- Gard : au tribunal de Nîmes, la société de production du film « Donne-moi des ailes » de Nicolas Vanier, a été confrontée à l’accusation de destruction de 500 œufs de flamants roses lors du tournage en 2018, soit, si les faits sont avérés, 10% de la reproduction annuelle. Les événements se sont déroulés dans les Salins du Midi à Aigues-Mortes, où deux ULM utilisés pour le film ont perturbé une colonie de flamants en pleine nidification, provoquant la panique parmi les oiseaux et entraînant la destruction des œufs. Lors du procès, la société de production, Radar Films, a tenté de décliner toute responsabilité en accusant le pilote de l'ULM, spécialisé en prises de vue « écoresponsables », d'avoir agi de manière excessive et sans autorisation. Cependant, le tribunal n'a pas retenu cette défense, laissant Radar Films comme seul accusé. La présidente du tribunal a souligné le manque de précautions prises malgré la sensibilité évidente du site, classé Natura 2000, et a critiqué l'absence de plan de vol adéquat. Les associations de défense de l'environnement, parties civiles dans cette affaire, ont vivement critiqué les méthodes de production du film, soulignant un désaccord fondamental entre le message écologique du film et les actions réelles sur le terrain. Le Procureur de la République a requis une amende significative contre Radar Films, soulignant la gravité de l'infraction et l'importance de préserver des habitats fragiles comme celui des flamants roses en période de reproduction. Les parties civiles ont également demandé des dommages et intérêts considérables, affirmant que cette affaire ne devrait pas seulement se solder par une sanction financière, mais aussi servir d'avertissement contre l'exploitation non durable des ressources naturelles à des fins artistiques ou commerciales. La décision du tribunal sera rendue le 11 avril.

 

- Haute-Garonne : en 2016, l’ONCFS avait lancé un programme de baguage de la caille des blés, poursuivi ensuite par l’OFB, et depuis 2023, par la FDC et la FRC qui ont pris le relais. La réunion annuelle du réseau de baguage de la caille des blés s’est tenue début mars. A ce jour, le réseau compte 118 bagueurs, qui ont posé, en 2023 quelques 3 541 bagues dans 45 départements, afin de suivre ce migrateur dont les effectifs ont fondu de près de moitié en deux décennies. Son statut de conservation en Europe est donc « préoccupant », rendant nécessaire l’amélioration des connaissances sur ses habitats et ses populations.

 

- Gers : à la demande de l’association One Voice, le Tribunal administratif de Pau a décidé, en urgence, d’annuler les arrêtés de la préfecture qui autorisaient la capture de renards par les lieutenants de louveterie à des fins de recherche scientifique. «  Quelles que soient les justifications avancées, aucun renard ne pourra être capturé pour des études scientifiques », s’est félicité One Voice, privilégiant le néant scientifique à la recherche sur la nécessité de trouver des alternatives éthiques pour le maintien des équilibres.

 

- Ille et Vilaine : hier dimanche, la voie express reliant Rennes à Saint-Malo a été le cadre d'une battue administrative destinée à réduire la population de sangliers responsables d'accidents et de dommages aux cultures, entre Tinténiac et La Mézière. Fermée à la circulation sur une quinzaine de kilomètres entre 7 heures et midi, 220 chasseurs dont une trentaine de rabatteurs accompagnés de leurs chiens ont été déployés. Cette mobilisation massive a permis de neutraliser 54 sangliers en différents points, justifiant de fait la nécessité de l’opération ordonnée par la préfecture et conduite par Didier Hinry, le lieutenant de louveterie du secteur.

 

- Loire-Atlantique : un vol de grande ampleur a frappé le musée des oiseaux de Trignac. Pas moins de 300 pièces naturalisées ont disparu, une collection précieuse rassemblée par le taxidermiste Joseph Patron et léguée à la commune. Ce patrimoine unique, témoin de la richesse ornithologique locale, s’est volatilisé sans laisser de trace. L’alerte a été donnée par des membres du club photo, qui ont découvert l’intrusion. Rapidement, la mairie a porté plainte, et les enquêteurs s’efforcent désormais de retrouver ces spécimens rares et d’identifier les auteurs de ce cambriolage audacieux. Les enquêteurs ont lancé un appel à témoins, espérant obtenir des informations cruciales pour faire avancer l’enquête.

