L’ASPAS vient d’adresser 44 courriers aux préfets de départements touchés par les incendies, la sécheresse ou les canicules afin de réclamer la suspension de la chasse. Quarante-quatre courriers, donc, pour demander à l’État de prendre une mesure générale au nom d’un risque qui, lui, est loin d’être uniforme sur l’ensemble des territoires concernés. Le procédé est habile : multiplier les destinataires donne l’impression d’une mobilisation massive et d’une urgence nationale.
Mais une avalanche de lettres recommandées ne constitue ni une expertise scientifique, ni une étude démographique des populations de gibier, ni une évaluation des conséquences d’une interruption de la régulation. Car derrière cette opération de communication se trouve une question beaucoup plus embarrassante : que se passera-t-il si l’on cesse de chasser alors même que les populations de sangliers et de cervidés disposent de capacités de reproduction considérables ? Les animaux ne vont évidemment pas disparaître parce que l’ASPAS demande un moratoire. Ils vont survivre, se déplacer, se concentrer dans les secteurs favorables et continuer à se reproduire. Et lorsque la pression sur les milieux agricoles et forestiers augmentera, qui paiera les dégâts ? C’est précisément là que le discours devient particulièrement déconnecté des réalités de terrain. La protection de la faune ne consiste pas à empiler les interdictions au gré des événements climatiques. Elle exige de regarder les populations, leurs effectifs, leurs ressources alimentaires, leurs déplacements et les capacités d’accueil des milieux. Quarante-quatre lettres recommandées ne remplacent pas quarante-quatre études de terrain. Elles ne permettent pas davantage de déterminer qu’une suspension de la chasse serait bénéfique aux animaux. Elles permettent surtout de faire beaucoup de bruit médiatique autour d’une vieille revendication idéologique : réduire la chasse, quel que soit le contexte.
Quelques brèves de chez nous et... d'ailleurs

Drainage des zones humides, arasement des talus, arrachage des haies, rectification des cours d'eau et agrandissement des parcelles ont progressivement accéléré l'écoulement des eaux de pluie vers les rivières, limitant leur infiltration dans les sols. Cette évolution s'est installée lentement, presque silencieusement, sans que les conséquences sur la ressource en eau soient pleinement prises en compte. Pourtant, les spécialistes de l'hydrologie alertent depuis plusieurs années sur la nécessité de restaurer les capacités naturelles des sols à retenir l'eau. Lorsque celle-ci disparaît, les arbres deviennent beaucoup plus vulnérables aux parasites, aux maladies et aux épisodes de chaleur. En France, les constats sont similaires. Dans de nombreuses régions de plaine, les peuplements de chênes, de hêtres ou encore d'épicéas souffrent avant tout d'un déficit hydrique chronique. Les sécheresses successives aggravent une situation déjà fragilisée par des décennies d'aménagements ayant réduit la capacité des territoires à stocker l'eau. Les dépérissements observés dans le Grand Est, en Bourgogne-Franche-Comté, en Centre-Val de Loire ou encore dans le Massif central illustrent cette tendance. Les températures plus élevées augmentent effectivement l'évaporation et modifient la répartition des précipitations. Mais c'est bien le manque d'eau disponible dans les sols qui apparaît comme le principal facteur de dépérissement. Les essences méridionales résistent souvent mieux à la chaleur parce qu'elles disposent d'adaptations physiologiques particulières ou poussent dans des contextes où leurs systèmes racinaires peuvent accéder à des réserves profondes. Les introduire dans des territoires dont les zones humides ont disparu ne constitue probablement pas une solution durable. Restaurer le cycle naturel de l'eau, redonner toute leur place aux haies, aux mares et aux zones humides pourrait, à long terme, se révéler bien plus efficace que le simple remplacement des essences forestières.
