Idée cadeau : le coffret de 6 CD : Hymne à la trompe de chasse

Pour les fêtes de fin d'année : un monument musical à offrir... 

Les sonneurs de trompe de chasse vont être heureux d’apprendre la sortie de cette réédition du coffret de 6 CD qui couvrent tout l’art de la musique de chasse :

- Cd 1 : « Au Panthéon de la vénerie » (45 fanfares).

- Cd 2 : « Protocole et déontologie de la vénerie (84 fanfares).

Cd 3 : « Hommages, honneurs et dédicaces » (64 fanfares).

- Cd 4 : « Fanfares d’animaux et de circonstances » (72 fanfares).

- Cd 5 : « La chasse à tir en fanfares » (54 fanfares).

- Cd 6 : « Histoire et modernité à l’épreuve des exigences de la musique » (30 fanfares).

Dans le livret qui accompagne cette collection magistrale, Philippe Dulac souhaite la « Bienvenue dans ce panthéon sonore », et Pierre de Rouälle « félicite Hubert Heinrich pour l’originalité de son initiative, contribuant avec faste à l’élargissement d’un patrimoine commun à la trompe des sonneurs et à l’activité des équipages ».

Ce magnifique coffret, d’une richesse musicale incomparable, est disponible au prix de 64 €, frais d’envoi compris auprès de :

Institut Hubert Heinrich, 8 rue du Bout Dessous, 25250 Gémonval 

Accès au site ICI

 

    
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mesures pour protéger les droits des agriculteurs et la chasse

Le Parlement européen s'est engagé à protéger les droits des agriculteurs et la chasse comme outil de gestion, suite à l'adoption d'une résolution commune sur la protection de l'élevage et des espèces protégées en Europe. Selon la directive, des espèces peuvent passer à une annexe différente, à condition qu'il y ait des « progrès techniques et scientifiques » appropriés. Bien qu'il reste encore du travail à faire, la nouvelle est sans aucun doute un pas en avant positif pour les acteurs ruraux de toute l’Europe. Dans le cadre des délibérations, les députés ont également réaffirmé l'importance de la chasse, la majorité des électeurs reconnaissant cette pratique en tant qu'outil de gestion, dans le cadre de la directive Habitats. Les chasseurs ont toujours joué un rôle essentiel dans la gestion de la faune sauvage, que les élus ont manifestement l’intention de conserver.


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Le Sénat rejette le projet de budget 2023 pour l'agriculture et la forêt

Considérant que le budget octroyé pour 2023 à l'agriculture et à la forêt n'était « pas à la hauteur », le Sénat l'a rejeté par 238 voix contre et 55 pour, mercredi 30 novembre. Les sénateurs majoritaires à la Haute Chambre (LR), reprochaient notamment à l'exécutif de mettre sur la table 560 millions d'€ pour la réforme de l'assurance récolte, qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2023, contre 680 millions d'euros attendus. « Pour cette réforme nécessaire, on peut craindre que le soutien public soit insuffisant », a résumé le rapporteur spécial de la commission des Finances, Patrice Joly, qui a ajouté : « On peut avoir des doutes sur le caractère suffisant des crédits qui sont dédiés à la forêt ». Alors que les syndicats de l'ONF espéraient que les élus voteraient des amendements permettant à l'établissement public de recruter, ce qui marquerait une inflexion dans la politique des dernières années et remettrait en cause le contrat d'objectifs État-ONF qui prévoit encore des suppressions de postes jusqu'en 2025, il n’en fut rien. Cependant, le gouvernement a assuré que les effectifs ne baisseraient pas en 2023, le ministre de l'Agriculture, Marc Fesneau, évoquant au Sénat une « prise de conscience de la nécessité de stopper l'hémorragie ».