 

- Loire-Atlantique encore : le vendredi 7 mars, une promeneuse a fait une découverte surprenante : un cadavre de castor gisait près du skatepark de Saint-Nazaire. Les autorités du Parc régional, alertées, ont confirmé que cet animal n'est pas présent en Brière. Cependant, l’OFB a rappelé que des castors vivent sur l’Erdre et les berges de la Loire en amont, et que le corps retrouvé avait pu dériver avant de s’échouer. Mais l’histoire se poursuit quand, le mardi 11 mars, la même promeneuse découvre un sanglier mort à proximité du premier cadavre. Moins surprenante, cette seconde trouvaille s’explique par la présence régulière de sangliers dans l’estuaire et le port. Les services municipaux sont rapidement intervenus pour évacuer les corps dont l’origine de la mort reste inconnue.

 

- Loir et Cher : le Tribunal administratif d’Orléans a suspendu, le 13 mars dernier, la décision préfectorale refusant l’ouverture d’un élevage d’animaux non domestiques à Saint-Viâtre, à la demande d’un couple qui possède trois laies. Lors de l’audience, l’avocat du couple a plaidé l’urgence, en raison des risques de saisie et d’euthanasie des animaux. De son côté, la préfecture invoquait l’illégalité de la détention et les risques sanitaires et sécuritaires, conformément à l’arrêté du 8 octobre 2018, qui impose une autorisation, dès lors que plusieurs animaux sont détenus. Statuant en référé, le TA a suspendu la décision préfectorale jusqu’à un jugement sur le fond.

 

- Lot : cette édition 2025 des « Foulées Gigouzacoises » fut un excellent cru et restera marqué dans les annales. En effet, plus de 274 coureurs ou marcheurs sont venus fouler les chemins des trois communes de Gigouzac, Montamel et Mechmont, le dimanche 2 mars, sous un soleil qui a permis des performances : un 19 km exigeant pour les hommes et les femmes, un 10 km roulant masculin et féminin, et un 8 km avec une belle montée pour les autres. Il faut noter, avec une grande satisfaction, l’implication d’une vingtaine de chasseurs des trois communes, aux côtés des bénévoles non-chasseurs pour assurer la sécurité, l’orientation des compétiteurs, et servir les ravitaillements à la cabane de chasse de Montamel, à la fontaine de Larroque, et dans le village de Mechmont. Des terrines de sanglier étaient au menu, mais aussi au pot servi après les podiums et remises de médailles. Soulignons la présence des maires des communes concernées qui ont participé à l’organisation et au service, et la participation du député de la circonscription, Aurélien Pradier, qui a concouru sur le trail de 19 kms. Une fois de plus les chasseurs locaux se sont associés aux autres utilisateurs de la nature pour partager cette notion du « bien vivre ensemble » prouvant que l’on peut se comprendre en allant vers ceux qui le souhaitent. Merci à eux, aux organisateurs, aux bénévoles et aux participants, pour cette belle journée et manifestation.

 

- Lozère : le mercredi 5 mars, la FDC a tenu sa première réunion de secteur à la salle municipale. Cette année, une nouveauté a été introduite : le département a été divisé en quatre secteurs afin de mieux regrouper les chasseurs. À la tribune, Joseph Matera, directeur de la FDC, était entouré des services techniques et du conseil d'administration, soit un total de huit intervenants. Gille Plan, administrateur, a ouvert la séance avant de laisser la parole au directeur. Ce dernier a informé les quatre-vingt-dix chasseurs présents de l'absence du président André Thérond, retenu pour des raisons de santé. Plusieurs sujets ont été abordés. Tout d'abord, aucun accident de chasse n'a été recensé dans le département cette saison. Toutefois, une diminution du nombre de permis a été constatée. Une nouveauté a également été présentée : l’application « Guide Géo Chasse », destinée aux constats de tir. Enfin, les dégâts causés par le gibier restent préoccupants, nécessitant une vigilance accrue.

