Projet « RURALITIC », pour mieux comprendre les espaces ruraux européens...

Le projet européen « RURALITIC », lancé pour une durée de quatre ans sous la coordination de l'INRAE, vise à répondre aux défis des mutations socio-démographiques croissantes des espaces ruraux en Europe. Ces transformations sont amplifiées par les transitions écologiques, numériques et bio-économiques, exacerbées par la crise du Covid-19. Contrairement aux politiques actuelles, « RURALITIC » adopte une approche novatrice et multidimensionnelle pour mieux saisir et soutenir la diversité croissante des territoires ruraux. Le programme regroupe 16 partenaires de 10 pays européens, unissant leurs expertises pour redéfinir la ruralité au-delà des classifications traditionnelles. Il propose une refonte conceptuelle afin de développer de nouveaux outils scientifiques et méthodologiques. Ces innovations permettront une analyse approfondie des dynamiques contemporaines, incluant la diversité des espaces ruraux et leur rôle crucial dans les grandes transitions en cours. Les objectifs stratégiques de « RURALITIC » sont clairs : redéfinir la ruralité comme un concept relationnel et multidimensionnel, caractériser la diversité des espaces ruraux et leurs rôles dans les transitions majeures, identifier les moteurs d'attractivité spécifiques à chaque type d'espace, évaluer les impacts post-Covid sur les services publics et le bien-être, développer des politiques publiques adaptées, et concevoir des scénarios prospectifs pour des territoires ruraux résilients et dynamiques. Au cœur de cette démarche se trouve la volonté de combler les lacunes actuelles des politiques en matière de développement rural, en fournissant aux décideurs des recommandations basées sur des données scientifiques robustes. Cela inclut une vision à long terme alignée sur les objectifs de la Commission européenne pour 2040, visant à renforcer la connectivité, la résilience et la prospérité des zones rurales. Enfin, avec un financement substantiel du programme Horizon Europe de 6 494 227 €, « RURALITIC » a 48 mois pour réorienter les politiques publiques vers une approche plus fine et adaptée à la réalité des territoires ruraux européens.

Le ragondin coûterait, par an, environ 12 milliards d’€ à l’UE...

Le ragondin, ou Myocastor coypus, est un rongeur au parcours mondial complexe, originellement classé dans la famille des Echimyidae avant d'être potentiellement reclassé dans celle des Myocastoridae. Ce mammifère semi-aquatique, originaire d'Amérique du Sud, s'est largement répandu au cours du 19e siècle en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et même en Afrique de l'Est, principalement pour l'exploitation de sa fourrure. Cependant, son introduction volontaire ou accidentelle a eu des conséquences écologiques graves, notamment en Europe où il est désormais classé comme espèce exotique envahissante préoccupante depuis 2016. Il coûterait, selon l’estimation des services européens, quelques 12 milliards d’€ par an. Le ragondin préfère les milieux aquatiques doux ou parfois légèrement saumâtres, tels que les rivières, les canaux et les marais, où il creuse des terriers le long des berges, avec des entrées subaquatiques pour échapper aux prédateurs. Ce comportement de creusement contribue à la déstabilisation des berges et à l'accélération du comblement des canaux par l'exportation de terre dans l'eau. Physiquement reconnaissable à ses grandes incisives rouge-orangé, le ragondin se distingue du rat musqué par sa taille plus imposante et sa queue à la section arrondie, contrairement au castor qui a une queue plate. Bien que le ragondin soit adapté à une large variété d'habitats et de conditions climatiques, les hivers rigoureux peuvent être fatals, entraînant souvent la gangrène de la queue, ce qui réduit significativement sa population. Les efforts pour contrôler sa population incluent la chasse et le piégeage, bien que des méthodes plus innovantes, comme la stérilisation biologique ou chimique, soient parfois expérimentées. La gestion efficace de cette espèce envahissante reste une priorité pour préserver l'intégrité des écosystèmes aquatiques affectés par sa présence.

