" Je sonne de la trompe" par Sylvain Oudot et Guyaume Vollet

Destiné à l`apprentissage progressif de la technique pour la trompe en ré, cet ouvrage s’adresse aux apprenants, débutants ou moyens, ainsi qu’aux enseignants. Forts de leurs expériences respectives, les deux auteurs proposent un condensé de leur approche de l'enseignement de la trompe, complété par trois recueils d’études, d`exercices et de fanfares traditionnelles déjà disponibles dans la même édition « Tempo Music Club ». La méthode est d'autant plus profitable qu`elle s’enrichira des conseils avisés et personnalisés d’un professeur. Les phases successives d`apprentissage sont présentées en quatre chapitres qui correspondent à la chronologie d`enseignement : 1) la gestion de l’air ; 2) la diction et l’ornementation ; 3) l’expression ; 4) les pupitres. Comme le précisent les auteurs : « La rédaction de cet ouvrage se veut simple et efficace. Nous avons choisi de ne pas illustrer nos propos par des planches techniques ou anatomiques savantes, préférant orienter le lecteur vers des vidéos intéressantes dont les liens sont fournis en fin de recueil. Ce vecteur moderne de connaissances, utilisant l’animation 3D, présente l`avantage d’être à la fois explicite et ludique. Des exercices annexes ont été sélectionnés dans le but de susciter un « ressenti » chez l'apprenant. Ils peuvent être complétés par d`autres exercices, selon les recommandations des professeurs. Évidemment, la méthode devra être adaptée par le lecteur ou le pédagogue de façon appropriée pour l'élève, selon sa morphologie, ses capacités physiques et son niveau d’avancement dans l`apprentissage de l'instrument ».

 

Pour se procurer ce Traité de technique usuelle et Exercices pratiques : c'est ICI 

Campagne de prévention des feux de forêt et de végétation

La 7e édition de la campagne annuelle de prévention des feux de forêt et de végétation a démarré progressivement depuis le 8 mai, et s’amplifie en juin. En 2022, les feux ont détruit plus de 70 000 ha de forêts et de végétation dans l’Hexagone, dont près de la moitié sur les deux départements des Landes et de Gironde. En 2023, les surfaces détruites ont été un peu moins importantes, malgré la multiplication des feux (+50%). Cela témoigne de l’efficacité des moyens de lutte contre les feux naissants, ainsi que de l’enjeu d’améliorer en continu la prévention et de développer la culture du risque, puisque 9 feux sur 10 sont d’origine humaine. Désormais, le risque d’incendie s’amplifie et s’étend progressivement à la quasi-totalité du territoire métropolitain. Il est donc impératif de poursuivre le développement de la culture du risque sur l’ensemble du territoire. La campagne de prévention 2024 vise ainsi 4 enjeux principaux :

- faire connaître les bons réflexes pour éviter les feux de forêt et de végétation et s’en protéger ;

- développer une culture du risque auprès du grand public ;

- protéger les espaces naturels et les zones habitées ;

- se préparer et s’adapter au changement climatique.

L’année 2024 sera marquée par la tenue des Jeux olympiques et paralympiques, entraînant une plus forte affluence touristique estivale sur l’ensemble du territoire. Il est donc important de rappeler à chacun les bons comportements à adopter…

[ LIRE LA SUITE... ]

Très cher moustique…

Une étude internationale coordonnée par des scientifiques de l’IRD, du CNRS et du MNHN, révèle l’augmentation massive du coût économique mondial des moustiques envahissants, Aedes aegypti et Aedes albopictus, vecteurs de la dengue, du chikugunya et du virus Zika. Entre 1975 et 2020, le total des coûts comptabilisés s’élève à 94,7 milliards de dollars, auxquels il faut ajouter les coûts non déclarés dans de nombreux pays, les coûts liés aux pertes et dommages induits, et aux maladies… qui ont explosé depuis le début des années 2000. La synthèse de l’étude, à l’échelle mondiale, rapportant ces coûts économiques, couvre 166 pays et territoires sur 45 ans. Avec une moyenne corrélée de plus de trois milliards de dollars américains par an, 2013 a été la plus mauvaise année avec une dépense de 20,3 milliards de dollars. Des mesures de contrôle efficaces sont nécessaires de toute urgence pour sauvegarder la santé et le bien-être à l’échelle mondiale et pour réduire ce fardeau économique qui pèse sur les sociétés humaines. En 2023 en France, malgré les campagnes de prévention, il a été repéré : 158 cas de dengue (37 foyers), 31 cas de Chikungunya (3 foyers), et 3 cas de Zika (1 foyer). 

