À chaque grand incendie de forêt, le même scénario se répète. Avant même que les flammes ne soient éteintes, certains militants écologistes prêtent aux animaux sauvages des raisonnements, des émotions et des comportements calqués sur ceux des humains. Les réseaux sociaux se remplissent alors de commentaires affirmant que les animaux « ont perdu leur maison », qu'ils sont « sans toit », « sans nourriture », qu'ils « ne savent plus où aller » ou encore qu'ils « attendent de pouvoir rentrer chez eux ». À force d'anthropomorphisme, le débat finit par sombrer dans le ridicule. La nature ne fonctionne pas selon les codes de notre société. Un chevreuil ne possède pas une maison comme un humain possède son logement.
Un sanglier ne signe pas un bail et ne rêve pas de retrouver son salon après une catastrophe. Les animaux exploitent un territoire tant qu'il leur procure sécurité, nourriture et tranquillité. Lorsque ces conditions disparaissent, ils s'adaptent, explorent et rejoignent d'autres secteurs favorables. Cette capacité d'adaptation constitue précisément l'un des fondements de la survie des espèces sauvages. Cela ne signifie évidemment pas que les incendies sont sans conséquences. La petite faune, les reptiles, les amphibiens, les insectes ou les jeunes animaux incapables de fuir paient un lourd tribut. Les pertes peuvent être importantes et méritent toute l'attention des gestionnaires d'espaces naturels. En revanche, les grands mammifères disposent généralement de capacités de déplacement qui leur permettent d'échapper aux flammes dès les premiers signes du danger. Une question mérite d'ailleurs d'être posée : combien de cadavres de cerfs, de chevreuils ou de sangliers sont réellement retrouvés après les grands incendies ? Ils existent parfois, mais ils restent sans commune mesure avec les images catastrophistes laissant croire que toute la grande faune aurait péri dans les flammes. Vouloir absolument interpréter chaque réaction animale avec des sentiments humains conduit à une vision déformée du fonctionnement des écosystèmes. La faune sauvage évolue dans un environnement où les perturbations – incendies, tempêtes, crues ou sécheresses – font partie de l'histoire naturelle depuis toujours. Les espèces qui subsistent sont justement celles qui savent s'adapter. Finalement, les animaux nous donnent même une leçon de réalisme. Quand des sangliers ou des cervidés passent plusieurs mois dans des cultures agricoles, ils ne « pleurent » pas lorsque vient le temps de la récolte. Ils perdent un couvert qui leur était favorable, puis en recherchent rapidement un autre. La nature est faite de changements permanents. La véritable naïveté n'est donc pas du côté des animaux, mais bien de ceux qui persistent à leur prêter nos propres états d'âme.
Quelques brèves de chez nous et... d'ailleurs

Les premiers constats sont déjà préoccupants. Au cours des vingt dernières années, une parcelle agricole sur six dans le monde aurait perdu plus de 10 % de son potentiel de production par rapport à la période 1981-2000. Les régions tropicales sont les plus touchées, tandis que certaines zones situées à des latitudes plus élevées voient leur potentiel progresser. Toutefois, ces gains restent limités, car ils concernent souvent des territoires historiquement peu productifs. L'Europe suit cette même tendance. Les pays du Nord, comme la Scandinavie, certaines régions d'Écosse ou les Alpes, pourraient bénéficier de conditions plus favorables. À l'inverse, le sud du continent subirait une baisse de ses capacités agricoles. En Espagne, les contrastes sont particulièrement marqués : la Galice, la côte cantabrique et les Pyrénées conserveraient un potentiel relativement favorable, alors que le centre et une grande partie de l'intérieur de la péninsule enregistreraient les pertes les plus importantes. Les projections deviennent encore plus préoccupantes à l'horizon du milieu du siècle. Si le réchauffement mondial suit les scénarios actuels, près d'un habitant sur deux pourrait vivre, entre 2041 et 2060, dans une région où le potentiel agricole est fortement dégradé. Les chercheurs soulignent également une forte concentration des impacts : une minorité de pays supportera l'immense majorité des pertes, souvent parmi ceux qui ont historiquement le moins contribué aux émissions de gaz à effet de serre. Au-delà du constat, l'outil CADI se veut un véritable instrument d'aide à la décision. Il permettra d'identifier les territoires les plus vulnérables afin d'anticiper les adaptations nécessaires : introduction de cultures mieux adaptées, nouvelles technologies, évolution des systèmes de production ou réorganisation des zones agricoles. Pour les chercheurs, agir suffisamment tôt sera indispensable afin de limiter les pertes économiques, préserver les revenus des agriculteurs, garantir la sécurité alimentaire et éviter que les bouleversements climatiques ne provoquent de nouvelles tensions sur les territoires ruraux.
