- Alpes de Haute-Provence : depuis plus de quinze ans, l'ONF et le Groupe pour la préservation de la faune sud-alpine (GPFSA) travaillent de concert afin de concilier exploitation durable des forêts publiques et préservation des rapaces. Une vingtaine d'agents de l'ONF se sont retrouvés à Digne-les-Bains pour une journée de formation consacrée aux rapaces forestiers. Animée par les spécialistes du GPFSA et les référents rapaces de l'ONF, cette session a permis d'approfondir les connaissances sur les principales espèces présentes dans les Alpes du Sud, leurs habitats, les périodes de reproduction, les indices de présence et les règles de protection applicables.
Le partenariat repose sur un important travail de suivi des populations. Le GPFSA centralise les observations réalisées sur le territoire, tandis que les agents forestiers, présents quotidiennement en forêt, signalent les indices pouvant révéler la présence de nids. Ces données permettent d'anticiper les interventions forestières et d'adapter les chantiers lorsque des secteurs sensibles sont concernés. Les Alpes-de-Haute-Provence accueillent près de 250 couples nicheurs de circaètes Jean-le-Blanc, soit environ 10 % de la population française de cette espèce protégée. (Photo Céline Bernard, ONF).
- Ardennes : symbole emblématique des Ardennes, Woinic, le plus grand sanglier du monde, a célébré son 18e anniversaire ce samedi 8 août, sur l'aire d'autoroute de l'A34 où il est installé depuis le 8 août 2008. Pour l'occasion, l'association Capteur organisait une journée festive.
Comme chaque année, le marché du terroir a réuni une quarantaine de producteurs et artisans locaux proposant bières artisanales, miel, charcuteries, cidres, pâtisseries, bijoux et de nombreux produits estampillés « Ardennes mon ADN ». L'événement mettait avant tout à l'honneur le savoir-faire ardennais. Les visiteurs ont aussi profité de nombreuses animations : château gonflable pour les enfants, concerts des groupes Sunday Jazz et Four to One, ainsi que la projection en continu du film Le Voyage de Woinic, qui retrace le spectaculaire transport de la sculpture monumentale jusqu'à son emplacement actuel. Imaginé par le sculpteur Éric Sléziak, Woinic mesure plus de 8 mètres de haut, près de 14 mètres de long et pèse environ 50 tonnes. Au fil des années, son anniversaire est devenu un rendez-vous incontournable de l'été ardennais, attirant aussi bien les habitants que les nombreux voyageurs de passage. Les organisateurs préparent déjà les festivités du 20? anniversaire, qu'ils annoncent encore plus spectaculaires.
- Bouches du Rhône : la découverte de plusieurs lapins de garenne morts au Domaine de la Tour, à La Ciotat, suscite l'inquiétude des promeneurs. Si certains évoquent les effets des fortes chaleurs qui frappent la région depuis la fin du printemps, aucune cause officielle n'a, à ce jour, été établie. Dans une colonie aussi dense, plusieurs facteurs peuvent expliquer une hausse de la mortalité.
Les épisodes caniculaires répétés fragilisent incontestablement les animaux en provoquant un stress thermique et en raréfiant les ressources alimentaires et les points d'eau. Toutefois, les spécialistes rappellent que les principales causes de mortalité chez le lapin de garenne restent les maladies virales, notamment la myxomatose et l'EBHS, dont la circulation est étroitement liée à celle de leurs vecteurs biologiques. La myxomatose est principalement transmise par les moustiques, les puces et d'autres insectes piqueurs, tandis que ces mêmes vecteurs jouent également un rôle important dans la diffusion de l'EBHS. Les épisodes de contamination suivent donc généralement la dynamique saisonnière des populations de moustiques et de puces, favorisées par les conditions climatiques. En l'absence d'analyses sanitaires, il est donc impossible d'attribuer cette mortalité à la seule sécheresse. Seules des investigations permettront de déterminer s'il s'agit d'un épisode lié aux fortes chaleurs, d'une épizootie ou d'une combinaison de plusieurs facteurs...

Mais au nom d'une vision idéologique de la restauration des cours d'eau, nombre de ces ouvrages ont été arasés ou supprimés avec l'aval de l'administration et sous la pression de certaines associations. Aujourd'hui, où sont les responsables ? Où sont ceux qui expliquaient que supprimer ces retenues ne produirait que des bénéfices ? Où sont les grandes leçons de morale environnementale ? En mars dernier encore, les spécialistes annonçaient des nappes phréatiques globalement bien rechargées après l'hiver. Trois mois plus tard, les restrictions d'eau se multiplient, les cours d'eau disparaissent par endroits et les milieux aquatiques souffrent comme rarement auparavant. Cette évolution résulte évidemment de multiples facteurs, au premier rang desquels les épisodes de chaleur et le déficit de précipitations.
