Une étude nationale réalisée par IFOP met en évidence l’existence d’un réservoir significatif de pratiquants potentiels pour la chasse en France, malgré l’érosion continue du nombre de permis validés observée depuis plusieurs décennies. L’enquête, fondée sur 9 000 ex-chasseurs interrogés, 3 000 Français représentatifs de la population générale et 24 entretiens qualitatifs approfondis, dresse une cartographie précise des profils susceptibles de rejoindre ou de réintégrer la pratique. Premier enseignement : 7 % des Français peuvent être considérés comme des « prospects chasseurs ». Cette population se compose majoritairement d’hommes (68 %), souvent âgés de moins de 40 ans, vivant en milieu rural ou périurbain. L’étude souligne surtout un facteur déterminant : la proximité sociale avec le monde cynégétique.
La majorité de ces personnes disposent d’un lien familial, amical ou professionnel avec des chasseurs actifs ou anciens. Les motivations recensées se répartissent en plusieurs catégories. Les « sportifs outdoor », qui représentent environ 40 % de ce vivier potentiel, associent la chasse à une activité de pleine nature et d’endurance. Les « chasseurs nourriciers » (22 %) se montrent sensibles aux notions de circuit court, d’autonomie alimentaire et de consommation de viande sauvage. Enfin, les « enracinés ruraux » (18 %) évoquent davantage les dimensions culturelles, sociales et patrimoniales. L’étude identifie également plusieurs freins structurels au renouvellement des effectifs. Le principal obstacle demeure la perception d’un univers difficile d’accès, fonctionnant sur des réseaux de connaissance et de cooptation. Une part importante des personnes interrogées estime ne pas disposer des contacts nécessaires pour intégrer une équipe de chasse ou méconnaît les démarches administratives liées au permis. À cela s’ajoute une pression sociale importante, notamment chez les jeunes actifs urbains ou périurbains, qui considèrent parfois la pratique comme difficile à assumer publiquement. L’IFOP note également un déficit de visibilité dans les espaces numériques fréquentés par les jeunes générations, contrairement à d’autres loisirs de nature fortement médiatisés. L’étude s’intéresse enfin aux anciens pratiquants. Parmi eux, les profils les plus représentés restent les chasseurs âgés confrontés à des difficultés physiques ou logistiques. Mais plusieurs catégories apparaissent récupérables à moyen terme. Les contraintes financières, familiales ou professionnelles constituent les principaux motifs d’arrêt chez les moins de 50 ans. Ainsi, 74 % des « contraints familiaux » et 81 % des « contraints professionnels » déclarent envisager une reprise si les conditions d’organisation devenaient plus souples. L’IFOP recommande donc plusieurs leviers de reconquête : simplification des parcours d’entrée, multiplication des journées de découverte, communication davantage tournée vers les usages contemporains de la nature et valorisation de profils plus jeunes et féminins afin de renouveler l’image de la pratique.
Quelques brèves de chez nous et... d'ailleurs

Les autorités rappellent notamment qu’il ne faut pas rapporter de végétaux, graines ou fruits depuis l’étranger sans contrôle sanitaire, certaines espèces nuisibles pouvant être transportées involontairement dans les bagages des voyageurs. Les jardiniers amateurs, voyageurs et familles constituent les principales cibles de cette opération de sensibilisation. Les enjeux sont considérables. Les végétaux représentent près de 80 % de l’alimentation humaine et jouent un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes. Or le changement climatique, l’intensification des échanges commerciaux et la circulation accrue des personnes favorisent la diffusion d’organismes nuisibles. Parmi les menaces identifiées figure notamment le nématode du pin, un ver microscopique capable de détruire rapidement des massifs forestiers entiers. Déjà présent au Portugal et en Espagne, un foyer a récemment été détecté en France, entraînant des mesures d’éradication. D’autres ravageurs, comme certaines mouches exotiques introduites via des fruits transportés par des voyageurs, inquiètent également les services phytosanitaires européens. Les autorités françaises rappellent que des contrôles sont réalisés aux frontières de l’Union européenne et que des dispositifs de surveillance sont déployés sur le territoire afin de détecter rapidement l’apparition de nouveaux foyers. Mais elles estiment que la vigilance des citoyens reste indispensable pour limiter les risques de propagation. La campagne « PlantHealth4Life » se poursuivra durant toute l’année 2026 dans les pays participants avec des vidéos, publications pédagogiques et actions de communication destinées au grand public.
