Aisne
Un an et déjà 6 cors
Ce trophée d’un six cors arbore une meule déjà conséquente. Il provient d'un jeune cerf d'un an, identifiable par sa mâchoire dotée d'une prémolaire trilobée caractéristique. Ce spécimen particulier est ‘remarquable pour ses bois ramifiés et sa silhouette gracieuse. L'animal a été capturé lors d'une chasse à courre menée par l'équipage de Villers-Cotterêts, dans la forêt de Reitz, le 13 janvier 2024. Ce trophée incarne non seulement la beauté naturelle de l'animal, mais aussi la tradition de la chasse dans cette région historique.
Tarn et Garonne
Grand brocard atypique
Ce trophée de brocard a été obtenu lors de l’été 2024, sur le territoire de la commune de Saint-Martin Laguépie, par M. Patrick Rémy. Le bois de droite comporte un andouiller surnuméraire en forme de crochet, qui émane de la base de la perche. Celui de gauche montre un dédoublement de la perche, la partie antérieure étant partagée en 3 andouillers, dont l’un rappelle celui du bois opposé, alors que la partie postérieure se présente tel un merrain sans andouiller antérieur, et avec une petite fourche sommitale. Cette anomalie est certainement occasionnée par un traumatisme ayant eu lieu lors de la période de refait. L’ensemble du trophée qui pèse net 514 grammes pour un volume de 195 ml, s’inscrit malgré tout dans une architecture de 6 pointes. Sa cotation définitive s’élève à 127,30 points.
Côte d’Or
Phénomène rare d’actinophytose chez le cerf
Cette mandibule de cerf a été présentée lors de l’exposition 2024 des trophées, à Beaune. Phénomène bien connu chez le chevreuil, l’actinophytose est une maladie d’origine bactérienne due à un micro-organisme, hôte fréquent des voies respiratoires ou du tube digestif. Il est le plus souvent non pathogène, mais peut le devenir suite à une lésion dans la gencive, ou à un problème dentaire. Il va alors pénétrer dans l’os du maxillaire, lequel réagit par une prolifération irrégulière et hétérogène du tissus osseux, ce qui produit alors une tuméfaction alvéolée et spongieuse. Cette maladie est extrêmement rare chez le cerf…
Indre
Un trophée qui ne reflète pas la santé...
Ce jeune cerf au trophée asymétrique, provient du massif de Châteauroux , où il a été tiré lors de la saison 2023/2024. Le merrain gauche réduit et déformé, comporte une très courte pointe en lieu de place de l’andouiller d’œil. Celui de droite, peu développé est de type 8 cors. Ce trophée est sans doute celui d’un animal déficient dont la croissance des bois a été contrariée par une maladie ou autre incident lors de la repousse…
Aisne :
C’est bien une première tête...
Ce trophée de type 6 cors irrégulier, et en plus avec des meules, est pourtant bien celui d’un animal d’un an, comme le prouve sa mâchoire… On est donc bien là en présence d’un daguet au développement exceptionnel, que l’on doit certainement à la richesse des potentialités nourricières des territoires de Picardie.
Meuse
Beau daguet pendulaire
Ce daguet obtenu dans un massif du nord meusien est la parfaite illustration d’une fracture de pivot… Le bois qui en émane s’est alors développé normalement, mais vers le bas… Il en découle un magnifique daguet, pendulaire !
Moselle
Beau panel de daguets de 2e tête
Il faut se rendre à l’exposition des cerfs du département de la Moselle pour découvrir un tel panneau de daguets, de seconde tête. Chaque année le tableau de chasse du massif du Donon, apporte son lot de coiffés âgés de 2 ans, dont beaucoup sont des daguets avec leurs petites meules caractéristiques de leur âge. L’an dernier, sur cette unité cynégétique bien connue du massif vosgien, 607 animaux ont été prélevés du côté mosellan, pour une attribution de quelques 1374 et un prélèvement objectif de 695…
Bas-Rhin
Une envergure peu commune
Ce cerf, de type 12 cors irrégulier a été tiré le 19 septembre 2023 dans le massif du Hohwald. Estimé à 7 ou 8 ans, il se caractérise par des merrains d’un écartement atypique, mais encore, par la présence d’un andouiller qui émane de la partie postérieure de la chevillure gauche… Ce qui fait de l’ensemble de la ramure un trophée assez peu commun.

