L’Office français de la biodiversité (OFB) a annoncé un engagement financier de 200 000 € pour la période 2026-2028 afin de soutenir deux initiatives majeures portées dans le cadre de la Convention sur les espèces migratrices (CMS). Cette contribution s’inscrit dans une volonté de renforcer la protection des espèces migratrices, particulièrement vulnérables en raison de leur dépendance à plusieurs habitats et de leurs déplacements sur de longues distances.
Ces espèces doivent pouvoir circuler librement entre leurs zones de reproduction, d’alimentation et d’hivernage, ce qui nécessite des continuités écologiques fonctionnelles et une réduction des pressions humaines, notamment liées aux captures illégales et/ou excessives, précise l’Office. La première initiative soutenue est le Partenariat mondial pour la connectivité écologique (GPEC). Son objectif est de mieux protéger, restaurer et relier les habitats essentiels aux espèces migratrices à l’échelle internationale. Cette plateforme collaborative rassemble divers acteurs de la conservation afin de coordonner les actions, partager les connaissances et définir des priorités communes. Encore en phase de structuration, le partenariat a tenu une première réunion à Abu Dhabi en octobre 2025 pour établir ses bases de fonctionnement. Le soutien de l’OFB permettra notamment de financer la coordination du dispositif et la mise en œuvre d’un programme d’actions sur trois ans. La seconde initiative vise à lutter contre les captures illégales ou excessives d’animaux sauvages, qui constituent une menace majeure pour de nombreuses espèces migratrices. Ce programme cherche à mieux organiser la réponse collective en identifiant les priorités, en coordonnant les efforts existants et en favorisant des approches communes entre les acteurs concernés. Il prévoit également de renforcer la coopération internationale, le partage d’expériences et les actions de sensibilisation. La contribution de l’OFB, représentant environ 15 % du budget total de ces deux initiatives, joue un rôle clé pour structurer ces projets et accompagner leur déploiement, avec l’objectif d’améliorer durablement la conservation des espèces migratrices à l’échelle mondiale.
Le Petit Journal de deux indissociables : la chasse et l'environnement

Non seulement elle entraîne la destruction d’arbres sains, mais elle génère également des coûts économiques élevés liés à la perte de production forestière. De plus, son efficacité reste relative dans les massifs homogènes de pins, où elle n’a pas permis d’éradiquer durablement la maladie. À l’inverse, la coupe sélective apparaît comme une alternative plus performante. Elle consiste à abattre uniquement les arbres présentant des symptômes d’infestation. Cette stratégie permet de préserver les arbres sains et de réduire considérablement les pertes économiques. Selon les simulations, dans des conditions optimales, elle pourrait diviser jusqu’à 200 fois les coûts liés à la gestion de la crise par rapport à une coupe rase. Toutefois, l’efficacité de la coupe sélective dépend étroitement de la capacité à détecter rapidement et précisément les arbres infestés. Une surveillance performante est donc indispensable pour garantir le succès de cette méthode. Lorsque la détection est optimale — notamment grâce à des observations fréquentes et efficaces — l’éradication du nématode devient envisageable. En revanche, lorsque les conditions de surveillance sont insuffisantes, aucune des deux méthodes ne permet une éradication complète. Dans ce cas, l’objectif évolue vers une stratégie de limitation de la propagation. Même dans ce contexte, la coupe sélective reste la solution la plus pertinente en termes de rapport coût/efficacité. Ainsi, les travaux montrent que l’amélioration des capacités de détection constitue un levier essentiel pour optimiser les stratégies d’éradication. La réussite de la lutte contre le nématode du pin ne dépend pas uniquement du choix de la méthode de coupe, mais aussi de la qualité du suivi sanitaire des peuplements forestiers.
L’objectif est de mettre en lumière des initiatives concrètes, innovantes et reproductibles, capables de répondre aux enjeux environnementaux actuels. Porté par l’Association fédérative des acteurs de l’ingénierie et du génie écologique (A-IGÉco), avec le soutien du Ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité, des Négociations internationales sur le climat et la nature, ainsi que de l’Office français de la biodiversité (OFB), ce prix distingue des projets collectifs qui illustrent l’excellence et le savoir-faire des professionnels du secteur.