 

- Haute-Marne : pour son engagement envers la chasse, le président du Conseil départemental, Nicolas Lacroix sera la « président d’honneur » du Salon de la Chasse et de la Faune sauvage, qui se tiendra du 28 au 31 mars prochain, au Parc des Expositions de l’Île Aumône, à Mantes la Jolie. Le comité d’organisation du salon précise : « Cette présidence d’honneur vise à mettre en avant le courage d’un homme politique élu dans un département à 70% forestier, et qui a engagé un plan d’accompagnement à la pratique de la chasse doté de 450 000 €, pour développer et sécuriser la pratique, avec un accent particulier sur les jeunes. Défendre et promouvoir la chasse, alors que la mode est au bashing, le tout en étant un homme politique de premier rang, cela mérite sans le moindre doute une présidence d’honneur. Ainsi la grande famille de la chasse pourra rendre, à Nicolas Lacroix, les honneurs qu’il mérite... ». 

 

- Morbihan : le 8 mars, sur la commune de Rieux, une battue exceptionnelle a été organisée par l'ACCA pour répondre aux préoccupations des riverains qui se plaignaient des dégâts causés par les sangliers. Vingt-cinq chasseurs ont été déployés stratégiquement le long des routes du lotissement, à seulement quelques dizaines de mètres des habitations et... 25 sangliers ont été abattus au cours de cette opération, qui reflète les défis croissants auxquels sont confrontées les communautés rurales face à la présence accrue de la faune sauvage à proximité des zones habitées.

 

- Orne : deux chasseurs de 75 ans ont été condamnés à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour la mort d’un rabatteur lors d’une chasse à Ferrières-la-Verrerie, en décembre 2023. La victime, un agriculteur de 44 ans et chasseur lui-même, a été tuée d’un tir en pleine tête. Le tribunal correctionnel d’Alençon a jugé l’organisateur de la chasse et l’auteur présumé du tir pour homicide involontaire. L’enquête a révélé des irrégularités, notamment l’absence de respect de l’angle de sécurité de 30 degrés et un tir en direction d’habitations. La FDC, partie civile, a dénoncé des manquements graves aux règles de sécurité. Compte tenu de l’âge des accusés, la peine devrait être purgée sous bracelet électronique, et ils ont interdiction de posséder une arme pendant cinq ans. Contestant la sévérité du jugement, l’accusé a fait appel.

 

- Pas-de-Calais : le tribunal de Boulogne-sur-Mer a conclu un accord avec l’OFB et le CPIE Flandre Maritime. Cette convention vise à instaurer un stage de sensibilisation destiné aux personnes ayant commis des infractions environnementales. Plutôt que de se limiter à des sanctions classiques, cette initiative cherche à responsabiliser les contrevenants en leur faisant mieux comprendre les enjeux écologiques. À travers ce programme, les participants recevront des informations sur la biodiversité, l’impact des infractions et les moyens de préserver l’environnement. Cette approche pédagogique complète les sanctions pénales, et vise à prévenir la récidive en développant une prise de conscience. Les stages, animés par des experts, se dérouleront au sein d’espaces naturels pour une immersion directe dans les milieux à protéger.

 

- Pyrénées Orientales : Jean-Michel Calvet, président de l’Association des conducteurs de chiens de sang du département, secondé par Franck Almagro et Henri Ribes, tous trois conducteurs agréés, ont organisé la première journée d’initiation à la recherche du grand gibier blessé. Cette formation s’est tenue avec le soutien logistique et technique de la FDC. Le chien de sang joue un rôle essentiel dans la recherche des animaux blessés lors de la chasse, mais pas que... Il arrive fréquemment que les conducteurs soient appelés pour des collisions routières, afin de mettre un terme, le plus rapidement possible à la souffrance des animaux. Pisteur créancé sur la voie qui lui est indiquée, l’équipe conducteur/chien travaille en osmose parfaite pour réussir la mission. Vingt participants ont assisté à cette première session, qui a débuté par une partie théorique sur les bases de l’éducation canine, les méthodes de recherche, le matériel spécifique ainsi que les règles de sécurité et l’armement adapté à cette activité.