Elle entraîne l’apparition de lésions vésiculeuses sur la bouche, les pieds et les trayons, provoquant boiteries, salivation importante, amaigrissement et baisse de production. Chez certaines espèces sauvages, l’infection peut rester discrète tout en participant à la circulation du virus dans l’environnement. En Afrique australe, plusieurs espèces sauvages peuvent être concernées par la maladie. Le buffle africain (Syncerus caffer) constitue notamment l’un des principaux réservoirs naturels du virus. D’autres espèces peuvent également être infectées : impalas, koudous, gnous, élands, bubales, girafes, antilopes sable, phacochères ou encore certaines espèces de gazelles. Les bovins domestiques demeurent toutefois les plus sensibles sur le plan économique en raison des conséquences directes sur l’élevage et les échanges commerciaux. À la suite de la détection des foyers, les autorités botswanaises ont renforcé les restrictions de déplacement concernant les bovins, les animaux sensibles ainsi que les transports de viande, de lait et de sous-produits animaux. Les activités cynégétiques ciblant les espèces à sabots non fendus restent autorisées, sous réserve de protocoles sanitaires stricts encadrant le traitement et le transport des trophées, notamment les peaux et les crânes. Selon le Safari Club International (SCI), plusieurs opérateurs touristiques ont déjà signalé des reports ou des annulations de safaris. Les exportations de trophées vers les États-Unis pourraient également être soumises à des contrôles renforcés. Les autorités sanitaires américaines exigent notamment, dans certains cas, des opérations de désinfection ou de fumigation réalisées par des taxidermistes agréés par l’APHIS, le service sanitaire du département américain de l’Agriculture. La situation est suivie de près par les autorités vétérinaires régionales, la fièvre aphteuse restant l’une des maladies animales les plus surveillées au monde en raison de son impact sanitaire et économique majeur.
Dans les territoires ruraux, ces contraintes fragilisent des entreprises déjà confrontées à des conditions de travail difficiles. Excès de pluie, sécheresses à répétition, tempêtes ou attaques parasitaires compliquent l’exploitation forestière et désorganisent l’approvisionnement des scieries et de toute la filière bois française. Derrière les débats réglementaires, ce sont aussi des milliers d’emplois locaux qui sont en jeu. Pour tenter de répondre à cette situation, le syndicat a avancé trois propositions concrètes. D’abord, la création d’une caisse d’intempéries destinée à soutenir les entreprises forestières lors des crises climatiques, sur le modèle d’un financement partagé entre secteur public et privé. Ensuite, la mise en place d’un guichet administratif unique afin de simplifier les autorisations de coupe et de sécuriser juridiquement les exploitants. Enfin, le SEFB demande l’application effective de la carte professionnelle d’exploitant forestier, prévue depuis la loi Climat et Résilience de 2021 mais toujours absente sur le terrain. Au-delà des enjeux économiques, les professionnels rappellent aussi que la forêt française ne peut être pensée sans une gestion globale des équilibres naturels. Régénération des peuplements, pression du grand gibier, renouvellement des essences, biodiversité ou prévention des incendies : forestiers, propriétaires, sylviculteurs et acteurs cynégétiques restent étroitement liés dans la gestion quotidienne des massifs. Une forêt vivante ne repose pas uniquement sur des réglementations, mais aussi sur une connaissance fine du terrain et des réalités rurales. Les sénateurs présents ont accueilli favorablement les propositions du SEFB. Reste désormais à savoir si cette écoute politique débouchera sur des mesures concrètes pour une filière qui estime avoir longtemps porté seule le poids des contradictions françaises autour de la forêt.