Vols de chiens : une plateforme innovante pour alerter et retrouver son animal

Face à la multiplication des vols de chiens en France, une nouvelle plateforme, développée par l'association Waf, est un outil innovant qui simplifie le processus de signalement et d'alerte pour les propriétaires ainsi que pour les vétérinaires. Chaque année, environ 75 000 chiens et chats sont victimes de vols en France, un chiffre inquiétant qui a récemment attiré l'attention des autorités. Ces actes sont motivés par plusieurs raisons : revente des animaux, leur utilisation à des fins de reproduction, voir même des demandes de rançon. Les propriétaires se retrouvent souvent démunis et manquent d’éléments pour réagir efficacement en cas de disparition de leur(s) compagnon(s). Pourtant, la rapidité d'intervention est cruciale. C'est donc dans ce contexte qu'intervient l'initiative de Waf avec sa plateforme dédiée. Cette dernière offre non seulement un canal rapide et structuré pour signaler les vols, mais aussi un soutien essentiel aux victimes. En facilitant la collecte d'informations et la diffusion rapide d'alertes, et en réunissant propriétaires, vétérinaires et communauté locale, la plateforme renforce la solidarité nécessaire pour lutter contre ce fléau.

 

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Plus de 80 ours sont identifiés en France : faut-il vraiment s'inquiéter de leur présence ?

Le débat sur la présence des ours en France, ravivé depuis la réintroduction des premiers spécimens dans les Pyrénées en 1991, divise profondément. Cet animal emblématique, le plus grand mammifère d'Europe, occupe un territoire précisément délimité par la Haute-Garonne, l’Ariège, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, à la frontière avec l’Espagne. À ce jour, l'Office français de la biodiversité a recensé 83 ours dans la région, mais pour les pro-ours, des préoccupations sérieuses subsistent encore, quant à la viabilité génétique de cette population.  Selon eux, plus de 85% des individus nés depuis 1996 descendent d'un seul mâle. Mais cette menace de consanguinité n'est pas fondée puisque, compte tenu de l'éloignement des femelles, il n'est pas possible qu'un seul mâle ait pu satisfaire toutes ces belles, ce qui prouve que des renforts sont venus du pays voisin. La préservation de l’ours brun dans les Pyrénées est encadrée par le Plan d’Actions Ours Brun 2018-2028, approuvé par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Ce plan vise à garantir la survie de l'espèce tout en tenant compte des activités humaines, en particulier le pastoralisme. Pourtant, la cohabitation reste difficile, les éleveurs accusant régulièrement les ours d'attaquer leurs troupeaux...

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Signature d’une convention de partenariat entre l’OFB et l’EPN du Mont Saint-Michel

Le 7 février dernier, l'OFB et l'Établissement public national (EPN) du Mont Saint-Michel ont franchi une nouvelle étape dans leur collaboration dédiée à la préservation de la biodiversité. Depuis de nombreuses années, ces deux entités unissent leurs efforts pour protéger la faune et la flore locales, engageant régulièrement des dialogues stratégiques sur les défis de conservation. La convention-cadre, paraphée par Olivier Thibault, directeur général de l'OFB, et Thomas Velter, directeur général de l'EPN du Mont Saint-Michel, s'étend sur une période de trois ans, et se structure autour de quatre axes principaux :

- approfondir les connaissances sur la biodiversité spécifique de la baie du Mont Saint-Michel. Cela inclut des efforts concertés pour étudier et documenter la richesse écologique unique de cet environnement exceptionnel,

- mettre en place des actions concrètes pour secourir les phoques et les tortues marines en situation de détresse. Ces espèces emblématiques bénéficieront ainsi de mesures ciblées de protection et de sauvetage,

- sensibiliser le public aux enjeux cruciaux de la biodiversité, en adaptant les messages en fonction des lieux, des saisons et des pratiques locales. Cette sensibilisation proactive est essentielle pour mobiliser les communautés et encourager des comportements respectueux de l'environnement,

 - favoriser l'échange continu d'informations et de données entre les deux entités. Cette collaboration étroite en matière de partage de connaissances scientifiques et d'expériences terrain renforce l'efficacité des actions entreprises.

Pour assurer le suivi et évaluer l'impact des initiatives mises en œuvre, l'OFB et l'EPN du Mont Saint-Michel se réuniront au moins une fois par an. Ces rencontres périodiques permettront d'évaluer les progrès réalisés, d'identifier les défis émergents et d'ajuster les orientations stratégiques si nécessaire.

La FACE publie son 10e rapport « Manifeste de la Biodiversité »

Le 10e rapport du « Manifeste pour la biodiversité » de la FACE, qui s'appuie sur 581 initiatives de conservation menées par des chasseurs, vient d’être publié. Il comprend 51 nouveaux projets ajoutés en 2024, dont certains sont mis en évidence, démontrant clairement le rôle important joué par la chasse pour préserver la biodiversité européenne. Ce Manifeste sur la biodiversité (BDM) est une base de données substantielle de preuves de la façon dont la chasse contribue à la biodiversité. Ces projets de conservation fournissent des exemples clairs et pratiques de la façon dont les chasseurs contribuent à la restauration des habitats, aux zones protégées, à la surveillance des espèces. Une caractéristique commune de la chasse en Europe est qu'elle constitue un élément essentiel de la conservation de la nature et de la gestion des espèces sauvages. Conformément aux objectifs de restauration de la nature, le rapport recense plus de deux cents projets de restauration d'habitats, dans lesquels les chasseurs œuvrent au bénéfice de la nature européenne. Principalement axées sur la restauration des habitats des zones humides et des terres agricoles, ces initiatives contribuent directement aux objectifs décrits dans le règlement sur la restauration de la nature.

