Quand les trophées de chasse et autres curiosités naturelles de la brousse africaine et des forêts européennes se rejoignent, elles forment, sous les mains agiles de Christophe Maës, des créations uniques et atypiques.
C’est la récente innovation de « Dima Bush Art », né de la rencontre entre la nature encore sauvage et la modernité. La boutique d'art en ligne, reconnue et appréciée des voyageurs qui souhaitent matérialiser des souvenirs uniques de leurs aventures africaines, s’élargit donc aux chasseurs qui ont vécu et ressenti ces mêmes frissons en Europe. Dans un style huppé et ancien, enrichi de matériaux encore inexploités dans le monde de l'art actuel, ce « modern’art » est un retour à l'époque où la chasse aux trophées et autres découvertes originales pavoisaient les habitations des chasseurs-nomades du monde entier. Un retour à la nature et à la vie, et une fluidifié de couleurs. A voir ici
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Ce cerf, prélevé le jour de l’ouverture, sur la petite chasse de Perrancey les Vieux Moulins, à proximité des remparts de la ville de Langres, est tout à fait remarquable, voir exceptionnel par son envergure et… sa jeunesse. Avec un total de 217,44 points, cette 5ème tête se classe deuxième au bilan départemental de Haute-Marne, et 22ème sur le plan national. Ce jour-là, dès le départ de la battue, la petite dizaine de postés autour du grand buisson eut son attention attirée par les récris
des chiens qui s’activaient sur une compagnie de sangliers. Vingt minutes passèrent avant que les trois chasseurs, qui composaient la ligne de tir située dans un petit vallon, voient arriver, chacun à leur poste et quasiment en même temps, non pas des bêtes noires, mais un grand daguet, un douze cors et ce 14 cors, qui fut le plus prompt à s’engager. Romain Ringuet, un jeune chasseur, interrompit définitivement la tentative de débuché du géant de 220 kilos (à la sortie du brâme). Certes, avec un trophée de 9,2 kilos et des merrains de 108 et 105 cm, ce roi de la forêt est mort trop jeune, et on imagine ce qu’il aurait pu devenir avec 5 ou 6 années de plus… Souhaitons donc que la progéniture de cet animal nourrira bien des fantasmes dans la région, et que la récolte d’un de ses fils interviendra… dans dix ans cette fois.
Avec ses mensurations, ce cerf se classe parmi les grands. Jugez-en : circonférence des meules : 33,3 et 32,8 cm. Circonférence des merrains, entre andouiller d’œil et chevillure : 16,6 et 15,9 cm. Circonférence des merrains, entre chevillure et empaumure : 14,5 et 15,4 cm. Voilà des données qui soulignent un trophée particulièrement massif. Le poids est, bien évidemment, en conséquence avec ses 8,050 kg. Bien régulier, il porte aussi de fort belles empaumures totalisant 10 épois, dont 8 de plus de 15 cm. Estimé à 9 ans, ce cerf a été tiré dans le massif de Soulaines-Dhuits, par Sébastien Jully, lors d’une battue en novembre 2018. Sa cotation, effectuée par Claude Margon, atteint 206,49 points, ce qui en fait l’un des meilleurs cerfs obtenus dans le département de l’Aube.
Ce cerf a été tiré le 6 novembre 2018 par Jean-Michel Morel, sur le territoire de Loromontzey, dans le massif de Charmes (88). C’est un 16 cors irrégulier, impressionnant par ses longues chevillures qui atteignent à droite 46,3 cm et à gauche 45,9 cm. Le trophée, qui pèse net 6,380 kg, comporte une sorte de bourrelet osseux, sans ramification entre les deux pivots. Ce phénomène a été provoqué par une fracture de l’occiput, avec décollement de la voûte crânienne. La cotation de ce cerf, dont l’âge est à 9 ans, est arrêtée à 187,52 points.
Ce cerf de 8 ou 9 ans, présente une ramure vraiment peu développée, et atypique. Le bois droit est de type 8 cors, alors que sur celui du côté gauche, on distingue une sorte de bouton osseux en lieu de place du pivot. Cette anomalie est d’origine génétique, mais pas héréditaire.
Pour ce cerf de 9 ou 10 ans, l’originalité de la ramure est due à sa conformation. En effet, on remarque aisément que l’implantation basse des chevillures laisse toute la place au développement en hauteur des merrains. Ce n’est en fait qu’une illusion, car les longueurs des perches (86 et 92 cm) restent dans la normalité. La chevillure gauche est aussi très grande, avec une longueur de quelques 34 cm, contre 26 cm pour le côté droit.
Ce trophée de cerf, aux bois bien noirs et à l’architecture de 10 cors, faisait partie de la décoration de ma modeste salle de chasse. Au-dessus de l’armoire forte à fusils, il me rappelait les péripéties de sa chasse, il y a une dizaine d’année. Pour cause de déménagement, et à mon grand regret, il ne trouvera pas la place qu’il mérite, mais je ne doute pas qu’un chasseur saura lui en faire une et lui réserver un crochet de suspension. Faire offre au 06 08 77 27 63. 



Des
au Nord de Saint Flour, dans le Cantal, sur le territoire du petit village de montagne de Bonnac, que ce beau chamois a été tiré par Baptiste Mothe, le 10 novembre 2019. La hauteur des cornes atteint 14,9 cm, leur écartement 10,5 cm et leurs longueurs, 23,6 et 23,4 cm. La circonférence de l’étui, au plus épais, est de 9,8 cm. La cotation finale de ce beau chamois auvergnat, qui comprend 1 point octroyé pour l’âge, atteint 100,85 points.