 

- Haut-Rhin : le week-end dernier, des militants radicaux du réseau « Pythagore » ont perturbé l’exposition de trophées de chasse, à Réguisheim. Vêtus de noir et cagoulés, ils ont escaladé le toit de l’espace des Trois-Cœurs pour déployer une banderole hostile à la chasse : « Tuons la chasse, pas les animaux ». En refusant toute discussion, ces activistes cherchent à imposer une vision radicale de la nature et de la gestion de la faune, diabolisant les chasseurs. Ce type de militantisme, basé sur l’intimidation et la provocation, s’inscrit dans une dérive plus large où toute activité humaine liée à la nature est remise en cause. Face à ces dérives, il est essentiel de réaffirmer que la gestion de la faune doit reposer sur des bases scientifiques et un dialogue ouvert, et non sur la peur et l’extrémisme.

 

- Paris : « Talents For The Planet » est le premier salon grand public dédié à l’accélération de la transition écologique et sociétale à travers les métiers, l’emploi et la formation à impact. Il rassemble tous les acteurs engagés dans cette transition, quel que soit leur secteur, leur structure ou leur statut : start-ups, PME, grandes entreprises, associations, institutions publiques, universités, écoles, organismes de formation… Que vous soyez lycéen, étudiant, jeune diplômé ou professionnel en quête de sens, désireux de rejoindre une organisation alignée avec vos valeurs, d’acquérir les clés pour agir ou de vous reconvertir, ce salon vous offre des opportunités concrètes pour bâtir un avenir professionnel durable.

 

- Vosges : la direction du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, qui pilote le projet de réintroduction, avec l’État, du grand tétras, en assurant le suivi scientifique et l’évaluation de cette expérimentation nationale, confirme la mort d'un nouvel oiseau via un communiqué. Cette 7ème disparition semble réjouir les 6 associations vosgiennes opposées au projet de réintroduction qui, via un communiqué, déclarent : « Nous avions annoncé cette terrible série de disparitions et cela confirme nos craintes et nos avertissements répétés et étayés concernant l'inadéquation de ce projet de réintroduction. Un projet voué à l'échec dès le départ. Depuis le début, comme les différents conseils scientifiques, la grande majorité de la population consultée, nous avons exprimé nos réserves quant à la pertinence de réintroduire des grands tétras norvégiens dans le massif vosgien... Le milieu n'est plus adapté pour le grand tétras, un point c'est tout ! ». Mais ça n’est pas la vision du PNRBV, qui, par la voix de son directeur Olivier Claude précise : « Les grands tétras ont été tués par des prédateurs, pas par le réchauffement climatique ou la fréquentation... Dès le début on savait que c'était un risque mais on tire des enseignements. Les grands tétras ont été tués par des prédateurs, par des martres en partie. On réfléchit et on regarde ce qui se fait ailleurs en cas de prédation avec de l'éloignement dans certaines zones... ». Une prochaine translocation de grands tétras aura lieu en avril.

 

- Vosges encore : une exploitation agricole de Zincourt a été le théâtre d’un acte de cruauté impensable. Un éleveur a découvert, un véritable carnage : 31 moutons et agneaux abattus par balles, leurs corps éparpillés sur dix hectares de pâturage. « C’est une hécatombe, un massacre méthodique... » a-t-il déclaré ajoutant que : « l’utilisation d’appareil de vision nocturne démontre un savoir-faire inquiétant. L’auteur a parcouru tout le parc. C’est inimaginable ». Jérôme Mathieu, président de la Chambre d’Agriculture des Vosges, dénonce une attaque contre l’élevage. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie de Thaon-les-Vosges et une enquête est en cours pour identifier le, ou les auteurs, et leurs motivations.

