Il n’est pas rare, à la chasse de la bête noire, d’intervenir le plus rapidement possible sur un animal blessé, pour mettre fin à son agonie. Mais comment procéder selon que le sanglier est petit ou grand, seul ou cerné par les chiens ? S’il est seul, la solution la plus simple est de l’achever d’une balle bien placée. C’est propre, rapide et sans risque. En revanche, s’il est coiffé par la meute de chiens, l’emploi d’une arme à feu devient trop hasardeux. Il n’y a donc que l’arme blanche, qui exige toutefois une bonne dose de courage et un savoir-faire certain. Avant l’apparition des fusils, les meneurs de chiens utilisaient l’épieu. Les seigneurs, eux, se réservaient la mise à mort des cervidés, petits et grands, et pour cela, utilisaient une courte épée qui, plus tard, sera à l’origine du hirschfänger allemand. Mais cette dague à double tranchant et d’environ 3 cm de large, n’est pas ce qui convient le mieux pour finir un sanglier. L’armure d’un vieux mâle est dure et épaisse, et il arrive assez souvent que la lame se brise dans le corps de l’animal ou qu’elle en soit expulsée sous l’effet du travail des muscles. Alors, quelle forme doit avoir le couteau à servir ?
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