Episode de canicule : prévention

Le week-end sera chaud, si l’on en croit les prévisionnistes. Ces vagues de chaleur, de plus en plus fréquentes et précoces, soumettent les animaux, domestiques et sauvages, à des conditions d’inconfort, quelquefois mortifères. Si les éleveurs ont bien progressé dans l’anticipation de ces phénomènes météorologiques, les chasseurs n’ont pas encore tous intégré cette problématique. Par fortes températures, il faudra, pour les chiens au chenil, de l’ombre permanente, de l’eau à volonté et une ouverture aux courants d’air. Entre des murs surchauffés, les chiens âgés pourraient ne pas résister à la chaleur. Pour les petits animaux sauvages, il est encore temps d’aménager quelques places d’abreuvement, en lisière de bois si possible et à proximité d’un chemin qui facilitera l’approvisionnement en eau. Pour les grands animaux, les souilles sont à curer, en faisant bien attention à ne pas percer la couche étanche. C’est la seule façon d’éviter le décantonnement massif des animaux, qui sans ces quelques précautions, iront chercher fraicheur ailleurs…

COVID 19 : les États-Unis annulent les exigences de test pour les voyageurs

La décision a été prise en annoncée en début de semaine : l'administration Biden n'exigera plus des voyageurs qu'ils fournissent un résultat de test COVID-19 négatif pour entrer aux États-Unis. Selon des responsables de l'administration, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont déterminé que les tests ne sont plus nécessaires, sur la base des dernières découvertes scientifiques. Malgré cela, le CDC réexaminera sa recommandation tous les 90 jours, en évaluant les nouvelles variantes concernées, afin de déterminer la nécessité de rétablir, ou pas, l'exigence de test avant le départ. Depuis janvier 2021, tous les voyageurs entrant aux États-Unis, indépendamment de leur citoyenneté ou de leur statut vaccinal, devaient présenter un résultat de test COVID-19 négatif. Pour plus d'informations sur les exigences relatives aux voyages de chasse, contactez le service d'information des chasseurs. C’est ICI

A partir de demain : le grand rassemblement à Lamotte Beuvron

Durant trois jours, les 17, 18 et 19 juin, se tiendra à Lamotte Beuvron la 40e édition du Game Fair. Plus de 600 exposants ont répondu à l’appel et seront présents, avec cette année davantage de stands venus de l’étranger « ce qui témoigne de la réputation internationale de la manifestation » s’est réjouie Clémence del Valle, directrice marketing chez Larivière Organisation, où l’on a œuvré pour que ce grand rassemblement soit un succès. Dans les villages à thème, tous les modes de chasse seront représentés, et les initiatives pour animer le salon ne manqueront pas. L’Office Français de la Biodiversité, en tant qu’établissement chargé de contrôler l’activité de chasse pour le compte de l’État, sera présent tout au long de cette manifestation sur le stand K16 où les agents présents sensibiliseront le public autour de trois thématiques : - le permis de chasser, - la sécurité à la chasse, - la chasse et la biodiversité. Après deux années d’annulation pour cause de pandémie, le Game Fair est donc de retour, et le parc équestre va vibrer, durant ces trois journées, au son des trompes de chasse et des récris des chiens. Pour voir en détail le programme de ces trois journées, c’est ICI       

« Ruraux de France : réveillez-vous ! »

C’est avec cet appel, oh combien politisé et diffusé sur les réseaux sociaux, donc hors communication officielle de la FNC, que Willy Schraen s'est positionné et invite les chasseurs à faire de même pour le second tour des élections législatives du 19 juin prochain. Heureusement, il laisse une porte ouverte aux électeurs qui ont leur propre conviction sur ce que devrait être la prochaine Assemblée nationale, et qui n’ont pas la même vision que lui sur une quelconque appartenance politique. Cela précisé, chacun d’entre nous qui fera le déplacement devant les urnes votera comme il l’entend, le président de la FNC ayant alerté sur un programme destructeur pour la chasse…

[ LIRE LA SUITE... ]

Un loup hybride abattu dans les Grisons

Il aura fallu plus de dix ans, mais enfin, la vérité éclate. Comme le loup hybride tué dans le Valais en mai dernier (notre photo), l’animal tué en mars dans les Grisons était, lui aussi, bel et bien issu d’un croisement entre un chien et un loup. Les analyses effectuées par le Laboratoire de biologie de la conservation (LBC) de Lausanne, et par le Centre Senckenberg de génétique des animaux sauvages de Gelnhausen (Allemagne), ont révélé qu’il s’agissait d’un animal de la deuxième génération de rétrocroisement, a indiqué l’Office de la chasse et de la pêche du canton des Grisons. Les spécialistes pensent qu’il a très probablement migré du nord de l’Italie vers les Grisons en passant par le Tessin. En décembre 2021, les autorités grisonnes avaient été informées de la présence de cet animal près de Domodossola, en Italie. Le canidé a ensuite été aperçu au Tessin, puis en mars dans la vallée du Rhin, dans la région de Coire. Selon la loi fédérale sur la chasse, les hybrides présumés doivent être tués par les autorités cantonales en cas de soupçons fondés. La mise à mort de cet hybride dans les Grisons a donc été effectuée en accord avec l’Office fédéral de l’environnement. La lutte s’organise également en Italie, où la capture et la stérilisation de loups hybrides est en cours. Et pour la France, qui n'échappe pas à cette pollution génétique, il faudra aussi en passer par là...

