Dimanche 2 août 2026 : Grande fête Chasse et Campagne à Bresse sur Grosne (Saône et Loire)

Le 42e Congrès de l’ANEM se tiendra à Gex

Les 15 et 16 octobre 2026, la ville de Gex (Ain), au cœur du massif du Jura, accueillera le 42e Congrès de l’Association nationale des élus de la montagne (ANEM). Près de 500 élus, parlementaires, représentants des collectivités et acteurs du développement des territoires de montagne sont attendus pour deux journées d'échanges, de débats et de visites de terrain. Rendez-vous incontournable pour les élus des massifs français, ce congrès constitue chaque année un espace de dialogue transpartisan où maires, présidents d'intercommunalités, conseillers départementaux et régionaux ainsi que parlementaires confrontent leurs expériences et réfléchissent ensemble aux politiques publiques adaptées aux territoires de montagne. L'objectif est de défendre une meilleure prise en compte des spécificités de ces espaces, confrontés à des contraintes géographiques, économiques et climatiques particulières. Cette édition 2026 se déroulera sous le thème « Perspective Montagne : Se dépasser, coopérer, développer ». Dans un contexte marqué par le changement climatique, les mutations économiques et les évolutions institutionnelles, les participants débattront des solutions permettant de renforcer la résilience et l'attractivité des massifs. Trois tables rondes seront consacrées aux enjeux de coopération entre collectivités, à l'innovation au service des territoires et aux investissements nécessaires pour accompagner le développement durable de la montagne. Au-delà des conférences, le congrès fera la part belle aux rencontres entre élus, partenaires institutionnels et entreprises. Un village d'exposition rassemblera une vingtaine de stands présentant des solutions destinées aux collectivités de montagne dans des domaines tels que le numérique, la transition énergétique, la gestion de l'eau, le traitement des déchets, l'ingénierie technique et financière ou encore les services de proximité. Un espace mettra également à l'honneur les producteurs locaux, les savoir-faire artisanaux et les atouts touristiques du Pays de Gex. Le choix de Gex n'est pas anodin. Située au pied du col de la Faucille, entre le bassin genevois et le massif du Jura, la commune bénéficie d'un environnement naturel remarquable. À proximité immédiate, la station Monts Jura propose des activités estivales et hivernales, tandis que la Réserve naturelle nationale de la Haute Chaîne du Jura, le Fort l'Écluse, le château de Voltaire à Ferney-Voltaire ou encore le CERN témoignent de la richesse patrimoniale, culturelle et scientifique du territoire. Soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Communauté d'agglomération du Pays de Gex, la commune de Gex et ENGIE, le 42e Congrès de l'ANEM ambitionne de faire émerger des propositions concrètes pour accompagner l'avenir des territoires de montagne.


L'OFB lance une étude nationale sur l'image des parcs nationaux auprès des Français

L'Office français de la biodiversité (OFB) a lancé un appel d'offres afin de réaliser une nouvelle étude d'image et de notoriété des onze parcs nationaux français ainsi que de la marque collective « Esprit parc national ». Les candidats ont jusqu'au 26 août à 12 heures pour remettre leur offre. Cette étude s'inscrit dans la continuité des enquêtes menées en 2008, 2011, 2016 et 2020. Son objectif est d'évaluer la perception des parcs nationaux par le grand public et de mesurer l'évolution de leur notoriété, pour promouvoir les produits et services issus des territoires des parcs. L'OFB souhaite disposer d'indicateurs fiables afin d'adapter les stratégies de communication des établissements publics des parcs nationaux. L'étude devra notamment mesurer la connaissance des onze parcs, leur rôle dans la protection de la biodiversité, l'opinion des Français sur les espaces protégés ainsi que les moyens par lesquels le public découvre ces territoires. Une attention particulière sera également portée à l'image, à la crédibilité et au niveau de confiance accordés à la marque Esprit parc national, avec des comparaisons aux résultats de l'enquête réalisée en 2020. Pour mener cette mission, le prestataire devra réaliser une enquête en ligne auprès d'un échantillon représentatif de plus de 2 000 personnes âgées de 18 à 70 ans, résidant en métropole et en outre-mer et ayant effectué un séjour touristique en France au cours des trois dernières années. Les habitants des territoires ultramarins devront être suffisamment représentés afin de prendre en compte les trois parcs nationaux d'outre-mer. Le marché, conclu pour une durée maximale de douze mois, prévoit la remise de nombreux livrables : questionnaire définitif, analyses statistiques détaillées, rapport complet, notes de synthèse et supports de présentation destinés au comité de pilotage composé de représentants de l'OFB et des parcs nationaux. Les candidats devront présenter une équipe pluridisciplinaire, détailler leur méthodologie, leur calendrier d'exécution ainsi que leurs références. L'OFB privilégiera les offres démontrant une solide expertise en évaluation, sociologie, communication, sciences de gestion ou écologie. Le choix final reposera sur l'offre économiquement la plus avantageuse, avec la possibilité d'une phase de négociation entre les meilleurs candidats avant l'attribution définitive du marché.