Situé à proximité du lac Alster et du centre-ville, cet établissement constituera également un lieu privilégié pour les échanges informels et les rencontres entre participants. Comme chaque année, l’Assemblée générale du CIC entend associer conférences, débats et présentations à des moments de convivialité, indispensables pour favoriser les échanges entre les différentes délégations internationales. Le choix du thème de cette 73e édition souligne l’importance croissante de l’approche « Une seule santé », qui établit un lien étroit entre la santé des populations humaines, celle de la faune sauvage et l’état des écosystèmes. Une approche particulièrement pertinente à l’heure où les questions sanitaires, la conservation de la biodiversité, les changements environnementaux et la gestion des populations animales sont de plus en plus étroitement liées. Les personnes souhaitant participer ont tout intérêt à anticiper leur inscription. Un tarif préférentiel de 10 % est proposé jusqu’au 31 août, avec le code EARLYBIRD2027 lors du paiement. Les capacités d’accueil étant limitées, le CIC recommande de ne pas attendre les dernières semaines. L’inscription peut être réalisée en quelques minutes. Un guide détaillé accompagne les participants à chaque étape, depuis le choix du billet et la création du compte jusqu’au paiement et à l’ajout éventuel des accompagnateurs. Pour ceux qui souhaitent bénéficier d’une assistance personnalisée, le Secrétariat du CIC peut également prendre en charge la procédure. Pour toute question ou demande d’information, le Secrétariat est joignable à office@cic-wildlife.org ou au +36 30 315 3776. Hambourg s’apprête ainsi à devenir, au printemps 2027, un nouveau point de rencontre international pour tous ceux qui s’intéressent à la conservation de la faune sauvage et à l’avenir des territoires.
Une conception qui correspondait particulièrement à son engagement sur la chasse. En 1999, alors député de Côte-d’Or, il fut chargé par Lionel Jospin d’une mission consacrée à l’avenir de la chasse française. Surnommé alors « Monsieur chasse », il sillonna plusieurs départements et rencontra aussi bien les représentants du monde cynégétique que les associations de protection de la nature. Lui-même chasseur, il connaissait directement cette pratique et ses réalités de terrain. De cette mission naquit le rapport « Propositions pour une chasse responsable et apaisée », remis au Premier ministre. François Patriat y défendait une vision moderne de la chasse, considérée comme une activité participant à la gestion durable de la faune et des habitats. Il proposait notamment de légitimer une chasse responsable, d'améliorer le fonctionnement des structures cynégétiques et de renforcer le dialogue avec les autres utilisateurs de la nature. Il appelait également à passer progressivement d’une « chasse de cueillette » à une véritable « chasse de gestion ». Son approche reposait donc moins sur l’affrontement que sur la recherche d’un compromis. Lors de ses rencontres avec les chasseurs et les défenseurs de l’environnement, il insistait sur la nécessité de dépasser les oppositions traditionnelles et de construire une gestion partagée des espaces naturels. Cette conception explique sans doute pourquoi son travail conserve une résonance particulière dans le monde cynégétique. Le communiqué du Premier ministre rappelle avec émotion que, quelques semaines seulement avant sa disparition, François Patriat avait encore pris la parole au Sénat, lors de sa dernière question au Gouvernement. Ce moment avait alors été salué par l’ensemble de l’hémicycle. Personne ne pouvait imaginer que cet hommage constituerait si rapidement un dernier adieu. En conclusion de son hommage, Sébastien Lecornu adresse ses pensées les plus affectueuses à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont partagé son parcours politique et personnel. « Adieu François », écrit-il, en saluant la mémoire d’un homme dont l’engagement restera associé au dialogue, à la fidélité et à la fraternité républicaine.
