Les infos du jour

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’outarde canepetière de retour en France

Elle se porte de mieux en mieux et retrouve les territoires desquels elle avait disparu depuis plus d’un demi-siècle. Cet oiseau migrateur des plaines, abondant autrefois en Champagne, en Beauce, en Brie, en Touraine, revient grâce à un programme incluant agriculteurs, chasseurs et défenseurs de l’environnement. L’oiseau, qui toise quarante-cinq centimètres environ, a une envergure de 100 à 130 cm pour un poids allant de 750 g à un kilo. Une trentaine de mâles ont été observés l’an passé et les spécialistes de cet oiseau attendent impatiemment son retour lors de la migration de printemps. Bien que l’outarde canepetière ait fait l’objet d’une chasse intensive, c’est surtout la mécanisation agricole, les traitements chimiques et la disparition des petits couverts de plaine qui ont contribué à sa quasi-disparition du sol métropolitain. En Sud-Touraine, la zone Natura 2000 de la Champeigne tourangelle, qui s’étend sur plus de 14 500 ha entre les communes de Cigogné, Saint-Quentin-sur-Indrois, Tauxigny-Saint-Bauld, Dolus-le-Sec et Chédigny, est une zone de protection spéciale (ZPS) pour l’outarde canepetière, dont la gestion a été confiée à la Communauté de communes Loches Sud Touraine afin de veiller à la bonne application des mesures de préservation de l’espèce. La collectivité a procédé à une délégation de service public (valable jusqu’en 2024) pour une structure animatrice composée de représentants de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire, de la LPO, de la FDC et de l’association d’études, de protection et d’aménagement de la nature en Touraine (Sepant). Grâce à un financement de l’État et de l’Europe, des mesures agro-environnementales et climatiques (Maec) ont été mises en place depuis plusieurs années et la culture de la luzerne, qui permet la nidification et assure une partie de l’alimentation de l’outarde canepetière, est encouragée. L’outarde bénéficie aussi de l’interdiction de fauche de certaines parcelles entre la mi-mai et la mi-août.


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Projet de décret définissant la notion de « protection forte »

Le ministère de la transition écologique a ouvert une consultation sur le projet de décret, pris en application de l’article L. 110-4 du code de l’environnement, et définissant la notion de protection forte et les modalités de sa mise en œuvre. La loi « climat et résilience » a inscrit dans le code de l’environnement (article L. 110-4) le principe de l’adoption d’une stratégie pour les aires protégées, ainsi que les objectifs visés par cette stratégie, à savoir la couverture, par un réseau cohérent d’aires protégées en métropole et en outre-mer, sur terre et en mer, d’au moins 30% de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou juridiction française. Ce réseau vise également la mise sous protection forte d’au moins 10% de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou sous juridiction française. Une zone de protection forte est une zone géographique dans laquelle les pressions engendrées par les activités humaines susceptibles de compromettre la conservation des enjeux écologiques de cet espace sont évitées, supprimées ou significativement limitées, et ce de manière pérenne, grâce à la mise en œuvre d’une protection foncière ou d'une réglementation adaptée, associée à un contrôle effectif des activités concernées. On y trouve, entre autres : les cœurs de parcs nationaux, les réserves naturelles prévues à l’article L. 332-1 du code de l’environnement, les réserves biologiques prévues à l’article L. 212-2-1 du code forestier, des sites bénéficiant d’une obligation réelle environnementale, des zones humides d’intérêt environnemental particulier, des cours d’eau, des sites prévus par l’article L. 322-1 du même code sur lesquels le conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres détient des droits réels, des périmètres de protection des réserves naturelles, des sites classés, des réserves nationales de chasse et de faune sauvage, des espaces naturels sensibles, la bande littorale, des espaces remarquables du littoral, des forêts de protection prévues par l'article L. 141-1 et suivants du code forestier…


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La justice annule la chasse de trois espèces d’oiseaux menacés dans les Antilles