​​​​​​​Les mares : un milieu de vie plus riche qu’on ne le pense !

Ces points d'eau, riches en biodiversité, malmenés depuis des décennies, sont aujourd’hui aux petits soins. Il existe deux grands types de mares. Les temporaires et les permanentes. Les temporaires se forment principalement après des pluies sur des sols imperméables, ou par écoulement d'eau dans des cuvettes, ou encore à partir de résurgences liées au gonflement des sources et des nappes phréatiques. Quant aux mares permanentes, elles sont alimentées en continu et ne s'assèchent jamais. Source de vie pour une multitude d'espèces, leur fonctionnement écologique est très différent. Celles qui s’assèchent une partie de l'année sont aussi importante que celles qui restent en eau, car un assèchement ponctuel est aussi une question de survie pour certaines espèces. Sur une mare, les premiers colonisateurs sont les insectes aquatiques, qui sont la base de la chaine alimentaire. Ils fournissent la nourriture aux batraciens, puis aux oiseaux et enfin aux mammifères. Comme les emplacements de celles qui ont été détruites restent humides, ces espaces se recréent facilement en pleine nature, avec un temps de réponse quasi immédiat.

Sorties en chasse d’été : attention aux piqûres !

Lors des chasses d’été, deux situations à risques sont dues aux hyménoptères (abeilles, guêpes, frelons) : une réaction allergique et des piqûres en très grand nombre. Nul n'est à l'abri d'une réaction allergique après une piqûre d'hyménoptère. Si la personne a déjà eu ce type de réaction et n'a pas bénéficié d'une désensibilisation, une nouvelle piqûre aura une forte probabilité de provoquer une allergie encore plus intense que les fois précédentes. Et si, dans le passé, une personne a déjà été piquée à plusieurs reprises sans aucune complication, elle peut, pour une raison mystérieuse, développer un jour une telle réaction. Les premiers signes de l'allergie surviennent toujours très rapidement après la piqûre. Fatigue brutale, plaques d'urticaire sur tout le corps (éruption ressemblant aux piqûres d'orties), démangeaisons généralisées doivent donner l'alerte. Il est alors temps de gagner très rapidement un lieu fréquenté et d'appeler au plus vite un médecin, ou de se rendre en urgence dans un hôpital. Par contre, si les symptômes continuent à progresser, et surtout si apparaissent des signes plus alarmants (malaise, incapacité de tenir debout, voix rauque, difficultés pour respirer), plus question de transporter la victime. Le déclenchement immédiat des secours s'impose…

[ LIRE LA SUITE... ]

Usagers de la nature en marche vers la cohabitation ?

Dans son communiqué, la FNC porte à la connaissance des chasseurs : « qu’elle a organisé, avec l’Alliance Nationale des Sports et Loisirs de Nature, la première rencontre avec les principales Fédérations nationales d’activités de plein air et de pleine nature (Fédérations françaises de la Randonnée pédestre, de Cyclotourisme, de Course d’Orientation, d’Equitation, d’Athlétisme, de VTT, de Montagne et d’Escalade), afin d’aborder la cohabitation entre les différents usagers de la nature et de la sécurité liée aux actions de chasse. S’appuyant sur le fait que la tendance « nature » qui prévaut aujourd’hui va se renforcer, et que de plus en plus d’activités de loisirs de nature vont se développer, l’enjeu est d’avancer concrètement sur la question du « vivre ensemble » dans tous les territoires naturels, agricoles et forestiers avec des mesures concrètes adaptées à la région, aux modes d’usages de la nature et aux pratiques de chasse. Toutes les Fédérations présentes se sont accordées pour être forces de propositions en lançant dès septembre des ateliers thématiques pour envisager toutes les solutions… ». Certes, tous reconnaissent que des efforts ont été faits en matière de sécurité, mais, pour Brigitte Soulary, présidente de la Fédération Française de la Randonnée pédestre, « … Même si le risque d’accident est très faible et que le nombre de jours de chasse est limité, comme le montrent les statistiques présentées, il existe un sentiment de peur de se promener dans la nature pendant la période de chasse… ». Quant à Willy Schraen, président de la FNC, il a conclu ainsi : « la chasse n’a pas besoin d’être défendue, mais surtout d’être expliquée. Je refuse d’accepter ce climat de tension qu’hélas je constate. Nous voulons travailler ensemble pour qu’il y ait plus de bonjours que de noms d’oiseaux sur le terrain entre les pratiquants des différents sports et activités de pleine nature ».

