Un beau brocard du nord meusien
Ce grand six pointes, aux andouillers longs et bien marquées, a été tué le 22 août dernier sur le territoire de Breux, par David Tarnus. Les meules en forme de toit sont aussi très fortes, alors que le grain reste dans la moyenne. Le volume est évalué à 190 ml pour un poids net de 480 grammes. La cotation, qui a été effectuée par Dino Brunetta et Jean-Marc Thiernesse, a validé les 135,30 points attribués à ce magnifique trophée.

Tête bizarre du massif de Lancôme
Ce cerf, qui a été tué l’an dernier dans le massif de Lancôme, porte 4 cors à droite, et seulement un andouiller d’œil et un surandouiller à gauche… En fait le merrain de gauche n’est pas cassé, mais simplement atrophié. Par ailleurs, la meule droite produit le bois principal, mais encore un second bois très court, de forme cylindrique quasi parfaite, et orienté vers l’extérieur. L’ensemble du trophée se présente ainsi comme une tête bizarre assez remarquable.
Une tête vraiment atypique
Ce brocard, qui provient du département de l’Aisne, a été obtenu l’an dernier par Pierre Lefèvre, chasseur connu et passionné par la recherche des têtes originales, voir bizarres. Les deux merrains principaux, courts et incurvés vers l’intérieur, se rejoignent sans être véritablement soudés, et semblent tous deux venir s’écraser sur les meules. On remarquera encore que la meule droite est beaucoup plus massive que celle de gauche. Il en émane le bois principal, mais encore deux mini-meules desquelles émerge une courte pointe. Un trophée vraiment atypique et tout aussi exceptionnel.

Vieux cerf des Yvelines
Ce trophée, caractérisé une pliure d’âge bien marquée sur les deux merrains, est celui d’un vieux cerf, dont la mâchoire peut faire penser à un animal très âgé, flirtant probablement avec les plus de 15 ans. Le graal pour un chasseur de cerf…


Grand cerf d’Ille et Vilaine
Du Lot, ce beau brocard au fémur ressoudé
Un brocard déficient de l’Aisne
Scan », une technologie 3D révolutionnaire utilisée pour numériser, marquer et reproduire les trophées de toutes les espèces de gibier, dans le but d’en faire une méthode officielle de mesure. « Ce logiciel de notation est le plus avancé actuellement, et ses process brevetés révolutionnent la façon dont nous étudions, évaluons, mesurons, notons, conservons et préservons les espèces de gibier » a déclaré
W. Laird Hamberlin, président du SCI, qui ajoute : « Les chasseurs sont encouragés à utiliser Trophy Scan pour générer un modèle 3D qui détermine le score SCI de leur trophée. Puis les scans seront confirmés et vérifiés par un mesureur officiel SCI, avant d’être intégré au livre des records ». Une fois scanné, le chasseur dispose non seulement d'une feuille de score, mais il a en plus un catalogue complet d'options commémoratives disponibles sur Trophy Scan avec une réplique exacte de son trophée pour marquer des cartes de visite, des dessus de carafe, des bijoux, et autres objets usuels ou d’art. Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur le site : https://trophyscan.com
Seine et Marne : un beau 10 cors irrégulier
Hautes Pyrénées : un bon brocard de récolte
Indre : cerf de plus de 10 ans 
Aisne : un mini andouiller bien mal placé