 

Pour consulter le rapport (en anglais) de la FACE, c’est ICI

Adjudications 2025 : échange de vues entre la FRC Grand-Est et la Direction Territoriale ONF-Grand-Est

Dans son communiqué, la Fédération Régionale des Chasseurs du Grand-Est (FRC-GE), précise les points d’achoppement avec l’ONF, au sujet des futures adjudications qui auront lieu le 27 mars prochain, et souhaite rétablir la confiance, quelque peu dégradée, entre les deux entités. « Le président de la FRC-GE, Jacky Desbrosse, accompagné de son directeur, Bruno Heckenbenner, ont reçu le mercredi 19 février 2025, Christophe Fotre, directeur territorial ONF-Grand-Est, et son adjoint, Rodolphe Pierrat, au siège de la FRC-GE à Fagnières (Marne). L’objet de ce rendez-vous : échanger sur de très nombreux sujets d’actualité en cours, et mettre en avant nos divergences. En effet, la FRC-GE constate que, dans de nombreux lots de chasse prévus en adjudication le 27 mars 2025 dans le Grand Est, plusieurs espèces ont été retirées des espèces chassables, notamment la bécasse, le renard et le blaireau, ce qui n’est pas envisageable. Seule la réglementation d’une zone spéciale peut être envisagée pour retirer une espèce inscrite dans la liste départementale des espèces chassables. Dans certains lots, seuls les ongulés sont chassables, ce qui reste la focalisation de l’Office. La FRC-GE demande que dans tous les lots, le réglementaire défini avec l’Etat soit appliqué, soit la chasse de « tous gibiers ». Bien évidemment ceci ne concerne pas certaines Zone de Protection Spéciale où règlementairement l’Etat, en accord avec le Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage, pourra limitée la chasse de certaines espèces. Cela doit s’appliquer dans tous les lots avant l’adjudication du 27 mars 2025...

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Rencontres interprofessionnelles du programme Éconaviguer

Les Rencontres interprofessionnelles du programme Éconaviguer se tiendront le 6 mars 2025 à Lorient et Montpellier. Cet événement vise à sensibiliser les pratiquants du nautisme à la préservation de l'environnement en rassemblant professionnels, chercheurs et acteurs du secteur pour partager connaissances et retours d’expériences. La journée débutera par une ouverture officielle avec des interventions institutionnelles et des témoignages de pratiquants du nautisme. Plusieurs tables rondes rythmeront les échanges. La première abordera les campagnes Écogestes et les stratégies de sensibilisation en réseau. La seconde mettra en lumière divers projets et approches méthodologiques, incluant des labels, programmes européens. L'après-midi sera consacré à l'éducation et aux écoles de voile, avec un focus sur la sensibilisation des apprenants, puis aux enjeux environnementaux liés aux bateaux de plaisance, notamment les antifoulings et la gestion des eaux usées. Des experts partageront les avancées scientifiques et les solutions innovantes pour une navigation plus respectueuse des écosystèmes. Programme :

- 9h00 : Ouvertures des Rencontres ;

- 10h00 : Table ronde 1 : Les campagnes écogestes : sensibiliser en réseau ;

- 1h30 : Table ronde 2 : Autres projets & autres approches méthodologiques de la sensibilisation ;

- 14h00 : Table ronde 3 : Du côté des écoles : la sensibilisation des apprenants ;

- 15h00 : Table ronde 4 : Les bateaux de plaisance & l'eau ;

- 16h30 : Focus 2 : Les eaux usées des bateaux de plaisance ;

- Conclusions.

