Le Petit Journal de deux indissociables : la chasse et l'environnement

 

Conçue pour l’apprentissage progressif de la trompe en ré, cette méthode s’adresse aux débutants, aux musiciens de niveau moyen et aux enseignants. S’appuyant sur leur expérience, les auteurs proposent une synthèse de leur approche, complétée par trois recueils d’études, d’exercices et de fanfares traditionnelles déjà publiés chez « Tempo Music Club ». L’ouvrage gagne en efficacité lorsqu’il est accompagné des conseils personnalisés d’un professeur.

 

L’apprentissage est structuré en quatre chapitres suivant la progression pédagogique : 1) gestion de l’air, 2) diction et ornementation, 3) expression, 4) pupitres. Les auteurs précisent avoir privilégié une rédaction simple et claire, sans planches techniques ni schémas anatomiques, en renvoyant plutôt à des vidéos en 3D dont les liens figurent en fin de recueil. Ce support moderne, explicite et ludique, complète les explications.

 

Des exercices annexes visent à développer le « ressenti » de l’élève et peuvent être enrichis sur recommandation des enseignants. Enfin, la méthode doit être adaptée par le professeur ou l’apprenant lui-même, selon la morphologie, les capacités et le niveau de chacun.

 

Pour se procurer ce Traité de technique usuelle et Exercices pratiques : c'est ICI 

Des chiens surdoués, ça existe !

Certains chiens ont une capacité d’apprentissage plus développée que d’autres, et cette aptitude n’est pas passée inaperçue. Des chercheurs ont donc cherché à découvrir d’où viennent ces compétences, en particulier celles des performances exceptionnelles. Si l’origine génétique est l’assise des capacités d’un sujet, l’environnement et l’entraînement jouent un rôle plus important qu’on ne le pensait. Chez les chiens, les traits cognitifs individuels, et stables dans le temps, se dessinent entre deux et six mois, période délicate de l’imprégnation. Mais, si la plupart des chiots arrivent à un niveau quasiment identique au terme de cette période, l’éducation fera ensuite, et très rapidement, la différence. D’où l’indispensable travail de découverte des fonctions ou actions que le chiot, devenu chien, aura à faire au cours de sa vie. Laisser un jeune chien au chenil et confier son éducation aux seuls autres chiens de la meute est une perte de temps, et créé un retard irrécupérable chez le sujet qui perd ainsi une bonne partie de son capital intellectuel.

« Guide pratique des premiers secours canins » de la FACCC

Quelle bonne idée a eu la FACCC de préparer ce petit fascicule riche d’enseignement et de renseignements. Sans prétention technique, il est la base des premiers gestes à faire en cas de problème avec un chien, dans les troubles les plus courants qu’il est susceptible de rencontrer en, et hors action de chasse. De la trousse de secours au transport et déplacement d’un chien blessé, les atteintes les plus courantes sont traités en trois phases : symptômes et description, les bons gestes à faire, les gestes à éviter ou le matériel nécessaire pour prodiguer les premiers secours d’urgence, avant l’arrivée du chien malade ou blessé chez le vétérinaire. Les pathologies traitées sont : arrêt cardiaque, chenilles processionnaires, coup de chaud, dilatation et torsion d’estomac, état de choc, éventration, hémorragie interne, hypoglycémie, fracture de membre, morsure de serpent, plaie, plaie hémorragique, pneumothorax, problème oculaire. Les conseils pratiques : transporter un chien blessé, improviser un brancard, improviser une muselière, bon à savoir et à faire. Pour se le procurer, s’adresser à son AFACCC départementale.

