Chablis Premier Cru Fourchaume de Yvon et Laurent Vocoret

 

 

 

 

A Chablis, depuis 1713, les successeurs de Jean Vocoret ont tous hérité de la passion des vignes et de ses métiers. La renommée du domaine s’est affirmée au fil des générations, et aujourd’hui, Huguette, Christine, Yvon et Laurent ont toujours la même motivation, afin que la noblesse de leurs vins continue. Avec ce Chablis Premier Cru Fourchaume, subtilement travaillé du débourbage statique très léger jusqu’à sa mise en bouteille après un élevage de neuf mois, ce vin est à consommer à une température de 10 à 12°, qui lui permettra d’exprimer tous ses arômes et sa subtilité. Avec un potentiel de garde de 3 à 10 ans, il accompagnera, avec bonheur tous les fruits de mer et autres poissons.

 

Visitez le domaine de Yvon et Laurent Vocoret, à Chablis

 

 

 

Guy de Charnacé

Charmeur, charmant, spirituel, sans doute comme tous les jeunes gens de son époque… Pour faciliter la lecture de l’arbre généalogique de la famille, son père épousa sa cousine germaine du même patronyme, Girard de Charnacé, et l’un des témoins à ce mariage n’était autre que le futur maréchal de Castellane. Guy de Charnacé est donc né en 1825, dans une famille angevine qui compte des officiers de cavalerie au Royal Pologne, aux Hussards de la Garde et des directeurs de Haras. Grand amateur de musique et grand veneur, comme son contemporain le comte d’Osmond, aussi à l’aise dans un salon que dans son chenil, Guy de Charnacé fut huit ans inspecteur de l’exploitation des Chemins de Fer du Nord. Jusque-là, rien de bien significatif. Son mariage, avec Claire-Christine d’Agoult, ne fut pas un long fleuve tranquille, et en quelques années, Claire-Christine ne fut plus la « minette » des premières correspondances enflammées. De « Madame la Comtesse », elle termina au rang bien sec de « Madame ». Pourtant, ce grand mariage conforta la position de Guy de Charnacé dans l’élite politique et intellectuelle de son époque, puisque l’un de ses beaux–frères fut M. Olivier, dernier « Premier ministre » de Napoléon III, et un autre beau-frère le fit entrer dans le monde musical de la moitié de 19e en la personne de Richard Wagner…

Par Louis-Gaspard Siclon

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Augusta Wallihan, pionnière de la photographie animalière

Née le 22 février 1837 dans la petite ville d'Oak Creek, dans le Wisconsin, Augusta Wallihan, surnommée « Gusty », écrivait, à propos de son enfance : « Mon père était un excellent tireur. Il pouvait frapper la perdrix, la gélinotte huppée ou l'écureuil du haut d'un grand érable avec son fusil à chargement par la bouche. Souvent, je m'asseyais à ses côtés et le regardais façonner les balles rondes, que je trouvais jolies et brillantes quand il les mettait dans leur boite… ». Puis la famille de Gusty s’installa à Salt Lake City, dans l'Utah, où, au début des années 1880, elle perdit ses parents et un peu plus tard son premier mari. En 1882, Augusta et son frère Thomas déménagèrent à Lily Park, dans le Colorado, où Thomas monta un élevage de bétail. C'est là que Gusty rencontra celui qui allait devenir son deuxième mari, Allen G. Wallihan, qui avait vingt-deux ans de moins qu'elle. « Comme nous étions isolés à des kilomètres de la première habitation et seuls en montagne, mon frère et Allen voulaient que j'apprenne à tirer… avec notre fusil de chasse Parker. Lorsque j’ai fait ma première tentative, je ne pouvais pas tenir le fusil à bout de bras, alors j’ai appris à tirer en appui… J’ai eu mon premier cerf au printemps suivant, tué d’une balle dans le cou… ». Un jour, alors qu’elle regardait une fourmi emporter les miettes de son déjeuner, elle ne remarqua pas un cerf mulet, jusqu'à ce qu'il arrive à quelques mètres d'elle. « Si seulement il était possible de le prendre en photo… » pensa-t-elle. Peu de temps après, Gusty échangeait, avec un jeune ecclésiastique, une paire de gants en peau de cerf perlés qu'elle avait confectionnée, contre son appareil photo… Une nouvelle carrière commençait, qui a abouti, dix ans après, à la publication de deux livres : « Sabots, griffes et bois des montagnes Rocheuses » en 1894, et « Plans de caméra sur le gros gibier » en 1901. Ces publications ont incontestablement marqué le début de l’art de la photographie animalière, encouragé par Theodore Roosevelt lui-même, qui a écrit les introductions des deux volumes. Les Wallihan entraient par la grande porte chez les zoologistes et les artistes… En 1900, le couple est invité à exposer ses photographies à l'Exposition universelle de Paris, puis en 1904, à l'Exposition universelle de Saint-Louis. Les Wallihan sont tous deux devenus des porte-parole en faveur de la conservation et de la gestion du gibier. Écrivant pour des magazines sportifs et des journaux locaux, ils ont attiré l’attention de la nation sur les dommages que subissaient les troupeaux de cerfs et de wapitis, en raison d’une chasse commerciale excessive…