 

Informations pratiques :

•Jeudi 6 mars 2024, de 8h45 à 17h30

•Date limite d'inscription : ce jour mardi 25 février

•Deux sites : Université Bretagne Sud (UBS) de Lorient ou à l’Institut de botanique de l'Université de Montpellier

 

Pour s’inscrire en ligne, c’est ICI

Dans et hors de l’eau, le poisson serpent inquiète les autorités

Le poisson serpent du Nord, originaire d'Asie, est devenu source d'inquiétude pour les scientifiques et les autorités environnementales, en Europe et aux États-Unis. Cette espèce invasive, Channa argus, se distingue par ses adaptations uniques qui lui permettent de survivre et de se déplacer à la fois dans et hors de l'eau, ce qui lui confère un avantage compétitif dévastateur. En plus, sa capacité à proliférer rapidement perturbe gravement les écosystèmes aquatiques locaux. Physiologiquement, le Channa argus peut respirer hors de l'eau grâce à des organes spécifiques qui lui permettent de survivre dans des conditions d'oxygène réduit, et même de se déplacer sur terre pendant des périodes prolongées. Avec une taille pouvant atteindre un mètre et un poids de cinq kilos, il possède une mâchoire redoutable équipée de dents acérées, idéales pour chasser une large gamme de proies, ce qui perturbe significativement les chaînes alimentaires locales. La reproduction intense de cette espèce est une autre préoccupation majeure. Les femelles peuvent pondre jusqu'à 50 000 œufs par an, ce qui favorise une colonisation rapide de nouveaux habitats, souvent initiée par des introductions accidentelles ou intentionnelles par l'homme, notamment via le commerce aquariophile ou l'utilisation alimentaire dans certaines cultures. L'Union européenne a réagi en inscrivant le poisson serpent du Nord sur sa liste d'espèces envahissantes préoccupantes, soulignant ainsi l'urgence d'actions pour limiter sa propagation. Aux États-Unis également, des stratégies de surveillance et de contrôle sont mises en place, comme des interdictions de transport et de possession, ainsi que des campagnes d'éradication ciblées.

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Projet de décret relatif à l'ouverture de la chasse anticipée du cerf élaphe au 1er juin

Selon le droit en vigueur, la date d’ouverture spécifique de l’espèce « Cerf » est au plus tôt le 1er septembre. Le projet de décret vise à modifier cette date en la ramenant au 1er juin, tout en assortissant cette chasse anticipée de conditions spécifiques. En effet, le projet prévoit qu’avant la date d’ouverture générale, ces espèces ne peuvent être chassées qu’après autorisation préfectorale délivrée au détenteur du droit de chasse dans les départements dont la liste et les modalités sont fixées par arrêté du ministre chargé de la chasse. Le décret modifie également l’article R. 429-2 du même code, afin de rendre applicable cette date de chasse anticipée du cerf élaphe au 1er juin, aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, régis par des dispositions spécifiques. Le cerf élaphe (Cervus elaphus), dont le statut UICN est classé « préoccupation mineure » dans notre pays comme à l’échelle de l’union européenne, occupe le tiers de la superficie forestière nationale. Le nombre d’individus le plus bas a été atteint au XIX siècle. Depuis 1945, les repeuplements et la politique cynégétique notamment l’instauration d’un plan de chasse obligatoire ont conduit à la progression des effectifs de l’espèce. L’OFB ayant établi que des densités de cerfs, trop fortes, peuvent conduire au surpâturage et provoquer des dégâts agricoles et forestiers importants, ce projet de décret nécessitait un examen, par le Conseil national de la chasse et de la faune Sauvage conformément à l’article L. 421-1 A du code de l’environnement, qui a émis un avis majoritairement favorable (75% pour), le 7 février 2025. En conséquence, ce projet de décret nécessite à ce titre une consultation publique conformément aux dispositions de l’article L.123-19-1 du code de l’environnement. La consultation est ouverte jusqu’au 11 mars prochain.

 