Chiens courants : parcs d’entrainements et enclos de chasse

Au mois de juillet dernier, la FACCC informait des conséquences de la loi du 2 février 2023, visant à limiter l'engrillagement des espaces naturels, et à protéger la propriété privée, sur la pratique de l'entraînement des chiens courants dans les enclos de chasse datant de moins de 30 ans. Cette loi a modifié l'article L 424-3 du Code de l'environnement, et la définition de l'enclos, qui est désormais : « terrains attenant à une habitation et entourés d'une clôture continue et constante, faisant obstacle à toute communication avec les héritages voisins et empêchant complètement le passage des animaux non domestiques et celui de l'homme, réalisée plus de trente ans avant la promulgation de la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 ». Les enclos datant de moins de 30 ans ne sont donc plus des enclos de chasse, au sens du Code de l'environnement, alors même que l’article 4 de l’arrêté du 21 janvier 2005, modifié le 15 novembre 2006, précise que les entraînements, concours et épreuves de chiens de chasse ne peuvent se dérouler toute l'année pour l'ensemble des catégories de chiens : « qu'uniquement à l'intérieur des enclos de chasse au sens du I de l'article L 424-3 du Code de l'Environnement. L'application de ces nouvelles dispositions législatives est donc très préjudiciable pour les adhérents de la FACCC, et tous les chasseurs aux chiens courants qui voient le nombre d'enclos de chasse (donc de lieux où l'entrainement peut être pratiqué toute l'année), considérablement réduit. La FACCC s'est donc mobilisée et a notamment sollicité le Ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, afin que des dispositions soient prises pour protéger la pratique de l'entraînement en enclos de chasse, toute l'année. Un message du ministère confirmait, cette semaine, que ces demandes ont été entendues. Les textes d'application de la loi sont en cours de rédaction et les acteurs du monde cynégétique, dont la FACCC, vont être très prochainement sollicités sur l'aspect technique et les dispositions à prévoir pour que les l'entrainement puissent se faire toute l'année en enclos et en parcs.

26 août : « Journée mondiale du chien »

Proche de l’être humain depuis près de quarante mille ans, et auxiliaire irremplaçable pour les chasseurs, nos chiens méritent bien une journée mondiale pour fêter cette longue amitié, et aussi agir pour sa protection et son bien-être. Seul canidé que l’être humain a su domestiquer, la journée mondiale du chien se fête partout dans le monde. Bien que l’animal possède une place privilégiée auprès de l’Homme, trop souvent encore, maltraitance et abandon jalonnent parfois sa vie. À l’origine, portée par le « National Dog Day » aux États-Unis, cette célébration mondiale est désormais soutenue par l’IFAW (International Fund for Animal Welfare)...

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Le chien d’oysel allemand Wachtelhund

Si cette appellation de Wachtelhund (chien de caille), date de plusieurs siècles, la race a été créée vers 1890 par Frédéric Roberth, un éleveur allemand. Pour l’obtenir, il a croisé initialement des chiens de chasse à poil long et de petite taille, avec des chiens de taille moyenne. Les descendants de ces croisements ont ensuite été repris par Rudolf Friess (1881/1965), forestier en chef au bureau de Merzalben, qui œuvra à en fixer les qualités à partir de 1906, en croisant les sujets avec des chiens de haute montagne bavarois. « Pour créer une race, on travaille sur la sélection de sujets de cette race avec des apports extérieurs qui vont dans le sens de ce que l’on veut obtenir. Un bon chien pour le bon territoire, c’est la base avérée pour le Wachtelhund… » écrivait Friess. Cinquante ans après sa disparition, pour souligner l’importance de ses travaux, le groupe régional de Haute-Bavière de la VDW a érigé un monument à la mémoire du forestier en chef. Dans son discours élogieux, Gerhart Zwirglmaier a nommé ainsi Rudolf Friess : « Le sauveur du chien de caille allemand… À une époque où il était à la mode d’élever des chiens pointant et fouillant selon le modèle anglais (les spaniels), il lui manquait un assistant pour la chasse en forêt et en montagne. Fort en voix et sûr de voie étaient les deux principales qualités de cette nouvelle race, et pour cela, la connaissance des sujets destinés à la reproduction était la clé de la réussite… ».

