- Corrèze : un couple de loups, observé pour la première fois en juillet 2024 sur le plateau de Millevaches, risque d’être abattu par des tirs de défense autorisés par la préfecture de la Corrèze. Ces deux individus, issus de lignées distinctes (une femelle d'ascendance italo-alpine et un mâle germano-polonais) pourraient contribuer à un brassage génétique non souhaité. Une pétition contre leur abattage a été lancée début mars par des pro-loups, mais les éleveurs, en revanche, voient ces loups comme un danger pour le bétail. Daniel Couderc, président de la Chambre d'agriculture de la Corrèze, soutient que l'élevage en plein air est incompatible avec la présence du loup. Quant à Philippe Brugère, président du Parc naturel régional de Millevaches, il plaide pour une approche alternative et souligne que l'élimination de loups ne supprime pas durablement le risque, d'autres individus pouvant rapidement prendre leur place...

 

- Dordogne : le 23 mars dernier, à la demande de la FDC, la préfecture a organisé cette opération afin de réduire la présence des sangliers et de sécuriser l'axe routier RD 709, entre Les Lèches et Bergerac. 320 chasseurs étaient mobilisés pour répondre à la problématique croissante des sangliers dans la région. Pour assurer le bon déroulement de la battue sur une portion de 18 kilomètres, la route a été fermée de 8 h à 17 h, un itinéraire de déviation ayant été mis en place par le Conseil départemental. L'opération, supervisée par 14 lieutenants de louveterie et appuyée par des gardes particuliers ainsi que les forces de l'ordre locales, s'est déroulée dans des conditions sécuritaires rigoureuses. Malgré quelques incidents mineurs impliquant des véhicules ayant tenté de franchir les barrages, rapidement gérés par la gendarmerie et la police nationale, le bilan de cette battue s'est avéré très positif : 45 sangliers ont été prélevés.

 

- Drôme : un chasseur âgé de 72 ans, qui avait refusé d'obéir aux ordres d'un agent de l'OFB à Vassieux-en-Vercors, a écopé de six mois de prison avec sursis. Cette nuit-là, il avait été repéré alors qu'il circulait avec un fusil de chasse, ce qui a suscité des interrogations parmi les agents chargés de surveiller ses activités depuis plusieurs mois. L'homme, habitué à parcourir les routes de la région, la nuit, était devenu une figure de suspicion pour les autorités locales.

 

- Gironde : le 12 mars dernier, la réserve biologique d'Hostens et des Lagunes du Gât Mort a été officiellement inaugurée en présence de Jean-Luc Gleyze, président du Conseil départemental de la Gironde, et de Sébastien Gendry, directeur par intérim de l'agence territoriale ONF Landes Nord Aquitaine. Aux côtés de Carole Guère, vice-présidente en charge de l'environnement, cette inauguration marque une avancée majeure pour la préservation de ce site exceptionnel. La matinée a été l'occasion de célébrer la création de la réserve et de lancer une vaste campagne de suivis écologiques sur les espaces incendiés en 2022, alors que la création de la réserve était presque achevée. Menés en partenariat avec plusieurs acteurs scientifiques et naturalistes (Conservatoire botanique, Parc naturel régional des Landes de Gascogne, associations...), ces inventaires permettront de mieux comprendre la résilience des écosystèmes et d'adapter les stratégies de gestion et de restauration.

 

- Ille et Vilaine : les Trompes de Paimpont, association fondée en 2020, célèbrera son cinquième anniversaire avec éclat, le 26 avril 2025, à partir de 18h30, à l'espace de l'étang bleu à Paimpont. Cette école de trompes rassemble une quarantaine d'adhérents, venant de toute la région. Sous la présidence de David Hentzien, l'association s'est rapidement développée, offrant à ses membres la possibilité de se former et de se perfectionner dans cet art traditionnel. Depuis leur création, les Trompes de Paimpont ont formé des sonneurs, les préparant pour les championnats régionaux et nationaux. Pour célébrer cet anniversaire, un diner-concert est prévu, sonné par les Trompes de Paimpont en collaboration avec les Trompes de Cantepie. Pour assister à cette soirée exceptionnelle, la réservation est obligatoire par email à l'adresse suivante : lestrompes.depaimpont@gmail.com. Les tarifs sont fixés à 35 € pour les adultes et 15 € pour les enfants de moins de 12 ans.

