Discret, essentiellement nocturne et rarement observé malgré sa présence sur une grande partie du territoire français, le blaireau européen (Meles meles) demeure un animal largement méconnu. Son image oscille entre celle d'un paisible fouisseur et celle d'un animal responsable de dégâts localement importants. Cette dualité explique en partie les débats qui entourent sa gestion.
Avant d'aborder la vénerie sous terre, il est indispensable de mieux connaître cette espèce et de comprendre pourquoi l'homme s'y intéresse depuis des siècles. Le blaireau, qui appartient à la famille des mustélidés, vit en groupes familiaux occupant des terriers parfois ancestraux, entretenus et agrandis au fil des générations. Ces vastes réseaux souterrains témoignent de sa remarquable capacité d'adaptation. Opportuniste, il se nourrit principalement de vers de terre, d'insectes, de fruits, de céréales, de petits vertébrés et de charognes, son régime variant selon les saisons et les ressources disponibles. Depuis le Moyen Âge, les chroniques rurales mentionnent sa chasse, motivée tantôt par la protection des cultures et des élevages, tantôt par l'utilisation de sa peau et de sa graisse, auxquelles étaient prêtées diverses vertus.
Pendant des siècles, il est capturé à l'aide de chiens de terrier, de filets, de pièges ou lors d'opérations de déterrage réalisées par les populations rurales. Au fil du temps, ces pratiques évoluent vers une discipline plus codifiée. Fondée sur la connaissance des animaux, des terriers et du travail des chiens, la chasse du blaireau devient une spécialité cynégétique à part entière. Si le terme « vénerie sous terre » n'apparaît qu'au milieu du 20e siècle, il faudra attendre 1982 pour qu'il soit officiellement repris par la réglementation. Aujourd'hui, le blaireau est au cœur d'un débat qui dépasse largement sa seule chasse. L'évolution de ses populations dans certains territoires, les recours contre les arrêtés préfectoraux et les interrogations sur les méthodes de gestion en ont fait l'une des espèces les plus controversées de la faune sauvage française. Pour comprendre ces tensions, il faut revenir sur la naissance de la vénerie sous terre moderne...
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La chasse... demain !

Pour favoriser l'hydratation, certains maîtres préparent des glaçons réalisés avec un bouillon de poulet pauvre en sel ou du yaourt nature, particulièrement appréciés lors des fortes chaleurs. Entre deux traques, privilégiez une alimentation humide, plus riche en eau que les croquettes sèches, sans toutefois modifier brutalement le régime alimentaire habituel du chien. Les coussinets sont également très exposés. Les chemins empierrés, les pistes forestières ou les surfaces en plein soleil peuvent atteindre des températures élevées. Lorsque cela est possible, il est préférable de découpler les chiens tôt le matin ou en fin de journée, lorsque la chaleur est moins intense et que les conditions de quête sont souvent meilleures. Après chaque sortie, inspectez systématiquement les pattes. Une boiterie, un léchage excessif, des rougeurs ou des cloques doivent alerter. En cas de blessure, installez immédiatement le chien à l'ombre, rincez délicatement les coussinets à l'eau fraîche, désinfectez si nécessaire et consultez rapidement un vétérinaire si la plaie est importante. Le coup de chaleur représente l'urgence la plus grave. Un chien lancé derrière un animal ne s'arrête pas de lui-même et peut continuer jusqu'à l'épuisement. Une température corporelle trop élevée peut provoquer un malaise grave, voire être mortelle. Les premiers signes sont un halètement très rapide, une langue rouge foncé, une faiblesse inhabituelle, des troubles de l'équilibre ou des vomissements. Dans ce cas, il faut interrompre immédiatement l'effort, placer le chien dans un endroit ombragé et ventilé, le refroidir progressivement avec de l'eau fraîche – sans utiliser d'eau glacée – et contacter un vétérinaire sans attendre. Enfin, quelques habitudes font toute la différence : ne jamais laisser un chien enfermé dans un véhicule au soleil, même quelques minutes, transporter une réserve d'eau suffisante, prévoir des pauses régulières et adapter la durée des battues aux conditions météorologiques. La réussite d'une journée de chasse ne se mesure pas seulement au tableau, mais aussi au retour de chaque chien en parfaite santé. Une meute bien hydratée, surveillée et respectée est la meilleure garantie d'une chasse efficace et responsable.