L'objectif était double : répondre au besoin de recueillement des propriétaires tout en mettant fin aux enterrements anarchiques, voire aux dépôts de cadavres d'animaux dans la Seine. Depuis, quelques dizaines de cimetières, publics, privés ou associatifs, ont été créés en France, mais ils restent encore peu nombreux. Parmi les initiatives récentes figure celle de Roanne (Loire), où un cimetière animalier municipal a ouvert ses portes en 2022. Le projet est né d'une proposition du Conseil municipal des enfants, après une étude des équipements existants et une concertation avec les associations locales de protection animale. Implanté à proximité du cimetière communal sur un terrain déjà propriété de la ville, le site s'étend sur 2 000 m², avec une capacité de 200 concessions en pleine terre, extensible à 4 000 m² si nécessaire. L'équipement comprend également un colombarium et un « puits du souvenir » permettant de déposer gratuitement les cendres d'un animal après crémation. Une parcelle spécifique est réservée aux animaux retrouvés morts sur la voie publique. La municipalité estime que cet investissement de 130 000 euros répond à une véritable attente des habitants, tout en limitant les inhumations illégales dans la nature ou les jardins, interdites dans de nombreuses situations par la réglementation sanitaire. Les vétérinaires ont également un rôle croissant à jouer dans cet accompagnement du deuil animalier. Au moment du décès, ils doivent informer les propriétaires des différentes solutions possibles : crémation individuelle ou collective, inhumation dans un cimetière animalier lorsqu'il en existe un à proximité, ou encore recours aux services funéraires spécialisés. Cette information permet aux familles de faire un choix éclairé dans un moment souvent difficile.
Les premiers éteignent les feux ; les seconds soufflent sur les braises de la polémique. Où étaient donc ces grands donneurs de leçons lorsque les flammes ravageaient les massifs ? Beaucoup auront surtout retenu les appels de certaines associations à faire des dons. Une initiative qui peut avoir son utilité, certes, mais qui paraît bien dérisoire face à l'ampleur des moyens humains mobilisés pour sauver des vies, des habitations et des milliers d'hectares de forêt. Le plus étonnant reste cette propension à désigner systématiquement les mêmes coupables : les chasseurs, les forestiers, les agriculteurs. Pourtant, lorsqu'il faut débroussailler, entretenir les espaces naturels, limiter les risques ou participer concrètement à la vie des territoires ruraux, ce sont toujours ces acteurs qui répondent présents. À force de faire de la chasse l'ennemi absolu, certains mouvements écologistes donnent le sentiment d'avoir perdu de vue l'essentiel : protéger la nature suppose d'abord de bien la connaître, de dialoguer avec ceux qui y vivent et d'accepter que la gestion de la biodiversité ne se résume pas à des interdictions. Une question finit alors par s'imposer : que deviendraient ces associations si la chasse disparaissait ? Sans cette cible idéale, il leur faudrait convaincre autrement, par des actions visibles, des résultats mesurables et une présence sur le terrain. Ce serait sans doute un exercice plus exigeant que la dénonciation permanente. Certains découvriraient alors qu'ils ont perdu bien davantage qu'un adversaire : ils auraient perdu le moteur même de leur mobilisation. Une drôle de victoire, en somme. Après tout, un ennemi utile est parfois plus précieux qu'une victoire définitive. Voilà pourquoi ils continuent à tirer sur les chasseurs… mais sans jamais vraiment souhaiter leur disparition...