Lancement du concours « Villes et villages étoilés » 2024

Selon un rapport de la Cour des comptes de 2021, plus de 2 milliards d’€ sont dépensés chaque année pour l’éclairage public en France. Il s’agit du deuxième poste de dépense énergétique des communes, après les bâtiments. Si l’éclairage artificiel permet de faciliter les activités humaines la nuit, et d’assurer la sécurité des espaces publics, il engendre également des effets négatifs :

- impossibilité de voir correctement le ciel étoilé, tant pour les astronomes que pour tout un chacun qui souhaiterait bénéficier de paysages nocturnes de qualité,

- dégradation de la santé humaine, avec la perturbation du sommeil et des cycles chronobiologiques,

- perturbation de la faune et de la flore, dont les sens et la physiologie sont perturbés et les risques de mortalité accru.

Soutenu par l’OFB, le concours « Villes et villages étoilés » récompense des communes et des territoires qui mènent des actions en faveur d’une meilleure qualité de l’environnement nocturne. Afin de valoriser les collectivités qui luttent contre la pollution lumineuse, l’Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes a lancé, en 2009, le concours « Villes et villages étoilés ». Depuis le 12 juin, les candidatures sont ouvertes pour l'année 2024. Pour candidater, il faut :

- demander son inscription en ligne (date limite 31 décembre 2024),

- remplir le questionnaire en ligne (date limite 31 janvier 2025 minuit).

A l’issue de la sélection des candidatures, le label « Ville étoilée » ou « Village étoilé » est décerné aux collectivités lauréates. Ce label comporte de 1 à 5 étoiles, selon les points attribués par le jury, qui pourra également distinguer des intercommunalités et des Parcs naturels régionaux comme « Territoires de Villes et Villages étoilés ». Les résultats seront annoncés courant 2025.

« Branche et Ciné 2024 » avec l’ONF

Le festival de cinéma de l'Office national des forêts « Branche et Ciné », revient du 22 juin au 6 juillet 2024. Pour sa 6e édition il propose une sélection de films dont « Le Garçon et le Héron », « Les Trois mousquetaires », « Milady » ou « Le Règne Animal ». Les projections, gratuites, auront lieu dans les forêts des Hauts-de-France, d’Île-de-France et de Normandie. Imaginez-vous au cœur de la forêt, le soir, confortablement installé dans un transat devant un écran géant pour plonger dans l’univers d’un film et rejoindre ses héros. Sur l'écran : la forêt. Autour de vous : la forêt. C’est à ces séances inédites de cinéma, sous la voute céleste et à l’abri des arbres, que l'Office national des forêts invite le public. Expérience cinématographique unique connectée à la forêt, des projections auront lieu dans les régions des Hauts-de-France, d'Île-de-France et de Normandie. Elles se dérouleront cette année encore dans quelques-unes des plus belles forêts publiques françaises : Fontainebleau, Meudon, Compiègne, Retz, Bord-Louviers, Mormal… Ces séances plein air, gratuites, sont le plus souvent organisées pendant les week-ends. Les réservations, obligatoires, se font sur le site du festival.

 

Pour les réservations en ligne, c’est ICI

 

Pour voir le teaser du festival, c’est ICI

 

Les 20 et 21 juin : « Rencontres nationales de l'ingénierie territoriale 2024 »

Elles auront lieu les 20 et 21 juin au Centre des congrès d'Angers. Organisées par l'Association des ingénieurs territoriaux de France et le CNFPT, ces rencontres sont un évènement majeur de l’ingénierie technique et publique qui permet d’aborder les grands enjeux territoriaux. L'édition 2024 aura pour thématique principale « Mobiliser les compétences pour réussir la transition écologique ». Ainsi, pendant deux jours, plusieurs temps forts seront proposés pour explorer de nouveaux modèles de décision et de pilotage et embarquer les équipes et les agents dans les transformations écologiques. Au programme de ces deux journées : - 2 conférences plénières ; - 26 ateliers en salle ; - 14 ateliers « hors les murs » ; - 13 conférences pour découvrir les solutions mobilisables ; - 7 fresques pour apprendre de façon ludique ; - un espace « boîte à outils » avec des ressources concrètes pour agir. L’OFB participera à plusieurs sessions :