À Quimper, lors du comité départemental réuni le 7 mai, le groupe Loup Bretagne a dénoncé la stratégie d’élimination envisagée par les autorités. L’association estime que les attaques recensées en 2025 dans le Finistère seraient principalement liées à un individu récemment arrivé dans le sud du département. Selon elle, l’expérience observée dans le nord du Finistère montre qu’un loup installé durablement tend ensuite à se détourner progressivement des troupeaux pour revenir vers les proies sauvages (sic). Dans la Haute-Loire, les attaques se succèdent. À Saint-Haon, une prédation ayant causé la perte de cinq agneaux fait actuellement l’objet d’analyses par les agents de l’OFB. À Landos, dans la nuit du 5 au 6 mai, un troupeau de brebis noires du Velay a été durement touché : 25 ovins ont péri ou dû être euthanasiés après l’attaque. La commune a immédiatement été classée en « cercle 2 », permettant un renforcement des mesures de protection et des tirs de défense. Même inquiétude dans la Meuse, où quatre exploitations ont été touchées en une semaine entre Bar-le-Duc et Saint-Mihiel. Sept brebis et un veau ont été tués. Des prélèvements ADN sont en cours afin de déterminer s’il s’agit d’un seul individu. En Saône-et-Loire enfin, des veaux blessés à Montagny et Doizieux ont relancé les craintes après la photographie d’un loup prise à Mont dans la nuit du 4 au 5 mai. Cette expansion du loup soulève désormais une autre question en Europe : celle de son identité génétique. En Italie, une étude publiée dans la revue Biological Conservation révèle que près de 47 % des loups seraient désormais des hybrides issus de croisements avec des chiens errants. Les chercheurs alertent sur un possible « point de non-retour » génétique susceptible de modifier durablement le comportement et la physiologie de l’espèce. Un phénomène inédit par son ampleur, qui pourrait à terme brouiller les frontières mêmes entre le loup sauvage et le chien domestique.
Son chiffre d’affaires mondial est estimé entre 7 et 23 milliards de dollars par an. Cette économie souterraine prospère sur la misère, la corruption, l’effondrement des contrôles et surtout sur une demande toujours plus forte. À Paris-Charles-de-Gaulle, les douaniers doivent faire face à des flux gigantesques : près de 70 millions de passagers transitent chaque année par la plateforme. Dans cette marée humaine, les agents n’ont souvent que quelques secondes pour repérer un comportement suspect ou un bagage anormal. Malgré cela, les saisies se multiplient. Les services français interceptent régulièrement plusieurs tonnes de viande de brousse chaque année, principalement en provenance d’Afrique centrale et de l’Ouest. Singes, antilopes, chauves-souris ou rongeurs sont transportés sans aucune mesure sanitaire, au mépris total des risques épidémiques. Car au-delà du drame écologique, c’est aussi une bombe sanitaire. La pandémie de Covid-19 a rappelé brutalement le lien entre destruction de la biodiversité et émergence de maladies. Ebola, le virus Nipah, le SRAS ou encore certaines grippes animales ont tous un point commun : la proximité forcée entre humains et faune sauvage. Chaque cargaison illégale qui traverse les frontières devient une faille potentielle dans notre sécurité sanitaire mondiale. Ce trafic n’est donc pas qu’un folklore exotique. C’est une industrie prédatrice qui vide les forêts, accélère l’extinction des espèces et banalise l’idée que le vivant peut être empaqueté, vendu, consommé. À Roissy, derrière les vitrines du voyage mondialisé, se joue aussi une bataille discrète mais essentielle : celle de la protection du vivant face à l’économie du pillage.