Le Tribunal administratif de Basse-Terre a suspendu, en date du 30 décembre 2021, la chasse de la barge hudsonienne, de la colombe rouviolette et du pigeon à cou rouge, trois oiseaux en mauvais état de conservation. Saisi par la LPO, l’ASPAS, l’ASFA, AEVA, et AMAZONA, cette décision du TA confirme la mesure prise le 10 septembre 2021, qui avait permis de suspendre en urgence la chasse de ces espèces. Le juge a retenu le principe de précaution pour justifier ses décisions concernant la barge hudsonienne, par le fait qu’elle figure sur la liste rouge des espèces menacées en France (UICN). Concernant la colombe rouviolette, le juge a estimé qu’elle se situe proche du seuil des espèces menacées si des mesures de conservation spécifiques ne sont pas prises et pour le pigeon à cou rouge, que sa période de reproduction et de nidification s’étend de mars à octobre, et que la période de dépendance des jeunes individus peut même s’étendre jusqu’à novembre, selon certaines observations.


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Vosges : le chalet des chasseurs de Xertigny détruit par le feu

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, le chalet de la société de chasse du secteur de Xertigny a été entièrement brûlé. Depuis plus de trente ans, il accueillait, au lieu-dit les Quatre Chemins dans le hameau d’Amerey à Xertigny, les chasseurs de la société de chasse de la Vallée de l’Aître, présidée par Stéphane Claudel. Alertés vendredi soir, les gendarmes et sapeurs-pompiers se sont déplacés sur le site, mais il était déjà trop tard. Le feu avait ravagé les 40 m² de la construction et le mobilier qu’elle contenait, causant un préjudice, en plus de l’absence de lieu d’accueil, évalué à plus de trente mille €. Selon les premières observations, la bâtisse inoccupée et sans électricité, aurait été volontairement incendiée. Une enquête est en cours.


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L’ASPAS évincée du Comité Loups de l’Hérault

Par décision du préfet de ce département, l’ASPAS ne figure plus sur la liste des membres du Comité Loups de l’Hérault, qu’elle avait intégré en 2019. La préfecture justifie sa décision par un « rééquilibrage nécessaire », mais les différents que cette association soulevait avec l’Administration devenaient prégnants. Elle mettait en cause les chiffres de l’OFB, confondant comptages et observations, et dénonçait les quotas attribués pour réguler ces inutiles prédateurs. Deux associations de protection animale ou environnementale, la LPO (mais que fait elle là ?) et les Écologistes de l’Euzière demeurent dans le comité de suivi, au milieu d’autres acteurs : institutions agricoles, FDC, Louveterie, OFB, DDT et services de l’État…


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Les cas de pseudo-rage (maladie d’Aujeszky) se multiplient

Dans presque toutes les régions de France, les cas se multiplient. L’Aube, la Côte d’Or, l’Eure, le Gers, les Hautes-Alpes, l’Oise, l’Aisne, la Somme et la Seine-et-Marne sont touchés, et des cas de suspicion font l’objets d’analyses en Haute-Marne, Haute-Saône, Doubs, Lot et Garonne et Deux-Sèvres. Décrite pour la première fois en 1813 aux Etats Unis, c’est un vétérinaire hongrois, le docteur Aladar Aujeszky, qui lui donna son nom en 1902, après avoir isolé le virus PRV, de type herpes. Chez les sangliers, certaines souches dérivées du virus circulent toujours, et compte tenu des populations de Sus scrofa, les scientifiques craignent la contamination des cheptels d’élevage, par la faune sauvage. Chez les chiens, après 2 à 7 jours d’incubation, les symptômes se manifestent : toux et crachats, somnolence, apathie, anorexie, fièvre, port de tête anormal, convulsions. Dans certains cas, ces troubles peuvent s’accompagner de démangeaisons très violentes, pouvant même conduire à l’automutilation. Quoi qu’il en soit, il n’existe pas de traitement connu à ce jour, en dehors d’un vaccin espagnol utilisé seulement à titre préventif, « Auskipra BK », que seuls les vétérinaires peuvent se procurer et administrer, mais seulement les chiens en bon état de santé peuvent être vaccinés (injection de 1 ml par voie sous-cutanée stricte. Une primo-vaccination de 2 injections à 3 semaines d'intervalle et rappel conseillé tous les 6 mois). Sans ce traitement préventif, dont les résultats restent cependant incertains, la conclusion quasi inéluctable d’une telle infection est donc la mort du chien atteint. Face à ce constat, on peut au moins tirer deux lignes de conduites : si le contact avec le sanglier, et malheureusement les blessures qui vont avec, ne pourront jamais être entièrement évités à nos auxiliaires au moment du ferme, il faut au moins faire en sorte de les empêcher de piller les animaux morts, et surtout de se restaurer de leurs abats après éviscération.