Le docteur Joseph Oberthur (1872-1956)

Son œuvre, très importante, fut honorée lors d’une exposition au musée de Gien, en 1993… Celui à qui avait été décerné le titre du « Buffon du 20e siècle » était gaucher. Un gaucher peu contrarié, puisqu’il dessinait, d’un coup de crayon magique, des deux mains. Et quand le médecin opère, quelle aisance du bistouri… L’origine alsacienne de la famille Oberthur est transcrite par le « ¨ » sur le « u », qui fut conservé jusqu’en 1942. C’est son grand–père qui fonda la célèbre imprimerie à son nom. Elle employa, à Rennes, plus de 1 000 personnes. C’est donc dans cet environnement breton de la haute bourgeoisie que grandit Joseph, fils de Charles. Son père cumula charges et honneurs. Maire de Monterfil où la famille avait une propriété d’avant la Révolution, premier adjoint de la municipalité de Rennes, administrateur de la Banque de France, président de la Chambre de Commerce… Cet attachement à sa province d’origine fut viscéral. Dès qu’il pouvait fuir Paris, il sautait dans le premier train pour sa Bretagne. Il ne sera pas attiré, ni par la gestion de l’entreprise familiale, ni par l’entomologie, où ont brillé ses deux parents qui avaient constitué de magnifiques collections. Il opta pour la profession libérale. Aussi, ce fut vers la médecine que s’orienta le jeune Joseph. L’étude de l’anatomie développa son goût du dessin. Il put même profiter des conseils d’Oliver de Penne, peintre animalier reconnu. Durant ses études de médecine, Joseph arrondissait ses fins de mois délicates de modeste carabin, grâce à la vente de ses œuvres auprès des galeries parisiennes. Ses réalisations furent exposées, de 1911 à 1914, sur les cimaises avec celles d’Edouard Doigneau, Paul Tavernier, Jules Bertrand Gelibert, toutes bonnes signatures recherchées. C’est dans la spécialité de neurologie et d’orthopédie qu’il débuta à l’hôpital de Berck, avant la guerre. Puis, dans les années 1920, il prend son envol et dirige l’établissement d’Hydrothérapie d’Auteuil.

Par Louis-Gaspard Siclon

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Joseph Lavallée (1801-1878)