Le régime unique doit permettre de regrouper dans une procédure unique les différentes autorisations nécessaires pour intervenir sur les haies agricoles, qu’il s’agisse d’arrachage, de déplacement ou de replantation. Cependant, plusieurs éléments techniques restent encore en discussion. La définition officielle des différents types de haies, buissonnantes, arbustives ou arborées, a récemment fait l’objet d’une consultation publique particulièrement suivie, suscitant de nombreuses critiques de la part des associations environnementales, des agriculteurs et des fédérations de chasseurs. Le principal point de débat concerne les règles de compensation écologique qui accompagneront les destructions de haies. Selon leur typologie et leur valeur environnementale, les obligations de replantation pourraient varier fortement d’un territoire à l’autre. Plusieurs organisations rurales craignent une réglementation trop complexe ou au contraire insuffisamment protectrice. Dans l’attente des derniers arbitrages gouvernementaux, les règles actuelles restent donc applicables. Les services de l’État ont déjà reçu des consignes pour préparer le futur déploiement du dispositif, qui doit progressivement entrer en application entre juin 2026 et janvier 2027. Ce report illustre les difficultés à concilier simplification administrative, préservation de la biodiversité et attentes du monde agricole autour d’un enjeu devenu central dans les politiques environnementales et rurales.
L’Asie de l’Est présente les taux les plus élevés d’ingestion, tandis que l’Asie du Sud affiche les concentrations les plus importantes dans les fèces. Ces résultats semblent liés à des facteurs comme la densité humaine, l’activité industrielle et la pollution le long des routes migratoires.
Face à cette situation, les forestiers tentent d’intervenir en urgence en exploitant les arbres contaminés pour limiter la propagation, mais les volumes à traiter dépassent souvent les capacités locales. Cette crise sanitaire fragilise toute la filière bois, déjà sous tension, et entraîne des pertes économiques importantes. Elle pose aussi la question de l’adaptation des forêts au changement climatique, alors que certaines essences deviennent de plus en plus vulnérables à ces attaques massives.
De cette relation naissent des figures hybrides, des personnages imaginaires et des animaux-métaphores, comme autant de reflets de nos émotions, de nos contradictions et de notre lien au vivant. Son œuvre interpelle, questionne, mais surtout émerveille par sa richesse visuelle et sa liberté d’expression. Que l’on soit amateur d’art contemporain ou simple curieux, cette exposition offre une expérience accessible et captivante. Chaque pièce invite à ralentir, à observer et à se laisser porter par une imagination fertile et singulière. Présentée tout au long du mois de mai, cette exposition est une belle occasion de découvrir une artiste inspirée dans un lieu intimiste et chaleureux. La Petite Galerie, située au 128 rue Jean Jaurès à Nouzonville, vous ouvre ses portes pour un moment de découverte artistique hors du commun. N’hésitez pas à franchir le seuil, à vous laisser surprendre et à échanger autour des œuvres. Pour toute information, vous pouvez contacter Philomène Bartelt à l’adresse suivante : philomene.bartelt@outlook.fr ...
Les interdictions généralisées de la chasse, les restrictions commerciales accrues et la fragmentation des cadres réglementaires fragilisent les systèmes d’incitation qui soutiennent la conservation dans de nombreuses régions riches en biodiversité. À rebours de ces tendances, la résolution affirme que l’utilisation durable des ressources fauniques, y compris la chasse réglementée, contribue directement à la préservation des habitats, à la gestion des espèces et au maintien des moyens de subsistance locaux.
Le CIC souligne également une réalité souvent négligée : des milliards de personnes dépendent de la faune sauvage pour leur alimentation, leurs revenus et leur identité culturelle. L’affaiblissement de ces économies met en péril à la fois les équilibres écologiques et le bien-être humain. La résolution rappelle à ce titre les engagements internationaux pris dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique et du Cadre mondial de Kunming-Montréal, qui reconnaissent tous deux l’importance de l’utilisation durable, bien que ces principes soient encore insuffisamment appliqués dans les politiques concrètes.