 

- Indre : lors d'une battue à La Vernelle, dans le nord du département, un chasseur de 51 ans a été blessé par un sanglier qui l'a mordu profondément à la cuisse droite. Les premiers soins ont été administrés par ses compagnons de chasse présents sur place en attendant l’arrivée des sapeurs-pompiers de Chabris, alertés vers 11 h 30, le dimanche 23 mars 2025. Le blessé a été transporté au centre hospitalier de Châteauroux, en urgence relative.

 

- Isère : le dimanche 16 mars, les membres de l'ACCA de Charavines ont été confrontés à une scène de vandalisme. Douze des quatorze miradors situés à Mont Follet ont été intentionnellement endommagés, leurs pieds étant systématiquement coupés. Ce geste a poussé les chasseurs locaux à réagir, déplorant les conséquences de ces actes de destruction, pointant du doigt les « écolos du dimanche ». Une plainte a été déposée et une enquête est en cours. En attendant les résultats des investigations, les chasseurs restent déterminés à défendre leurs droits et à protéger leur équipement...

 

- Loire : l'arrêté autorisant la vénerie sous terre du blaireau en période complémentaire validé par la Justice. Voilà une décision qui va marquer. La requête des associations de protection de la nature a été rejetée le 18 mars par le tribunal administratif de Lyon, pour qui la pratique de cette chasse est « d'intérêt général ». Plusieurs associations parmi lesquelles One Voice ou encore France Nature Environnement, avaient demandé à la Justice d'annuler l'arrêté du préfet du 25 mai 2023, autorisant l'exercice de la vénerie sous terre du blaireau pour une période complémentaire, allant du 1er juin au 15 août, ignorant superbement l’éthologie de cet animal, les dégâts qu’il cause et les maladies qu’il véhicule. Sur ce constat, le Tribunal administratif de Lyon a rendu sa décision : « une telle prolongation n'est pas de nature à porter atteinte au bon état de la population des blaireaux, ni à favoriser la méconnaissance, par les chasseurs, de l'interdiction légale de destruction des petits blaireaux qui sont sevrés vers 12 semaines, soit entre les mois de mai et juin ». Le TA évoque également une population en bon état de conservation et la pratique de cette chasse qui contribue à l'équilibre entre le gibier, les milieux et les activités humaines en assurant un véritable équilibre agro-sylvo-cynégétique. 

 

- Loiret : un loup a été repéré dans l'agglomération d'Orléans, confirmant ainsi sa présence dans le département. L'événement, survenu à Saint-Cyr-en-Val, a été authentifié par l'OFB, qui a exclu la possibilité qu'il s'agisse d'un chien. Cette réapparition n'est pas sans précédent, le loup ayant commencé à revenir en France depuis les années 1990. Bien que la région ne présente pas encore de meutes établies ou de reproduction permanente comme dans d'autres parties du pays, les observations sporadiques témoignent de mouvements migratoires naturels à travers le territoire français.