Le monde de la chasse est-il performant en matière de communication ?

Lors de la 68e Assemblée générale du CIC, en Lettonie, la conférence sur le thème de la communication a été largement suivie et a apporté bien des réponses aux questions posées, telles que : « Comment communiquons-nous nos succès? », « Quels types de messages sont les plus efficaces ? », et « que pouvons-nous apprendre de nos alliés et de ceux qui sont de l'autre côté de la table ? ». Le président du CIC, le Dr Philipp Harmer, a planté le décor en rappelant qu'il est du devoir des chasseurs de communiquer avec le public, et de l’informer des services qu'ils rendent à la nature et à la société, d’où la nécessité, pour les chasseurs, de s'adapter aux temps modernes. Une communication efficace est la clé du succès, tant en politique qu'en législation. Ce fut l’occasion pour le Dr Zoltán Kovács, secrétaire d'État hongrois pour la communication et les relations internationales, d’intervenir : « … Nous devons considérer l'importance de la communication si nous ne voulons pas prendre de retard… Dans le monde d'aujourd'hui, communiquer efficacement est synonyme de succès. Cela remet toutefois en question la meilleure façon d'utiliser les outils de communication modernes… ». Augustin Leclerc, directeur général de « Corporate & Partner » a suggéré que : « déplacer l'attention de l'abattage des animaux vers la conservation et la gestion de la faune est la clé pour présenter la chasse sous un jour positif… ».

​​​​​​​Italie : deux nouveaux cas de PPA découverts près de Rome

En Italie, la situation s'aggrave. Un millier de porcs vont être abattus après la découverte de deux nouveaux cas de peste porcine dans un petit élevage de la région de Rome, a annoncé le commissaire extraordinaire, chargé de gérer cette crise de PPA qui circule depuis plusieurs mois. L'agence locale de santé a estimé le danger « pressant », ajoutant que : « les carcasses seront incinérées… ». Fin mai, la « Coldiretti », principale association agricole de la péninsule, avait alerté le gouvernement de Mario Draghi, le président du Conseil italien, sur la diffusion inquiétante de la maladie dans le pays, demandant de « nouvelles interventions rapides pour l'abattage et la lutte contre la prolifération des sangliers dans tout le pays. 

 

17, 18 et 19 juin : 40e édition du Game Fair à Lamotte Beuvron

Après deux années d’annulation pour cause de pandémie, le Game Fair est de retour à Lamotte Beuvron. Le prochain week-end sera donc très animé sur le parc équestre, où les organisateurs espèrent battre le record d’affluence pour cette 40e édition du plus grand salon français consacré à la chasse. Plus de 600 exposants seront présents, avec cette année davantage de stands venus de l’étranger « ce qui témoigne de la réputation internationale de la manifestation » s’est réjouie Clémence del Valle, directrice marketing chez Larivière Organisation, où l’on a œuvré pour que ce grand rassemblement soit un succès. Dans les villages à thème « Premium », « Chiens », « Pêche », « Coutellerie », tous les modes de chasse seront représentés, et les initiatives pour animer le salon ne manqueront pas. L’Office Français de la Biodiversité, en tant qu’établissement chargé de contrôler l’activité de chasse pour le compte de l’État, sera présent tout au long de cette manifestation sur le stand K16 où les agents présents sensibiliseront le public autour de trois thématiques : - le permis de chasser, - la sécurité à la chasse, - la chasse et la biodiversité. Pour voir en détail le programme de ces trois journées : c’est ICI

​​​​​​​Chasse et conservation de la tourterelle : où en sommes-nous ?

La saison de chasse 2021/2022 a été la première année de mise en œuvre de la gestion adaptative de la récolte (AHM) pour la chasse de la tourterelle des bois (Streptopelia turtur) dans l'UE. Selon les recommandations de la Commission européenne (CE), la chasse de cet oiseau n’a pas été autorisée dans la voie de migration occidentale (France, Espagne, Portugal et une partie de l'Italie) et réduite de plus de 50 % dans la voie de migration centrale/orientale (Autriche, Bulgarie , Grèce, Italie, Malte, Roumanie et Chypre). Le dernier rapport qui vient d’être communiqué révèle comment les chasseurs ont activement soutenu, et mis en œuvre, la gestion adaptative de la récolte de tourterelles. Il montre que les populations suivies par le Programme paneuropéen de surveillance des oiseaux communs (PECBMS) sont stables dans la voie de migration ouest, mais toujours en baisse dans la voie de migration centre/est. Ce déclin continu a conduit la CE à recommander un moratoire sur la chasse de l'espèce dans la voie de migration centrale/orientale pour la prochaine saison, conformément aux principes fondamentaux de l'AHM.