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Bravez les grands froids avec le gilet chauffant G-Heat

G-Heat est une marque française qui propose, depuis 2017, des vêtements et accessoires technologiques chauffants, adaptés à la pratique de la chasse. Associant performance, bien-être et utilité, gants, vestes, chaussettes, semelles et autres accessoires aident le corps à se maintenir au chaud grâce à des systèmes autonomes et ingénieux. Les batteries rechargeables ont une autonomie pouvant aller jusqu’à 7 heures d’utilisation. Ainsi, le chasseur pourra braver les journées d’hiver les plus froides tout en restant protégé, et sans avoir à multiplier les couches de vêtements, toujours handicapantes quand arrive le moment de tirer l’animal convoité. Sur le terrain de chasse, l’activation de la diffusion de la chaleur se fait par une simple pression sur un bouton. Trois réglages de la puissance de chauffe sont possibles, selon les besoins. Le fabricant recommande de ne pas multiplier les couches de vêtements sous le gilet, pour bénéficier au mieux de la chaleur qui sera émise ainsi au plus près du corps. Sous le gilet, un seul vêtement suffit. Côté conception, la doublure intérieure du gilet, de couleur marron est en « polaire » au toucher velours. Elle apporte douceur et confort, et participe activement à la diffusion de la chaleur. Le gilet est conçu pour s’adapter à toutes les tailles avec son système réglable de fermetures sur les côtés. A partir de 119,90 €, voilà un investissement conseillé à l’approche des froids plus vifs (et des fêtes de fin d’année), au confort assuré et renouvelable avec son mini coût pour une recharge de l’ordre de… 1 centime d’€…

Une excellente idée cadeau pour Noël… C’est ICI


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Conservation de la perdrix grise

Avec l'entrée en vigueur imminente des plans stratégiques de la PAC (janvier 2023), il n'a jamais été aussi important, pour les agriculteurs, de contribuer à la biodiversité. Le projet « Partridge » a démontré comment la perte de biodiversité sur les terres agricoles peut être inversée grâce à des améliorations de l'habitat de haute qualité, adapté à la perdrix grise. Parmi les principales mesures figure la création de parcelles florales fauniques qui fournissent une couverture et des zones d'alimentation cruciales, à la fois pour la nidification et l'alimentation des poussins insectivores. Il est important de noter que de nombreuses autres espèces bénéficient également de ces mesures agroenvironnementales, tel le marteau jaune, l'alouette des champs, le moineau bicolore, la gorge blanche, le chardonneret et le lièvre brun, pour n'en nommer que quelques-unes…

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Des tirs… à tort et à travers !

La série n’en finit pas, et chaque semaine apporte son lot d’aberrations. En voici quelques-unes :

- Corse : le syndicat mixte du Parc naturel régional de la Corse (PNRC) a dénoncé un acte de destruction perpétré contre un grand cervidé de Corse, espèce en voie de réintroduction sur l’île. C’est une bichette qui a été retrouvée morte, victime d’une balle de ventre à Prunelli-di-Fiumorbo. Dans son communiqué, le parc ajoute qu'elle a été abattue volontairement, puis laissée sur place. Le PRNC a décidé de porter plainte.

- Seine et Marne : un chasseur abat un berger allemand et déclare l'avoir confondu avec un sanglier. L’incident s’est déroulé sur un terrain privé de Coutevroult, et le cadavre du chien a été retrouvé avec une balle dans la tête, à quelques centaines de mètres du domicile de son propriétaire… qui ne comprend pas comment un tel accident peut arriver. Plainte a été déposée…

- Indre et Loire : à Amboise, les portes-fenêtres d’une maison de vignes jouxtant la forêt d’Amboise ont été impactées par des tirs. Pour la troisième fois en deux ans, des projectiles ont percé la première couche du vitrage blindé d’une porte vitrée. La propriétaire a porté plainte auprès de la gendarmerie, et alerté la mairie…

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Un sanglier de 185 kilos abattu dans les Landes

Un jeune chasseur de Boucau a eu le bonheur de mettre à son tableau le nouveau record départemental, avec un sanglier de 185 kg. Le chasseur, Nicolas Duchon, raconte : « J’étais posté à la sortie d’une coulée que les sangliers empruntent. J’ai entendu un halètement monstre, pas normal. Il est sorti de la coulée et j’ai tiré un premier coup qui l’a juste sonné, car le crâne est dur comme un tronc et la chevrotine ne rentre pas dedans. Il n’a pas aimé du tout, m’a chargé la gueule ouverte. J’ai bien aperçu dents et défenses avant de tirer de nouveau. Le deuxième coup a fait vaciller l’animal, qui rebrousse chemin. Un troisième coup l’a cloué au sol, avant le quatrième coup d’achèvement. Voilà qui méritait d’être souligné…

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15 associations demandent 2 jours sans chasse par semaine