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Une journée de chasse en battue dans les Ardennes

Jean-Marc Thiernesse vous invite à partager la journée de chasse qu’il a vécue dans les Ardennes, en ce début d’année 2022. Sur le massif de Sedan, une forêt domaniale frontalière avec la Belgique, vous suivrez les chasseurs du « Dos de Loup » et de « l’Aire des Oiseaux», un plateau entaillé par la vallée du Pouru. Vous serez sans doute curieux d’apprendre comment, chez François Sommer, a germé l’idée de la création du parc de Belval, aujourd’hui école de chasse de renommée internationale, et d’où sont venus les premiers animaux qui le peuplèrent. Une autre anecdote a été tirée des souvenirs de André-Jacques Hettier de Boislambert, président fondateur de l’association des chasseurs de grand gibier, qui, dans les années 1960, a découvert la chasse du « Petit Terme » et y a chassé le cerf au moment du brame, durant huit années. A lire en rubrique « Reportages »...


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​​​​​​​Pour vos chiens, 2022 est l’année des « T »

En France, l’identification d’un animal est obligatoire. Elle lui permet d’avoir sa propre identité et de prouver son lien avec son propriétaire. Tous les chiens doivent être identifiés, et c’est l’I-CAD, sous délégation du ministère de l’Agriculture et de l'Alimentation, qui administre le fichier national d'Identification des Carnivores Domestiques. L’identification est réalisée par le vétérinaire par insertion d’une puce électronique (transpondeur) et le numéro correspondant est transcrit dans le carnet de santé ou le passeport européen de l'animal. Le vétérinaire, à chaque consultation, lit la puce grâce à un lecteur et vérifie la conformité des documents du chien. Cet appareil est également utilisé pour reconnaître un animal perdu. Cependant, en plus du numéro de la puce, il vous faudra baptiser votre chien en vue de son inscription au LOF, s’il est de race, et cette année 2022, les noms devront commencer par la lettre « T ». C’est une tradition qui date de 1926 et qui a été décidée par la Société Centrale Canine (SCC). Elle a mis en place cette règle du lettrage par année pour les chiens, afin de mettre de l’ordre dans le registre des naissances. Cependant, certaines lettres trop compliquées ou ne permettant pas une diversification assez large des noms, ont été retirées de la liste. Ce système permet de retrouver l’année de naissance d’un animal à partir de son nom, quelle que soit sa race. Bien entendu, il n’y a aucune obligation à se soumettre à cette règle si votre chien n’est pas destiné à être inscrit au LOF, et rien ne vous empêche de lui donner un nom qui commence par la lettre de l’année. Voici quelques suggestions de nom : Tabaco, Taboo, Tabsi, Tacha, Tahiti, Taiga, Tamia, Tango, Tanya, Tao, Taranis, Tartine, Tarzan, Tasmani, Taya, Tayson, Tayzen, Taz, Tchoupi, Teddy, Tekila, Tempête, Tess, Tesy, Texas, Thaïs, Thalya, Théa, Thor, Tiger, Tigrou, Tilt, Tina, Tino, Tinou, Titeuf, Titi, Titine, Tobby, Toffee, Tokyo, Tom, Tommy, Tony, Tornade, Tosca, Toscane, Toulouse, Toupie, Tyson…


