- Gers : Serge Castéran, président de la FDC, jette l’éponge. Il quittera ses fonctions après l’assemblée générale qui se tiendra le 5 avril, à Mirande. Ce départ intervient après un conflit ouvert avec des sociétés de chasse sur la question des indemnisations des dégâts. Cette annonce marque la fin d'une ère marquée par des tensions internes croissantes. Dans une lettre adressée aux membres de la FDC, le président démissionnaire a exprimé sa frustration, face aux divisions exacerbées entre la direction et certains chasseurs, attribuées à l'action de groupuscules opposés à sa gestion. Depuis son accession à la présidence, en 2004, Serge Castéran a vanté divers progrès, notamment l'extension de la période de chasse à la palombe en février, présentée comme une avancée significative. Cependant, il a aussi dû faire face à des défis majeurs, notamment une augmentation des dégâts causés par le gibier aux cultures agricoles, culminant en 2019 avec des niveaux records qui persistent depuis, exacerbant la crise actuelle. Ses tentatives pour imposer un « malus » aux territoires responsables des dégâts ont été contestées par une partie des adhérents, ajoutant à l'instabilité au sein de la fédération. Ce climat de discorde a déjà vu d'autres hauts responsables démissionner, comme le directeur Jocelyn Moreau et le vice-président René Carpentier, en 2024. Si les hommes passent, les problèmes restent et la nouvelle équipe aura bien besoin de stabilité pour continuer la tâche entreprise...
- Gironde : à Roaillan, près de Langon, en fin d’après-midi du dimanche 9 mars, un couple a découvert leur baie vitrée brisée et une balle de gros calibre dans le salon. L’origine du tir interroge : incident de chasse ou acte malveillant ? Pour les gendarmes, la première hypothèse est privilégiée, bien que la piste d’un tir perdu lors d’une battue semble peu probable. La propriétaire témoigne : « Je n’ai rien contre les chasseurs, au contraire, ils régulent la population de gibier. Mais cela aurait pu avoir des conséquences dramatiques... ».
- Hérault : le 22 janvier dernier, six associations s’étaient portées parties civiles, suite à la mort d'un aigle royal percuté par une pale d’éolienne, dans les Hauts Cantons de l'Hérault. Lors du procès, le procureur avait requis des peines exemplaires contre la société pour absence de système d'effarouchement, insuffisance d'études d'impact, absence de dérogation de l'espèce protégée. Au terme de quatre heures d'audience, la peine maximale a été requise contre la société : 750 000 € d'amende (dont 500 000 avec sursis) d'une part, une suspension d'activité avec exécution provisoire d'autre part, et 150 000 € d'amende contre le gérant (dont 100 000 avec sursis). Le verdict du jugement, mis en délibéré, aurait dû être annoncé mercredi dernier, mais le président de la Chambre correctionnelle du Tribunal judiciaire a annoncé, sans plus de précisions, que : « Le délibéré est prorogé au 9 avril à 14H00 ».