Climat : la sécheresse a un mois d'avance...

Le constat est sans appel. À la mi-juillet 2026, les forêts françaises présentaient un niveau de dessèchement de la végétation habituellement observé… à la mi-août. Autrement dit, la saison estivale affiche déjà plusieurs semaines d'avance, plaçant les massifs forestiers dans une situation de forte vulnérabilité face au risque d'incendie. Les relevés effectués par l'ONF montrent que le taux d'humidité des végétaux poursuit sa chute. En une seule semaine, la teneur en eau de la végétation a encore diminué de 3 %. Sur la quasi-totalité des 123 sites de suivi répartis sur le territoire, les niveaux enregistrés sont exceptionnellement faibles pour cette période de l'année. Ces données ne reposent pas sur de simples observations visuelles. Chaque semaine durant l'été, les agents de l'ONF prélèvent des échantillons de végétaux selon un protocole scientifique mis au point par l'INRAE. L'analyse de leur teneur en eau permet d'évaluer avec précision le niveau de stress hydrique de la végétation et le potentiel de propagation d'un incendie. Cette sécheresse précoce résulte d'un enchaînement de facteurs : un déficit pluviométrique persistant, des températures élevées et des épisodes de vent qui accélèrent l'évaporation. Les arbres ferment leurs stomates pour limiter les pertes d'eau, ralentissant leur croissance et les rendant plus sensibles aux insectes ravageurs, aux maladies et aux dépérissements. Les sous-bois, composés d'herbes, de fougères ou de broussailles, deviennent quant à eux un combustible particulièrement inflammable. Face à ce constat, les forestiers insistent sur plusieurs leviers d'action. Le premier reste la prévention. Plus de neuf incendies sur dix étant d'origine humaine, le respect des interdictions de feu, l'absence de mégots jetés dans la nature ou encore la limitation des travaux générant des étincelles constituent les mesures les plus efficaces. Sur le terrain, l'entretien des massifs demeure également indispensable. Le débroussaillement autour des habitations, la création et l'entretien de pistes forestières, de pare-feu et de points d'eau facilitent l'intervention rapide des secours. Une gestion sylvicole adaptée, favorisant des peuplements moins denses et mieux structurés, contribue également à limiter l'intensité des incendies. À plus long terme, l'adaptation des forêts au changement climatique devient incontournable. Diversifier les essences, privilégier des arbres mieux adaptés aux conditions locales, préserver les sols forestiers et améliorer la disponibilité en eau figurent parmi les pistes retenues par les gestionnaires. La restauration des massifs sinistrés devra également intégrer cette nouvelle réalité climatique. L'été 2026 rappelle une nouvelle fois que la lutte contre les incendies ne se résume pas à l'intervention des pompiers. Elle commence bien en amont, par une gestion durable des forêts, une surveillance scientifique continue et une mobilisation de tous les usagers des espaces naturels.


Randonnée : le rapprochement avec les animaux sauvages, un risque à anticiper

Croiser un cerf à l'aube, surprendre une compagnie de sangliers ou tomber nez à nez avec un chien de protection de troupeau : ces rencontres sont de plus en plus fréquentes sur les sentiers. Avec l'essor des activités de pleine nature et le retour de nombreuses espèces sauvages, le « rapprochement animalier » s'impose comme un nouveau défi pour les randonneurs. Si ces situations sont généralement sans gravité, elles nécessitent de connaître les bons comportements pour éviter tout incident. Le phénomène s'explique par plusieurs facteurs. La fréquentation des espaces naturels a fortement progressé ces dernières années, tandis que certaines populations animales, comme les cervidés, les sangliers ou les grands prédateurs, recolonisent progressivement certains territoires. À cela s'ajoute le pastoralisme en montagne, où les troupeaux sont désormais souvent protégés par des chiens. Toutes les rencontres ne présentent pas le même niveau de risque. Une laie accompagnée de ses marcassins peut se montrer particulièrement défensive si elle sent sa progéniture menacée. En période de brame, un cerf peut également adopter un comportement d'intimidation. Les chiens de protection, quant à eux, n'attaquent pas le randonneur, mais cherchent avant tout à éloigner toute personne s'approchant du troupeau. Les morsures de vipères ou les piqûres de tiques constituent également des risques à ne pas négliger, bien qu'ils passent souvent au second plan. Face à un animal sauvage, la règle essentielle est de garder son calme. Il est préférable de s'arrêter, d'évaluer la situation et de reculer lentement si l'animal manifeste des signes d'inquiétude. Il ne faut jamais chercher à s'approcher pour prendre une photo, nourrir un animal ou tenter de le faire fuir. Si un chien de protection vient à votre rencontre, mieux vaut rester immobile quelques instants, parler calmement et contourner largement le troupeau, sans courir ni brandir ses bâtons de marche. Les randonneurs, propriétaires de chiens, doivent redoubler de vigilance. Un chien laissé en liberté peut provoquer une réaction défensive d'un troupeau ou déclencher la poursuite d'un animal sauvage. Le tenir en laisse demeure la meilleure solution dans les secteurs sensibles. La prévention reste donc le meilleur allié. Avant chaque sortie, consulter les informations diffusées par les parcs naturels, les communes ou les gestionnaires forestiers permet de connaître les zones de pâturage, les secteurs sensibles ou les restrictions temporaires. Emporter un téléphone chargé, une petite trousse de secours et prévenir un proche de son itinéraire sont également des précautions utiles. Le rapprochement avec la faune sauvage est le signe d'une biodiversité plus présente dans nos paysages. En adoptant les bons réflexes et en respectant les animaux comme leur habitat, chacun peut continuer à profiter de la nature en sécurité, tout en contribuant à une cohabitation harmonieuse entre les activités humaines et la vie sauvage.