Cette reconnaissance constitue un gage de compétence dans des domaines nécessitant une expertise approfondie. La nouvelle liste couvre un large éventail de disciplines. Elle comprend notamment l'anatomie pathologique, l'anesthésie et l'analgésie, la biologie médicale vétérinaire, la chirurgie des animaux de compagnie et des équidés, la dermatologie, l'imagerie médicale, la neurologie, l'ophtalmologie, la nutrition clinique ou encore la reproduction animale. Des spécialités consacrées aux productions animales figurent également au catalogue, comme la gestion de la santé des bovins, des porcs ou des élevages avicoles, ainsi que la santé publique vétérinaire et la médecine des populations. Cette actualisation s'inscrit dans une démarche d'adaptation permanente de la profession. Les attentes des propriétaires d'animaux, les progrès des techniques diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que les enjeux sanitaires liés aux élevages et à la faune sauvage nécessitent des compétences toujours plus pointues. Pour les éleveurs, les chasseurs et les gestionnaires de la faune, cette reconnaissance officielle est également une garantie de pouvoir s'appuyer sur des praticiens hautement qualifiés pour répondre à des problématiques spécifiques, qu'il s'agisse de maladies émergentes, de reproduction, de surveillance sanitaire ou de médecine des populations animales. En modernisant la liste des spécialités reconnues, le ministère de l'Agriculture accompagne ainsi l'évolution d'une profession dont le rôle dépasse désormais largement le seul soin des animaux domestiques, en contribuant pleinement à la santé animale, à la sécurité sanitaire et à la préservation de la biodiversité.
Chaque lot a été soigneusement retenu afin d'offrir aux enchérisseurs des opportunités uniques tout en valorisant le patrimoine cynégétique international. Mais cette vente va bien au-delà du simple plaisir d'acquérir une pièce rare ou une chasse d'exception. Les fonds récoltés contribueront directement au financement des actions menées par le CIC à travers le monde en faveur de la conservation de la faune sauvage. L'organisation œuvre notamment au développement d'une gestion scientifique des populations animales, au dialogue avec les institutions internationales, à la promotion de l'utilisation durable des ressources naturelles ainsi qu'à la défense des communautés rurales qui vivent au contact de la grande faune. En participant à cette vente, chaque enchérisseur devient ainsi un acteur de la conservation. Son engagement contribue au maintien de territoires riches en biodiversité, à la préservation des traditions cynégétiques responsables et au soutien de projets qui démontrent qu'une faune sauvage valorisée constitue souvent le meilleur gage de sa protection à long terme. Que vous soyez à la recherche d'un séjour de chasse prestigieux, d'un objet de collection ou d'un cadeau original, cette édition 2026 offre de nombreuses occasions de concilier passion et engagement. Les enchères sont ouvertes jusqu'au 14 août. Les amateurs sont invités à découvrir l'ensemble des lots proposés et à participer à cette vente solidaire dont chaque enchère constitue un soutien concret aux missions internationales du CIC. Une belle occasion de faire plaisir… tout en contribuant activement à la conservation de la faune sauvage et à la promotion d'une chasse durable à travers le monde.
Cette opération, conduite depuis près de dix ans grâce au soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de l'Ain, porte à plus de 3 000 le nombre de postes de tir installés dans le département. Présent lors de cette remise, Philippe Meunier, vice-président de la Région, a rappelé que plus de 10 000 miradors avaient déjà été financés à l'échelle régionale. Pour Gontran Bénier, président de la FDC 01, cet investissement illustre l'engagement constant des chasseurs en faveur d'une chasse toujours plus responsable et plus sûre.
Le groupe énergétique entend ainsi participer à l'effort national de restauration des espaces naturels détruits par les flammes. Dans un communiqué, l'entreprise souligne que cette contribution doit permettre d'accompagner les opérations de reboisement et de financer des initiatives visant à renforcer la résilience des écosystèmes forestiers face aux effets du changement climatique. Engie évoque également le « choc humain, environnemental et économique » provoqué par les incendies qui ont touché plusieurs régions, notamment la Gironde et le massif de Fontainebleau. Depuis le début de l'année, les feux de forêt ont parcouru plus de 116 000 hectares en France, un niveau inédit qui laisse présager un chantier colossal de restauration. Selon le ministère de la Transition écologique, le coût de reconstitution d'un hectare de forêt varie entre 5 000 et 10 000 euros, en fonction des travaux nécessaires et des essences à replanter. Ce soutien financier d'Engie vient compléter les efforts annoncés par les pouvoirs publics. L'État a en effet prévu d'augmenter de 20 millions d'euros les crédits alloués à l'Office national des forêts (ONF) en 2026 afin d'accompagner la remise en état des massifs les plus durement touchés et de préparer des forêts plus résistantes aux aléas climatiques...