Formé à la prestigieuse École d’armurerie de Liège, Adrien Aubriot s’est rapidement orienté vers une spécialisation exigeante et rare : le travail du bois appliqué aux armes. En tant que maître crossier, il maîtrise l’art délicat de concevoir, ajuster et restaurer les crosses, élément essentiel à la fois pour le confort, la précision et l’esthétique d’une arme. Cette expertise, aujourd’hui peu répandue, constitue le cœur de son activité et fait toute la singularité de son installation à Chaumont. Dans son atelier, il proposera un large éventail de prestations : réparation, entretien, montage d’optiques, mais surtout fabrication de crosses sur mesure, parfaitement adaptées à la morphologie et aux attentes de chaque utilisateur. Le montage à bois, la mise à conformité des armes ou encore la réalisation de buscs fixes ou amovibles font également partie de ses spécialités.
Un savoir-faire technique qui s’adresse aussi bien aux chasseurs qu’aux tireurs sportifs et de loisirs, tous à la recherche de précision et de confort. Mais l’approche d’Adrien Aubriot ne s’arrête pas là. Les amateurs d’armes anciennes trouveront en lui un interlocuteur précieux, capable de redonner vie à des pièces parfois centenaires, dans le respect des techniques traditionnelles.
Cette dimension patrimoniale, indissociable du métier d’armurier, témoigne d’une volonté de préserver et transmettre un héritage. Son parcours renforce encore la crédibilité de son projet. Après une expérience formatrice en Angleterre, chez Watson Bros, maison reconnue pour ses armes de luxe, il a poursuivi son perfectionnement en France, à l’armurerie Cavagnac à Vesoul, où il a exercé pendant cinq ans. Une trajectoire qui mêle exigence, précision et passion. Avec cette ouverture, Chaumont accueille bien plus qu’un commerce : un artisan hautement qualifié, porteur d’un savoir-faire rare, qui vient renforcer l’ancrage local d’un métier d’excellence, entre tradition et modernité. (Armurerie Adrien Aubriot, 4 bis rue des Forces Françaises Libres, 52000 Chaumont. Téléphone : 06 08 72 42 60. Courriel : contact@armurerieaubriot.com)
Chassexam se distingue par un contenu complet et officiel. Elle est aujourd’hui la seule application à proposer l’intégralité des 400 questions réglementaires sous forme de QCM, accompagnées de supports vidéo pour faciliter l’apprentissage. L’approche pédagogique repose sur une progression structurée, avec des quiz thématiques permettant de travailler par blocs de connaissances : sécurité, réglementation, reconnaissance des espèces ou encore manipulation des armes. Chaque question est enrichie d’explications détaillées, afin d’aller au-delà de la simple mémorisation et de favoriser une réelle compréhension des règles. Cette méthode permet aux candidats d’identifier précisément leurs points forts et leurs lacunes. L’application intègre également un module « examen blanc », reproduisant fidèlement les conditions réelles de l’épreuve, avec tirage aléatoire des questions et chronométrage. Un outil particulièrement utile pour appréhender le stress et gérer le temps, deux facteurs clés de réussite. Avec un taux moyen de réussite d’environ 70 %, le permis de chasser reste en effet un examen exigeant, où la rigueur est essentielle. Pour renforcer l’engagement des utilisateurs, Chassexam mise sur la gamification. Les candidats peuvent suivre leur progression en temps réel, débloquer des badges et obtenir des médailles en fonction de leurs performances. Ce système motive l’apprentissage et encourage une pratique régulière. L’application propose aussi une révision ciblée, en permettant de retravailler spécifiquement les questions mal maîtrisées, garantissant ainsi une acquisition durable des connaissances. Avec Chassexam, la FNC affirme une ambition forte : adapter la formation aux outils d’aujourd’hui tout en garantissant un haut niveau d’exigence. Une initiative qui illustre la volonté de la chasse française d’évoluer, en plaçant la sécurité, la pédagogie et la responsabilité au cœur de sa transmission.
D’après les témoignages rapportés, les relations entre les deux protagonistes se seraient ensuite dégradées, malgré des excuses formulées à l’époque et des prises de nouvelles de la part de l’auteur du tir. L’affaire, restée longtemps en suspens, a finalement été portée devant les tribunaux près de neuf ans après les faits. Ce dossier soulève plusieurs questions, notamment sur la gestion des incidents de chasse et les obligations de déclaration. Il rappelle également l’importance du respect strict des règles de sécurité et de transparence dans une activité où les risques, bien que encadrés, restent bien réels.