- le 20 juin à 13h30 : conférence « La sobriété foncière » : du foncier aux sols, pour une approche renouvelée de l'urbanisme,

- le 20 juin à 16h00 : atelier « Élaborer un document d’urbanisme dans un contexte de transitions : quelle ingénierie mobiliser ? »,

- le 21 juin à 8h35 et à 10h : présentation des outils et ressources de l'OFB au service des collectivités : ABC, TEN, les centres de ressources...

Les cerfs sacrés du Japon

Autrefois capitale du Japon (8ème siècle), Nara abrite encore de nombreux vestiges fascinants à explorer. Mais la ville est peuplée également de quelques 1 200 cerfs sikas, qui errent librement. Selon le folklore local, les cerfs de cette région sont des animaux sacrés depuis la visite de Takemikazuchi, l’un des quatre dieux du Kasuga-Taisha. Devenus les « protecteurs de la ville », ils ont été officiellement déchus de leur statut sacré et divin après la seconde guerre mondiale, mais désignés « trésors nationaux » et protégés en tant que tels. Depuis, ils jouissent d’une totale liberté et font partie du décor. On vient voir de très loin, surtout de l’étranger, ces sikas (cerf en japonais) dont l’espèce est originaire d’Asie de l’Est. Nourris par les autorités et gourmands des biscuits pour cerfs confectionnés par la Fondation pour la protection des cerfs à Nara, qui les vend aux touristes, ces animaux participent donc à l’essor économique de la ville et de la région. Quelques fêtes sont organisées tous les ans pour entretenir les traditions, dont l’une des plus populaires remonte à 1862, date de l’inauguration du parc aux cerfs : le Narakoen. Le parc aux cerfs, qui s’étend sur 660 hectares (si on englobe les temples et les sanctuaires) abrite le Musée national de Nara et le Todai-ji, le plus grand bâtiment en bois du monde qui héberge une statue de Bouddha haute de quelque 16 mètres.

Restauration de la nature : la loi est adoptée par les Etats membres

La loi sur la restauration de la nature a été adoptée, après l'approbation de la majorité des États membres. Le Parlement européen et le Conseil (États membres) s’étaient déjà mis d’accord sur le texte du règlement lors des négociations de novembre 2023. Le règlement vise à restaurer au moins 20 % des zones terrestres et maritimes de l’UE d’ici 2030, et tous les écosystèmes nécessitant une restauration d’ici 2050. « C’est une bonne nouvelle pour les populations de petit gibier d’Europe » a déclaré la FACE pour qui la politique européenne d’aménagement du territoire est l’un des principaux facteurs de perte de biodiversité. La FACE plaide depuis longtemps pour une plus grande priorité à la restauration des habitats, et le vote du 17 juin signifie que des mesures de restauration peuvent être conçues, tout en garantissant un financement et des incitations adéquats aux agriculteurs et aux propriétaires fonciers. Pour l’avenir, le succès de cette loi dépend également d’un soutien politique fort, et de la participation active de tous les acteurs ruraux : agriculteurs, gestionnaires de terres, forestiers, pêcheurs et chasseurs, dont les efforts collectifs peuvent transformer cette loi en initiatives concrètes sur le terrain. La FACE, qui a déjà rassemblé des centaines de projets de restauration à petite échelle gérés par des chasseurs locaux souligne les progrès significatifs déjà réalisés grâce au travail des chasseurs à travers l’Europe. La loi sur la restauration de la nature présente une opportunité unique d'amplifier ces actions, avec une planification au niveau national et des ressources dédiées, inspirant une nouvelle vague d'efforts de restauration.

Chevrotines : ces petits pois qui vont nous rester sur l'estomac...

L’arrêté du ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, publié le 7 juin dernier, a ceci de grave : il n’a suscité aucune réaction de la part des défenseurs d’une chasse propre. Le retour de ces « grains » de plomb, interdits depuis 1986 tellement ils étaient inefficaces, montre l’incapacité des chasseurs à régler le problème sanglier, que même les trois fédérations qui avaient réclamé, et obtenu, ces munitions, n’ont pu résoudre après des années d’utilisation. Et manifestement, il n'y a plus, derrière cette mesure, une notion de sécurité. Seule compte désormais la destruction des bêtes noires, quelle que soit la manière de faire...