Il était question d'adapter les massifs au nouveau contexte climatique, de renforcer les infrastructures de défense des forêts contre l'incendie, de créer de véritables coupures de combustible et d'anticiper les interventions des secours. Quatre ans plus tard, force est de constater que nombre de ces aménagements sont encore réalisés dans l'urgence, au moment où les flammes menacent déjà les peuplements. Voir revenir en catastrophe les abatteuses et les bulldozers pour ouvrir de larges coupe-feux interroge forcément : ces travaux n'auraient-ils pas dû être planifiés bien en amont ? La conception même de certains massifs mérite également d'être examinée. Les grandes plantations homogènes de pins maritimes constituent un atout économique majeur, mais leur continuité végétale facilite la progression du feu lorsqu'un incendie éclate. Les travaux de l'INRAE invitent d'ailleurs à réfléchir à une diversification progressive des essences, à une meilleure préservation des zones humides et à une mosaïque d'âges plus favorable à la résilience des forêts. Dans le même temps, certaines pratiques sylvicoles, notamment la multiplication des cloisonnements destinés à la mécanisation, soulèvent des interrogations quant à leurs effets sur le microclimat forestier. Sans être à l'origine des incendies, ces ouvertures peuvent favoriser l'assèchement des peuplements et l'accumulation de rémanents, autant de facteurs susceptibles d'accroître la vulnérabilité des massifs...
Le vaccin, développé à l’origine pour protéger les volailles domestiques, cible la protéine H5 du virus. Les jeunes manchots ont reçu une première injection à l’âge de 45 jours, puis un rappel un peu plus d’un mois plus tard. Les résultats sont particulièrement encourageants : aucune conséquence négative n’a été observée sur leur développement, tandis que leur système immunitaire a produit une réponse forte, durable et capable de neutraliser efficacement le virus. Au-delà du cas des manchots royaux, cette expérimentation ouvre des perspectives inédites pour la conservation de nombreuses espèces sauvages. Depuis 2021, la panzootie de H5N1 est considérée comme la plus importante jamais enregistrée. Elle a provoqué des mortalités massives chez les oiseaux marins, les albatros, les fous de Bassan, les sternes, les pélicans ou encore des rapaces emblématiques. Des espèces déjà fragiles, comme le condor de Californie, ont également été touchées. Pour les gestionnaires de la faune et le monde cynégétique, cette avancée scientifique présente un intérêt particulier. Les oiseaux sauvages, notamment les migrateurs, jouent un rôle majeur dans la circulation naturelle des virus influenza. Comprendre leur immunité et disposer, dans certains cas exceptionnels, d'un outil vaccinal pourrait contribuer à préserver des populations menacées sans perturber leur fonctionnement naturel. Il n'est évidemment pas question de vacciner l'ensemble de la faune sauvage. Une telle stratégie serait irréaliste à grande échelle. En revanche, elle pourrait être envisagée pour des espèces rares, insulaires ou en danger critique d'extinction, lorsque la survie d'une population entière est en jeu. L'arrivée du H5N1 dans le sud de l'océan Indien à l'automne 2024 confirme que cette maladie continue de gagner de nouveaux territoires.
Parmi les sujets majeurs figuraient l'Examen du commerce important (ECI), qui permet d'identifier les espèces ou les pays nécessitant un contrôle renforcé lorsque des inquiétudes apparaissent sur les niveaux d'exportation, ainsi que les Constatations de non-préjudice (NDF). Ces évaluations scientifiques sont indispensables avant toute autorisation d'exportation d'espèces inscrites à la CITES. Elles doivent démontrer que les prélèvements restent compatibles avec le maintien des populations à l'état sauvage. FACE a pris part aux discussions aux côtés de plusieurs partenaires internationaux, dont le Conseil international de la chasse et de la conservation du gibier (CIC), Safari Club International (SCI) et la Safari Club International Foundation (SCIF). Ensemble, ces organisations défendent une approche de la conservation fondée sur les connaissances scientifiques, la gestion durable des ressources naturelles et le rôle que peut jouer la chasse réglementée dans la préservation de certaines espèces et de leurs habitats. Pour les chasseurs européens, les travaux de la CITES revêtent une importance particulière. La Convention fixe en effet les règles encadrant les importations et les exportations de trophées de chasse, mais son influence dépasse largement cette seule question. Les orientations adoptées à Genève contribuent à façonner les politiques internationales de conservation de la biodiversité, à définir les critères de gestion durable des espèces sauvages et à harmoniser les pratiques entre les différents États. À l'issue de cette réunion, les comités Animaux et Plantes ont tenu une session commune consacrée aux priorités transversales de la Convention. Les conclusions de ces travaux alimenteront les prochaines décisions de la CITES et les futures négociations internationales sur la conservation de la faune sauvage. FACE a d'ores et déjà annoncé qu'elle poursuivrait son implication afin de défendre une gestion des espèces reposant sur des données scientifiques robustes, une coopération internationale renforcée et le principe d'une utilisation durable de la biodiversité.