- Isère : le Tribunal correctionnel de Grenoble avait condamné, le 17 juillet 2024, deux frères accusés d’avoir tué un aigle pygargue. Le tireur avait écopé d’une peine de quatre mois de prison avec sursis et une amende de 61 301 euros. Le frère, quant à lui, avait été relaxé de l’accusation de « complicité de destruction d’une espèce protégée », mais condamné pour avoir déplacé le cadavre de l’oiseau et conservé des éléments de l’animal. Lors des perquisitions à leur domicile, deux des quatre plumes prélevées sur l’aigle avaient été retrouvées. L’audience de mercredi dernier portait uniquement sur les intérêts civils, les prévenus et le parquet général s’étant désistés de leur appel. Ainsi, les sanctions pénales de première instance sont définitives. À la barre, le trentenaire a semblé sincèrement regretter son acte : « J'ai fait la plus grosse bêtise de toute ma vie. J'espère qu'avec le temps, vous pourrez me pardonner. Je ferai tout pour réparer ma faute ». Il s’est même dit prêt à participer à des travaux bénéfiques à la réintroduction du pygargue, en collaboration avec Jacques-Olivier Travers, directeur des Aigles du Léman, parc dédié aux rapaces, à Sciez (Haute-Savoie), en charge du programme. Si les Aigles du Léman demandent 15 800 €, somme équivalente aux coûts alloués à la réintroduction d’un pygargue à queue blanche, la LPO demande, quant à elle, 10 000 € de dommages et intérêts (contre 1 000 € en première instance) et 81 000 € au titre du préjudice écologique (30 000 € en première instance). Des sommes contestées par l’avocat du principal mis en cause : « On dédommage ceux qui ont investi, qui ont effectivement payé et souffert de cette disparition, plutôt que d’aller dédommager des parties civiles qui ont peut-être des objets louables, mais qui ne démontrent pas à l’audience avoir fait quoi que ce soit objectivement pour le pygargue » a déclaré Me Bernard Boulloud. Le jugement est mis en délibéré et sera rendu le 21 mai prochain.
- Jura : le vendredi 14 mars, vers 15 heures, un événement insolite a captivé les passants devant la gare de Saint-Claude : plusieurs sangliers ont été aperçus en balade. Traversant la route avec indifférence, ils ont cependant rasé les murs. Que faisaient-ils là, alors qu’aucune chasse ne se déroulait dans les environs ? Nul ne le sait. Cette apparition a surpris et intrigué les témoins, qui n'ont pas l'habitude de voir ces animaux en ville, et apparemment pas du tout inquiets ni stressés de se retrouver au cœur de la circulation.
- Loiret : pour sa 65ᵉ édition, la traditionnelle messe des gardes-chasse de Sologne a rassemblé fidèles et passionnés, à Cerdon. Cet événement emblématique rend hommage à Saint-Hubert, patron des chasseurs. La cérémonie a été sublimée par la prestation des sonneurs de trompe, dont l’interprétation des fanfares a impressionné l’assemblée. Vers 11 h 30, les fidèles, les religieux et les musiciens ont quitté l’église sous un soleil radieux où, sur le parvis, les sonneurs ont prolongé ce moment en interprétant quelques fanfares supplémentaires, ajoutant une touche festive à l’événement. Comblés par cette célébration alliant ferveur et tradition, chacun est reparti avec le souvenir d’une messe vibrante et inoubliable.
- Loiret encore : à Saint-Jean-de-Braye et Chécy, les riverains de la Bionne dénoncent la fréquence des battues administratives visant à réduire la population de sangliers, initialement présentées comme occasionnelles. La porteuse d’une pétition a interpelé les élus : « L’alternative du piégeage par cages n’a pas été mise en place en 2024, contrairement aux annonces officielles... Nous réclamons la mise en œuvre du piégeage à Chécy, méthode plus respectueuse de l’environnement et de notre tranquillité... ». Cependant, selon Franck Fradin, adjoint aux quartiers de l’agglomération, une vingtaine de sangliers sont présents, nécessitant l’intervention des louvetiers. Mais les détracteurs restent sur leur position et plaident pour des alternatives plus douces, comme le piégeage ou le fléchage à l’arc en zone urbaine...
- Lot : le samedi 8 et le dimanche 9 mars 2025, s’est tenu à Bovila, le traditionnel concours de meutes organisé par l’AFACC 46, qualificatif pour la demi-finale nationale pour les deux premiers. Vingt meutes locales et régionales ont donc concouru dans la voie du sanglier, sur les territoires de 40 communes partenaires, du plateau de Sauzet au Quercy blanc et à la vallée du Lot. Les meutes avaient deux heures pour prendre connaissance, rapprocher, lever et mener, sous le jugement avisé des juges AFACC et assesseurs, l’essentiel étant que le sanglier ait été vu par ces derniers.