Il n’est pas de bon journal sans une pléiade d’excellents journalistes, pleins de verve et de talent… Collaborateur du « Journal des Chasseurs », et auteurs de nombreux textes sur la chasse, au milieu du 19ème siècle, Joseph Lavallée fut de ces écrivains qui se consacrèrent entièrement à leur passion. C’est le 8 Août 1801, que naquit, à Paris, Joseph-Félix Lavallée, marquis de Bois Robert. Après une bonne formation juridique, puis la connaissance de la littérature classique, il s’inscrivit au barreau de Château-Thierry. Mais notre avocat et avoué jettera rapidement sa robe aux halliers pour vivre sa passion, la chasse. Malheureusement, nous n’avons aucun portrait de cet auteur aussi discret que la licorne qu’il portait dans son blason. En 1836, il fut attiré par l’entregent de Léon Bertrand qui lançait ce fameux « Journal des Chasseurs », bible de la chasse de cette époque. Il y sera un collaborateur assidu et remarqué. Sa culture juridique lui fera écrire sur le braconnier, nouvelle dénonçant ce fourbe trop souvent absout par le public. Ces pages sont publiées dans l’encyclopédie éditée par Curner « Les Français peints par eux–mêmes ». Ensuite, il se livrera à une analyse complète de ce grand texte fondateur de notre chasse moderne, la fameuse loi de 1844.

Par Louis-Gaspard Siclon

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Bénédict-Henry Revoil

Ce Français « américanisé », né à Aix en Provence en 1816, avait répondu à l’appel des grands espaces du pays des bisons, qui avaient nourri son imagination. C’est donc lors de sa vie aux Etats-Unis qu’il rencontra l’écrivain américain connu sous le nom de Capitaine Mayne-Reid, dont il devint l’ambassadeur–traducteur. Pourtant, rien ne prédisposait ce méridional à quitter les rives de la Méditerranée, lui qui était issu d’une honorable famille d’Aix en Provence. Son père était un peintre bien coté, et son frère fit une brillante carrière d’architecte, puisqu’on lui doit la construction de la cathédrale de Marseille. Bénédict-Henry décéda à Paris après s’être effondré, victime d’un malaise, dans une pharmacie de la rue de Phalsbourg, en juin 1882. Mais entre ces deux dates, il avait vécu le bouillonnement de l’aventure américaine, et s’était fait un nom dans les lettres...

Par Louis-Gaspard Siclon

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Maurice Genevoix

En transférant les cendres de l’illustre écrivain au Panthéon, le président Emmanuel Macron  a fait entrer, sous le dôme prestigieux de la République, tous les poilus, martyrs de Verdun, de la Marne, du Chemin Des Dames… Maurice Genevoix incarne la grande tragédie du 20e siècle.  Il est né en 1890. Jeune et brillant normalien, il est blessé aux Eparges en 1915. Il y perd l’usage de sa main gauche, et de cette douloureuse expérience, il tirera le thème d’opposition entre la folie destructrice de l’homme et le calme de la nature…

Par Louis-Gaspard Siclon

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Histoire : le triple hallali de 1771

C’est une belle histoire que celle du « Triple Hallali », contée par le Marquis de Brissac. Nous sommes en forêt de Rambouillet, en 1771, le 3 novembre, fête de Saint-Hubert. Louis XV, sexagénaire gaillard, découple, et après trois heures de chasse, son cerf va à l’eau. Les trompes royales sonnent, auxquelles, à l’étonnement de tous, d’autres font écho, car voici un deuxième dix-cors, puis un troisième qui rejoignent le premier dans l'onde, suivis par deux autres meutes et veneurs galopant sur les rives. On reconnait la tenue rouge à parements bleus du duc d’Orléans, venu de Dourdan, et la tenue ventre-de-biche, parements amarante, du Prince de Condé, venu de Chantilly. « Que mes Cousins se présentent à moi », dit le Roi. Or, Condé et Orléans sont quelque peu en disgrâce auprès du Bien-Aimé. A la faveur du triple hallali, c’est la réconciliation dans l’apothéose des prises, sur un fond de futaie reflétant les ors de l’automne dans le miroir des eaux… De cette belle histoire, le peintre Develly en réalisera une gouache en 1842, pour décorer un vase de Sèvres offert par le duc d'Aumale au Bey de Tunis. Oui, une belle histoire que les écrivains et les conférenciers se repassent en l’enjolivant à chaque fois, mais une belle histoire de fond de boutique rambolitain, toujours narrée… mais fausse, car inventée de toutes pièces…