Ce trophée est celui d’un cerf d’un an, donc daguet, comme le confirme sa mandibule à la prémolaire trilobée. Il a été tiré le 21 octobre 2023 par Armand Coda, sur le territoire de la commune de Perrigny sur l’Ognon, à l’Est de Dijon, en limite avec la Haute-Saône. Le bois de gauche est de type 4 cors avec le seul andouiller d’œil. Le bois de droite est constitué d’une sorte de bouton osseux bordé par une collerette. Ce phénomène, qui n’est pas très commun, s’explique par le fait que la pointe osseuse que l’animal portait lorsqu’il était hère, n’est pas tombée. La pousse du bois de daguet a donc été contrariée, formant ainsi un bourrelet osseux autour du bourgeon résiduel.
Ce beau six-pointe a été tiré sur le territoire de la commune d’Authe, le 25 octobre 2024, par James Vigreux. Le bois de droite, qui mesure 24,5 cm, s’inscrit dans une structure normale de six-cors. En revanche, celui de gauche, un peu moins haut de 2 cm, se caractérise par un dédoublement du merrain, lequel laisse apparaître un andouiller antérieur formant une fourche assez massive et vraiment imposante. Le merrain se termine par une toute petite fourche sommitale qui n’est pas visible sur la photo. Le poids net du trophée atteint 430 grammes, pour un volume de 190 millilitres. Cette belle tête atypique est cotée à 122,25 points CIC.
Avec ses défenses de 19,1 et 20 cm de longueur, de 24,9 et 25,1 mm de largeur, et des grés de 7,4 et 7,5 cm de circonférence, ce beau trophée de sanglier a été récolté sur le département du Gard, en octobre 2024. Sa cotation, enrichie de 2 points de beauté, partagés entre grès et défenses, s’élève à 112, 35 points.
Ce 14 cors irrégulier et massif figurait parmi les trophées les plus cotés de l’exposition 2024 des cerfs du département. La distribution des différents andouillers est d’une symétrie quasi parfaite, tandis que le trophée est marqué par un dédoublement assez peu commun de la chevillure gauche, à la base de son implantation. Ce cerf remarquable est coté à 178,06 points.
Exposés sur le stand de l’Association départementale des chasseurs de grand gibier, à l’occasion de l’exposition départementale de 2024, voilà deux brocards pendulaires, l’un pour le bois droit et l’autre pour le bois gauche. Ils ont, pour même origine, une fracture au niveau de l’un des pivots, ce qui a contrarié leur croissance, laquelle s’est orientée vers le bas.
Ce trophée est assez exceptionnel par sa configuration de grand 4 cors fourchu-bas, et en forme de lyre. Les merrains mesurent 65 et 76 cm, et les andouillers d’œil 25 et 27 cm. Quant aux meules, elles font 20,5 et 21 cm de circonférence. Ce cerf a été tiré le 20 septembre 2023 dans le massif de Saverne, et son âge est estimé à 5 ou 6 ans. Trop jeune, le tir de cet animal a été considéré injustifié par la Commission technique départementale, chargée de l’appréciation de la qualité des tirs de cerfs.






Sous la direction de Miloslav Vach, de la République Tchèque, l'évaluation totale a atteint le score remarquable de 242,7 points CIC, surpassant de plus de 5 points le précédent record mondial établi il y a plus de deux décennies. Ce succès est un témoignage éclatant de la réputation grandissante de la région, qui abrite désormais cinq des daims les mieux notés au monde, tous dépassant les 230 points, dont deux provenant de Slovaquie.
Ce nouveau « roi » des daims a également battu un record supplémentaire avec un poids de crâne sec de 6,430 kg, établissant ainsi une nouvelle norme de poids pour les daims en liberté. La procédure rigoureuse du CIC stipule que le trophée sera soumis à une confirmation finale et à une ratification officielle lors de la prochaine réunion de l'ITEB, le Comité international d'évaluation des trophées du CIC. Cette étape cruciale garantit que toutes les normes internationales les plus strictes en matière d'évaluation des trophées sont respectées, renforçant ainsi l'engagement continu du CIC en faveur de la gestion durable de la faune sauvage. Cet événement ne célèbre pas seulement un nouveau record du monde impressionnant pour le daim, mais il souligne également l'importance de la conservation et de la gestion responsable des populations. À travers des évaluations comme celle-ci, le CIC non seulement honore les chasseurs et les trophées exceptionnels, mais il joue aussi un rôle crucial dans la préservation de la biodiversité et la promotion d'une chasse éthique et durable à travers le monde.