Toujours à la manoeuvre, les anti-chasse de 15 associations, s’appuyant sur des sondages (NDRL : dont personne ne sait comment ils ont été réalisés et auprès de qui…), dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron, espèrent convaincre le Président de la République de la nécessité d’interdire la chasse deux jours par semaine :

« Monsieur le Président,

Nos associations vous demandent formellement d’instaurer sans plus tarder au niveau national deux jours dont le dimanche sans chasse ni destruction. Elles le font au nom de l’écrasante majorité de nos concitoyens qui, sondage après sondage et de manière constante s’expriment dans ce sens. Il est plus que temps de mieux partager l’espace, d’autant que les accidents, toujours trop nombreux malgré la réduction du nombre de chasseurs, ne sont plus acceptables. Le nombre de pratiquants sportifs et autres usagers de la nature n’a cessé d’augmenter avec la réorganisation du travail. Ils ont le droit de pouvoir se promener en famille le dimanche en toute sécurité et quiétude. D’autre part, la faune a elle aussi le droit à deux jours sur sept sans chasse ni destruction dans un pays où la pression cynégétique en termes de période d’ouverture et de nombre d’espèces chassées bat tous les records en Europe. Nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération ».

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Engrillagement : le Sénat adopte, à l’unanimité, la proposition de loi

C’est l’aboutissement d’un long processus législatif. La commission des affaires économiques du Sénat a adopté, à l’unanimité, la proposition de loi « visant à limiter l’engrillagement des espaces naturels, et à protéger la propriété privée », rédigée par le sénateur Jean-Noël Cardoux. Adopté au Sénat en première lecture, adopté par les députés, le texte a réussi à rassembler députés et sénateurs et le gouvernement derrière un objectif commun de protection des espaces naturels. La proposition de loi impose que les clôtures soient désormais :

- posées 30 centimètres au-dessus de la surface du sol,

- limitées dans leur hauteur à 1,20 mètre,

- ne pas être « ni vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune.

Le texte ouvre également la possibilité aux agents verbalisateurs de pénétrer dans ces espaces sans commission rogatoire. En contrepartie, il crée une contravention sanctionnant les intrusions non autorisées dans ces propriétés privées. L’année 2027 est la nouvelle date butoir pour la mise en conformité des clôtures qui ont été installées à partir de 1992. Le texte entrera en vigueur dès 2023 après le vote solennel du Sénat attendu mardi prochain, 6 décembre, en séance publique.

L’intégralité du texte de loi : c’est ICI


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Loup : pour la Commission et le Conseil de l’Europe : il est urgent… de ne rien faire !

La 42e réunion du Comité permanent de la Convention de Berne se terminera ce soir, vendredi 2 décembre. Les représentants des 50 états et les organisations environnementales se réunissent une fois par an pour discuter des préoccupations et prendre des décisions. Parmi les sujets « chauds », figurait la proposition de la Suisse de déplacer le loup de l'Annexe II (strictement protégée) pour le mettre à l'Annexe III (protégée). Mais, auparavant, le « Large Carnivore Initiative of Europe » (groupe de spécialistes de l'UICN) avait été chargé de produire une évaluation actualisée de l'état de conservation du loup d'Europe. Et ce rapport conclut que le loup peut être classé dans la catégorie « Préoccupation mineure » à l'échelle européenne tout en soulignant que la grande diversité des systèmes de gestion et de surveillance reste problématique pour une approche holistique de la conservation, donc que la proposition de la Suisse était justifiée. Mais ça n’a pas été suffisant, car un vote groupé de l'UE-27, contre cette mesure, et décidé à l'avance par la Commission européenne et le Conseil de l'Union européenne, a fait que la majorité nécessaire des deux tiers n'a pas pu être atteinte, alors que la semaine dernière, le Parlement européen, avait adopté une résolution « saluant » la proposition déposée par la Suisse et appelant à son adoption. Une décision décevante… de ne rien faire, qui indispose un certain nombre de pays, non-membres de l’UE, très mécontents de la domination du processus décisionnel Bruxelles/UE au niveau international. Pour la France, selon Jean-Paul Celet, préfet référent du Plan national loup, il y aurait entre 850 et 950 loups. Compte tenu des dégâts qui sont commis tous les jours et partout, les éleveurs ne croient pas à ces chiffres… sous-estimées. Reste la question : volontairement ou pas ?


