Lancement du concours photo : la France d'après-guerre à travers la rephotographie

Dans le cadre de la commémoration des 80 ans de création du ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU), le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, ainsi que le ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, lancent un concours national de photographies, du 15 février au 15 avril 2025. A partir d’une image d’archive, le grand public est invité à réaliser un avant-après en photographiant un lieu à partir du même point de vue que la photo d’époque. A travers 33 clichés de différentes villes (1944-1958), ce concours a pour ambition de re-découvrir la France d’après-guerre et de mettre en valeur le patrimoine visuel du ministère. Les participants pourront choisir la photographie d’archive qu’ils souhaitent rephotographier des décennies plus tard. La rephotographie est une pratique artistique et documentaire qui consiste à capturer une photographie contemporaine d'un lieu déjà immortalisé dans le passé, en reproduisant précisément l'angle de vue et le cadrage de la photographie originale. Les ministères invitent les participants à faire preuve de créativité et d’originalité dans leur approche. Chaque rephotographie doit établir un dialogue visuel et narratif entre passé et présent, en mettant en lumière les transformations des territoires, des paysages et de leurs usages, tout en suscitant une émotion ou une réflexion chez le spectateur...

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Les faits divers de la semaine

- Ariège : un retraité, chasseur, a été privé de son permis de chasse pour un an par le Tribunal judiciaire de Foix, suite à la blessure par balle d'un patou, en forêt près du Port, le 16 octobre 2024. Accusé d'avoir intentionnellement blessé le chien, il a plaidé la légitime défense, arguant avoir agi par peur, mais la partie civile a contesté cette version des faits, dénonçant un acte délibéré...

 

- Cher : le Tribunal administratif d'Orléans a confirmé la validité des battues de cerfs et de sangliers, malgré les objections d'une éleveuse de chevaux à Epineuil-le-Fleuriel. Contestant des arrêtés préfectoraux de 2021 à 2023 autorisant ces battues sur sa propriété de 125 hectares, dont 32 boisés et avec étangs près de l'A71, elle avait pointé l'absence d'un passage à faune sur l'autoroute pour réguler les déplacements des animaux entre les forêts de Tronçais et de Bornacq. Malgré une pétition de soutien en 2018 après une condamnation pour non-respect des plans de chasse, le tribunal a jugé qu'elle avait négligé les mesures nécessaires pour contrôler le gibier sur sa terre.

 

- Côtes d’Armor : le jeudi 13 février, sur la plage de Pors-Gelen à l’Île-Grande, Pleumeur-Bodou, un promeneur a découvert la carcasse d’un sanglier de 80 kg environ. Selon les premières observations, l’animal aurait été ramené par la marée du matin, après avoir tenté de rejoindre à la nage un îlot voisin. D’autres résidents ont évoqué la possibilité d’une blessure, suite à une battue, qui aurait affaibli la bête noire. Le cadavre a été enlevé par les services techniques de la commune.

 

- Doubs : depuis le début de l’année, huit lynx ont été tués sur les routes du département. En 2024, ce sont 26 lynx qui ont été victimes de collisions. Face à cette situation, le Centre Athenas appelle le département à installer des panneaux de signalisation spécifiques pour sensibiliser les automobilistes et encourager la prudence. L’association demande également de réduire la vitesse à 80 km/h aux passages boisés, où les risques de collision sont plus élevés. Ces mesures visent à mieux protéger cette espèce menacée et à limiter les accidents..

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Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage : un menu copieux pour répondre aux attentes des FDC

Dans son communiqué, la FNC précise : « Avec une partie de ses membres fraichement renouvelée, le CNCFS s'est réuni en visioconférence pour statuer sur plusieurs textes, présentés à la demande des fédérations et des chasseurs, relevant des moyens de chasse et intéressant aussi les fédérations des chasseurs d'Outre-Mer. Ce fût également l'occasion d'un point d'information sur le dispositif PMA bécasse des bois. La Fédération nationale des chasseurs se doit de rappeler que les positions tenues lors de ce CNCFS étaient issues d’un vote souverain du Conseil d’administration. A partir de là, il est inadmissible qu'un président de fédération départementale puisse tenir publiquement des propos contraires aux décisions qui ont été prises par ses collègues. L'unité de la chasse française est la garantie de la réussite de nos projets collectifs et doit être la seule position à tenir dans cette commission....

 

- Projet d'arrêté relatif à la taxonomie des espèces de gibier dont la chasse est autorisée en Guadeloupe, en Martinique, à Saint Marlin et à Saint-Pierre et Miquelon.