Par Christian Busseuil

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Indispensable pour nos chiens : la trousse de premiers secours

Morsures, piqures, plaies aux coussinets et accidents divers sont courants, surtout en période de chasse, et principalement celle du sanglier. Voyons quelles sont les urgences les plus fréquemment rencontrées… Entre le moment de l’accident et l’arrivée chez le vétérinaire, la survie d’un chien ne tient quelquefois qu’à un fil… qui se trouve dans une trousse de premiers secours. Une réaction rapide, bien que provisoire, peut sauver la vie. L’accident de plus courant est l’intoxication. C’est bien connu, les chiens ont tendance à avaler tout ce qu’ils trouvent, et même boire dans une flaque le premier liquide venu, même s’il est chargé de pesticides ou autres poisons. Une intoxication se reconnaît par plusieurs symptômes : abattement brutal, tremblements et convulsions, paralysie ou raideur des membres, fièvre, diarrhées et vomissements, forte salivation, difficultés respiratoires… Dans ce cas, identifiez, si possible, le type du produit absorbé, et foncez chez le vétérinaire qui pourra traiter avec le bon antidote. Viennent ensuite les piqures et morsures. Plus fréquentes l’été et en début d’automne au moment de l’ouverture de la chasse, la guérison du chien dépendra, là aussi, de la rapidité d’intervention. Que ce soit une morsure de serpent, une piqure d’insecte, des morsures infligées par d’autres chiens ou par un animal sauvage, il convient, dans tous les cas, d’agir vite sans pour autant se précipiter. S’il s’agit d’une morsure de serpent, ne tentez pas de retirer le venin vous-même. Cependant, évitez tout effort à l’animal afin de ne pas accélérer son rythme cardiaque, ce qui favoriserait la progression du venin dans l’organisme. Ensuite, menez-le chez le vétérinaire qui mettra en place le traitement adéquat (antalgique, antivenimeux, anti-coagulant, cortisone, perfusions, etc…). Dans le cas de piqûres d'insectes, celles de guêpes et frelons peuvent être dangereuses, car certains chiens sont allergiques. Si quelque temps après la piqûre, votre compagnon présente un gonflement de la zone (souvent au niveau de la bouche car il essaye de « gober » l'insecte), il risque de faire un « œdème de Quincke » ainsi qu'un choc allergique. Si vous constatez ces symptômes, rendez-vous d'urgence chez le vétérinaire le plus proche qui fera des injections afin de stopper la réaction allergique. Quant aux morsures d'animaux sauvages ou de chiens, et bien que les dégâts semblent souvent peu importants, c’est en général plus grave qu’on ne le pense. Il peut en effet y avoir des lésions internes (déchirures de muscles, perforation d'organe) qui peuvent dégénérer en abcès. Dans ce cas, un traitement soigneux ainsi que des antibiotiques seront nécessaires à la guérison du chien. Cela nous amène à la trousse de première urgence, qu’il est recommandé d’avoir en permanence sous la main. Le contenant sera du volume d’une boite à chaussures, solide et étanche. Sur le couvercle, vous inscrirez les coordonnées d’un ou de plusieurs vétérinaires susceptibles d’intervenir, et une fiche pour votre ou vos chiens, avec leur âge, poids et problèmes connus, tatouages et adresse. Les principaux éléments, indispensables pour porter les premiers secours, sont : des compresses pour nettoyer, panser et protéger (proscrire le coton qui laisse des fibres) ; une solution antiseptique de type bétadine ou de l’eau oxygénée (indispensable) ; des bandes pansement adhésives pour réaliser un pansement provisoire ; un sérum physiologique pour désinfecter les plaies ; des seringues pour rincer les plaies ou pour hydrater le chien, ou l’alimenter ; du charbon, type charbon de Belloc en cas d’ingestion de toxiques et du Smecta contre les diarrhées ; une pince à tiques, une pince à épiler, des ciseaux et des gants, un thermomètre, une loupe ; une muselière (les chiens les plus doux peuvent mordre en cas de douleur). Cette liste n’est pas exhaustive et, quoi que vous fassiez, il faudra vous rendre chez le vétérinaire au plus tôt. Avoir une trousse d’urgence n’est qu’un atout supplémentaire…