Mais comment ne pas s'interroger sur les choix d'aménagement qui ont conduit, dans certains territoires, à accélérer l'évacuation de l'eau plutôt qu'à la retenir lorsqu'elle était disponible ? Poser cette question n'est pas un crime. Refuser d'y répondre serait une faute. Les premiers à payer le prix de ces politiques sont précisément les espèces que l'on prétendait protéger. Les amphibiens, les poissons et toute la petite faune aquatique ne vivent pas de slogans. Ils ont besoin d'eau. Lorsque les ruisseaux disparaissent dès le début de l'été, ce sont des écosystèmes entiers qui s'effondrent. L'écologie ne peut plus être une religion qui interdit toute autocritique. Une politique publique se juge à ses résultats, pas à ses intentions. Si certaines décisions ont aggravé la vulnérabilité de nos territoires face aux sécheresses, il faut avoir le courage de les réévaluer. Gouverner, ce n'est pas persister dans l'erreur ; c'est savoir reconnaître ses responsabilités. Les Français méritent mieux que le silence. Ils méritent un véritable débat sur la gestion de l'eau, fondé sur les faits, l'expérience de terrain et le bon sens, plutôt que sur des certitudes idéologiques. Car face à des rivières qui meurent, continuer à chercher des coupables partout sauf dans ses propres choix serait, cette fois, la plus grave des sécheresses : celle de la responsabilité.
Tout cela m'a poussé à aller plus loin », explique-t-il. En parallèle de cette pétition, qui a recueilli un important soutien, il a également adressé un courrier au Premier ministre et au Président de la République afin qu'un texte rende obligatoire l'arrêt de la chasse dans les secteurs touchés par les flammes. Cette proposition ne convainc cependant pas les représentants du monde cynégétique. Gérard Aubret, président de la Fédération régionale des chasseurs d'Auvergne-Rhône-Alpes, rejette catégoriquement l'idée d'un moratoire imposé par les pouvoirs publics. « Cette pétition est une connerie », tranche-t-il sans détour. Pour lui, les chasseurs n'ont pas attendu une mobilisation citoyenne pour adapter leurs pratiques aux circonstances exceptionnelles. « On n'a besoin de personne pour décider de nos jours de chasse ou de nos interdictions. Nous sommes suffisamment responsables pour le faire nous-mêmes. Depuis toujours, nos plans de gestion nous permettent d'adapter notre activité. S'il y a un risque ou si les conditions ne s'y prêtent pas, nous ne chassons pas ». Il rappelle également que les chasseurs ont été mobilisés durant les incendies pour épauler les services de secours. « Pendant les feux, les chasseurs étaient présents pour aider les pompiers. À chaque épisode climatique majeur, certains réclament de nouvelles interdictions. Pourtant, les décisions sont déjà prises sur le terrain par ceux qui connaissent les territoires. Les chasseurs sont maîtres des destinées de leur chasse et savent faire preuve de responsabilité lorsqu'une situation exceptionnelle l'exige.... ».
Le président de la LPO affirme ainsi que son association a « toujours été favorable » à l'Obligation légale de débroussaillement (OLD). Pourtant, quelques mois plus tôt, la LPO se félicitait de la décision du Conseil d'État du 6 février 2026 imposant, dans certains cas, une dérogation lorsqu'un débroussaillement est susceptible d'affecter des espèces protégées. Voilà toute l'ambiguïté du discours. D'un côté, le débroussaillement est présenté comme indispensable ; de l'autre, l'association soutient des procédures administratives supplémentaires qui peuvent en ralentir ou en compliquer la mise en œuvre. Certes, ces deux positions ne sont pas juridiquement incompatibles, mais elles traduisent une hiérarchie des priorités qui interroge lorsque la prévention des incendies devient un enjeu de sécurité publique. Allain Bougrain-Dubourg assure également que les dérogations sont obtenues « immédiatement ». L'affirmation est difficile à vérifier et ne répond pas au problème de fond. Même rapide, une dérogation suppose un dossier, une instruction administrative, une prise de responsabilité et une incertitude juridique. Pour un maire, un propriétaire forestier ou une collectivité, cette simple perspective peut suffire à retarder, voire à renoncer à certains travaux. Le débat ne porte donc pas sur le principe du débroussaillement, que personne ne conteste réellement, mais sur les conditions dans lesquelles il peut être réalisé et sur l'empilement de règles qui finissent par décourager ceux qui souhaitent agir...