Sa célèbre robe rayée lui offre un excellent camouflage parmi les herbes hautes, les fougères ou les ronciers où la laie installe son chaudron. Pendant plusieurs semaines, les jeunes se nourrissent exclusivement de lait maternel, particulièrement riche, qui leur permet une croissance rapide. Si les conditions météorologiques sont favorables et les ressources alimentaires abondantes, les marcassins prennent environ un kilo par semaine, quelques fois plus, avant de commencer à explorer leur environnement. Très tôt, les jeunes accompagnent leur mère dans ses déplacements et découvrent les premières ressources naturelles : vers de terre, insectes, larves, bulbes, racines, fruits sauvages ou jeunes pousses.
Dans les territoires agricoles, les cultures offrent également une alimentation énergétique qui favorise leur développement. Vers l'âge de trois mois, les rayures qui caractérisent les marcassins commencent progressivement à disparaître. Leur robe devient brun-roux, signe de leur entrée dans une nouvelle phase de croissance. À l'automne, lorsque les conditions ont été favorables, certains jeunes dépassent déjà 25 à 30 kilogrammes et sont parfaitement capables d'accompagner la compagnie dans tous ses déplacements. Cette année, un autre facteur attire particulièrement l'attention des chasseurs et des gestionnaires : les fortes chaleurs et le déficit hydrique qui touchent de nombreuses régions. Les marcassins supportent généralement mieux les températures élevées que les très jeunes faons de cervidés, grâce à la protection constante de leur mère. En revanche, ils demeurent étroitement dépendants de la disponibilité en eau et de la fraîcheur des remises...
Si la saison a bien commencé pour certains, d’autres ont déjà fait part de leur déception avec les premiers beaux « ratés » de l’année. Ils laissent souvent une profonde amertume, celle d’avoir laissé échapper un magnifique trophée, ou pire encore d’avoir blessé, sans l’avoir retrouvé, leur animal. La surprise, le stress ou tout simplement une petite négligence dans l’équipement en sont généralement la cause… En action sur le terrain, la première règle à respecter est la discrétion. Inutile donc de porter sur soi les fanfreluches et autres accessoires qui peuvent produire des reflets parasites… En commençant par le haut, un couvre-chef sera toujours très utile car il maintient dans l'ombre le visage du chasseur. Les vêtements doivent être parfaitement silencieux, ce qui est loin d'être le cas avec les textiles modernes, même lorsqu'ils sont traités façon « peau de pêche ». Et c'est bien souvent l'intérieur du vêtement qui est le plus bruyant, ce que les casques antibruit mettent en évidence…
La FACE souligne que la chasse a été réduite d'environ 90 % depuis le lancement du plan de gestion adaptative. En 2025, la reprise de la chasse sur la voie occidentale s'est faite sous un quota très limité représentant un taux de prélèvement de 1,5 %. En pratique, seuls 43 000 oiseaux ont été prélevés, soit à peine un tiers du quota autorisé, en raison notamment d'une ouverture tardive de la saison, d'une faible mobilisation des chasseurs et de contraintes administratives. Sur la voie centrale-orientale, les prélèvements restent eux aussi très faibles, avec environ 95 000 oiseaux, correspondant à un taux estimé de 3,3 %. Or, selon les modèles démographiques développés dans le cadre du programme européen, des prélèvements pouvant atteindre 4 % demeureraient compatibles avec une croissance des populations. Le rapport met également en avant les progrès réalisés dans le suivi des prélèvements. Tous les États membres concernés déclarent désormais leurs tableaux de chasse, la plupart grâce à des applications mobiles, tandis que les contrôles révèlent un très fort respect des quotas, avec un nombre d'infractions jugé marginal. Face à l'absence de véritable reprise sur la voie centrale-orientale malgré la forte réduction de la chasse, la FACE estime qu'il devient nécessaire d'explorer d'autres facteurs limitants, notamment la qualité des habitats, les conditions de reproduction ou les variations locales des populations. Des travaux menés en Bulgarie montrent d'ailleurs une amélioration récente des densités de reproduction et une bonne productivité. Enfin, le rapport salue la publication par la Commission européenne d'un guide consacré à la restauration des habitats de la tourterelle des bois, considérée comme un levier essentiel pour assurer le rétablissement durable de l'espèce.