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Déclaration numérique des armes

Voilà donc le SIA (Système d’information sur les armes), auquel nous allons tous être assujettis. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de la déclaration de toutes vos armes sur un fichier dématérialisé, le SIA, une sorte de râtelier numérique qui a pour objectif de sécuriser le contrôle des armes, et de simplifier les démarches réglementaires lors de toute transaction. Faute de l’ouverture, par vos soins, de votre compte personnel SIA, vous ne pourrez plus acquérir d’arme ou la faire réparer, et dans le cas de non-déclaration de l’une d’entre elles, vous pourriez en être dessaisis… et de ce fait, inscrit au fichier national FINIADA (Fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes). La création d’un compte SIA est donc obligatoire, et cela concerne les propriétaires :

- d’une arme à canon(s) rayé(s)

- d’armes semi-automatiques ou à répétition à canon lisse

- d’armes à canon(s) lisse(s) ne tirant qu’un seul coup par canon acquises ou détenues depuis le 1er décembre 2011.

Seuls les chasseurs ne possédant, avant le 1er décembre 2011, qu’une ou des armes à canon(s) lisse(s) ne tirant qu’un seul coup par canon, et pour lesquels ils n’ont jamais effectué de déclaration en Préfecture n’ont pas l’obligation de créer leur râtelier numérique.

L’ouverture du compte, pour les chasseurs, pourra être effectuée à partir du 8 février prochain. Dès que vous l’aurez créé, vous verrez apparaitre toutes les armes que vous avez déclaré en Préfecture depuis 1995. Vous pourrez ainsi corriger des erreurs, ajouter des armes, et générer directement votre carte européenne d’arme à feu, et éventuellement, régulariser des armes de catégorie C qui n’auraient jamais été déclarées, sans préjudice, ce que demandaient les associations depuis 2013. Le SIA sera ensuite progressivement ouvert à d’autres détenteurs d’armes que les chasseurs : mars 2022 : tireurs (ball-trap) et biathlètes ; avril 2022 : non-licenciés (pour des armes héritées) ; mai 2022 : tireurs sportifs ; juin 2022 : collectionneurs ; et à partir de juillet 2022 : clubs de tir, associations et métiers (polices municipales, agents de sécurité…). Il sera ensuite possible de faire des corrections dans le délai de 6 mois après la création du compte. Pour l’ouvrir en quelques clics, munissez-vous de votre carte d’identité, d’un justificatif de domicile, de votre permis de chasser et son volet de validation. Et pour ceux qui ne maitrisent pas suffisamment le numérique, le ministère de l’Intérieur promet qu’ils seront « accompagnés » pour effectuer la démarche. Gageons que, dans le monde de la chasse, les jeunes auront à cœur d’aider les anciens qui leur en feraient la demande…


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Conférence du CIC : « Consommer, conserver, communiquer ! »