Fin août 2024, l’équipe a entamé son périple à travers des terrains accidentés mêlant Devil’s Club, tourbières et forêts escarpées. « Dans ce pays, savoir où se trouvent les animaux est une chose, mais s’y rendre en est une autre », a confié Judd à son retour, évoquant les défis physiques et techniques de l’aventure. Alors qu’ils approchaient de leur zone de chasse, une tempête annoncée s’est abattue sur eux, avec des rafales dépassant les 100 km/h. Pendant trois jours, ils ont dû attendre, blottis chacun dans leur tente, que le mauvais temps se calme. Ce n’est qu’au quatrième jour, au petit matin, qu’ils ont repéré les premiers signes de présence animale à proximité de leur camp.
Depuis une crête, ils ont observé une harde, repérant parmi les chèvres un grand mâle, identifié par Lucas comme un potentiel trophée. Judd a alors entamé une approche prudente, rampant presque une heure pour se rapprocher à une cinquantaine de mètres du bouc. Ce dernier, visiblement repu, s’était couché, compliquant l’action de chasse. Judd est resté immobile, attendant patiemment que l’animal se lève, tandis que ses compagnons observaient la scène depuis un promontoire. Lorsque le moment tant attendu est arrivé, Judd a tiré. Une première balle, suivie rapidement d’une deuxième, a permis d'abattre le bouc avant qu’il ne puisse se jeter dans le vide. « Il se tenait au bord d’une falaise, et j’ai craint qu’il plonge. Mais ses pattes se sont pliées et il s’est couché, sans autre mouvement » a raconté Judd. Après 60 jours de séchage et un nettoyage minutieux, le crâne de l’animal a été mesuré à 57-4/8. Ce trophée, classé parmi les cinq meilleurs de tous les temps pour cette espèce, doit encore être validé par un jury lors du 32e Big Game Awards en juillet 2025. Si le score est confirmé, ce bouc deviendra le nouveau record américain et partagera la première place mondiale avec le trophée de Troy Sheldon, établi en 2011. Une prouesse qui inscrit définitivement Judd Manuel dans l’histoire de la chasse aux chèvres des montagnes Rocheuses.
Côte d’Or
Meurthe et Moselle
Bas-Rhin
Moselle
Ardennes
Indre
Meuse
Après cette première expérience marquante, où Bovey junior abat une chèvre des montagnes Rocheuses, il se lance, des années plus tard, dans une quête ambitieuse : celle d’un mouflon d’exception. En 1920, Bert Riggall, ayant repéré auparavant un groupe de béliers majestueux surnommés « les Trois Mousquetaires », emmène Martin Bovey et un compagnon, Martin Bennett, dans les montagnes de High Rock. Après des jours d'observation et de déplacements exigeants, le groupe se rapproche des fameux béliers. Bennett parvient à tirer et tuer l’un d’eux, bien que ce soit le plus petit des trois. Ce n’est qu’en 1924 que Martin Bovey, accompagné cette fois par son frère Charlie, retrouve Bert Riggall pour une nouvelle tentative. Les conditions sont difficiles, mais la détermination des chasseurs est intacte. Après plusieurs jours infructueux, la chance tourne lorsque Riggall repère ce qu’il croit être « la boucle d’une corne de bélier ». Le dernier des « Trois Mousquetaires » est enfin en vue. D’un tir précis avec son fusil Savage .250/3000, Martin Bovey abat l’impressionnant mouflon. Les mesures de ses cornes confirment son statut exceptionnel : une longueur de 46 pouces et une circonférence approchant les 17 pouces. Ce trophée est immédiatement salué comme l’un des plus beaux jamais récoltés en Amérique du Nord. Le « Bovey Ram » a établi un record mondial en 1952, avant d’être détrôné, mais il demeure cependant un trophée emblématique, occupant aujourd’hui la huitième place de tous les temps et la quatrième pour la province de l’Alberta.
Voilà un beau six pointes, prélevé l’été dernier sur la commune de Sainte Nathalène, par Bernard Migeot. Enrichie de quelques 12 points d’esthétique, la cotation définitive de ce beau trophée de brocard est arrêtée à 122,18 points.
Le merrain gauche mesure 100,3 cm et celui de droite 95,5 cm. Les andouillers d’œil 34,2 cm et 34,6 cm, les chevillures 35,5 cm et 35,1 cm. Si les bois sont longs, ils sont aussi massifs, comme en témoignent les circonférences : 25,9 cm et 25,7 cm pour les meules, 15,3 cm et 15 cm entre andouillers d’oeil et chevillure, et 14,8 cm et 14,6 cm entre chevillure et empaumures. Le poids net du trophée s’élève à 6,840 kg, pour une envergure de 75,3 cm. Les empaumures totalisent 11 épois dont 9 de plus de 15 cm…ce qui lui vaut quelques 9 points, auxquels viennent s’ajouter 7 points pour la beauté.
c’est en retour que ce respectable sanglier de 128 kg vidé, terminait sa fuite, laissé sur place par une balle de 9,3x74. Avec ses défenses de 18,4 cm et 14,1 cm, larges de 25,4 mm et de magnifiques grès de 7 cm de circonférence, le trophée atteint finalement la cotation de 108,45 points.