La présidence du jury était collégiale et assurée par Rémy Viaules et Jonathan Boully, qui ont jugé des meutes en progression constante. Si le temps n’a pas toujours été clément, les prestations du dimanche furent meilleures que celles du samedi, un peu plus gênées par un fort et désagréable vent d’autan qui s’était invité. Mais qui dit concours, dit classement, et un compte-rendu a été fait pour la prestation de chaque
meute dont voici le résultat final : -1ère meute : les chiens de pays d’Amandine Teillard et Johan Brousse (Lot) ; - 2ème meute : les Brunos, Gascons et Porcelaines de Nicolas Filisetti et Vincent Maury (Lot également) ; - 3ème meute : les Bleus de Gascogne et Porcelaines de Pierre Lagarrigue (Aveyron). La remise des prix a été faite en présence de Mrs Christian Bessières maire des Portes de Quercy, Alain Benazet président de la FACCC, Michel Bouscary président de la FDC du Lot, Francis Balmes président de l’ADCGGL et Philippe Pujo président de l’AFACC du Lot. De l’avis des organisateurs, il y a eu une bonne affluence, une excellente ambiance, de nombreux repas de qualité servis et une animation musicale avec une banda qui a égayé les participants.
- Haute-Marne : le dimanche 16 mars, la « Confrérie de la Bête noire » de Chaumont et de Champagne, a tenu son 33ᵉ grand chapitre à la salle des fêtes de Semoutiers. L’occasion de célébrer la chasse, les forêts de Haute-Marne et la majestueuse bête noire fut suivie du traditionnel banquet aux saveurs boisées. Au son des trompes de chasse, la cérémonie ouverte sous le regard du Grand maître honoraire de la Confrérie, François Jehlé, qui a salué les chasseurs et la Haute-Marne, louant la magie des sous-bois, le ballet des grues cendrées et cigognes noires, et la splendeur de la bête noire surgissant des fougères. Les membres d’honneur avaient répondu à l’invitation et on notait la présence des confréries des Chauves de Belgique, des Cochoneux de la Seille, du Boudin blanc, des Tartares… Après serments et remises de médailles, quatre nouveaux chevaliers ont été accueillis avec humour et tradition, scellée par l’absorption du breuvage magique, symbole du sang de la bête noire. Le banquet qui a suivi, ode à la chasse et à la nature sauvage, était composé de carpaccio de daim, sanglier feuilleté, pastilla de biche et cerf rôti et autres accompagnements...
- Haute-Marne encore : les louvetiers, au nombre de 32, ont été reçu par Madame la préfète Régine Pam, le jeudi 20 mars dernier, laquelle a exprimé sa fascination pour les mondes particuliers de la chasse, de la forêt, de l'agriculture et des louvetiers, agents de l'État assermentés et auxiliaires bénévoles nommés par le préfet sur proposition du directeur de la DDT, en l'occurence M. Xavier Logerot. Ces nouveaux « luparii » intègrent des impératifs environnementaux, notamment la conciliation entre chasseurs et agriculteurs. Leur activité a été particulièrement intense en 2024, avec des interventions fréquentes pour gérer la prédation des loups et les dégâts causés par les sangliers. Régine Pam a souligné le soutien de l'État dans l'autorisation des tirs de défense, précisant que l'objectif est de protéger les éleveurs sans nuire aux espèces protégées. Lors de la réception, l’honorariat a été remis à Jean-Michel Cussey, qui préside actuellement l’association départementale « louvetier depuis 1989 et qui a toujours excellé dans la médiation chasseurs-agriculteurs » rappelait Xavier Logerot. Le récipiendaire s’est dit « honoré » de voir ses 36 années d’engagement saluées.
Quant au second louvetier à qui l’honorariat a été remis, Christophe Cromback, le directeur de la DDT a souligné la qualité du travail de conciliation réalisé dans la Vallée de l’Aube. Le récipiendaire avait commencé sa carrière de louvetier dans les Yvelines, avant d’arriver en Haute-Marne, et a dit sa « fierté et son émotion » en recevant la médaille des louvetiers de France.