Eux connaissent les dégâts, les déséquilibres, les maladies, les collisions, les cultures détruites, les forêts abrouties et les espèces qui prolifèrent lorsque plus personne ne veut assumer la régulation. Mais cela, évidemment, est beaucoup moins confortable qu’un communiqué dénonçant une nouvelle fois la chasse. Il est tellement plus facile de proclamer que la nature « se régulera toute seule » lorsqu’on n’a jamais eu à protéger une parcelle, une plantation ou un troupeau. À force de confondre amour de la nature et ignorance de son fonctionnement, certains finissent par défendre une nature imaginaire : une carte postale sans agriculteurs, sans forestiers, sans dégâts et, surtout, sans conséquences. Et que dire de cette écologie à géométrie variable ? Ces mêmes contempteurs de la chasse viennent volontiers profiter des espaces naturels qu’ils prétendent défendre. Ils aiment la montagne en hiver, les stations de ski, les paysages préservés, les sentiers d’altitude et les panoramas exceptionnels. Certains essaient même de grimper jusqu'au sommet du Mont-Blanc en espadrilles, comme si la montagne était un décor de vacances mis gratuitement à leur disposition. L’été venu, direction les plages, les lacs, les rivières et les zones naturelles les plus fragiles, avec parfois leur lot de véhicules, de déchets, de nuisances et de fréquentation massive. Curieusement, la morale environnementale devient alors beaucoup plus discrète. Il ne s’agit évidemment pas de mettre tous les visiteurs dans le même sac, mais de rappeler une évidence : protéger la nature suppose aussi d’accepter des contraintes, des responsabilités et parfois des renoncements. Or, ceux qui réclament l’interdiction de la chasse devraient commencer par expliquer concrètement comment ils entendent gérer les populations sauvages, prévenir les dégâts et préserver les équilibres qu’ils invoquent. Compter les animaux, publier des rapports et dénoncer les chasseurs ne constitue pas une politique de gestion. La nature n’a que faire des postures. Elle impose des réalités. Et peut-être serait-il temps que ces écolos de salon les regardent enfin en face : la nature n’est pas un décor, et ceux qui la connaissent vraiment ne sont pas nécessairement ceux qui en parlent le plus.
Un même patrimoine génétique peut ainsi produire des animaux très différents lorsque les conditions environnementales changent. L’histoire des populations françaises de cerfs en fournit une bonne illustration. Une partie importante des animaux introduits provenait notamment de Chambord, et a été implantée dans des milieux très différents. Un même génotype peut donc donner naissance à des phénotypes différents, selon les ressources et les conditions offertes par le territoire. L’hérédité n’en demeure pas moins essentielle dans la forme du trophée. Certaines caractéristiques des bois semblent se retrouver régulièrement d’une génération à l’autre : forme générale en cœur, en V ou en U, longueur des surandouillers, particularités des empaumures ou encore diamètre exceptionnel des merrains. Mais déterminer précisément si ces caractères sont dominants ou récessifs reste complexe, notamment parce que le patrimoine génétique transmis par les biches intervient également. Un grand trophée n’est donc jamais uniquement une affaire de gènes. Il est le produit d’une rencontre entre l’hérédité et le territoire. Vouloir sélectionner une population de cervidés uniquement à partir de ce que nous voyons au bout des bois pourrait bien nous faire oublier ce que nous ne voyons pas : la richesse génétique qui se cache derrière chaque cerf.
Le rôle du forestier est particulièrement important. Sa connaissance des arbres, de la végétation, des sols et du comportement du feu lui permet d’interpréter les traces laissées par l’incendie. Il connaît également le terrain, les activités qui s’y déroulent et peut s’appuyer sur les informations recueillies par les patrouilles forestières. Une fois le feu maîtrisé, les enquêteurs reconstituent sa progression à partir des conditions météorologiques, des photographies, des vidéos aériennes, des témoignages et surtout des indices physiques présents sur le terrain. Une pierre noircie sur un seul côté, un arbre brûlé de manière asymétrique, l’état des cendres ou la végétation peuvent révéler le sens de propagation des flammes. En quadrillant progressivement la zone sinistrée, les enquêteurs réduisent leur périmètre de recherche jusqu’à identifier l’aire d’éclosion, voire le point précis de départ. Ils recherchent ensuite l’origine du feu : ligne électrique, travaux agricoles ou forestiers, véhicule, négligence, accident ou acte volontaire. Les indices sont photographiés, géolocalisés et, si nécessaire, placés sous scellés pour être analysés. Les résultats alimentent la Base de données sur les incendies de forêt en France (BDIFF). Ils permettent de mieux connaître les causes des incendies et d’adapter les politiques de prévention. Aujourd’hui, la cause est identifiée pour 60 à 70 % des incendies de forêt. Les cellules RCCI jouent donc un rôle essentiel : elles transforment les traces laissées par les flammes en informations utiles à la justice, aux forestiers et à la prévention.