L'objectif est de défendre une meilleure prise en compte des spécificités de ces espaces, confrontés à des contraintes géographiques, économiques et climatiques particulières. Cette édition 2026 se déroulera sous le thème « Perspective Montagne : Se dépasser, coopérer, développer ». Dans un contexte marqué par le changement climatique, les mutations économiques et les évolutions institutionnelles, les participants débattront des solutions permettant de renforcer la résilience et l'attractivité des massifs. Trois tables rondes seront consacrées aux enjeux de coopération entre collectivités, à l'innovation au service des territoires et aux investissements nécessaires pour accompagner le développement durable de la montagne. Au-delà des conférences, le congrès fera la part belle aux rencontres entre élus, partenaires institutionnels et entreprises. Un village d'exposition rassemblera une vingtaine de stands présentant des solutions destinées aux collectivités de montagne dans des domaines tels que le numérique, la transition énergétique, la gestion de l'eau, le traitement des déchets, l'ingénierie technique et financière ou encore les services de proximité. Un espace mettra également à l'honneur les producteurs locaux, les savoir-faire artisanaux et les atouts touristiques du Pays de Gex. Le choix de Gex n'est pas anodin. Située au pied du col de la Faucille, entre le bassin genevois et le massif du Jura, la commune bénéficie d'un environnement naturel remarquable. À proximité immédiate, la station Monts Jura propose des activités estivales et hivernales, tandis que la Réserve naturelle nationale de la Haute Chaîne du Jura, le Fort l'Écluse, le château de Voltaire à Ferney-Voltaire ou encore le CERN témoignent de la richesse patrimoniale, culturelle et scientifique du territoire. Soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Communauté d'agglomération du Pays de Gex, la commune de Gex et ENGIE, le 42e Congrès de l'ANEM ambitionne de faire émerger des propositions concrètes pour accompagner l'avenir des territoires de montagne.
L'OFB souhaite disposer d'indicateurs fiables afin d'adapter les stratégies de communication des établissements publics des parcs nationaux. L'étude devra notamment mesurer la connaissance des onze parcs, leur rôle dans la protection de la biodiversité, l'opinion des Français sur les espaces protégés ainsi que les moyens par lesquels le public découvre ces territoires. Une attention particulière sera également portée à l'image, à la crédibilité et au niveau de confiance accordés à la marque Esprit parc national, avec des comparaisons aux résultats de l'enquête réalisée en 2020. Pour mener cette mission, le prestataire devra réaliser une enquête en ligne auprès d'un échantillon représentatif de plus de 2 000 personnes âgées de 18 à 70 ans, résidant en métropole et en outre-mer et ayant effectué un séjour touristique en France au cours des trois dernières années. Les habitants des territoires ultramarins devront être suffisamment représentés afin de prendre en compte les trois parcs nationaux d'outre-mer. Le marché, conclu pour une durée maximale de douze mois, prévoit la remise de nombreux livrables : questionnaire définitif, analyses statistiques détaillées, rapport complet, notes de synthèse et supports de présentation destinés au comité de pilotage composé de représentants de l'OFB et des parcs nationaux. Les candidats devront présenter une équipe pluridisciplinaire, détailler leur méthodologie, leur calendrier d'exécution ainsi que leurs références. L'OFB privilégiera les offres démontrant une solide expertise en évaluation, sociologie, communication, sciences de gestion ou écologie. Le choix final reposera sur l'offre économiquement la plus avantageuse, avec la possibilité d'une phase de négociation entre les meilleurs candidats avant l'attribution définitive du marché.