Un sanglier ne signe pas un bail et ne rêve pas de retrouver son salon après une catastrophe. Les animaux exploitent un territoire tant qu'il leur procure sécurité, nourriture et tranquillité. Lorsque ces conditions disparaissent, ils s'adaptent, explorent et rejoignent d'autres secteurs favorables. Cette capacité d'adaptation constitue précisément l'un des fondements de la survie des espèces sauvages. Cela ne signifie évidemment pas que les incendies sont sans conséquences. La petite faune, les reptiles, les amphibiens, les insectes ou les jeunes animaux incapables de fuir paient un lourd tribut. Les pertes peuvent être importantes et méritent toute l'attention des gestionnaires d'espaces naturels. En revanche, les grands mammifères disposent généralement de capacités de déplacement qui leur permettent d'échapper aux flammes dès les premiers signes du danger. Une question mérite d'ailleurs d'être posée : combien de cadavres de cerfs, de chevreuils ou de sangliers sont réellement retrouvés après les grands incendies ? Ils existent parfois, mais ils restent sans commune mesure avec les images catastrophistes laissant croire que toute la grande faune aurait péri dans les flammes. Vouloir absolument interpréter chaque réaction animale avec des sentiments humains conduit à une vision déformée du fonctionnement des écosystèmes. La faune sauvage évolue dans un environnement où les perturbations – incendies, tempêtes, crues ou sécheresses – font partie de l'histoire naturelle depuis toujours. Les espèces qui subsistent sont justement celles qui savent s'adapter. Finalement, les animaux nous donnent même une leçon de réalisme. Quand des sangliers ou des cervidés passent plusieurs mois dans des cultures agricoles, ils ne « pleurent » pas lorsque vient le temps de la récolte. Ils perdent un couvert qui leur était favorable, puis en recherchent rapidement un autre. La nature est faite de changements permanents. La véritable naïveté n'est donc pas du côté des animaux, mais bien de ceux qui persistent à leur prêter nos propres états d'âme.
Les premiers constats sont déjà préoccupants. Au cours des vingt dernières années, une parcelle agricole sur six dans le monde aurait perdu plus de 10 % de son potentiel de production par rapport à la période 1981-2000. Les régions tropicales sont les plus touchées, tandis que certaines zones situées à des latitudes plus élevées voient leur potentiel progresser. Toutefois, ces gains restent limités, car ils concernent souvent des territoires historiquement peu productifs. L'Europe suit cette même tendance. Les pays du Nord, comme la Scandinavie, certaines régions d'Écosse ou les Alpes, pourraient bénéficier de conditions plus favorables. À l'inverse, le sud du continent subirait une baisse de ses capacités agricoles. En Espagne, les contrastes sont particulièrement marqués : la Galice, la côte cantabrique et les Pyrénées conserveraient un potentiel relativement favorable, alors que le centre et une grande partie de l'intérieur de la péninsule enregistreraient les pertes les plus importantes. Les projections deviennent encore plus préoccupantes à l'horizon du milieu du siècle. Si le réchauffement mondial suit les scénarios actuels, près d'un habitant sur deux pourrait vivre, entre 2041 et 2060, dans une région où le potentiel agricole est fortement dégradé. Les chercheurs soulignent également une forte concentration des impacts : une minorité de pays supportera l'immense majorité des pertes, souvent parmi ceux qui ont historiquement le moins contribué aux émissions de gaz à effet de serre. Au-delà du constat, l'outil CADI se veut un véritable instrument d'aide à la décision. Il permettra d'identifier les territoires les plus vulnérables afin d'anticiper les adaptations nécessaires : introduction de cultures mieux adaptées, nouvelles technologies, évolution des systèmes de production ou réorganisation des zones agricoles. Pour les chercheurs, agir suffisamment tôt sera indispensable afin de limiter les pertes économiques, préserver les revenus des agriculteurs, garantir la sécurité alimentaire et éviter que les bouleversements climatiques ne provoquent de nouvelles tensions sur les territoires ruraux.