Extraits de cet arrêté portant autorisation de l’emploi de chevrotines pour le tir du sanglier en battues collectives pour les saisons cynégétiques 2024-2025, 2025-2026 et 2026-2027 :

Vu le code de l’environnement…

Vu les demandes des présidents des fédérations départementales des chasseurs ;

Vu l’avis du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage du 9 février 2024 et le vote dématérialisé du 7 mai au 17 mai 2024 ;

Sur proposition des préfets des départements, arrête :

- Art. 1er. – L’emploi de chevrotines est autorisé pour le tir du sanglier en battues collectives dans les départements mentionnés en annexe du présent arrêté.

- Art. 2. – Les schémas départementaux de gestion cynégétiques des départements mentionnés à l’article 1er du présent arrêté fixent les conditions dans lesquelles l’emploi de chevrotines est autorisé pour le tir du sanglier en battues collectives.

- Art. 3. – Les préfets des départements et les chefs de service départementaux de l’Office français de la biodiversité, sont chargés de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Les départements concernés :

Ain (01) ; Ardennes (08) ; Aube (10) ; Aude (11) ; Calvados (14) ; Charente (16) ; Charente-Maritime (17) ; Cher (18) ; Corrèze (19) ; Corse-du-Sud (2A) ; Haute-Corse (2B) ; Creuse (23) ; Gard (30) ; Haute-Garonne (31) ; Gers (32) ; Gironde (33) ; Isère (38) ; Landes (40) ; Loir-et-Cher (41) ; Loire-Atlantique (44) ; Lot (46) ; Lot-et-Garonne (47) ; Maine-et-Loire (49) ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Hautes-Pyrénées (65) ; Pyrénées-Orientales (66) ; Haute-Savoie (74) ; Tarn-et-Garonne (82) ; Vienne (86) ; Yonne (89) ».

Espérons donc qu’aucun de ces trente présidents de FDC, n’aura l’ambition de briguer le fauteuil de Willy Schraen, à la présidence de la FNC...   

Pourquoi pas ! Voilà la « Ligue de protection des vers de terre »

L’indispensable Annélide est partout, dans tous les milieux. Il y a des vers de compost, des vers aquatiques, des vers marins, des vers de glaciers, mais celui qui nous intéresse aujourd’hui est le ver de terre, le lombric terrestre, ingénieur des sols, l’animal le plus important sur la terre et le premier dont le comportement a été étudié. « Ils sont au cœur de l’alimentation du futur et de la préservation des sols » plaide l’agronome Christophe Gatineau, président de la toute nouvelle « Ligue de protection des vers de terre » qui a été créée le 26 avril dernier, rappelant la déclaration de 2018 de l’astrophysicien Hubert Reeves « La disparition des vers de terre est un phénomène aussi inquiétant que la fonte des glaces… ». Voilà donc le petit gluant réhabilité, comme le soulignait le ministère de l’Agriculture : « Étrange et injuste destin, pourtant, que celui de cet être minuscule, regardé à tort avec un peu de répulsion, ou, au mieux, d’indifférence », mais fustigé par cette nouvelle ligue qui rappelle que : « L’État refuse de les préserver pour ne pas compromettre l’agriculture intensive, tout en reconnaissant officiellement leur rôle dans la bonne santé des sols ». Quelques vers de plus dans le sous-sol seront une belle récompense pour l’agronome Christophe Gatineau, auteur de « Éloge du ver de terre » (Flammarion, 2018).

Biodiversité : convention de partenariat entre l’OFB et les parcs naturels régionaux

La Fédération des parcs naturels régionaux de France et l’OFB ont signé, le mercredi 12 juin, une convention-cadre de partenariat pour la période 2024-2027, qui vise à renforcer leur collaboration pour la protection et la valorisation de la biodiversité sur l'ensemble du territoire. Dans un communiqué commun, les signataires expliquent : « « Les enjeux de cette convention sont multiples. D'une part, il s'agit de coordonner et d'optimiser les efforts de conservation et de gestion des espaces naturels, tout en favorisant la restauration des écosystèmes dégradés. D'autre part, cette convention entend renforcer l'intégration des enjeux de biodiversité dans les politiques publiques et sectorielles, telles que l'agriculture, la forêt, l'urbanisme et l'énergie, en mobilisant l'ensemble des acteurs concernés, des collectivités locales aux citoyens, en passant par les entreprises et les institutions internationales.