 

- Haute-Marne : samedi, Nicolas Lacroix, président du Conseil départemental de la Haute-Marne, mais également président d’Honneur 2025 du Salon de la Chasse de Mantes la Jolie qui s’est tenu ce week-end, accompagné par Pierre Bédier, président du Conseil départemental des Yvelines, vice-président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, mais aussi ancien maire de Mantes la Jolie (1995/2005), ont parcouru les allées du salon sous la conduite de l’organisateur Charles-Henri Bachelier. Au cours de la visite, ils se sont attardés devant le stand de Pascal Hemonnot, coutelier dont l’atelier est installé à Biesles, une petite bourgade située à quelques kilomètres de Nogent en Bassigny, réputée depuis des siècles pour le talent et la créativité de ses artisans, au point que, lors de l’exposition universelle de 1862, il se disait que : « Ciseaux riches et couteaux de poche et fantaisie sont les plus beaux que l’on fabrique dans tout l’univers... ». Le comité d’organisation du salon avait précisé, pour expliquer le choix de Nicolas Lacroix : « Cette présidence d’honneur vise à mettre en avant le courage d’un homme politique élu dans un département à 70% forestier, et qui a engagé un plan d’accompagnement à la pratique de la chasse doté de 450 000 €, pour développer et sécuriser la pratique, avec un accent particulier sur les jeunes. Défendre et promouvoir la chasse, alors que la mode est au bashing, le tout en étant un homme politique de premier rang, cela mérite sans le moindre doute une présidence d’honneur. Ainsi la grande famille de la chasse pourra rendre, à Nicolas Lacroix, les honneurs qu’il mérite... ». Voilà qui a été fait !

 

- Meuse : la FDC a connu un bouleversement majeur avec la démission presque totale de son bureau. Cette décision sans précédent a été motivée non par les difficultés rencontrées, insistent les ex-administrateurs, mais par des désaccords profonds quant à la gestion de l'organisation sous la présidence d'Hervé Vuillaume. Ces derniers critiquent un manque de collégialité dans les prises de décision, soulignant que les aspirations de nombreux membres n'étaient pas alignées avec la direction prise. « On s’est aperçu qu’on n’allait pas dans la direction que beaucoup souhaitaient », déclarent-ils, mettant en lumière un fossé croissant entre la vision de la direction et les attentes de la base. Parmi les démissionnaires figurent deux vice-présidents, un trésorier, un secrétaire, un secrétaire adjoint, ainsi que deux autres administrateurs clés, des figures emblématiques qui ont marqué l'institution pendant des décennies. Les critiques récentes du président à l'égard de ceux qui ont choisi de partir « quand il y a des difficultés » ont suscité une réponse franche de la part d'Émile Beck, l'ancien premier vice-président, qui a rappelé ses 40 années d'engagement sans détourner le regard des défis. « Des difficultés, j’en ai rencontré et je ne les ai jamais fuies. Je ne comprends pas que l’on puisse se permettre de dire ça », a-t-il répliqué, soulignant ainsi la profondeur des désaccords et des sentiments qui ont conduit à cette rupture institutionnelle. Cette crise au sein de la FDC 55 révèle des tensions sous-jacentes et pose la question de la gouvernance et de la représentation des membres au sein de cette institution clé pour la gestion cynégétique locale.

 

- Oise : le jugement rendu le vendredi 28 mars à l'encontre de Gwendoline Guimard, militante d'AVA, a suscité des réactions mitigées au sein du collectif anti-chasse à courre. Condamnée pour avoir fait tomber le chapeau d'un veneur, elle a néanmoins été dispensée de peine par le tribunal de Compiègne. Si cette décision a été accueillie avec surprise et déception par ses soutiens qui demandaient la relaxe, ils estiment que la justice a manifesté un parti pris en faveur de la chasse à courre et que : « cette décision judiciaire ne complique davantage leurs efforts sur le terrain contre la chasse à courre ».

 

- Bas-Rhin : depuis le début de l'année, plusieurs rapaces ont été découverts morts par empoisonnement, au nord de Strasbourg, dans un petit bosquet entre Berstett et Eckwersheim. Début février, une buse était trouvée piégée, mutilée avec une patte coupée, près d'un terrier de blaireau auprès duquel étaient dispersés des morceaux de saucisses empoisonnées. Une enquête est actuellement menée par les inspecteurs de l’OFB pour identifier le ou les responsables de cette destruction d'espèces protégées.