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Projet MCDR-Venaison : clap de fin

Depuis une dizaine d’années la FNC et de nombreuses FDC cherchent à développer des filières de valorisation de la venaison. En 2018, une réelle opportunité s’est présentée pour accélérer cette démarche, quand le Réseau Rural Français a diffusé un appel à projets « Mobilisation Collective pour le Développement Rural » (MCDR) qui vise à soutenir des projets collectifs en faveur de la ruralité et bénéficient pour ce faire de co-financements du FEADER et de la Fondation François Sommer. La FNC, avec ses partenaires, avait remporté cet appel à projet et déployait dans 8 départements (Somme, Ardennes, Vosges, Loiret, Haute-Savoie, Cantal/Aveyron, Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Orientales), et pour trois années, des « sites pilotes ». C’est donc ce projet qui se termine à la fin de 2022, et laisse en place les bases d’appuis de cette filière « venaison » désormais entre les mains des acteurs départementaux que sont les FDC. Willy Schraen, président de la FNC a donc annoncé cette nouvelle étape de valorisation de la venaison : « L’objectif est désormais de s’appuyer sur ces expériences pour vous en inspirer lors de la mise en place d’une filière dans votre département… Manger du gibier, c’est déjà faire un pas vers la chasse et les chasseurs. Promouvoir la venaison française pour la rendre plus accessible aux consommateurs français est mon objectif depuis mon élection à la tête de la FNC. Pourquoi ? Parce que la question de la viande de gibier intéresse bien au-delà des seuls chasseurs. Déguster cette viande d’exception, c’est déjà se rapprocher, un peu, de notre mode de vie rurale ! Je suis donc particulièrement fier de conclure cet atelier national venaison qui s’inscrit dans le cadre du projet Mobilisation Collective pour le Développement Rural (MCDR)… ».


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Thierry Hegay, nommé « préfet coordinateur du massif des Pyrénées, en charge des sujets ours »

En Conseil des ministres du 23 novembre, Thierry Hegay a été nommé préfet chargé des sujets « ours » dans le massif des Pyrénées. « Il succède à Denis Olagnon qui continuera de renforcer le dialogue entre tous les acteurs et d'appuyer les préfets de département, dans l'action qu'ils mènent au plus près de territoires » a précisé le préfet de région, Etienne Guyot. Cette nomination, qui se veut « d’ouverture », télescope le verdict du tribunal correctionnel de Foix, qui a sévèrement condamné six manifestants anti-ours, pour avoir perturbé un rassemblement d'écologistes en Ariège en 2018. Les peines prononcées contre les six responsables d’associations sont pour chacun d’eux et à titre personnel : 500 € d’amende, trois mois de prison avec sursis, auxquels il faut ajouter : pour la FDSEA Ariège, les Jeunes agriculteurs, l’Association de sauvegarde du patrimoine Ariège-Pyrénées (Aspap) et la FDC de l’Ariège, reconnues coupables d'entrave à la liberté de réunion, 2 000 € d’amende chacune. Quant aux 6 associations écolos qui s’étaient portées parties civiles, elles recevront chacune 5 000 euros de dommages et intérêts, et les prévenus devront aussi régler 1 000 euros à chaque partie civile. Si l'association pro-ours FERUS, parle de victoire pour la démocratie, la liberté d'opinion et la possibilité de s'exprimer sans être censuré, le président de la FDC de l’Ariège, Jean-Luc Fernandez, qui fait partie des six hommes condamnés, parle de mascarade et de sévérité du jugement. « C’est astronomique et disproportionné. Le message est politique, le monde rural doit se taire, c'est clair » a-t-il déclaré. Le nouveau préfet « ours » va devoir déployer des trésors de diplomatie pour maintenir le contact… en attendant un deuxième procès, puisque les condamnés ont décidé de faire appel du jugement.

De l’autre côté de la frontière, en Espagne, la colère monte également depuis que le gouvernement d’Aragon a interdit la chasse en battues dans trois zones identifiées comme des territoires à ours. C’est une première qui a provoqué la réaction des chasseurs espagnols des vallées d’Anso et Hecho, ainsi que des environs de Benasque. La décision a surpris, d’autant plus que les ours sont, en principe à cette époque de l’année, en hivernation...


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