Le 6 janvier dernier, animée par Rob Nelson, s’est déroulée la conférence organisée par le Conseil international de la chasse et de la conservation du gibier (CIC), avec la participation de Karrie Meadows (Communication Manager, Dallas Safari Club) et Jason G. Goldman (journaliste scientifique). Le thème général était : « En tant que sujet hautement émotif, la chasse est souvent entourée de désinformation, créant ainsi un fossé entre les gens, ce qui est encore accru par les médias sociaux. Une communication efficace avec le monde extérieur est donc importante, si nous voulons préserver l'avenir à long terme, de la chasse et des chasseurs ». Jason Goldman a ouvert les débats avec une présentation évaluant la stratégie actuelle de communication des chasseurs, qui est selon lui, « un modèle de déficit ». Et il a suggéré que, pour combler le fossé de l'éducation, il fallait apporter les connaissances qui mènent à la compréhension. « Se concentrer sur la viande et l'argent ne fonctionne pas, parce que les gens sont imprégnés de leurs propres valeurs, identité sociale, idéologie, émotions, connaissances préexistantes et exposition aux médias » a-t-il déclaré. Jason Goldman a donc proposé que, face à nos opposants, les chasseurs pensent différemment, afin de renforcer la confiance grâce à un engagement honnête qui encourage le compromis. Puis il poursuivait avec la nécessité d'une participation médiatique plus proactive « qui n'attend pas pour corriger les mythes ou la désinformation sur la chasse...». Il laissa ensuite la parole à Karrie Meadows, qui expliqua comment les organisations nationales et internationales pourraient encourager les individus à partager leurs histoires, peu importe qu’ils aient, ou pas, des compétences ou une expérience professionnelle en rédaction. « Tout le monde a une histoire à raconter, et les organisations peuvent fournir un exutoire à ces messages. Elles peuvent aider en encourageant plus de photos et de descriptions de l'expérience de chasse dans son ensemble, du début à la fin, au lieu d'inclure uniquement les photos du moment de la récolte. Les organisations peuvent créer des lignes directrices et des attentes, mais il est important de se rappeler que le changement prend du temps… ». Pour conclure, le modérateur Rob Nelson a rappelé l'importance de fixer des limites, et de savoir quelles lignes entourent ce qui est acceptable, et ce qui ne l’est pas, au sein des chasseurs et des groupes de défense des droits des animaux.


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Nuits des Forêts 2022 : organisez un événement !

L’édition 2022 des Nuits des Forêts est lancée. Si vous êtes propriétaire ou gestionnaire forestier, si vous travaillez avec le bois ou menez des actions de sensibilisation aux enjeux forestiers, et que le projet des Nuits des Forêts vous inspire, vous pouvez proposer une intervention artistique : une œuvre, un spectacle ou une activité, pour la prochaine édition du festival des Nuits des Forêts, qui se déroulera du 17 au 26 juin 2022. L'équipe organisatrice recherche des forêts et des porteurs de projets, et si cela vous intéresse, vous pouvez prendre connaissance des conditions de participation ici : Appel à participation, et inscrivez votre forêt en remplissant le formulaire en ligne : Formulaire Nuits des Forêts. La date limite des réponses est fixée au 30 janvier 2022. La sélection des sites et projets aura lieu début février, et si votre projet est retenu, l'équipe Nuits des Forêts vous contactera. Pour toute question, vous pouvez nous contacter : ICI.


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Vénerie du cerf à Morienval : 15 jours de suspension pour l'équipage La Futaie des Amis

C’est la décision de la préfecture de l’Oise, après l’incident de Morienval, où un cerf aux abois a été tué par arme à feu (ce qui n’est pas interdit), mais d’après les témoins, un peu trop prés de la zone urbanisée. Les circonstances contreviennent donc à l’arrêté ministériel du 22 février 2019 relatif aux fins de chasses en zone urbanisée. « Lorsque l’animal est aux abois et qu’il se trouve à proximité d’habitations ou de jardins privés, il doit être gracié » a rappelé la préfecture. La Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) a donc rendu un verdict mesuré, sanctionnant plus une erreur qu’une faute. De son côté, l’équipage de la Futaie des Amis avait déjà pris la décision d’exclure l’auteur du tir. Mais l'affaire n’en est pas pour autant terminée, puisqu’une enquête de gendarmerie est en cours, et rendra ses conclusions au Parquet de l’Oise, dans le cadre d’une possible procédure judiciaire. La Société de Vènerie regrette vivement cet incident qui ne correspond en rien à la discipline qu’elle préconise, et elle a annoncé qu’elle tiendra compte des suites administratives et judiciaires.


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