 

- Haute-Saône : le samedi 22 mars à Montot, le dénommé Rigaux, qui se prétend le « défenseur de la cause animale », est venu semer la zizanie lors d'une chasse à courre au lièvre. Dans une vidéo postée sur ses réseaux sociaux, on voit Rigaux être raccompagné à son véhicule par les chasseurs en colère. Selon lui, l'incident a été précédé d'insultes et de menaces, alors que les chasseurs présents ont déploré que Rigaux soit venu, non pas pour documenter objectivement, mais pour perturber délibérément l'événement. Du côté de la FDC, le président Michel Dormoy qualifie l'action de Rigaux de provocation délibérée pour attaquer la chasse à courre, une pratique légitime et régulée.

 

- Savoie : l'Office National des Forêts (ONF) et un bûcheron ont été condamnés à la suite du décès d'une promeneuse. Ce drame souligne les défis complexes de la sécurité sur les chantiers forestiers, car malgré les barrières mises en place pour protéger le public, promeneurs et cyclistes prennent parfois le risque de les contourner, ignorant ainsi le danger potentiel d'être écrasés sous un arbre. L'incident en question a eu des conséquences judiciaires significatives, mettant en cause à la fois l'ONF, chargé de la gestion des forêts publiques, et l'individu directement impliqué dans l'accident. Les autorités locales ont été contraintes de réévaluer les mesures de sécurité existantes, visant à renforcer la sensibilisation et à dissuader le contournement des zones restreintes.

 

- Seine-Maritime : pour cause de tuberculose bovine, les cerfs de la forêt de Brotonne ont été éliminés jusqu’à disparition totale en 2007. Dix-huit ans plus tard, un espoir renaît avec, à l’étude actuellement, le retour possible des grands cervidés dans ce massif. Petit problème, la localisation de la forêt, entre la Seine et une autoroute, empêche une recolonisation naturelle. Il sera donc nécessaire que l’homme favorise cette arrivée. Nicolas Kunkel, directeur de la FDC, a expliqué que les acteurs locaux souhaitaient accompagner ce retour en aidant la nature. Quant à Jean Amoyal, président de l’association « Le cerf en forêt de Brotonne », se réjouit des efforts menés par les autorités sanitaires, le Parc naturel régional des boucles de la Seine et les collectivités locales. Une réintroduction mesurée est envisagée dès cette année et une vingtaine de grands cervidés pourraient être introduits progressivement.

 

- Somme : pour avoir « éjointer » des canards, pratique dénoncée par les défenseurs des animaux, un éleveur de Ponthoile a été condamné pour maltraitance animale et atteintes à l’environnement. Le tribunal d’Amiens l’a reconnu coupable le jeudi 20 mars 2025. L’homme, âgé de 41 ans, a écopé d’une amende de 5 000 € et d’une interdiction d’exercer son activité pendant cinq ans. Il devra également verser 4 000 € à One Voice et à l’Aspas, qui s’étaient constituées parties civiles.

 

- Yonne : la loutre, emblème de la biodiversité fluviale, signe son retour significatif dans la vallée du Cousin, une des rivières du Morvan. Réputée pour ses sections sauvages contrastant avec des zones industrialisées, l'état général du Cousin est évalué comme moyen. Selon Laurent Paris, responsable environnement au Parc Naturel Régional du Morvan (PNRM), l'expansion potentielle de la loutre jusqu'à Avallon est un scénario plausible, bien que non encore confirmé par des observations directes. Il souligne que « la loutre est de retour de manière durable dans la vallée du Cousin ». Jusqu'en 1990, cette espèce avait disparu de la région, laissant penser à son extinction locale. Cependant, en 2002, des signes de sa présence ont été repérés, marquant le début d'un retour inattendu mais bienvenu. Depuis lors, les observations se multiplient, indiquant que la loutre s'est solidement réinstallée dans son habitat d'origine.