Le résultat est particulièrement intéressant : l’Europe préhistorique n’était pas une nature totalement sauvage et immuable. Les humains contribuaient déjà à modifier la végétation. Deux facteurs ont joué un rôle majeur : le feu, utilisé pour ouvrir certains milieux, mais aussi la chasse aux grands herbivores, dont les conséquences écologiques étaient considérables. À cette époque, l’Europe abritait une extraordinaire diversité de grands animaux : bisons, aurochs, chevaux, cerfs, rhinocéros et même éléphants. Ces herbivores entretenaient naturellement des espaces ouverts en broutant, en piétinant la végétation et en cassant les jeunes arbres. En les chassant, les hommes agissaient donc indirectement sur les paysages. Moins d’herbivores signifiait moins de pâturage et davantage de végétation susceptible de se refermer. La chasse ne se limitait ainsi pas à fournir de la viande, des peaux ou des os : elle modifiait aussi les équilibres entre forêts, clairières et espaces ouverts. Les simulations indiquent que, durant le Mésolithique, l’action des chasseurs-cueilleurs aurait pu influencer jusqu’à 50 % de la répartition des types de végétation. L’effet des Néandertaliens était plus limité, mais néanmoins mesurable. Cette découverte permet surtout de mieux comprendre le rôle historique de la chasse qui a façonné les générations humaines qui ont suivi et, avec elles, les paysages dans lesquels ces sociétés se sont développées. Pendant des millénaires, l’homme a appris à observer les animaux, à suivre leurs déplacements, à connaître leurs habitats et à intervenir dans les équilibres naturels. Lorsque l’agriculture apparaît ensuite, elle ne marque donc pas le début de l’influence humaine sur la nature : elle constitue une nouvelle étape d’une relation ancienne entre l’homme, le gibier, la végétation et les territoires.
PREMHYCE s’appuie sur les données recueillies par environ un millier de stations de mesure réparties sur le territoire français. Ces informations sont confrontées à plusieurs modèles météorologiques, climatiques et hydrologiques développés notamment par INRAE, le BRGM, EDF, Météo-France et l’université de Lorraine. À court terme, jusqu’à environ quinze jours, les prévisions utilisent notamment les précipitations attendues. Au-delà, les modèles s’appuient sur les relations observées pendant de nombreuses années entre les conditions climatiques et les débits des rivières. Les différentes simulations sont accompagnées d’incertitudes, permettant aux services des DREAL d’évaluer plusieurs scénarios avant d’informer les préfectures. L’outil permet ainsi de passer d’une simple observation de la sécheresse à une véritable démarche d’anticipation. Les données de débit constituent un indicateur essentiel pour déterminer comment une situation pourrait évoluer et quelles mesures pourraient être nécessaires. La comparaison des sécheresses de 1976 et 2022 illustre également l’intérêt de ces données. Selon INRAE, les deux épisodes étaient comparables par leur ampleur et leur extension à une grande partie du territoire, avec toutefois une situation plus marquée dans l’Est en 2022 et davantage dans l’Ouest en 1976. Les épisodes sévères ne sont pas nouveaux : des sécheresses importantes avaient déjà été observées en 1921 et 1949. Mais leur répétition et l’évolution attendue du climat rendent indispensable l’amélioration des outils de prévision. PREMHYCE, soutenu notamment par l’OFB et le ministère de la Transition écologique, s’inscrit ainsi dans une logique simple : mieux prévoir les étiages pour mieux anticiper les conséquences des sécheresses et adapter la gestion de l’eau.