Lors du passage au dernier CNCFS de l'arrêté du 3 octobre 2024 relatif a l'ouverture et la fermeture de la chasse aux oiseaux de passage et au gibier d'eau en Outre-Mer, la LPO avait souligné des incohérences de noms scientifiques de certaines espèces de gibier dans les arrêtés fixant les listes d`espèces chassables dans ces départements. Un état des lieux des textes datant de 1985 [Saint Pierre et Miquelon), 1989 (Martinique et Guadeloupe), et 2008 (Réunion) a été réalisé pour corriger ces incohérences de noms d'espèces en comparant les noms vernaculaires et taxonomiques à ceux présentés sur le site du Muséum. Les propositions formulées, validées par les DEAL, les collectivités locales et les fédérations concernées, ont été entérinées à l’unanimité par le CNCFS...

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Avec le CIC, 3 jours exceptionnels pour découvrir l’art de la chasse à la française

Catherine Chambaud, présidente, et la Délégation française du CIC (Conseil international pour la conservation du gibier et de la faune sauvage), vous invitent à une expérience exceptionnelle à travers le Val de Loire, riche de paysages majestueux, de domaines historiques et de traditions immémoriales. Les 23, 24 et 25 mai 2025, vous plongerez, durant ces trois jours dédiés à l'art, à l'histoire et à la culture de la chasse, au cœur du patrimoine français. À travers des visites privées de châteaux prestigieux, des réceptions élégantes et des spectacles culturels, vous explorerez l'héritage durable de la chasse, de la conservation et des arts. Le programme détaillé vous emmènera à Chenonceau le vendredi soir pour une visite guidée exclusive du Château des Dames, suivi d'un apéritif et dîner fin, à L'Orangerie. Le samedi, après un petit déjeuner à l'hôtel, vous découvrirez le Château de Montpoupon et son Musée de la Vénerie, où vous serez accueillis par le propriétaire pour une immersion dans la tradition de la chasse française. Le déjeuner sera suivi d'une visite du Clos Lucé, demeure de Léonard de Vinci, avant de retourner à l'hôtel pour une soirée de gala avec dîner officiel, trompes de chasse, suivies d'un concert privé de jazz. Le dimanche matin, visite du Château de Chaumont-sur-Loire et ses célèbres jardins, offrant une vue imprenable sur la Loire et abritant le Festival International des Jardins. Après le déjeuner à l'hôtel, se terminera ce week-end mémorable. Ne manquez pas cette chance unique de célébrer l'héritage de la chasse, la conservation et la richesse artistique de la France. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 5 avril 2025. Prix : 1 200 € par personne (comprenant l'hébergement, les repas, les visites guidées et les expériences exclusives). Les réservations sont ouvertes dés à présent...

 

Pour voir le programme en détail et s’inscrire : c’est ICI

La future mariée Verney-Carron se fait belle pour séduire Browning...

Verney-Carron, emblème séculaire de la fabrication d'armes de chasse en France, s'est déclarée en cessation des paiements, et a sollicité son placement en redressement judiciaire auprès du Tribunal de Commerce de Saint-Etienne. Une décision prise pour préserver l’avenir et le savoir-faire, unanimement reconnu, de la société. Fondée en 1820 à Saint-Étienne, Verney-Carron, qui est aujourd’hui le dernier fabricant d’armes de Saint-Etienne, incarne la quintessence de l'artisanat français dans ce domaine. Actuellement détenu à 65% par Cybergun, société présidée par Henri Brugière, qui a injectée depuis 2022, douze millions d’€ pour stabiliser la situation financière. C'est donc dans ce contexte que l'entreprise a choisi de se placer sous la protection du Tribunal de Commerce, dans le but de négocier un plan de redressement viable, afin de finaliser un projet de reprise avec un partenaire industriel. Une audience s’est donc tenue le mercredi 12 février, au terme de laquelle le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne a confirmé le placement en redressement judiciaire de Verney-Carron. Un nom circule, celui de FN Browning (anciennement connu sous le nom de groupe Herstal), société mère des fabricants d'armes légères FN Herstal et Browning Arms Company, qui commercialisent les marques Browning, Winchester et FN. L'avenir de Verney-Carron est bien plus qu'une simple histoire d'entreprise en difficulté. À travers ces épreuves, Verney-Carron aspire à continuer de servir les passionnés d'armes à travers le monde, tout en demeurant fidèle à ses racines profondément ancrées dans le paysage industriel de Saint-Étienne.