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Alexandre Dumas

Quelle chance de pouvoir intégrer, dans les auteurs cynégétiques, celui qui entra au Panthéon en novembre 2002, pour le bicentenaire de sa naissance. Compagnon de lectures pour enchanter nos soirées, ce brave Alexandre a eu quatre vies. La première fut celle d’aventurier, puisqu’il vécut l’épopée des Mille de Garibaldi, dans le sud de la botte italienne. La deuxième était celle d’un mondain, jetant ses écus dans les folles constructions de ses châteaux. Puis vint celle d’écrivain, dont les nombreux succès en font un des représentants de la littérature française pour le monde entier. Enfin, la quatrième fut une vie de chasseur et c’est celle qui nous intéresse, car il y démontre sa capacité de nemrod, mais aussi de gourmet qui honore son gibier...

Par Louis-Gaspard Siclon

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Paul Vialar

Né en 1898, Paul Vialar nous rattache, par ses romans, à cette France d’avant le plan Marshal et les « Trente Glorieuses ». Président de la Société des Gens de Lettres, commandeur de la Légion d’Honneur et de la Croix de Guerre 1914/1918, Paul Vialar s’est éteint, couvert d’honneurs, en 1996. Auteur d’une bibliographie riche de plus de 80 ouvrages, nous retiendrons de lui, pour notre propos, le cycle équestre avec l’Eperon d’Argent (1951), et l’immense cycle cynégétique où l’on peut feuilleter « L’homme de chasse », « L’invité de chasse », « La croule » avec les illustrations de Henri de Linarès, fondateur du musée de Gien, ainsi que les dix volumes de « La chasse aux Hommes » (1953). Dans cette série, à l’exception du premier tome qui est la clôture de « La grande meute » avec un maître d’équipage digne héritier de Lambrefault, seuls les titres rappellent l’enrichissement du français par le vocabulaire de la vènerie. « Je me demande quel homme j’aurais été si je n’avais, dès mon enfance, connu la chasse. Différent, c’est probable, moins humain, c’est certain ! ». Voilà donc la dette de Paul Vialar envers le monde de la chasse, et ce sera le fil conducteur de ses romans...

Par Louis-Gaspard Siclon

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Charles-Laurent Bombonnel, créateur de safaris

Ecrivain d’un seul récit de chasse, mais réédité six fois, Charles-Laurent Bombonnel (1816/1890) fut chasseur de tout gibier en Bourgogne et traqueur passionné de la panthère algérienne et du lion des Atlas. Après avoir acquis, en huit ans, une certaine fortune dans le commerce/trafic aux franges du Far-West entre Indiens et colons, Bombonnel rembarque des Etats-Unis pour couler une douce retraite en Bourgogne. Notre imagination dessine toujours notre coureur de prairie en hercule, en force de la nature. Il n’en est pourtant rien : « petit, fluet, il n’a pas les apparences de la force » écrit-on sur lui. Effectivement, pas très grand, brun et nerveux, Bombonnel a un corps de fer avec des mains minuscules, et, chose bizarre, des pieds de géant dans des bottes à semelles débordantes…

Par Louis-Gaspard Siclon

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Le Comte d’Osmond (1828/1891)

Peut-on être chasseur, écrivain cynégétique et homme du monde en une seule vie ? Celle du comte d’Osmond, sous le brillant règne de Napoléon III, peut en être l’incarnation. « Le 24 Juin 1828, nos vœux furent comblés par la naissance de Rainulphe Marie Eustache d’Osmond. S’il tient ce qu’il promet à 8 ans, il y a espoir qu’il devienne un homme distingué ». C’est en ces termes prémonitoires que la marquise de Boigne parraina l’entrée de Rainulphe Marie Eustache dans le monde. Et ce monde était la haute noblesse parisienne qui tournoyait dans l’orbite de la cour de Charles X. Dès son âge le plus tendre, Rainulphe fut fasciné par la chasse. A 8 ans, monté sur son poney, il coursait, assisté d’un bull-dog, les daims du parc familial. Osmond fut initié par le comte de Plaisance, bouton de la très célèbre Société de Rambouillet dont les membres appartenaient à la fine fleur de l’aristocratie et insufflaient un sang neuf à la vénerie renaissante, dans le sillage des Mac Mahon, La Ferté, Mérinville, Greffulhe… Légitimistes, ils durent, après avoir refusé les offres de la cour bourgeoise de Louis-Philippe, trouver un dérivatif à leur inaction forcée. Ce fut la chasse et le turf. Simultanément, ils virent s’ouvrir, par adjudication, les forêts du domaine royal, à la vènerie.