Sur le plan opérationnel, le texte invite les États à intégrer pleinement les économies de la faune sauvage dans leurs stratégies nationales de conservation et de développement rural. Il encourage une gestion scientifique et adaptative des populations animales, et met en garde contre les décisions politiques non fondées sur des données probantes, susceptibles de nuire aux objectifs de conservation. Il appelle également à une meilleure cohérence entre les politiques de biodiversité, de commerce et de développement. Le rôle du secteur privé et des partenaires de conservation est aussi mis en avant, notamment à travers le soutien à des initiatives générant des bénéfices mesurables pour la nature et les communautés locales. Enfin, la résolution engage les membres du CIC à renforcer leur action auprès des grandes instances internationales. Cette résolution défend une idée clé : conservation et utilisation ne s’opposent pas, elles se renforcent mutuellement. Lorsque la faune a une valeur tangible, sa protection devient une priorité partagée, garantissant ainsi sa pérennité pour les générations futures.
Portée par Jean-Pierre Vigier, président de l’ANEM, et Xavier Roseren, vice-président, cette initiative vise à répondre aux mutations profondes que connaissent les territoires de montagne : changement climatique, pression touristique, accès aux services publics ou encore maintien des activités économiques traditionnelles. L’objectif affiché est clair : garantir la vitalité, l’attractivité et la souveraineté de ces territoires souvent confrontés à des contraintes spécifiques. Le texte prévoit notamment une refondation du contrat entre la Nation et les territoires de montagne, afin de mieux reconnaître leurs particularités et leurs besoins. Il ambitionne également d’adapter les politiques publiques aux réalités des massifs, en tenant compte des enjeux d’isolement, de mobilité et d’aménagement. Parmi les priorités figurent le maintien de l’accès à l’école, aux soins et aux services publics de proximité, indispensables à la vie quotidienne des habitants. La proposition de loi insiste aussi sur la nécessité de renforcer la souveraineté alimentaire et énergétique, en soutenant les filières locales et les initiatives adaptées aux ressources des territoires. Enfin, le texte entend valoriser les activités agricoles, forestières et les productions de montagne, en reconnaissant leur rôle essentiel dans l’économie locale et la préservation des paysages. À l’approche de son examen, cette proposition de loi cristallise de fortes attentes pour l’avenir des territoires de montagne.
Pourtant, il serait malhonnête d’ignorer un fait essentiel : l’homme a modelé les paysages, modifié les chaînes trophiques et artificialisé les écosystèmes au point que la nature ne s’autorégule plus spontanément. Dans ce contexte, la chasse, lorsqu’elle est rigoureuse, ciblée, contrôlée, contribue au maintien des équilibres faunistiques. Ce n’est ni une absolution ni un passe-droit, mais une responsabilité issue des dégâts que l’humain a causés. Ce paradoxe nourrit une crise de légitimité alimentée autant par les excès cynégétiques que par l’oubli collectif du rôle de l’homme dans le désordre écologique actuel. Accidents, braconnage, destruction d’espèces protégées, complaisance envers certaines pratiques, discréditent l’ensemble du monde de la chasse. Pourtant, la majorité des chasseurs ne se reconnaît pas dans ces dérives ; beaucoup revendiquent une éthique exigeante, un savoir naturaliste solide, et une implication réelle dans la restauration des milieux. C’est d’ailleurs souvent sur eux que reposent les opérations de comptage, de suivi, de réhabilitation ou de lutte contre les espèces invasives. Dès lors, la question ne doit pas être de condamner ou d’absoudre la chasse, mais d’examiner ce que signifie exercer aujourd’hui une activité qui manipule la vie dans un monde écologiquement fragilisé. Ce débat est moins un duel idéologique qu’un examen moral : peut-on encore prélever du vivant tout en cherchant à le protéger ? Oui, à condition que la réponse soit humble, transparente et compatible avec les impératifs du 21e siècle...