La chasse traditionnelle à la palombe attaquée par la Commission européenne

La Commission européenne a décidé de poursuivre la France devant la Cour de justice de l’Union européenne, arguant que la chasse traditionnelle de la palombe au filet, pratiquée dans cinq départements français, ne respecte pas la directive Oiseaux. Cette forme de chasse est autorisée dans les départements du Gers, du Lot-et-Garonne, de la Gironde, des Pyrénées-Atlantiques et des Landes. Cependant, la Commission estime que les explications fournies par la France, quant aux dérogations à cette directive, n'ont pas été suffisamment convaincantes en termes de sélectivité et de propositions alternatives. La Commission affirme que, malgré les efforts apparents des autorités françaises, ces derniers demeurent insuffisants. Pour la FNC, cette action de la Commission est perçue comme déconnectée de la réalité. Elle est interprétée comme une nouvelle manifestation de l'hostilité de la Commission envers la chasse traditionnelle en France. Les données récentes montrent une croissance significative de la population de palombes à l'échelle européenne, avec des effectifs nicheurs en France ayant augmenté de 137% en 2024, ce qui soulève des questions sur l'argument de la Commission concernant l'impact présumé de cette chasse sur la conservation de l'espèce.

Prédateurs classés « nuisibles » : le Conseil d’État déboute les chasseurs

Neuf espèces (martre, belette, fouine, renard, pie, geai des chênes, corneille noire, corbeau freux et l’étourneau sansonnet) sont souvent perçus comme nuisibles. Devant ce constat, huit FDC ont contesté l’absence de certaines de ces espèces dans la liste des « ESOD » de leur territoire. Ainsi, la pie dans cinq départements (Aube, Corrèze, Eure, Meuse, Meurthe-et-Moselle), la martre (Haute-Loire et Seine-et-Marne) et la fouine (Aube et Manche) étaient concernées. Cependant, le 10 février 2025, le Conseil d’État a rejeté les requêtes des FDC de ces départements, estimant qu’aucune preuve ne démontrait une prolifération significative ou des dommages avérés. Alors que la FNC déplore cette décision, bien évidemment la LPO s’en félicite... Chaque année, ces « ESOD » causent pourtant plus de 20 millions d’€ de dégâts déclarés...

Chambres d’Agriculture : résultats des élections 2025

Le scrutin agricole de 2025 a marqué un tournant significatif dans le paysage politique des Chambres d'agriculture. L'alliance historique FNSEA-JA, qui avait longtemps dominé avec une majorité écrasante, a subi des pertes notables, malgré sa conservation de la majorité dans 72 Chambres, signe d'une nouvelle dynamique électorale. La Coordination rurale a émergé comme la principale rivale, remportant désormais 14 Chambres contre seulement 3 lors de la dernière mandature. Cette progression reflète un changement d'allégeance parmi les électeurs agricoles, témoignant d'un mécontentement ou d'un désir de renouveau dans certaines régions. Les élections de 2025 ont couvert 92 scrutins, incluant 86 Chambres départementales ou interdépartementales continentales, 2 Chambres régionales (Ile-de-France et Corse) et 4 Chambres départementales ultramarines, sans Mayotte où ce scrutin a été reporté d’un an pour cause de cyclone Chido. Des listes autonomes ont marqué une présence significative en remportant la majorité dans trois départements distincts, illustrant une diversité croissante des choix politiques au sein des agriculteurs français. Ces résultats témoignent non seulement d'une redistribution du pouvoir au sein des Chambres d'agriculture, mais également de l'émergence de nouvelles forces politiques et de nouveaux défis pour les alliances traditionnelles.

Grippe aviaire (IAHP) : risque de circulation d’un virus adapté à l’Homme

En réponse à la menace croissante du Virus Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP), les autorités sanitaires françaises intensifient leurs efforts et renforcent leur collaboration pour prévenir une éventuelle propagation à l'homme. Cette coopération stratégique implique le ministère de la Santé, le ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, Santé publique France, ainsi que l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES). Le virus IAHP, particulièrement le sous-type H5N1, circule activement parmi les oiseaux sauvages et domestiques à travers le monde, avec des implications potentielles pour divers mammifères, y compris les espèces domestiques comme les chats et les porcs. Bien que la transmission à l'homme reste rare et aucun cas n'a été signalé en France à ce jour, la vigilance demeure cruciale. L'évaluation du risque par l'OMS et l'ECDC estime qu'il est « faible » pour la population générale, mais « faible à modéré » pour les individus les plus exposés, tels que ceux travaillant dans les élevages avicoles. Cette approche intégrée adopte le concept de « One Health », reconnaissant les liens essentiels entre la santé humaine, animale et environnementale...