Canicule et tularémie : les fortes chaleurs favorisent-elles l'émergence de la maladie chez le lièvre ?

La tularémie, provoquée par la bactérie Francisella tularensis, est une zoonose largement répandue dans l'hémisphère Nord. Le lièvre d'Europe (Lepus europaeus) en constitue l'un des principaux réservoirs en Europe occidentale, aux côtés de nombreux petits rongeurs. Si les épisodes de canicule ne provoquent pas directement la maladie, plusieurs mécanismes écologiques montrent qu'ils peuvent créer des conditions favorables à son apparition, à sa circulation et à sa détection. Les fortes chaleurs constituent avant tout un facteur de stress physiologique. Chez le lièvre, espèce particulièrement sensible aux températures élevées, l'hyperthermie s'accompagne d'une augmentation de la dépense énergétique, d'une déshydratation progressive et d'une diminution des capacités immunitaires. Cette immunodépression peut favoriser l'expression clinique d'une infection jusque-là latente ou augmenter la sensibilité des individus à une contamination récente. La chaleur modifie également le comportement des animaux. Les lièvres réduisent leurs déplacements diurnes et recherchent des secteurs plus frais et plus humides, où se concentrent également les tiques et d'autres arthropodes hématophages susceptibles de transmettre Francisella tularensis. Cette concentration des animaux autour des mêmes points d'eau ou des zones ombragées accroît mécaniquement les contacts entre individus et les possibilités de transmission indirecte. Les épisodes de sécheresse influencent aussi la survie de la bactérie dans l'environnement. Si Francisella tularensis résiste relativement bien dans les eaux fraîches, les sols humides ou les cadavres, les températures élevées accélèrent généralement sa destruction dans les milieux fortement exposés au rayonnement solaire. En revanche, les alternances de sécheresse et d'orages peuvent favoriser la dispersion de matières contaminées et maintenir localement des foyers infectieux. La canicule agit également sur les vecteurs biologiques. Les tiques, principaux vecteurs de la maladie en Europe, voient leur activité fortement dépendre de l'humidité. Une sécheresse prolongée limite leur quête d'hôtes, mais les populations se concentrent alors dans les secteurs encore humides, où le risque de transmission peut devenir localement plus élevé. D'autres insectes piqueurs, comme certains taons ou moustiques, peuvent également participer à la diffusion mécanique de la bactérie. Chez les lièvres atteints, les signes cliniques restent souvent peu spécifiques : abattement, amaigrissement, comportement inhabituel, parfois conjonctivite ou inflammation oculaire. Toutefois, ces symptômes ne permettent pas, à eux seuls, de distinguer la tularémie d'autres affections, notamment de la myxomatose récemment apparue chez le lièvre européen. À ce jour, aucune étude ne démontre qu'une canicule déclenche directement une épizootie de tularémie. En revanche, les connaissances actuelles convergent pour considérer les fortes chaleurs comme un facteur aggravant. Dans un contexte de réchauffement climatique marqué par des épisodes de chaleur plus fréquents et plus intenses, la surveillance sanitaire des populations de lièvres apparaît donc plus que jamais indispensable, tant pour la conservation de l'espèce que pour la prévention de cette zoonose chez l'homme.