Bois creux



La tête à perruque est l’échantillon même de l’une des bizarreries de la nature. Au-delà de son côté spectaculaire, la perruque révèle souvent un problème hormonal. Chez les cervidés, les anomalies testiculaires entraînent des malformations de la ramure. A titre d’exemple, la castration accidentelle, ou la perte des deux testicules par infection, entraîne une chute avancée du trophée et une repousse d’embryons de bois qui restent en permanence sous velours. Quand la castration intervient pendant le refait, la calcification s’arrête et le tissu sous-jacent se développe de façon totalement anarchique. Cette prolifération entraîne alors la formation d’une perruque. Ce phénomène reste très rare chez le cerf, mais plus fréquent chez le chevreuil. Mais l’absence ou une anomalie des bois n’est pas forcément provoquée par une altération des testicules. Les conditions climatiques sont parfois à l’origine de têtes bizarres. C’est notamment le cas pour le brocard qui refait ses bois pendant l’hiver. Des carences alimentaires continues ou répétées ne favorisent pas la croissance des bois, qui peuvent alors pousser de façon complètement anarchique. D’autre part, une longue période de froid très intense pendant le refait peut aller jusqu’à geler le velours qui irrigue les bois naissants. Ce genre d’aléa climatique exceptionnel entraîne alors une perturbation dans le développement de la ramure. Au niveau hormonal, le cycle est intimement lié à la concentration sanguine en testostérone. Ce taux est au plus bas pendant le refait et doit remonter à son maximum pour favoriser la chute des velours. La moindre perturbation de ce cycle peut donc entraîner les mêmes troubles.
Quand la castration intervient pendant le refait, la calcification s’arrête et le tissu sous-jacent se développe de façon totalement anarchique. Cette prolifération entraîne alors la formation d’une perruque. Ce phénomène reste très rare chez le cerf, mais plus fréquent chez le chevreuil. Cependant, l’absence ou une anomalie des bois n’est pas forcément provoquée par une altération des testicules. Les conditions climatiques sont parfois à l’origine de têtes bizarres. C’est notamment le cas pour le brocard qui refait ses bois pendant l’hiver. Des carences alimentaires continues ou répétées ne favorisent pas la croissance des bois, qui peuvent alors pousser de façon complètement anarchique. D’autre part, une longue période de froid très intense pendant le refait peut aller jusqu’à geler le velours qui irrigue les bois naissants. Ce genre d’aléa climatique exceptionnel entraîne alors une perturbation dans le développement de la ramure. Au niveau hormonal, le cycle est intimement lié à la concentration sanguine en testostérone. Ce taux est au plus bas pendant le refait et doit remonter à son maximum pour favoriser la chute des velours. La moindre perturbation de ce cycle peut donc entraîner les mêmes troubles. Découvert dans l’Allier, ce curieux mais exceptionnel massacre d’un brocard retrouvé mort, montre, après un séjour à l’extérieur qui l’a entièrement débarrassé de ses derniers lambeaux de peau et poils, la calcification de la perruque. 
Suspendu durant deux saisons en raison de la pandémie, le traditionnel « Rendez-vous des cerfs » a retrouvé toute sa superbe, pour sa 20ème édition qui s’est déroulée comme par le passé, hall des Expositions de la ville. Dès le samedi, de nombreux visiteurs, chasseurs et autres, étaient déjà sur les lieux pour découvrir le tableau de chasse départemental de l’Indre, de l’espèce cerf. Tous les coiffés étaient systématiquement présentés, par unité de gestion et par classes d’âge, un étiquetage rassemblant les principales composantes du prélèvement...



Ce cerf, qui provient du massif d’Abreschviller, est estimé à 8/9 ans. Il n’est pas à proprement parler un grand cerf, malgré son âge, mais sa conformation de 8 cors à surandouiller, en fait un trophée assez original, et qui apporte la preuve que, dans des conditions de vie parfois difficiles, certains individus ne parviennent pas à produire de grandes ramures en dépit de leur âge… Comme chez les hommes, les cerfs ne sont pas tous égaux face à la vieillesse ! Le trophée, de couleur brun foncé, est malgré tout assez bien perlé et d’une belle régularité. Il a été tiré le 2 octobre 2017.
Malgré la cassure du grès droit, ce beau sanglier a été tiré sur le territoire de Thilay, le 6 octobre 2019, par Mathieu Mouze. Avec des défenses larges de 25 mm, et qui mesurent, à gauche, 17,1 cm, et 18,9 à droite et une circonférence des grès identique de chaque côté de 6,9 cm, ce trophée est coté à 107,80 points. Un beau solitaire comme on aimerait en rencontrer plus souvent ! 

Treize cors, merrains de 99 et 100 cm, 8,100 kg de poids brut, âge estimé à 5/6 ans, pour 197,54 points CIC, c’est la cotation d’un 3e cerf qui a fini tristement, toujours dans la région du plateau de Langres. Côté par Christian Bolmont et Michel Valette, cet animal a été découvert à Noidant-Chatenoy, le 30 septembre dernier, gravement blessé à la suite d’un sévère combat pendant le brâme. C’est le président de la FDC lui-même, Thomas Corvasce, qui l’a aperçu agonisant, au cours d’une sortie randonnée à vélo. Alerté, Sébastien Pécher, le technicien de la FDC responsable du secteur, s’est rapidement rendu sur les lieux et a mis fin aux souffrances de ce jeune cerf prometteur, confirmant pour la troisième fois, le très fort potentiel des grands cervidés qui colonisent la région. Ce cerf, qui comme beaucoup d’autres malheureusement est mort trop jeune, pourrait provenir comme les précédents (voir en rubrique trophées) de Haute-Saône ou du GIC du sud haut-marnais.