L'objectif était double : répondre au besoin de recueillement des propriétaires tout en mettant fin aux enterrements anarchiques, voire aux dépôts de cadavres d'animaux dans la Seine. Depuis, quelques dizaines de cimetières, publics, privés ou associatifs, ont été créés en France, mais ils restent encore peu nombreux. Parmi les initiatives récentes figure celle de Roanne (Loire), où un cimetière animalier municipal a ouvert ses portes en 2022. Le projet est né d'une proposition du Conseil municipal des enfants, après une étude des équipements existants et une concertation avec les associations locales de protection animale. Implanté à proximité du cimetière communal sur un terrain déjà propriété de la ville, le site s'étend sur 2 000 m², avec une capacité de 200 concessions en pleine terre, extensible à 4 000 m² si nécessaire. L'équipement comprend également un colombarium et un « puits du souvenir » permettant de déposer gratuitement les cendres d'un animal après crémation. Une parcelle spécifique est réservée aux animaux retrouvés morts sur la voie publique. La municipalité estime que cet investissement de 130 000 euros répond à une véritable attente des habitants, tout en limitant les inhumations illégales dans la nature ou les jardins, interdites dans de nombreuses situations par la réglementation sanitaire. Les vétérinaires ont également un rôle croissant à jouer dans cet accompagnement du deuil animalier. Au moment du décès, ils doivent informer les propriétaires des différentes solutions possibles : crémation individuelle ou collective, inhumation dans un cimetière animalier lorsqu'il en existe un à proximité, ou encore recours aux services funéraires spécialisés. Cette information permet aux familles de faire un choix éclairé dans un moment souvent difficile.
Les premiers éteignent les feux ; les seconds soufflent sur les braises de la polémique. Où étaient donc ces grands donneurs de leçons lorsque les flammes ravageaient les massifs ? Beaucoup auront surtout retenu les appels de certaines associations à faire des dons. Une initiative qui peut avoir son utilité, certes, mais qui paraît bien dérisoire face à l'ampleur des moyens humains mobilisés pour sauver des vies, des habitations et des milliers d'hectares de forêt. Le plus étonnant reste cette propension à désigner systématiquement les mêmes coupables : les chasseurs, les forestiers, les agriculteurs. Pourtant, lorsqu'il faut débroussailler, entretenir les espaces naturels, limiter les risques ou participer concrètement à la vie des territoires ruraux, ce sont toujours ces acteurs qui répondent présents. À force de faire de la chasse l'ennemi absolu, certains mouvements écologistes donnent le sentiment d'avoir perdu de vue l'essentiel : protéger la nature suppose d'abord de bien la connaître, de dialoguer avec ceux qui y vivent et d'accepter que la gestion de la biodiversité ne se résume pas à des interdictions. Une question finit alors par s'imposer : que deviendraient ces associations si la chasse disparaissait ? Sans cette cible idéale, il leur faudrait convaincre autrement, par des actions visibles, des résultats mesurables et une présence sur le terrain. Ce serait sans doute un exercice plus exigeant que la dénonciation permanente. Certains découvriraient alors qu'ils ont perdu bien davantage qu'un adversaire : ils auraient perdu le moteur même de leur mobilisation. Une drôle de victoire, en somme. Après tout, un ennemi utile est parfois plus précieux qu'une victoire définitive. Voilà pourquoi ils continuent à tirer sur les chasseurs… mais sans jamais vraiment souhaiter leur disparition...
Cette reconnaissance constitue un gage de compétence dans des domaines nécessitant une expertise approfondie. La nouvelle liste couvre un large éventail de disciplines. Elle comprend notamment l'anatomie pathologique, l'anesthésie et l'analgésie, la biologie médicale vétérinaire, la chirurgie des animaux de compagnie et des équidés, la dermatologie, l'imagerie médicale, la neurologie, l'ophtalmologie, la nutrition clinique ou encore la reproduction animale. Des spécialités consacrées aux productions animales figurent également au catalogue, comme la gestion de la santé des bovins, des porcs ou des élevages avicoles, ainsi que la santé publique vétérinaire et la médecine des populations. Cette actualisation s'inscrit dans une démarche d'adaptation permanente de la profession. Les attentes des propriétaires d'animaux, les progrès des techniques diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que les enjeux sanitaires liés aux élevages et à la faune sauvage nécessitent des compétences toujours plus pointues. Pour les éleveurs, les chasseurs et les gestionnaires de la faune, cette reconnaissance officielle est également une garantie de pouvoir s'appuyer sur des praticiens hautement qualifiés pour répondre à des problématiques spécifiques, qu'il s'agisse de maladies émergentes, de reproduction, de surveillance sanitaire ou de médecine des populations animales. En modernisant la liste des spécialités reconnues, le ministère de l'Agriculture accompagne ainsi l'évolution d'une profession dont le rôle dépasse désormais largement le seul soin des animaux domestiques, en contribuant pleinement à la santé animale, à la sécurité sanitaire et à la préservation de la biodiversité.