Par Louis-Gaspard Siclon

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Florian Pharaon de Balbaac

C’était l’époque où la France se définissait de Dunkerque à Tamanrasset… Florian Pharaon de Balbaac est né à Marseille, le 21 janvier 1827. Il était le petit-fils de l’ancien interprète qui servit Bonaparte durant la campagne d’Egypte, et le suivit en France pour y faire souche. Son patronyme fit germer un jeu de mot dans la bouche de Théophile Gautier : « C’est le nom d’une bergerie au pied des pyramides ». Dans sa préface de « La vie en plein air », Cherville prouve que la finesse du sang oriental de Florian Pharaon, qui coule dans les veines de cet algérien de Paris, l’a merveilleusement servi. Sous le Second Empire, il eut les fonctions d’interprète aux Affaires Algériennes, puis de secrétaire particulier de Napoléon III, ce qui lui valut, en 1869, la Croix de la Légion d’Honneur. Ceci explique, dans sa bibliographie, les deux relations des déplacements du monarque, le premier dans le Nord et le second en Algérie.

Par Louis-Gaspard Siclon

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Elzéar Blaze (1788/1848)

Il ne faut surtout pas ranger cet ancien de la Grande Armée Impériale dans les « vieilles peaux », celles dont on subit la présence lors des dîners de chasse… Né en 1788, Blaze vibra, comme de nombreux jeunes français, à la gloire de l’Empire. Aussi, après une formation à l’Ecole Militaire de Fontainebleau, il servit comme officier d’infanterie de 1807 à 1814. Il s’illustra à Wagram, en Espagne, et durant le siège de Hambourg. Toutes ces pérégrinations n’altérèrent pas son caractère jovial. Elles permirent à son esprit avisé d’enregistrer moult histoires et expériences, et ensuite de les rapporter sans emphase. Après l’enthousiasme de l’Empire, la retraite forcée du demi-solde fut dure à vivre. Aussi, l’activité cynégétique fut, pour lui, un dérivatif puissant. « La chasse est le seul amusement qui fasse diversion aux peines, chagrin, affaires… ». Cette phrase sera le fil conducteur de son œuvre cynégétique. Voilà donc notre officier sans son briquet au flanc, qui troque son fusil de guerre pour une arme plus civile, le fusil de chasse. Ecrivain cynégétique, mais aussi savant qui se constitua une superbe bibliothèque dans laquelle il puisa l’érudition qui affleure souvent dans ses écrits. Il fut l’un des premiers à exhumer les textes plus anciens écrits au Moyen Age sur la chasse, tel « Le livre du Roi Modus et de la Reine Ratio » qu’il mit à la portée de ses lecteurs dans une édition en caractères gothiques…

Par Louis-Gaspard Siclon

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Captain Mayne Reid (1818-1882)

Le sang bouillant de cet Irlandais, qui rêvait de forêts et d’aventures, chose impossible dans la verte Erin, le fit s’embarquer pour le Nouveau Monde. Comme de nombreux compatriotes, il cingle à fond de cale vers un avenir qui ne peut être que meilleur que celui attendu dans cette Irlande ruinée par la maladie de la pomme de terre. Adieu la robe de clergyman jetée aux genêts des grèves irlandaises, vive les guêtres du trappeur… Notre héros, dont le prénom est une déformation de Maximus, débarque donc, à 22 ans, à la Nouvelle Orléans, porte ouverte pour remonter cette artère vitale qu’est le Mississipi. En 1840, les grandes plaines sont parcourues par les tribus indiennes. Elles suivent la transhumance des bisons et vivent à leur rythme…

Louis-Gaspard Siclon

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