Pour accéder à la consultation, c’est ICI

Ardennes : ouverture d'une galerie d’art à Nouzonville

A 10 km au nord de Charleville-Mézières, Nouzonville s’impose comme la première petite ville de la vallée de la Meuse. Marquée dans le dernier quart du 20ème siècle par le déclin de sa métallurgie, la vallée ouvre une nouvelle page de son histoire grâce à son potentiel touristique tournée vers les activités de pleine nature, avec une voie verte longeant le fleuve, et qui se prolonge jusqu’en Belgique. Retraitée de l’industrie, Philomène Bartelt finalise, en cette fin d’hiver, un projet insoupçonné : la création d’une galerie d’art, au 128 de la Rue Jean Jaurès, en lieu et place d’un vieux hangar racheté à la ville. « La Petite Galerie », c’est ainsi qu’elle est baptisée, ouvrira ses portes le premier mars prochain, et se voudra diversifiée dans ses animations, active et déterminée à l’image de sa fondatrice, ancienne cadre de forges et fonderies, bien connue pour son dynamisme et sa perspicacité. Elle offrira à n’en pas douter, une belle alternative aux randonneurs et autres sportifs, pour devenir un pôle incontournable pour toutes celles et ceux qui aiment approcher et apprécier les arts plastiques. Epouse du romancier Franz Bartelt, ses coups de cœur pour ce qui est beau, l’ont conduit à rassembler une importante collection d’œuvres d’art de tout genre : peintures, gravures, sculptures… Et c’est de cet environnement, qu’est née l’idée de faire découvrir à autrui des talents reconnus, qui sont associés à la vie des hommes. « La Petite Galerie » qui est initiée sous couvert associatif, ne manquera pas de séduire. Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières et président d’Ardenne-Métropole, ainsi que Pascal Urano, entrepreneur de travaux publics et mécène local du monde des Arts, sont partie prenante de ce défi, à qui l’on souhaite le plus grand succès. L’ouverture de la Galerie accueillera donc, dès le premier mars prochain, les oeuvres de François Beaurin-Berthélémy, artiste animalier ardennais mondialement connu pour ses bronzes et autres tableaux réalisés à l’encre. Une présentation d’exception pour le département des Ardennes, grâce à l’aimable compréhension de Paul-Antoine Richet-Coulon, responsable de la célèbre galerie des Hauts de France, La Ménagerie.

Par Jean-Marc Thiernesse

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Les faits divers de la semaine passée

- Alpes- Maritimes : lors d’une balade avec sa maitresse, le lundi 17 février, à Peille, un chien a été tué par une décharge de plombs. La randonneuse a entendu une première détonation, puis une seconde suivie d'un hurlement et... plus rien. Son chien était mort, criblé de plus d'une centaine de projectiles. Choquée par la violence du geste, elle a porté plainte à la gendarmerie de Nice qui a ouvert une enquête pour retrouver l’auteur des tirs qui avait pris la fuite.

 

- Aveyron : le 14 février 2025, les Jeunes Agriculteurs du département ont tenu leur assemblée générale au Domaine du Cros, à Goutrens, marquant ainsi un moment crucial pour évaluer l’année écoulée et discuter des défis contemporains de l’agriculture. La journée a débuté par une session privée pour les membres, où le rapport d’activité a été présenté et adopté, suivie d’une discussion sur divers sujets d’actualité de la profession. La matinée a culminé avec une table ronde très attendue sur la faune sauvage et la prédation, une question particulièrement sensible pour les éleveurs. Des spécialistes ont éclairé les débats, abordant les impacts des prédateurs sur les troupeaux et les cultures, ainsi que les risques sanitaires associés. L’objectif était de détailler les procédures actuelles et d’explorer des solutions pratiques pour une meilleure gestion.

 

- Drôme : trois chasseurs, membres de l'ACCA locale, ont secouru un chevreuil pris au piège près de Saint-Laurent-en-Royans. L’un d’eux circulait en voiture quand il a remarqué l'animal en difficulté, empêtré par une corde attachée à un poteau de clôture. Après avoir stoppé et approché, il a appelé deux amis pour l'aider. L'opération n'a pas été sans difficultés, mais après plusieurs tentatives, ils ont réussi à immobiliser l'animal et à le libérer. (Photo ACCA Saint-Laurent-en-Royans).

 

- Gard : le 16 février 2025, vers 17h, à Saint-Hippolyte-du-Fort, les sapeurs-pompiers, accompagnés de l’unité d’intervention animalière, ont secouru un chien de chasse en détresse. Après une chute spectaculaire, l'animal s'était retrouvé bloqué sur une corniche rocheuse. L'intervention a été une course contre la montre, qui a duré un peu plus de quatre heures avant que l’animal puisse être remonté. Grâce à l'expertise et à la détermination des équipes spécialisées, le chien a été sauvé avec succès, offrant un dénouement heureux à cette opération de sauvetage pour le moins complexe.

 

- Haute-Garonne : on a frôlé le drame lors d’une battue, quand une balle a fini sa trajectoire dans le mur de la chambre d’un enfant, après avoir traversé l'encadrement de la fenêtre. Ce sont les bruits de l’impact suivi de celui de la détonation qui ont laissé les parents abasourdis. « Quelques secondes auparavant, nous étions près de la fenêtre... », ont raconté les parents. Les premières constatations démontrent que le tir provient d'environ cent mètres en contrebas de leur maison, avec une munition destinée à la chasse du grand gibier. L'enquête en cours devra déterminer l’origine du tir et son auteur...

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