Chaque lot a été soigneusement retenu afin d'offrir aux enchérisseurs des opportunités uniques tout en valorisant le patrimoine cynégétique international. Mais cette vente va bien au-delà du simple plaisir d'acquérir une pièce rare ou une chasse d'exception. Les fonds récoltés contribueront directement au financement des actions menées par le CIC à travers le monde en faveur de la conservation de la faune sauvage. L'organisation œuvre notamment au développement d'une gestion scientifique des populations animales, au dialogue avec les institutions internationales, à la promotion de l'utilisation durable des ressources naturelles ainsi qu'à la défense des communautés rurales qui vivent au contact de la grande faune. En participant à cette vente, chaque enchérisseur devient ainsi un acteur de la conservation. Son engagement contribue au maintien de territoires riches en biodiversité, à la préservation des traditions cynégétiques responsables et au soutien de projets qui démontrent qu'une faune sauvage valorisée constitue souvent le meilleur gage de sa protection à long terme. Que vous soyez à la recherche d'un séjour de chasse prestigieux, d'un objet de collection ou d'un cadeau original, cette édition 2026 offre de nombreuses occasions de concilier passion et engagement. Les enchères sont ouvertes jusqu'au 14 août. Les amateurs sont invités à découvrir l'ensemble des lots proposés et à participer à cette vente solidaire dont chaque enchère constitue un soutien concret aux missions internationales du CIC. Une belle occasion de faire plaisir… tout en contribuant activement à la conservation de la faune sauvage et à la promotion d'une chasse durable à travers le monde.
Cette opération, conduite depuis près de dix ans grâce au soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de l'Ain, porte à plus de 3 000 le nombre de postes de tir installés dans le département. Présent lors de cette remise, Philippe Meunier, vice-président de la Région, a rappelé que plus de 10 000 miradors avaient déjà été financés à l'échelle régionale. Pour Gontran Bénier, président de la FDC 01, cet investissement illustre l'engagement constant des chasseurs en faveur d'une chasse toujours plus responsable et plus sûre.
Le groupe énergétique entend ainsi participer à l'effort national de restauration des espaces naturels détruits par les flammes. Dans un communiqué, l'entreprise souligne que cette contribution doit permettre d'accompagner les opérations de reboisement et de financer des initiatives visant à renforcer la résilience des écosystèmes forestiers face aux effets du changement climatique. Engie évoque également le « choc humain, environnemental et économique » provoqué par les incendies qui ont touché plusieurs régions, notamment la Gironde et le massif de Fontainebleau. Depuis le début de l'année, les feux de forêt ont parcouru plus de 116 000 hectares en France, un niveau inédit qui laisse présager un chantier colossal de restauration. Selon le ministère de la Transition écologique, le coût de reconstitution d'un hectare de forêt varie entre 5 000 et 10 000 euros, en fonction des travaux nécessaires et des essences à replanter. Ce soutien financier d'Engie vient compléter les efforts annoncés par les pouvoirs publics. L'État a en effet prévu d'augmenter de 20 millions d'euros les crédits alloués à l'Office national des forêts (ONF) en 2026 afin d'accompagner la remise en état des massifs les plus durement touchés et de préparer des forêts plus résistantes aux aléas climatiques...
Il était question d'adapter les massifs au nouveau contexte climatique, de renforcer les infrastructures de défense des forêts contre l'incendie, de créer de véritables coupures de combustible et d'anticiper les interventions des secours. Quatre ans plus tard, force est de constater que nombre de ces aménagements sont encore réalisés dans l'urgence, au moment où les flammes menacent déjà les peuplements. Voir revenir en catastrophe les abatteuses et les bulldozers pour ouvrir de larges coupe-feux interroge forcément : ces travaux n'auraient-ils pas dû être planifiés bien en amont ? La conception même de certains massifs mérite également d'être examinée. Les grandes plantations homogènes de pins maritimes constituent un atout économique majeur, mais leur continuité végétale facilite la progression du feu lorsqu'un incendie éclate. Les travaux de l'INRAE invitent d'ailleurs à réfléchir à une diversification progressive des essences, à une meilleure préservation des zones humides et à une mosaïque d'âges plus favorable à la résilience des forêts. Dans le même temps, certaines pratiques sylvicoles, notamment la multiplication des cloisonnements destinés à la mécanisation, soulèvent des interrogations quant à leurs effets sur le microclimat forestier. Sans être à l'origine des incendies, ces ouvertures peuvent favoriser l'assèchement des peuplements et l'accumulation de rémanents, autant de facteurs susceptibles d'accroître la vulnérabilité des massifs...