- Moselle : la FDC informe du changement concernant les analyses trichine des sangliers prélevés : « Le laboratoire d’Analyse Trichine (LCAM) de Woippy ferme ses portes. À compter du 21 mars 2025, toutes les enveloppes T, envoyées à ce laboratoire, seront systématiquement détruites et ne seront plus traitées. Désormais, les analyses trichine seront réalisées par un nouveau laboratoire situé à Bar-le-Duc. Ce que vous devez faire : - Ne plus envoyer d’échantillons au laboratoire de Metz après le 21 mars 2025 ; - Echanger vos anciennes enveloppes T afin de les remplacer par des nouvelles compatibles avec le laboratoire de Bar-le-Duc. Rappel du planning des analyses : - En période de battue : les analyses seront effectuées les mercredis et vendredis ; - Hors période de battue : les analyses auront lieu uniquement les mercredis.
- Oise : une intervention peu commune a mobilisé les pompiers, à Cauvigny. Un chevreuil blessé, coincé dans les barreaux d’une grille, a été secouru avec succès avant d’être relâché dans son milieu naturel. Les sapeurs-pompiers du SDIS 60 avaient été alertés par des riverains. L’animal, paniqué, tentait en vain de se libérer, risquant d’aggraver ses blessures. Dès leur arrivée, les pompiers ont évalué la situation et pris les précautions nécessaires pour éviter tout mouvement brusque. Munis d’équipements adaptés, ils ont minutieusement écarté les barreaux afin de libérer l’animal sans le blesser davantage. Grâce à leur expertise, l’opération a été menée rapidement et en toute sécurité. Le chevreuil, bien que secoué, ne nécessitait pas de soins vétérinaires approfondis. Il a donc été immédiatement relâché dans la nature, sous le regard soulagé des habitants.
Sarthe : à l’occasion de la Journée internationale des forêts, la communauté de communes Loir Lucé Bercé a dévoilé, le dimanche 16 mars, son premier topo-guide dédié à la randonnée en forêt de Bercé. Fruit d’une collaboration entre les 11 communes forestières, l’ONF et le musée Carnuta de Jupilles, cet ouvrage propose 24 itinéraires adaptés à la marche, à l’équitation et au vélo. Ce topo-guide, conçu sous forme de classeur avec des fiches thématiques, offre une expérience de randonnée plus variée. La forêt de Bercé, qui s’étend sur 5 400 hectares, est célèbre pour ses chênes Sainte-Cécile, mais elle abrite également des hêtres, des résineux et des zones humides. Chaque randonnée débute dans l’une des 11 communes, permettant ainsi une couverture complète du territoire. Tiré à 2 500 exemplaires, le topo-guide est disponible à Carnuta et dans les offices de tourisme de Bercé au prix de 8 euros.
- Seine-Maritime : l’observation d’un chacal doré, près du Havre, a été certifiée par l'OFB et confirmée par la Réserve naturelle estuaire de la Seine, une première pour cette zone verdoyante entre la ville et le pont de Tancarville. Le chacal doré est originaire d’Asie et se déploie progressivement vers l'Europe occidentale. Bien que déjà repéré dans d'autres régions françaises (sud Finistère, pays de Loire et Alpes-Maritimes), sa présence en Normandie est nouvelle et suscite un intérêt particulier parmi les spécialistes de la faune locale. Connu pour son régime alimentaire varié incluant la chasse et le charognage, cet animal s'adapte à divers habitats, des forêts denses aux zones humides.