Ce 14 cors, régulier, aux bois massifs et d’une symétrie quasi parfaite, a été tué par Luc Thévenot, à Bevy, sur un lot domanial du massif forestier à l’ouest de Vougeot. Estimé à 8 ans, ce cerf est donc tout juste adulte, et montre une fois de plus qu’il n’est pas nécessaire de faire tant vieillir les coiffés pour « faire de médailles ». Mais l’objectif d’une bonne gestion de l’espèce, est-il de fabriquer des médailles, ou bien d’obtenir des vieux cerfs de 12 ans et plus ?
voilà un brocard qui ne manque pas de singularité ! Ce daguet vraiment atypique a été tiré au sud de Lunéville, sur la commune de Moyen, par M. Ganhaye lors de la saison 2022/2023.
Un andouiller d’œil, un surandouiller pour chacun des merrains, qui s’inscrivent dans une belle symétrie, font de ce six cors un trophée vraiment peu commun. Faute de mandibule, son âge ne peut pas être estimé, ce qui est bien dommage…
Avec des défenses longues de 20,7cm, larges de 25,3 mm et des grès solides de 6,5 et 6,6 cm de circonférence, voilà un beau solitaire, obtenu sur le territoire du Nouvion en Thiérache. Il a été tiré lors d’une battue le 23 décembre de l’an dernier par Alexandre Badin.
Les courtes pointes de ce jeune animal ne sont pas tombées, et elles ont ainsi contrarié la pousse des bois de daguet, laissant alors apparaître une sorte de bourrelet osseux en forme de collerette. Cela caractérise ce que l’on appelle une double tête. Ce phénomène est notamment observé chez les yearlings issus de faons mâles de faible corpulence.
Ce cerf, 20 cors irrégulier, a été tiré sur le massif de Lachalade le 23 novembre 2023. Il se caractérise notamment par une chevillure gauche fourchue, et une trochure droite très développée également fourchue. L’empaumure de gauche est constituée d’une succession de trois fourches. A l’inverse, celle de gauche comporte une trochure, et un bouquet d’épois en forme de chandelier. Fort de sa belle esthétique, le trophée a été coté à 196,68 points.
Avec une cotation arrêtée à 112,13 points, voilà un beau brocard du Bas-Armagnac, obtenu par un chasseur belge, Jean-Marie Fosty, sur la commune d’Urgosse, le 29 juillet dernier. Les merrains mesurent 21,5 et 21,8 cm, pour une envergure de 11,3 cm. Le volume atteint 155 ml, pour un poids net de 423 grammes. On remarquera encore le beau contraste de couleurs sur l’ensemble du trophée, entre le brun presque noir, et le ton ivoire des pointes, perlures et gouttières.
Ce jeune cerf, obtenu l’an dernier sur le massif de Lancôme, porte un trophée peu commun : le bois de droite est constitué d’une courte dague à la pointe en forme de crochet orienté vers l’arrière. Dans sa partie basse, émane une courte pointe évoquant l’andouiller d’œil, et le bois de gauche se présente telle une longue dague courbée vers l’arrière, avec une pliure très nette située juste au-dessus de l’unique andouiller d’œil… Ce qui fait de ce trophée une tête vraiment atypique.
Ce jeune cerf a été tiré lors de la dernière saison de chasse sur le territoire du Bois de l’Hospice, situé à l’ouest de la ville de Fumay, entre la rive gauche de la Meuse et la frontière avec la Belgique. Le bois de droite dont la chevillure est fourchue compte 7 andouillers. En revanche le bois de gauche est constitué d’une simple dague, laquelle a poussé à l’horizontale, ce qui fait de ce trophée une belle tête bizarre.
Avec un poids net de 4,790 kg et des merrains qui approchent les 90 cm, voilà un beau 16 cors tiré au nord de Chalons en Champagne, par Sébastien Roginsky. On remarquera la belle courbure des andouillers d’œil qui mesurent respectivement 36 et 38,2 cm. La circonférence des meules est de 24,4 et 24,3 cm, et celles des merrains varient entre 13,3 et 16,1 cm. Les empaumures, bien symétriques comptent 10 épois, dont 6 de plus de 15 cm. Enrichie de 15,5 points pour la beauté, la cotation s’élève à 185,52 points.