Plusieurs meutes se sont succédé tout au long du week-end, alternant concours et démonstrations, sous le regard attentif des juges et d’un public venu en nombre. Les chasseurs ont ainsi présenté leurs chiens lors du second découplé, moment clé où les qualités de quête, de rapproché et de menée sont évaluées. Discipline, cohésion de la meute et voix des chiens ont particulièrement retenu l’attention, illustrant le savoir-faire des conducteurs et le fruit d’un long travail d’entraînement. Au-delà de la compétition, cet événement a également été l’occasion d’échanges entre passionnés, mettant en avant la tradition cynégétique et l’importance de la sélection canine. Dans une ambiance conviviale, ce rendez-vous a confirmé l’attachement du territoire à la chasse au chien courant et à la transmission des pratiques...
Une lecture pour le moins caricaturale, qui occulte l’essentiel : ces épreuves ne relèvent ni d’un spectacle, ni d’une chasse au sens létal du terme, mais bien d’un exercice de sélection canine et de formation des chiens courants. Car il faut rappeler une évidence trop souvent passée sous silence : aucun tir, aucune mise à mort n’interviennent dans ce type de brevet. Les animaux sauvages, une fois débusqués, regagnent leur territoire. L’objectif n’est pas de « traquer jusqu’à l’épuisement », mais d’évaluer des qualités précises chez les chiens, quête, rapproché, menée, dans un cadre strictement encadré. Ces épreuves participent à la sélection de chiens dits « créancés », capables de se spécialiser sur une espèce donnée, évitant ainsi les poursuites désordonnées et limitant justement le dérangement de la faune. Autrement dit, loin d’encourager une pratique brutale, ces concours contribuent à une chasse plus maîtrisée et plus respectueuse.
Assimiler ces exercices à une forme de maltraitance relève donc d’un contresens. La formation de chiens adaptés est une condition essentielle d’une pratique responsable, reconnue et autorisée par la réglementation. Elle s’inscrit dans une tradition cynégétique ancienne, mais aussi dans une logique moderne de gestion raisonnée de la faune sauvage. Opposer systématiquement tradition et bien-être animal sans nuance revient à ignorer les évolutions réelles du monde de la chasse. La sortie de la Fondation Brigitte Bardot interroge d’autant plus qu’elle cible ici une activité légale, encadrée et formatrice, loin des dérives que l’on pourrait légitimement condamner ailleurs. En amalgamant formation canine et cruauté, elle entretient une confusion qui nuit au débat. Car la vraie question mérite mieux que des raccourcis : comment concilier pratiques rurales, connaissance du vivant et exigences éthiques contemporaines ? En l’occurrence, la réponse ne passe pas par la stigmatisation, mais par la compréhension. Et sur ce point, certains combats gagneraient sans doute à être mieux ciblés.
Le chiffre d’affaires, tombé à 3,5 millions d’euros, devrait atteindre près de 5 millions cette année, avec un retour à l’équilibre financier en ligne de mire. Une performance rendue possible grâce à une réorganisation en profondeur et à l’appui opérationnel de Rivolier, dont la solidité financière et l’expertise sur les marchés de la chasse, de la sécurité et de la défense jouent un rôle déterminant. Au-delà du redressement de Verney-Carron, Rivolier affirme une stratégie industrielle ambitieuse visant à structurer et renforcer la filière française. L’acquisition de Thifan Industrie, fabricant de munitions implanté dans le Cher, marque une étape clé dans cette dynamique. Avec cette opération, le groupe met la main sur la marque Sauvestre, reconnue pour ses innovations balistiques, notamment les technologies BFS (Balle Flèche Sauvestre) et FIP (Flèche Interne Portée). L’objectif est clair : consolider un savoir-faire national tout en accompagnant le développement de ces produits en France et à l’international. Cette logique de croissance s’inscrit dans une vision cohérente, déjà illustrée par la reprise de Verney-Carron et la prise de participation dans d’autres entreprises du secteur. Rivolier se positionne ainsi comme un acteur structurant, capable de relocaliser, moderniser et pérenniser une industrie stratégique. Entre tradition armurière et innovation technologique, le groupe ligérien trace une trajectoire solide, incarnant une nouvelle phase de développement pour toute une filière en quête de souveraineté et de compétitivité.