 

A l’étranger

 

- Belgique : du 21 au 23 mars, le salon « Animal Art Bruxelles 2025 » célèbrera sa 10ème édition, au Cercle Royal Gaulois, Artistique & Littéraire. Cet événement prestigieux est le rendez-vous des amateurs d'art animalier contemporain. Présidé par le Chevalier Philippe de Wouters d’Oplinter, président du Cercle Royal Gaulois, le salon mettra en lumière plus de 30 artistes internationaux, incluant des peintres, sculpteurs, photographes et artisans d'art spécialisés dans la représentation des animaux. Les somptueux salons de réception du Cercle Royal Gaulois seront le cadre parfait pour présenter des centaines d'œuvres variées, toutes disponibles à la vente directe par les artistes, à des prix atelier.

 

- Côte d’Ivoire : le scarabée Goliath, l’un des insectes les plus impressionnants au monde, atteignant jusqu’à 11 centimètres de long est en voie de disparition. En cause, le chocolat qui nécessite de plus en plus de terre pour sa culture au détriment de la forêt. 

Particulièrement touchée, la Côte d’Ivoire, mais aussi le Ghana et le Nigéria, qui produisent plus de la moitié du cacao mondial. Dans ce milieu fragilisé, le Goliathus cacicus, a perdu 80% de sa population. Pourtant, essentiels à leur écosystème, ces scarabées géants et leurs larves participent à la décomposition de la matière organique, enrichissant les sols et favorisant la biodiversité.

 

- Espagne : du 20 au 23 mars, Madrid accueille Cinégética, le salon espagnol dédié à la chasse. Créé en 2013 par la fusion de Venatoria et FICAAR, deux événements majeurs du secteur, il bénéficie de l’expérience combinée de 31 éditions. Son objectif ? S’imposer comme la référence nationale et européenne en matière de chasse. L’édition 2024 a confirmé son succès avec plus de 280 exposants et 36 000 visiteurs, faisant de Cinégética le plus grand rendez-vous espagnol consacré à la chasse, à la nature et à la conservation. Ce salon réunit une large gamme d’exposants : fabricants d’accessoires de chasse, spécialistes de la pêche, armuriers, taxidermistes, et bien d’autres professionnels du secteur. Cinégética est aussi un espace d’échange et de réflexion sur la gestion cynégétique et la préservation de la faune. À travers des conférences, des démonstrations et des présentations de nouvelles technologies, l’événement met en avant les enjeux actuels de la chasse durable et de la conservation de la biodiversité.

 

Etats-Unis : face à l’invasion du ragondin, la Californie tente une approche surprenante : encourager sa consommation. Avec l’opération « Mangez du ragondin ! » les autorités invitent la population à combattre ce rongeur qui colonise les zones humides, détruit les berges, les écosystèmes et menace les cultures agricoles. Capable de consommer, par jour, le quart de son poids en végétation, il accélère l’érosion et met en péril des espèces protégées. Déclaré éradiqué en Californie dans les années 1970, les quelques survivants ont engendré une population de venue insupportable grâce à trois portées annuelles, souvent d’une dizaine de sujets. Le California Department of Fish and Wildlife (CDFW) tire la sonnette d’alarme : sans intervention, la population pourrait croître de 40 % par an, d’où cette invitation : « Save a Swamp, Sauté a Nutria »...

 

- Suède : depuis le 1er mars dernier, et malgré les critiques des associations environnementales, la Suède a autorisé la chasse de 87 lynx, sur une population de 1 276 individus, nombre largement suffisant pour préserver l'espèce, ont annoncé les autorités. Les ONG dénoncent cette décision, jugeant qu'elle viole la législation européenne, notamment la directive « Habitats » qui protège le lynx, n’ayant toujours que faire des difficultés des éleveurs et oubliant aussi ce qu’apportent les troupeaux domestiques dans l’entretien de la nature. Sans mettre en péril les efforts de conservation, la Suède opte donc pour une gestion réfléchie des grands prédateurs, malgré des plaintes déposées par des ONG auprès de la Commission européenne, qui n’a cependant engagée aucune procédure d'infraction...