L'intérêt d'une telle collection réside dans la comparaison. Les archéologues travaillent fréquemment sur des fragments très incomplets, parfois altérés par le temps, le feu ou les conditions de conservation. En confrontant un éclat d'os à un spécimen de référence, ils peuvent déterminer avec précision la partie anatomique concernée, l'espèce, voire le sexe, l'âge ou certaines pathologies de l'individu auquel appartenait l'os. Pour les archéozoologues, l'ostéothèque animalière est une véritable mine d'informations. L'étude des ossements permet de reconstituer les espèces présentes sur un site, de comprendre les pratiques d'élevage, d'évaluer l'alimentation des populations anciennes ou encore de mettre en évidence certaines activités artisanales. Les bois de cervidés, par exemple, servaient à fabriquer des outils, tandis que les cornes pouvaient être transformées en peignes, manches ou armes. Les os conservent également les traces de maladies, de traumatismes ou de sollicitations mécaniques liées aux travaux agricoles, offrant ainsi un aperçu précieux de la vie quotidienne des hommes et des animaux il y a plusieurs siècles. Cette connaissance bénéficie aussi, de façon plus indirecte, aux spécialistes de la faune sauvage. Les collections ostéologiques constituent en effet une référence précieuse pour distinguer les différentes espèces de cervidés, de suidés ou de carnivores, identifier des restes découverts sur le terrain ou mieux comprendre l'évolution historique de leur répartition. Autant d'informations qui enrichissent les connaissances sur les grands mammifères fréquentant aujourd'hui nos territoires. Au-delà de la recherche, l'ostéothèque d'Artehis joue un rôle majeur dans la formation des futurs archéologues. Les étudiants y apprennent à reconnaître les structures osseuses en manipulant des spécimens réels, une étape indispensable pour acquérir les gestes et le regard indispensables au travail de terrain. Grâce à cette exceptionnelle bibliothèque anatomique, les os continuent ainsi de raconter l'histoire des hommes, des animaux… et des paysages qu'ils ont façonnés ensemble au fil des millénaires. (Photo E. Wittmann, ARTEHIS, 2026)
Pour établir une estimation plus fiable des effectifs, les scientifiques ont compilé plusieurs centaines d'études de terrain portant sur la densité des léopards. Ces données ont été intégrées dans un modèle combinant qualité de l'habitat, disponibilité des proies et pressions exercées par les activités humaines. L'analyse montre que la densité des léopards diminue fortement à proximité des zones habitées, dans les secteurs agricoles et dans les régions où l'élevage de moutons et de chèvres est important. À l'inverse, les populations sont plus abondantes dans les paysages riches en ongulés sauvages, notamment les bovidés et les suidés. Selon cette nouvelle modélisation, la population actuelle de léopards en Afrique subsaharienne serait inférieure à 140 000 individus, sensiblement inférieure aux estimations historiques. Cette réévaluation a des conséquences directes pour la gestion de l'espèce. Les auteurs montrent que, dans plus de la moitié des pays concernés, les quotas d'exportation de trophées autorisés par la CITES dépassent le seuil considéré comme durable, fixé à environ 10 % de la population de mâles adultes. Une révision des quotas apparaît donc nécessaire afin d'éviter une surexploitation locale. L'étude apporte également une vision plus optimiste en estimant que, si les habitats étaient restaurés et les populations de proies reconstituées, l'Afrique subsaharienne pourrait accueillir au moins 30% de léopards en plus, dans les conditions écologiques actuelles. Au-delà de ce constat, les chercheurs proposent un véritable outil d'aide à la décision. Leur modèle permet d'identifier les secteurs où les investissements en conservation seront les plus efficaces, qu'il s'agisse de protéger les habitats, de restaurer les populations de proies, de limiter les conflits avec les activités humaines ou d'adapter les politiques nationales de chasse. Ces travaux fournissent ainsi une base scientifique solide pour orienter la conservation du léopard à travers l'ensemble de son aire de répartition africaine.