[ LIRE LA SUITE... ]

Game Fair 2024 : sous le signe du succès

Rendez-vous incontournable de la chasse et de la nature, les passionnés ont parcouru, durant ces trois journées, les allées du Game Fair à Lamotte Beuvron, dont c’était la 40ème édition. Tous les espaces thématiques (Village Premium, Village Chiens, Village Chasse à l’Arc, Village Pêche, Village Artisans couteliers, Organisateurs de chasse…) étaient pris d’assaut par la foule des visiteurs, ce qui n’était pas pour déplaire aux 600 exposants présents. Armes, optiques, munitions, vêtements, accessoires, trompes de chasse, véhicules, chiens, institutionnels (FNC, OFB, FDC, SCC, FEPAM, SIA…) et les grandes associations cynégétiques (FACCC, ANCGG, ANFA, ASCA…) répondaient aux demandes, renseignaient, conseillaient et distillaient le petit plus attendu. Pays à l’honneur, la Roumanie a su montrer les facettes insoupçonnées de ses prestigieux paysages et destinations de chasse, ainsi que la qualité de sa faune sauvage. Bref, un climat bon enfant dans les allées, ce qui n’était pourtant pas le cas dans les coulisses de nos institutions cynégétiques, où le résultat de l’élection européenne a fait plus de dégâts que les façades ne veulent bien le montrer. La valse des hésitations et des ambitions a commencé, mais comme il est trop tôt pour « rendre hommage à Willy Schraen », il n’y a pas encore de candidat(s) pour donner l’estocade. Cependant, dans les starting blocks, la pression monte, et le premier qui se manifestera sera aussitôt coiffé de la casquette à double visière… Comme en politique, les alliances vont donc se faire et se défaire. Souhaitons que cette période de turbulence ne dure pas trop longtemps, et que les « égos frustrés » digèrent rapidement leur déception…

 

 

Les faits divers de la semaine

- Alpes-Maritimes : les secours et l'OFB sont intervenus, mardi dernier, à Cannes, pour saisir un jeune fennec détenu illégalement et en mauvaise santé, chez un particulier, qui a été placé en garde à vue. Au domicile du Cannois, ils ont découvert également une poule, détenue dans des conditions sanitaires douteuses. Les deux animaux ont été importés illégalement d'Algérie, et le fennec était détenu sans autorisation, alors que sa détention est strictement réglementée. Les animaux ont été transportés et confiés au zoo de Fréjus.

 

- Aveyron : au début du mois d’avril dernier, la FDSEA et les JA demandaient au préfet l’intervention immédiate de la brigade loup, suite à sept attaques sur des ovins qui touchaient six exploitations aveyronnaises. Le week-end dernier, de nouvelles attaques ont eu lieu, se soldant par deux brebis mortes et une disparue à Sainte-Eulalie-de-Cernon. Et concernant les vautours, deux vaches et leur veau respectif d’une même exploitation ont été attaqués à Ségur, plus une brebis tuée à Curan, et à Sévérac, une brebis tuée et deux blessées. « A cette allure, quel sera le bilan du nombre d’animaux victimes du loup et du vautour en 2024 ? » interrogent les deux syndicats agricoles.

 

- Côte d’Or : passionné de photos, Jean-Pierre Dambrun a eu la chance d'observer un vautour fauve, le dimanche 9 juin, sur une falaise, près de Mâlain en Côte-d'Or. Contacté par France 3, il raconte : « Je me suis rendu dans la matinée sur des falaises calcaires proches de Mâlain, à la recherche des faucons pèlerins qui y nichent depuis de nombreuses années. Après 2 heures d'affût, j’ai vu une tache énorme, de la taille d'un mouton, sur le rebord de la falaise. Il n'y avait pas de doute sur l'espèce… Il est resté sur place pendant 45 minutes. Les photos ne sont pas très nettes… » regrette le photographe qui se trouvait entre 150 et 200 mètres du vautour…

[ LIRE LA SUITE... ]