- Essonne : quatre braconniers ont été condamnés, le 13 mars 2025, pour avoir tué illégalement des animaux sauvages dans les forêts de l’Essonne, de la Seine-et-Marne et du Loiret. Leur arrestation fait suite à une enquête menée par l’OFB, la gendarmerie et le parquet d’Évry, après la découverte de cadavres d’animaux tués par balles en 2024. En perquisitionnant leurs domiciles, les autorités avaient saisi 31 armes de chasse et 34 trophées. Les suspects chassaient la nuit, équipés de dispositifs de vision thermique et d’amplificateurs de lumière. Ils abattaient des grands cervidés, des sangliers et autres... La venaison était revendue à 22 acheteurs, identifiés par les enquêteurs. Le tribunal les a condamnés à des peines de 4 à 18 mois de prison, assorties d’amendes allant de 1 000 à 1 500 €. Leur permis de chasse a été suspendu pour cinq ans...
A l’étranger
- Etats-Unis : les bisons du parc national de Yellowstone incarnent un symbole fort de la faune américaine. Cependant, une découverte récente des chercheurs de la Texas A&M College of Veterinary Medicine and Biomedical Sciences remet en question certaines idées reçues à leur sujet. Contrairement à ce que l’on pensait, ces animaux ne se divisent pas en sous-groupes distincts, mais forment une seule population qui se reproduit entre elle. Cette révélation pourrait avoir un impact significatif sur leur gestion et leur conservation en garantissant leur pérennité. Grâce aux réintroductions successives et aux conditions favorables du parc, la population de bisons oscille aujourd’hui entre 4 000 et 6 000 individus. Ce groupe unique est génétiquement robuste, un facteur essentiel pour la survie à long terme de l’espèce. Pour le Dr James Derr, cette situation constitue « l’une des plus grandes réussites de conservation de la faune de tous les temps », comme le rapporte today.tamu.edu. Malgré ce succès, les débats persistent parmi les défenseurs de l’environnement quant à la meilleure approche pour préserver cette diversité génétique retrouvée. Le Dr Sam Stroupe souligne l’importance d’analyser des échantillons prélevés sur les groupes estivaux et hivernaux afin de mieux appréhender la structure génétique actuelle des bisons. Cette analyse approfondie pourrait orienter les futures stratégies de conservation et assurer la protection durable de ces animaux emblématiques.
- Israël : la police israélienne intensifie sa lutte contre le trafic d’animaux sauvages. La semaine dernière, des singes détenus illégalement ont été saisis, en périphérie de Tel Aviv. Ces prises s’ajoutent à plusieurs autres réalisées ces deux dernières semaines, notamment dans le nord du pays et le désert du Néguev. Parmi les animaux interceptés figurent des singes et des lionceaux, introduits illégalement en Israël. D’après un communiqué officiel, ces animaux proviennent d’Égypte et de Jordanie, où des trafiquants utilisent des drones sophistiqués pour les transporter clandestinement. Ces appareils, initialement conçus pour la pulvérisation agricole, peuvent porter jusqu’à 70 kilos et coûtent plusieurs centaines de milliers de shekels. Les contrebandiers s’en servent pour faire traverser la frontière aux animaux sans éveiller les soupçons. L’Autorité de la nature et des parcs rappelle que la détention de ces animaux par des particuliers est formellement interdite. En captivité, ces animaux souffrent de conditions inadaptées et peuvent représenter un danger sanitaire pour l’homme, en raison des maladies qu’ils sont susceptibles de transmettre.
- Italie : lundi dernier, la circulation a été fortement perturbée sur l'autoroute A2 en direction de Chiasso, entre le tunnel de la Collina d'Oro et Lugano Sud. En cause, un cerf percuté par un véhicule, était couché au milieu de la chaussée. Vers midi, le TCS a alerté les automobilistes avec le message : « Danger, animaux sur la chaussée », et rapidement, des embouteillages conséquents se sont formés. Face à ce danger, les autorités ont dû prendre des mesures immédiates : le tunnel de la Collina d'Oro a été entièrement fermé afin de permettre une intervention sécurisée. Mais, malgré les efforts déployés, l'animal, trop gravement blessé, n'a pas survécu à ses blessures.