Chien : identification et filiation

Pour répondre à l’importance grandissante de la traçabilité et de la santé des chiens, la Centrale Canine a décidé de faire évoluer les prestations ADN et d’élargir le catalogue des tests génétiques mis à la disposition des éleveurs et des propriétaires. Dans un premier temps, 11 tests ont été retenus et sont proposés seuls ou en pack. Ces tests, ainsi que les laboratoires qui les réalisent, ont été validés et homologués par les experts du Groupe « Génétique – Santé » de la Commission Scientifique de la CC. Le résultat de ces tests sera mentionné sur le pedigree. Depuis le 24 mai dernier, les kits de prélèvement évoluent et s’appellent désormais « My Dog DNA Select ». Dans les commandes génomiques, vous trouverez donc :

- Une enveloppe en carton « My Dog DNA Select ». Celle-ci contient, de même que dans les anciens kits, un sachet de deux brossettes buccales, étiquetées par un code-barre. Les prélèvements effectués par votre vétérinaire avec ces brossettes devront être replacés par votre vétérinaire dans ce même sachet, puis dans l’enveloppe retour Centrale Canine.

- Une enveloppe retour à destination de la Centrale Canine (Attention de ne pas utiliser l’enveloppe retour cartonnée destinée à un envoi international),

Une attestation à faire remplir par le vétérinaire qui effectue les prélèvements. Il y certifie avoir vérifié l’identité de votre chien, et devra glisser l’attestation signée dans l’enveloppe retour Centrale Canine avec les prélèvements.

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Une race : le griffon nivernais

Ce spécialiste de la chasse aux sangliers s’est forgé une belle réputation, dans tous les milieux où il exerce ses talents… De taille moyenne, le mâle toise de 55 à 62 cm et la femelle, légèrement plus petite, de 53 à 60. Si son aspect hirsute nuit un peu à son élégance, son courage et sa ténacité sont à toutes épreuves. On le trouve partout où il y a du sanglier, et même au Canada, où quelques sujets font merveille à la chasse à l’ours.  Excellent rapprocheur, le griffon nivernais est méthodique et appliqué dans la menée, bien collé à la voie, de bon train, ni trop rapide, ni trop lent et de bonne gorge. Renommé pour son courage et sa ténacité, il a bien mérité sa réputation de chasseur de sangliers…

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Pourquoi les petits chiens vivent plus longtemps que les grands…

Dans l’étude publiée par la revue « The American Naturalist », des chercheurs australiens sont arrivés à la conclusion que l’espérance de vie d’un chien n’a rien à voir avec son vieillissement naturel. Les écarts de longévité résideraient dans le fait que les grands chiens développent, plus tôt que les petits chiens, certaines formes de cancers, selon le docteur Jack da Silva, directeur de recherches. Pour étayer leur hypothèse, les biologistes ont étudié les causes les plus courantes des décès chez 164 chiens de races différentes, et ils expliquent que les grands chiens sont des races créées dans des élevages sélectifs, et que la plupart des 400 races que nous connaissons aujourd’hui n’ont été établies qu’au cours des 200 dernières années. Et ces chiens n’ont pas été « génétiquement conçus » pour résister à certaines maladies. En d’autres termes, leur taille a été créée artificiellement, mais l’évolution naturelle de la génétique, elle, n’a pas suivi, ce qui implique que leurs défenses naturelles contre les maladies n’auraient pas évolué de manière proportionnelle à leurs tailles. Les scientifiques australiens se sont appuyés sur la théorie de Thomas Kirkwood, publiée en 1977, dans laquelle le vieillissement, appelé « plafond de longévité », stipule que chaque espèce animale dispose d’une limite maximale de longévité, au-delà de laquelle il est impossible de vivre. Cette limite serait déterminée par la capacité de l’organisme à maintenir l’intégrité de son ADN et de ses protéines, ainsi que par la résistance de ses cellules aux dommages oxydatifs. Pour que les grands chiens vivent plus vieux, il faudrait, d’après les chercheurs, que les portées soient moins importantes. Cela permettrait aux chiennes de conserver plus d’énergie, et ainsi de donner naissance à des chiots plus résistants. Un travail de sélection qui revient aux éleveurs...