Les spécialistes estiment que cette progression résulte principalement d’une expansion naturelle des populations européennes. Doté d’une remarquable capacité de dispersion, le chacal doré est capable de parcourir plusieurs centaines de kilomètres à la recherche de nouveaux territoires. Il profite des corridors écologiques et s’adapte à une grande diversité de milieux, qu’il s’agisse de zones agricoles, de forêts, de plaines, de montagnes ou encore de milieux semi-ouverts. Son régime alimentaire très opportuniste constitue également l’un des facteurs de son succès. Il consomme aussi bien de petits mammifères, des oiseaux, des invertébrés et des fruits que des carcasses d’animaux, jouant ainsi parfois un rôle de charognard. Cette grande faculté d’adaptation lui permet de s’implanter discrètement dans des secteurs où sa présence peut passer inaperçue pendant plusieurs années. Si l’observation vosgienne est authentifiée, elle s’inscrirait dans cette dynamique d’expansion déjà observée à l’échelle européenne. Pour autant, l’installation durable de l’espèce soulève plusieurs interrogations. Les scientifiques s’intéressent notamment à ses interactions avec les autres carnivores présents, comme le renard ou le loup, ainsi qu’à ses éventuels effets sur certaines populations de faune sauvage et sur les activités humaines, notamment l’élevage. À ce jour, les connaissances disponibles ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l’ensemble de ces impacts. C’est pourquoi le suivi de l’espèce demeure essentiel. Chaque observation mérite d’être vérifiée et documentée afin de mieux comprendre l’évolution de sa répartition et d’adapter, si nécessaire, les mesures de gestion qui pourraient s’avérer utiles à l’avenir.
Mais cette ambitieuse politique de renouvellement forestier se heurte à un obstacle majeur : la pression exercée par les grands ongulés sauvages. Cerfs, chevreuils et, dans une moindre mesure, sangliers provoquent des dégâts importants sur les jeunes plantations en consommant les bourgeons, les pousses ou en frottant leurs bois contre les jeunes tiges. Sans une régulation efficace de leurs populations, une partie de ces investissements risque d'être compromise. Les chiffres de l'Office national des forêts (ONF) illustrent cette dégradation.
Aujourd'hui, près de 50 % des forêts domaniales présentent un déséquilibre entre la forêt et les populations d'ongulés, contre 34 % en 2015. Cela représente environ 850 000 hectares sur les 1,7 million d'hectares de forêts appartenant à l'État. Le phénomène touche désormais la quasi-totalité du territoire. Si le Grand Est demeure la région la plus concernée, la situation s'est également aggravée en Île-de-France, dans les Hauts-de-France, en Occitanie, en Provence-Alpes-Côte d'Azur ainsi que sur le littoral landais. Seule la Bretagne reste relativement épargnée. Pour préserver les jeunes arbres, les gestionnaires forestiers n'ont souvent d'autre choix que d'installer des clôtures autour des parcelles ou des protections individuelles sur chaque plant. Ces dispositifs, maintenus en place pendant une quinzaine d'années, représentent un investissement considérable. Selon l'ONF, ils augmentent en moyenne de 50 à 60 % le coût d'une plantation, sans compter les dépenses d'entretien et de remplacement. Au-delà de leur coût, ces protections modifient les paysages forestiers, compliquent les déplacements de la faune comme des promeneurs et génèrent, à terme, des déchets qu'il faut récupérer et recycler. Pour les forestiers, ces équipements constituent donc une solution de dernier recours plutôt qu'une réponse durable. Le maintien d'un équilibre entre les populations de grand gibier et la capacité d'accueil des milieux apparaît comme une condition essentielle à la réussite des programmes de reboisement. Dans cette perspective, la chasse demeure un outil de gestion indispensable. En permettant de maîtriser les effectifs d'ongulés à un niveau compatible avec la régénération naturelle et les nouvelles plantations, elle contribue directement à la préservation des forêts françaises et à leur adaptation aux défis climatiques des prochaines décennies.