Une fois les 12 000 oiseaux atteints, les déclarations seront bloquées et tout prélèvement supplémentaire deviendra illégal. Selon les données reprises par le Comité d’experts sur la gestion adaptative (CEGA), celle-ci comptait environ 2,12 millions de couples reproducteurs en 2025. Depuis la mise en place du moratoire, les effectifs auraient progressé de 46,6 %, soit une hausse moyenne de 9,6 % par an entre 2021 et 2025. Les indicateurs de survie des adultes et des jeunes se sont également améliorés. C’est sur cette dynamique que repose le principe d’une reprise encadrée de la chasse. Le niveau de prélèvement retenu correspond à une fraction limitée de la population de la voie migratoire, puis répartie entre les différents pays. Dans cette logique, les experts considèrent que les 12 000 oiseaux attribués à la France peuvent être compatibles avec une exploitation durable à l’échelle de cette population ouest-européenne. Pour les chasseurs, cette évolution constitue donc un signe encourageant. La gestion adaptative prend ici tout son sens : lorsque les indicateurs progressent, le prélèvement peut évoluer lui aussi, sans remettre en cause le principe de surveillance scientifique.
Sans apporter la moindre goutte d’eau, il est également possible de favoriser le maintien d’une certaine humidité dans les sols. Conserver une couverture végétale, éviter de laisser les terres totalement nues et préserver la matière organique contribuent à ralentir leur dessèchement. L’objectif n’est alors plus de fournir artificiellement de l’eau à la faune, mais de retenir le plus longtemps possible celle que la nature apporte encore. Lorsqu’un point d’eau naturel subsiste, sa préservation devient évidemment prioritaire. Une mare, un fossé humide ou une zone marécageuse constituent des ressources précieuses qu’il convient de préserver. Éviter de dégrader leurs abords, de supprimer la végétation qui les entoure ou d’y multiplier les dérangements permet de maintenir des refuges utiles à de nombreuses espèces. La question des déplacements est également essentielle. Une haie, un fossé végétalisé, une bande boisée ou une succession de bosquets permettent aux animaux de rejoindre différents secteurs favorables. En période de sécheresse, lorsque les ressources deviennent plus dispersées, ces continuités prennent une importance particulière. Elles peuvent aussi limiter les déplacements forcés vers les routes, les zones urbanisées ou les espaces agricoles fréquentés. Reste enfin un conseil qui peut sembler paradoxal : savoir ne pas intervenir. Nourrir ou abreuver systématiquement les animaux sauvages peut les concentrer artificiellement, modifier leurs comportements et favoriser certains problèmes sanitaires. La faune sauvage doit rester… sauvage. La meilleure aide n’est pas toujours celle qui se voit. Parfois, protéger la faune consiste simplement à ne pas détruire les derniers refuges qu’elle possède.
Vers 10h30, plusieurs automobilistes ont alerté les autorités après avoir aperçu le rapace au sol, incapable de repartir. Deux patrouilles du peloton motorisé de Peyruis, accompagnées d’un patrouilleur de Vinci Autoroutes, sont intervenues pour sécuriser les lieux et récupérer l’oiseau. L’opération s’est déroulée sans incident et le vautour a pu être mis en sécurité.
Les militaires l’ont ensuite transporté chez un vétérinaire à Peyruis afin qu’il soit examiné. L’intervention aura permis d’éviter qu’un nouvel accident ne survienne sur cette portion très fréquentée de l’autoroute et de donner une chance au vautour de retrouver la liberté. (Photo DR Gendarmerie 04)
Malgré cette évolution positive, le renouvellement des générations ne compense pas encore les départs liés à l’âge. Le département compte environ 9 000 chasseurs, qui prélèvent chaque saison plus de 15 000 sangliers, 10 000 chevreuils et 1 500 grands cervidés. Ces volumes témoignent de l’importance du grand gibier dans le département et représentent également une quantité conséquente de venaison à valoriser. Pour la FDC12, le manque d’effectifs se fait particulièrement sentir lors des opérations de terrain, la charge de travail reposant sur un nombre plus limité de chasseurs. Deux possibilités permettent de découvrir la chasse. Le permis est accessible dès 16 ans après réussite d’un examen théorique et pratique. La chasse accompagnée permet, dès 15 ans, de découvrir gratuitement la pratique pendant un an aux côtés d’un titulaire du permis depuis au moins cinq ans. Une formation préalable est obligatoire et, sur le terrain, une seule arme est autorisée pour deux participants...