Ce cerf a été prélevé dans le centre du département, le 16 octobre 2022. Il présente un bois droit de type 12 cors, alors que le bois de gauche est réduit à une simple fourche qui s’est développée juste au-dessus de la meule. En plus, le pivot de gauche comporte une excroissance osseuse en forme de champignon, sur sa partie antérieure. Ce qui est vraisemblablement dû à une migration d’ostéoblastes (cellules constitutives de la matière osseuse) provoquée par un choc…
Ce beau brocard a été obtenu en juillet dernier sur la commune de Saint Christophe, dans le département du Tarn, par M. Patrick Rémy. Le poids net du trophée s’élève à 517 grammes pour un volume de 180 millilitres. Les bois, massifs sur leur partie inférieure, bien qu’un peu serrés, mesurent 23,8 et 24 cm pour une envergure de 5 cm. La cotation finale atteint 126,15 points.
Avec ses excroissances osseuses quelque peu verruqueuses, qui ornent la moitié inférieure des perches, voilà un daguet bien singulier !... Il a été obtenu le 25 janvier de cette année en forêt de Chézy, sur le territoire de la société de chasse de Louvry…Cette aspect bien particulier, pourrait traduire un phénomène rare de bois creux…
Ce brocard atypique a été tiré sur le territoire de la commune de Bouxières sous Froidmont, au nord-est de Pont à Mousson, par M. Villemet, lors de la saison 2021/2022. Le bois de gauche, sans doute affecté par un traumatisme en période de refait, est constitué d’un amas osseux duquel émergent 3 pointes bien ouvertes, dont l’une a poussé vers l’arrière et presque à l’horizontale, rappelant quelque peu la structure d’une fourche sommitale. Un trophée vraiment bien singulier !
Ce cerf a été tiré le 8 décembre 2023 par Delphine Gobillard sur la commune de Quincy le Vicomte, à côté de Montbard. Le trophée est bien ouvert, très symétrique, avec des fourches très développées. Il s’impose tel un modèle quasi parfait du dix-cors à surandouiller.
Les cerfs se prennent parfois les bois dans les clôtures pendant le brame, en raison de leur comportement agité et souvent agressif. Si la dominance permet l’accès aux femelles, elle a aussi un prix, quelques fois, malheureusement, celui de la vie. Dans ce combat qui les a liés, aucun des deux protagonistes n’a survécu.
- Moselle : douze cors irrégulier à surandouiller
- Marne : un brocard particulièrement massif
- Indre : vieux cerf ravalant
- Aisne : belle tête atypique
Vosges : un 14 cors de la plaine vosgienne :
Aisne : un grand brocard de Picardie :
Indre : grand daguet pendulaire :
Ardennes : un beau six pointes :
Côte d’Or : une belle tête atypique :
Marne : un beau solitaire :
Haute-Marne : tête bizarre :
- Dordogne : un beau six pointes du Périgord noir
- Aisne : des mues remarquables
- Bas-Rhin : 8 cors à surandouillers
- Moselle : beau cerf du massif de la Sanon
- Meurthe et Moselle : pivot désaxé
- Ardennes : un bon tir sélectif
- Indre : beau panel de daguets

Les archives du Boone et du Crockett Club, pour le cerf de Virginie, remontent à 194 ans et contiennent des dizaines de milliers de trophées depuis 1830. Mais, et cela interpelle les gestionnaires et les autorités cynégétiques : plus de 20 % des plus gros mâles jamais enregistrés ont été inscrits au cours des sept dernières années seulement. Depuis 2017, neuf cerfs de Virginie ont été classés parmi les 20 meilleurs de tous les temps. Les origines de cette tendance récente et significative, peuvent être retracées dans la nouvelle publication du Boone et Crockett Club, Records of North American Big Game, 15e édition, qui ajoute des trophées acceptés de 2017 à 2021, dont plus de 4 500 nouvelles inscriptions dans 38 catégories de gros gibier nord-américain, la plupart étant des cerfs de Virginie atteignant le seuil de 160 points (catégorie typique) ou 185 points (catégorie atypique). Cependant, pour être publiés dans ce livre, les trophées doivent atteindre ou dépasser 170 points (typiques) ou 195 points (atypiques). Dans le « Top 20 » actuel des meilleurs cerfs de Virginie de tous les temps, on y trouve les trois meilleurs atypiques : à gauche : score de 327-7/8 (Illinois), à droite : score de 321-3/8 (Kansas) et à l'extrême droite : score de 315-1/8 (Tennessee).