A proximité du village du Général De Gaulle : un gite accueillant

COP 15 : Renforcer l'engagement mondial pour la protection des zones humides est acté...

La 15e Conférence des Parties sur les zones humides (Convention de Ramsar), qui s'est conclue le 31 juillet à Victoria Falls, au Zimbabwe, a marqué un engagement mondial accru en faveur de la conservation des zones humides. Sous le thème évocateur « Protéger les zones humides pour notre avenir commun », cet événement a réuni des représentants gouvernementaux, des experts et des membres de la société civile, unis par leur détermination à sauvegarder ces écosystèmes fragiles, et indispensables pour la biodiversité mondiale. Les discussions ont mis en lumière le rôle vital de ces zones, comprenant des habitats tels que les marais, mangroves, et lacs, dans la régulation climatique, la préservation de la biodiversité et la réduction des risques de catastrophes naturelles. La COP15 a adopté plusieurs résolutions, incluant l'accélération des actions nationales et régionales, l'amélioration des systèmes de suivi et de partage d'informations, ainsi que le renforcement des capacités pour la conservation des zones humides. Un des moments forts a été la « Déclaration de Victoria Falls », appelant à une mobilisation renforcée des ressources financières et politiques pour la restauration et la gestion durable des zones humides à travers le monde. Evelyn Ndlovu, ministre zimbabwéenne de l'Environnement, du Climat et de la Faune, et présidente de la COP15, a souligné l'importance de cette initiative et encouragé les pays participants à intégrer ces engagements dans leurs politiques nationales. L'accent a également été mis sur la protection des espèces menacées comme les oiseaux migrateurs et les dauphins de rivière, considérés comme des indicateurs clés de la santé des écosystèmes des zones humides intérieures. Enfin, la conférence a appelé à renforcer la coopération internationale et à créer des synergies avec d'autres initiatives environnementales mondiales pour mieux répondre aux défis globaux tels que le changement climatique et la pollution plastique.

Procès de l’Ardèche : la FACCC vent debout contre la condamnation pour « divagation » des chiens...

Le 17 juin dernier, le tribunal de Privas rendait son verdict. Les deux chasseurs dont les sept chiens ont été abattus à l’issue d’une action de chasse en décembre 2023, étaient condamnés au titre de « divagation » de leurs chiens, ce jour-là. La FACCC, avec le soutien de la FNC et de la Grande Meute, s’est immédiatement mobilisée pour qu’une procédure d’appel puisse être engagée par les deux avocats des chasseurs, Maître Legay et Maître Bonzy. Dans son communiqué la FACCC précise : « Le Tribunal correctionnel de Privas, dans une décision récente, a retenu une infraction de divagation à l’encontre de deux chasseurs dont les chiens de chasse se trouvaient en dehors de leur territoire, après le signal de fin de battue... ».

Si une contravention de divagation est bien prévue par l’article R622-2 du Code pénal (le fait, par le gardien d'un animal susceptible de présenter un danger pour les personnes, de laisser divaguer cet animal, est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 2e classe), il faut bien reconnaitre que ce n’était pas le cas. D’autant plus que l’article L211-23 du Code rural mentionne que : « est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d'une action de chasse ou de la garde ou de la protection du troupeau, n'est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel, ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable d'une distance dépassant cent mètres. Tout chien abandonné, livré à son seul instinct, est en état de divagation, sauf s'il participait à une action de chasse et qu'il est démontré que son propriétaire ne s'est pas abstenu de tout entreprendre pour le retrouver et le récupérer, y compris après la fin de l'action de chasse ».

Dans cette affaire, les deux chasseurs participaient, avec leurs chiens, à une battue. Certes, les chiens étaient sortis du territoire de chasse et le signal de fin de battue venait d’être sonné, mais les deux chasseurs étaient en train de tout mettre en œuvre, avec d’autres, pour récupérer leurs chiens, usant de la centrale GPS. Un chasseur était même à quelques mètres des chiens mais a été empêché d’approcher. Le tribunal n’a donc pas appliqué l’article du code rural permettant d’écarter l’infraction de divagation pour des chiens de chasse, après l’action de chasse, lorsque les chasseurs sont en train de mettre tout en œuvre pour les récupérer. La FACCC ne peut laisser une telle décision sans réponse, c’est pourquoi elle a tenu à ce que les deux chasseurs fassent appel, procédure indispensable pour assurer la pérennité de la chasse avec des chiens courants. (Photo FACCC : Maitre Sandrine Legay et Alain Bénazet, président de la FACCC)

FACCC : finale nationale « Chien de pied » à Montillot (Yonne) le week-end prochain

C’est une des grandes classiques organisées par la FACCC : la finale nationale « Chien de pied ». Elle réunit les vainqueurs des épreuves régionales, qui vont se mesurer, en salle et sur le terrain, avec leurs chiens, sur les pistes artificielles dans la voie du sanglier, tracées spécialement pour l’épreuve. Organisée par le GIC du Vézelien, à Montillot (Yonne), la finale « Dame » et la finale « Junior » se dérouleront le samedi 29 avril à partir de 9 heures. Quant à la finale « Homme », elle sera disputée le lendemain, dimanche 30 avril, à la même heure. L’AFACCC 89 accueillera donc les cinquante meilleurs équipages (chien et chasseur) pour concourir pour le titre de « Champion de France » dans chaque catégorie. La remise des trophées est prévue le dimanche à 16 h 30. Rappelons que le but de l’épreuve « Chien de pied » est de mettre en valeur le travail du chien courant qui consiste à identifier et connaitre les animaux qui seront chassés. Elle permet d’évaluer les aptitudes à suivre et maintenir une piste ou voie « froide » jusqu’au leurre déposé à l’endroit sensé être la remise du sanglier. Les bons chiens de pied, très recherchés, permettent, avant une chasse en battue, de localiser les animaux, gain de temps précieux pour une attaque rapide et efficace. Lors de ces deux journées, à Montillot, des animations, notamment par les sonneurs de trompes du Rallye au Cerf Roy seront proposées, ainsi que des stands d’exposition. Une grande soirée de gala, ouverte à tous, est prévue le samedi 29 avril à 20 heures avec un menu typiquement régional. Inscription au 06 30 62 49 50 ou au 06 74 65 00 38.