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Restauration de la nature : le CESE identifie 16 leviers d’actions pour agir

Le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) a récemment publié un avis intitulé : « Restauration de la nature : face à l’urgence, donnons l’envie d’agir », marquant une étape significative dans la lutte contre la crise écologique. Ce rapport, rédigé par Alain Durand, ancien vice-président délégué de la FNC, et Julie Marsaud du WWF France, met en lumière la dégradation alarmante des écosystèmes essentiels à notre société, tels que ceux assurant la pollinisation, la régulation climatique et la sécurité alimentaire. La situation actuelle est critique puisque 75 % des terres européennes sont altérées, et 85 % des zones humides ont disparu. La faune subit également des pertes dramatiques, avec une diminution de 25 % du nombre d'oiseaux en seulement quatre décennies. Face à cette urgence, le règlement européen adopté en 2024 fixe des objectifs ambitieux : restaurer au moins 30 % des terres et mers dégradées d'ici 2030, visant une restauration complète d'ici 2050. En France, malgré des initiatives telles que Natura 2000 et la Directive cadre sur l’eau, les efforts se sont révélés insuffisants pour inverser la tendance à la perte de biodiversité. Les rapporteurs identifient plusieurs défis majeurs entravant les progrès : la complexité administrative, le manque de financements adéquats, et une mobilisation citoyenne et économique insuffisante. Ils soulignent également l'absence d'une vision politique robuste pour catalyser ces transformations à grande échelle...

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Agriculture : peut-on se passer des néonicotinoïdes dans les champs ?

La question des néonicotinoïdes, des insecticides controversés souvent qualifiés de "tueurs d'abeilles", revient sur le devant de la scène avec une proposition de loi examinée par le Sénat français. Cette législation vise à assouplir les règles environnementales sur les pesticides, permettant ainsi de réintroduire certains néonicotinoïdes, interdits en France depuis 2018. Ce changement pourrait représenter un recul pour l'agriculture française, mais des alternatives existent, développées notamment par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae). L'Inrae a investi dans des recherches visant à réduire la dépendance aux pesticides, en particulier dans la culture de la betterave sucrière, largement affectée par les pucerons vecteurs de maladies comme la jaunisse. À cet égard, des techniques innovantes ont été mises au point, telles que la suppression des repousses de betteraves après la récolte. Cette pratique simple permet de réduire significativement la présence des virus transmis par les pucerons, sans recourir aux néonicotinoïdes. Sébastien Darras, technicien de recherche à l'Inrae, souligne l'importance de développer des systèmes agricoles résilients qui intègrent la biodiversité pour contrôler les bioagresseurs naturellement. Des bandes enherbées et des zones fleuries ont été testées autour des champs pour accueillir des insectes auxiliaires, tels que ceux prédateurs des pucerons. Ces initiatives visent à renforcer la résistance des cultures tout en réduisant l'usage de pesticides nocifs pour l'environnement et la biodiversité...

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Les zoonoses, un risque pour la santé humaine...

Les zoonoses, transmises par les animaux de compagnie, sont un domaine crucial mais souvent négligé de la santé publique, comme le souligne le rapport du CGAAER. Actuellement, bien que les maladies comme la rage soient sous surveillance, la majorité des zoonoses potentielles liées aux animaux de compagnie ne sont pas intégrées à des systèmes de contrôle spécifiques en France. Le rapport met en lumière l'importance croissante de surveiller ces maladies émergentes, étant donné que 60 % des maladies infectieuses sont partagées entre les humains et les animaux, et que 75 % des maladies infectieuses émergentes proviennent des animaux. Le CGAAER recommande une réforme pour inclure les animaux de compagnie dans les dispositifs de surveillance existants, similaire à ce qui se fait déjà pour les animaux de rente et la faune sauvage. En réponse à cette demande, des initiatives comme le réseau Respac sont en cours de développement pour établir une surveillance épidémiologique nationale des animaux de compagnie en France. Le rapport identifie plusieurs maladies prioritaires telles que la brucellose canine, la parvovirose canine, et la panleucopénie féline, soulignant une augmentation récente des cas de brucellose due à des importations d'animaux infectés. Il recommande également une meilleure régulation des importations et une surveillance renforcée dans les élevages de rongeurs, qui peuvent être des réservoirs de zoonoses potentielles comme l'Hantavirus Séoul. Pour mobiliser efficacement les vétérinaires praticiens, le rapport suggère des incitations telles que l'accès à des données épidémiologiques améliorées et des ressources pour la santé publique vétérinaire. Il met également en lumière l'importance de l'interconnexion des logiciels métiers et des systèmes d'information pour faciliter la collecte et le partage des données. En conclusion, bien que la France soit encore en phase de développement de son réseau de surveillance des zoonoses transmises par les animaux de compagnie, des progrès significatifs sont attendus avec la mise en place imminente du réseau Respac et l'engagement croissant des praticiens et des groupes de cliniques. Ces efforts visent à renforcer la préparation nationale contre les menaces émergentes pour la santé publique associées aux animaux de compagnie.