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La gazelle de Waller : l'antilope au cou de girafe

Seule espèce du genre Litocranius, la gazelle de Waller vit principalement en Éthiopie, à Djibouti, au Kenya, en Somalie et en Tanzanie. Elle tient son nom du révérend H. Waller (1833-1901), un missionnaire en Afrique et ami du docteur David Livingstone, qui l’a décrite pour la première fois. Ce curieux animal au long cou est appelé, en terme somali « garanuug », qui signifie « au cou de girafe », autrement nommé aussi « gazelle-girafe ». Antilope de taille moyenne, son poids adulte varie de 25 kg pour les femelles à une cinquantaine de kilos pour les mêles. Outre ses membres très fins qui lui permettent de courir à près de 100 km/h, elle ne consomme pas ou très peu d’eau, celle contenue dans les plantes dont elle se nourrit étant suffisante. Dans son environnement rien n’échappe à ses grands yeux, et le moindre bruit capté par ses larges oreilles la mettra sur la défensive. Sa robe est presque blanche sur les jambes et le dessous du ventre, et fauve clair sur la partie supérieure du corps. Le mâle est le seul à porter des cornes, qui sont fines, courtes et cylindriques. La gazelle de Waller est un animal diurne, qui passe la plus grande partie de sa journée à ruminer. Elle vit en petit groupe d’une dizaine d’individus, composé uniquement de femelles et de leurs petits. De leur côté, les mâles, solitaires et territoriaux, ne cohabitent avec les femelles que pendant les périodes de rut. Les femelles atteignent leur maturité sexuelle à un an, et les mâles à 18 mois. Au terme d’une période de gestation de 165 jours environ, un petit d’un poids de 2 à 3 kilos, voit le jour. Pour mettre bas, la femelle quitte le troupeau et choisit un endroit à l’écart. Aussitôt la naissance, la femelle nettoie sa progéniture puis mange le placenta. Elle laissera le faon seul, camouflé, qu’elle reviendra voir régulièrement pour le nourrir, le laver et consommer ses excréments afin de supprimer la moindre odeur pouvant trahir sa présence auprès des prédateurs. Son statut de conservation UICN est « NT » (quasi menacé), la destruction de son habitat naturel et la concurrence avec le bétail domestique étant les principales menaces qui pèsent sur l’espèce, dont il ne reste dans le monde que 30000 à 50 000 individus vivant à l’état sauvage.

Confidences bécassières

Confidences de passionnés de la mordorée, ce film de 2h15 débute par le suivi, durant 45 jours, d’un nid de bécasse découvert dans les Hauts cantons de l’Hérault. Suivent des réflexions sur l’espèce, l’état des lieux, des connaissances actuelles et des avancées scientifiques, notamment établies à partir du bagage des oiseaux. Des spécialistes (biologistes, techniciens de FDC, inspecteurs de l’OFB) apportent leurs témoignages et leurs points de vue sur cet oiseau qui conserve encore quelques secrets. La participation de sculpteur, dessinateur, photographe animalier et de chasseurs apporte une autre vision bécassière. L’impact de l’évolution des milieux naturels, de la météorologie et du changement climatique est également analysé pour mieux saisir les subtilités et les évolutions constatées ces dernières années, notamment sur certains comportements de l’oiseau. L’avenir devra tenir compte, non seulement de la gestion des milieux naturels, de la connaissance des effectifs existants, mais également de la qualité de la reproduction. Ce document, autant scientifique qu’anecdotique, produit en HD, fera date à n’en pas douter auprès des bécassiers, mais plus largement auprès de tous ceux qui sont attachés à la connaissance de l’espèce et de ses milieux. Tous les participants sont unanimes : l’envoûtante bécasse saura souvent se jouer du chasseur et de son chien… La passion à l’état pur… Ce film documentaire, de Philippe Revel, est produit par Frédéric Gleizes. Livré en clé USB 2.0 de 32 GO dans un coffret bambou ou noyer, on peut se le procurer au prix de 20 €. Contact : Frédéric Gleizes, route de Narbonne, 34220 Saint-Pons de Thomières. Tél. : 04 67 97 05 64.