 

- Vosges : le Tribunal administratif de Nancy a validé la poursuite du plan de réintroduction du Grand Tétras, dans le Parc naturel régional des ballons des Vosges, malgré les controverses soulevées par cinq associations environnementales qui contestent ce projet. Alors que leur rôle serait de soutenir l’initiative, même si ses chances de succès sont réduites, ces associations ont épousé une cause inverse, sans doute vexées ne pas y être associées compte tenu de leur opposition. Cependant, le juge des référés a rejeté leur demande de suspension, arguant qu'il n'y avait pas d'urgence et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'avait été établi. Bien que, sur les neuf oiseaux relâchés en avril 2024, sept ont été victimes des prédateurs, les deux survivants focalisent les critiques sur la gestion du projet, par le Parc naturel régional des ballons des Vosges. Malgré ces débuts difficiles, le parc prévoit de poursuivre avec un nouveau lâché de 40 à 50 Grand Tétras dans les semaines à venir, espérant améliorer les résultats et favoriser le succès à long terme de cette initiative de conservation.

 

- Wallis et Futuna : le 26 mars 2025, deux conventions ont été signées à l'Assemblée territoriale entre l’État, Wallis-et-Futuna et l’OFB. Cet accord permet de structurer les actions à mener et leur financement pour préserver la biodiversité locale. Jean-Michel Zammite directeur des Outre-mer à l’OFB, Blaise Gourtay préfet du territoire, et Munipoese Muli’aka’aka président de l’Assemblée territoriale, ont officialisé une première coopération qui définit le cadre du partenariat pour la mise en œuvre de la stratégie Biodiversité 2025-2029. La seconde, d’une durée de deux ans, précise les actions prioritaires à financer et les échanges d’expertise. Cette convention apporte un soutien financier de 200 000 € de l’OFB pour les deux premières années.

 

A l’étranger

 

- Indes : un éleveur indien a récemment déboursé une somme stupéfiante pour acquérir ce qui est désormais le chien le plus cher au monde. S. Sathish, un passionné de 51 ans et président de l'association indienne des éleveurs de chiens, a ajouté un nouveau joyau à sa collection déjà impressionnante de 150 races canines rares et atypiques. Le chien en question, baptisé Cadabomb Okami, est un croisement entre un berger du Caucase et un loup, né aux États-Unis et âgé de seulement huit mois, mais déjà imposant avec ses 75 kg. À 500 millions de roupies indiennes, soit environ 5,3 millions d'€, l'acquisition de Cadabomb Okami illustre non seulement une obsession pour l'exclusivité, mais aussi une stratégie d'affaires savamment orchestrée. Pour amortir cet investissement colossal, Sathish capitalise sur la rareté de ses chiens en les exposant lors d'événements publics et privés à travers l'Inde, facturant jusqu'à 2 500 € pour une demi-heure et 10 700 € pour cinq heures de présentation. Cette pratique commerciale n'est pas nouvelle pour lui, ayant déjà acquis un chow-chow à langue bleue pour 3 millions d'€ l'année précédente.

 

- Madagascar : l’île est dans une crise environnementale alarmante, marquée par une déforestation massive. Avec moins de 10 % de couverture forestière restante, Madagascar va maintenant faire face aux conséquences désastreuses. Cette destruction des forêts résulte principalement de l’agriculture sur brûlis, ou tavy, une pratique traditionnelle qui ravage les écosystèmes. L’exploitation illégale de bois précieux, tels que le bois de rose et l’ébène, intensifie également cette hécatombe sous l’effet d’une demande mondiale croissante. Les répercussions sont dramatiques. L’érosion des sols s’intensifie, rendant les terres moins fertiles et favorisant les glissements de terrain. La biodiversité malgache, unique au monde, est gravement menacée : des espèces emblématiques perdent leur habitat naturel. Sur le plan socio-économique, les communautés locales subissent directement les effets de cette déforestation, la raréfaction des ressources naturelles compromettant leur survie.