Natura 2000 face au changement climatique : Bruxelles prépare l'adaptation des espaces protégés

La Commission européenne vient de publier un document d'orientation destiné à accompagner les États membres dans l'adaptation du réseau Natura 2000 aux effets du changement climatique. D'emblée, Bruxelles précise toutefois qu'il ne s'agit pas d'un nouveau texte réglementaire. Ce guide n'a aucune valeur juridique contraignante et ne modifie ni les directives « Oiseaux » ni « Habitats ». Il expose simplement la position de la Commission et propose des pistes de réflexion afin d'aider les États à définir les mesures les plus adaptées à leur contexte national. Pour la Commission, le constat est sans appel : l'Europe se réchauffe près de deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Cette évolution se traduit par une multiplication des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies, des inondations et une modification progressive des écosystèmes. De nombreuses espèces animales et végétales voient déjà leur aire de répartition migrer vers le nord ou vers des altitudes plus élevées, remettant en question les stratégies de conservation mises en place depuis plusieurs décennies. Face à cette évolution, Bruxelles considère que la protection de la biodiversité constitue également un outil d'adaptation au changement climatique. Les forêts, les zones humides, les tourbières, les prairies et les autres milieux naturels jouent un rôle essentiel dans le stockage du carbone, la régulation des ressources en eau, la limitation de l'érosion et la réduction des risques d'inondation. C'est pourquoi la Commission encourage le développement de « solutions fondées sur la nature », consistant à restaurer ou gérer les écosystèmes afin qu'ils répondent simultanément aux objectifs climatiques et à ceux de la conservation. Le document recommande ainsi aux gestionnaires des sites Natura 2000 d'intégrer davantage les évolutions climatiques dans leurs plans de gestion. Il préconise d'évaluer la vulnérabilité des habitats, d'identifier les futurs refuges climatiques, de restaurer les milieux dégradés, de renforcer les continuités écologiques et, lorsque cela s'avère nécessaire, d'adapter les limites de certains sites afin d'accompagner les déplacements naturels des espèces. La Commission souligne également que les enjeux écologiques dépassent largement le cadre des espaces protégés. Elle souhaite renforcer la coordination entre les politiques de conservation, l'agriculture, la forêt, l'aménagement du territoire et la gestion des risques naturels. Cette approche s'inscrit dans les engagements pris par l'Union européenne au titre de l'Accord de Paris, de la loi européenne sur le climat et du futur règlement sur la restauration de la nature. Enfin, Bruxelles annonce la préparation d'un nouveau cadre européen intégré de résilience climatique, attendu au cours du second semestre 2026. Celui-ci devra permettre d'intégrer plus largement les enjeux climatiques dans la gestion des espaces naturels tout en renforçant leur contribution à la protection de la biodiversité, des populations et des activités économiques.


L'IA fabrique une fausse nature : les scientifiques tirent la sonnette d'alarme

Les progrès fulgurants de l'intelligence artificielle permettent aujourd'hui de créer des vidéos et des photographies d'animaux d'un réalisme saisissant. Si ces contenus séduisent les internautes et cumulent des millions de vues sur les réseaux sociaux, ils représentent également un danger grandissant pour la compréhension de la nature et les efforts de conservation, alertent plusieurs équipes de chercheurs. Dans une étude publiée dans la revue Conservation Biology, des scientifiques de l'université de Cordoue expliquent que ces images inventées modifient progressivement la perception du public. Des vidéos montrent par exemple des oiseaux protégeant tendrement leurs petits sous la pluie ou des prédateurs entretenant des relations affectueuses avec leurs proies. D'autres mettent en scène des ours polaires exprimant une gratitude presque humaine envers des pêcheurs venus les sauver. Ces scénarios, totalement fictifs, véhiculent une vision anthropomorphique de la faune qui ne correspond pas aux connaissances scientifiques. Le risque est loin d'être anodin. En présentant les animaux sauvages comme dociles, reconnaissants ou capables de comportements inspirés des émotions humaines, ces productions peuvent conduire le public à sous-estimer les dangers liés à la faune sauvage et à développer une perception erronée de son comportement. Elles peuvent également encourager l'engouement pour les animaux exotiques comme animaux de compagnie, alimentant indirectement le trafic d'espèces protégées. Les chercheurs craignent également que ces contenus privilégient systématiquement les espèces les plus « photogéniques », notamment les grands mammifères. Cette surreprésentation pourrait détourner l'attention et les financements des programmes consacrés à des espèces moins populaires mais tout aussi essentielles au fonctionnement des écosystèmes, comme les amphibiens, les reptiles, les insectes ou certains poissons. Autre conséquence préoccupante : la diffusion de fausses images accompagnées de localisations inventées peut attirer des visiteurs vers des sites où les espèces montrées n'existent pas, augmentant inutilement la pression touristique sur des milieux naturels déjà fragiles. Le danger ne concerne pas uniquement le grand public. Une seconde étude, publiée dans Nature Ecology & Evolution, souligne que les outils d'IA menacent désormais la qualité des données utilisées par les scientifiques...

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