Contrairement aux mouches qui colonisent les animaux déjà morts, la lucilie bouchère s'attaque exclusivement à des animaux vivants. Originaire des régions tropicales et subtropicales des Amériques, elle a longtemps constitué un véritable fléau pour les élevages, avant d'être pratiquement éradiquée d'Amérique du Nord grâce à d'importants programmes de lutte reposant sur la technique des mâles stériles. Sa réapparition récente rappelle toutefois que le parasite n'a pas disparu et qu'il reste capable de reconquérir de nouveaux territoires. La maladie provoquée par cette mouche est appelée myiase. Le mécanisme de contamination est particulièrement redoutable. Attirée par une plaie, même de très faible importance, la femelle dépose plusieurs centaines d'œufs sur les tissus vivants. Quelques heures plus tard, les larves éclosent et commencent immédiatement à se nourrir de chair vivante. Contrairement aux asticots des mouches communes, qui participent à la décomposition des cadavres, les larves de la lucilie bouchère détruisent progressivement les tissus de leur hôte. La plaie s'élargit rapidement sous l'action des larves. L'animal souffre de douleurs importantes, présente des écoulements parfois sanguinolents et attire de nouvelles femelles qui viennent pondre à leur tour. Sans intervention, l'infestation peut devenir massive et conduire à une septicémie ou à la mort de l'animal après plusieurs jours de souffrance. Toutes les espèces de mammifères peuvent être touchées, domestiques et sauvages : cervidés, sangliers, bouquetins, mouflons ou encore certains carnivores, dès lors qu'ils présentent une blessure ouverte...
« Dans un monde qui change, ce centre ancré au cœur des Ardennes est une plateforme d’échange et de dialogue pour faire progresser le savoir et la connaissance sur la faune sauvage et ses habitats... ». C’est par ces mots que le président de la Fondation a introduit son allocution prononcée dans la toute nouvelle salle de conférence face à un parterre de quelque 200 invités du monde de la chasse, de la forêt et de l’environnement en général. 
Livré dans les délais après deux années de travaux, le projet de cette infrastructure intégrée dans le paysage a été conduit conjointement par deux cabinets d’architectes, l’un établi dans les Ardennes (cabinet Frédéric Denisart) et le second établi à Paris (cabinet Paul Landauer). Les investissements se montent à 13 millions d'euros, financés à 94 % par la Fondation François Sommer. Les architectes ont utilisé, pour l’essentiel, tous les savoir-faire locaux en matière de construction, faisant travailler huit entreprises ardennaises et une rémoise.
Les bâtiments sont à basse consommation, les murs sont constitués de caissons « bois-paille » puis recouverts de parements de pierres ardennaises. Les toitures, elles, sont recouvertes de tuiles ardennaises. Les matériaux sont biosourcés et, pour la plupart, produits localement. Pour le chauffage, les architectes ont opté pour la géothermie profonde. L’ensemble du hameau s’étend sur une superficie de 2 500 m² et comprend neuf pavillons reliés entre eux par un large couloir, l’un des pavillons restant un espace ouvert prolongé par un promontoire offrant une vue sur les champs et les lisières du massif forestier de Belval. Les autres abritent les services administratifs, le hall d’accueil, deux laboratoires, une salle de conférence et une bibliothèque, un espace réservé à la création artistique, une grande salle de restauration, une cuisine de dernière génération et enfin une structure d’hébergement de 15 chambres avec en annexe, un salon. Précisons que toutes les pièces, quelles qu’elles soient, ont toujours un côté présentant une vue sur l’extérieur et sont dotées d’une décoration discrète**,** du meilleur goût, dans les domaines des arts animaliers et de la chasse...