Le choix de la biodiversité vise à éviter les sujets les plus clivants tout en préservant un espace de coopération. Car, malgré les divergences sur le réchauffement climatique, les États-Unis demeurent un acteur majeur du financement mondial de la conservation. Selon les données internationales, les États-Unis figurent parmi les tout premiers contributeurs publics et privés à la protection de la nature, via l’USAID, des agences fédérales, mais aussi un réseau puissant de fondations philanthropiques. À l’échelle mondiale, les flux financiers consacrés à la biodiversité sont estimés entre 120 et 140 milliards de dollars par an, alors que les besoins pour atteindre les objectifs fixés dans le Cadre mondial pour la biodiversité s’élèveraient à environ 700 milliards de dollars annuels. Le maintien de l’engagement américain est donc stratégique. La réunion parisienne devra permettre d’identifier des priorités communes : lutte contre le trafic d’espèces sauvages, protection des grands écosystèmes forestiers, restauration des zones humides et mobilisation des financements privés. La France entend également valoriser les synergies entre biodiversité, sécurité alimentaire et stabilité économique, des thèmes susceptibles de rassembler au-delà des clivages politiques. Le G7 d’Évian pourrait ainsi devenir un moment clé pour consolider les engagements internationaux pris lors de la COP15 biodiversité à Montréal, notamment l’objectif de protéger 30 % des terres et des mers d’ici 2030. Dans un contexte géopolitique incertain, la diplomatie française cherche à préserver un socle de coopération environnementale pragmatique. Pour Paris, l’enjeu est double : maintenir l’unité des grandes puissances sur la protection du vivant et éviter que les fractures politiques ne fragilisent davantage la gouvernance mondiale de la biodiversité.
Cette rotation, pouvant atteindre 180 000 à 220 000 tours par minute selon le calibre et le pas de rayure, garantit la stabilité gyroscopique de la balle en vol. Toutefois, ce phénomène génère une usure progressive : des particules métalliques, issues de la chemise du projectile, souvent en tombac, se déposent dans les micro-reliefs du canon, notamment au fond des rayures.
À cela s’ajoutent des résidus de combustion. Peu à peu, cet encrassement altère la prise de rayure, rendant les empreintes sur la balle moins nettes. Résultat : une perte de stabilité, donc de précision, perceptible même à des distances relativement courtes, comme en battue. Ce phénomène explique pourquoi des tireurs expérimentés constatent des écarts inexpliqués après plusieurs tirs. Un canon encrassé modifie les conditions internes du tir, influençant la vitesse initiale et la régularité balistique. D’où cette règle souvent rappelée par les spécialistes : la propreté du canon est un facteur déterminant de performance. Ignorer cet entretien revient à compromettre le potentiel réel de l’arme, même parfaitement réglée...
C’est dans ce contexte qu’émerge une nouvelle initiative visant à mieux prendre en compte cette dimension émotionnelle. Le psychiatre et psychothérapeute Christophe Fauré, reconnu pour son travail auprès des personnes endeuillées, lance une plateforme d’accompagnement en ligne intitulée « Une Lumière dans ma Nuit ». Pensée à la fois pour les particuliers et les professionnels, elle propose un ensemble structuré de ressources pour mieux comprendre et traverser le deuil lié à la perte d’un animal de compagnie. La plateforme s’articule autour de cinq piliers, comprenant notamment des contenus pédagogiques, des espaces d’écoute et des parcours guidés, et de sept piliers dédiés aux professionnels et bénévoles, incluant des modules de formation, des outils pratiques et des repères cliniques. Accessible par abonnement pour les particuliers, cette plateforme ambitionne de démocratiser l’accompagnement du deuil animalier, souvent minimisé dans la société. Une offre de formation spécifique est également prévue pour les professionnels tels que psychologues, psychiatres et vétérinaires, afin de leur permettre d’intégrer cette dimension dans leur pratique. La question de la légitimité du deuil animalier reste centrale. Si la perte d’un animal ne produit pas les mêmes conséquences à long terme que celle d’un proche humain, elle n’en demeure pas moins profondément marquante. Le lien affectif tissé avec un animal est souvent intense, quotidien et dépourvu de jugement, ce qui renforce le sentiment de vide lors de sa disparition. Cette initiative marque donc une étape importante vers une meilleure reconnaissance du deuil animalier et de ses enjeux. Elle invite également les professionnels de santé, et en particulier les vétérinaires, à élargir leur rôle en intégrant davantage l’accompagnement émotionnel dans leur pratique.