Le comité REACH (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals) de l’Union européenne, rattaché au règlement européen sur l’enregistrement, l’évaluation, l’autorisation et la restriction des substances chimiques, doit se réunir à nouveau dans les prochaines semaines afin d’examiner l’évolution de la proposition visant à limiter l’usage du plomb dans les munitions.
Lors de la précédente réunion, un point important a été acté : les balles ont été retirées du champ d’application du projet. Ainsi, la proposition actuelle se concentre désormais uniquement sur les munitions au plomb, en particulier celles utilisées pour la chasse et le tir sportif. Cette évolution marque une inflexion notable du texte initial, qui était plus large. Le compte rendu des discussions montre toutefois que plusieurs États membres de l’Union européenne continuent d’exprimer des réserves, notamment concernant le calendrier de mise en œuvre de cette restriction. Les débats ont également porté sur la durée de la période transitoire, jugée cruciale pour permettre aux acteurs concernés de s’adapter. Une prolongation de cette période, actuellement envisagée à trois ans, pourrait être étendue à cinq ans pour certaines cartouches utilisées à la chasse. Cette demande reflète des préoccupations concrètes liées aux impacts économiques, aux capacités industrielles de substitution et aux contraintes logistiques. Dans ce contexte, la Commission européenne devrait intégrer les remarques formulées par les États membres et pourrait soumettre une version révisée du texte dans les mois à venir, avant un éventuel vote. De son côté, la Fédération des associations pour la chasse et la conservation de la faune sauvage de l’Union européenne (FACE) suit de près ce dossier stratégique. Celui-ci revêt une importance majeure pour environ 7 millions de chasseurs européens ainsi que pour l’ensemble des filières liées à la chasse et au tir, directement concernées par ces évolutions réglementaires.
Balistique de but… pour gagner en efficacité

L’origine de l’arme, son historique d’utilisation ou encore les conditions de stockage sont rarement documentés avec précision. Il convient donc d’adopter une approche rigoureuse, en particulier pour certains types d’armes plus sensibles à l’usure ou aux défauts mécaniques. C’est notamment le cas des carabines express d’entrée de gamme, très présentes sur le marché. Leur conception les rend parfois vulnérables au vieillissement, notamment au niveau de la bascule, du verrouillage ou des systèmes d’extraction et d’éjection. 
La convergence des canons, réglée à l’origine pour une munition spécifique, constitue également un point critique : sans cette information, les performances balistiques peuvent être altérées. Dans le doute, mieux vaut renoncer à une affaire trop séduisante. Les carabines semi-automatiques exigent, elles aussi, une vigilance accrue. Certaines modifications illégales, comme la transformation d’un chargeur fixe en chargeur amovible, peuvent entraîner des complications administratives importantes. Sur le plan mécanique, ces armes sont particulièrement exposées à l’encrassement : résidus de combustion dans les mortaises de verrouillage, corrosion dans la chambre ou dysfonctionnements du système d’emprunt de gaz. Autant de défauts parfois invisibles au premier regard, mais lourds de conséquences à l’usage. L’acheteur doit donc prendre le temps d’examiner en profondeur chaque élément, voire de se faire accompagner par un professionnel...
Formé à la prestigieuse École d’armurerie de Liège, Adrien Aubriot s’est rapidement orienté vers une spécialisation exigeante et rare : le travail du bois appliqué aux armes. En tant que maître crossier, il maîtrise l’art délicat de concevoir, ajuster et restaurer les crosses, élément essentiel à la fois pour le confort, la précision et l’esthétique d’une arme. Cette expertise, aujourd’hui peu répandue, constitue le cœur de son activité et fait toute la singularité de son installation à Chaumont. Dans son atelier, il proposera un large éventail de prestations : réparation, entretien, montage d’optiques, mais surtout fabrication de crosses sur mesure, parfaitement adaptées à la morphologie et aux attentes de chaque utilisateur. Le montage à bois, la mise à conformité des armes ou encore la réalisation de buscs fixes ou amovibles font également partie de ses spécialités.
Un savoir-faire technique qui s’adresse aussi bien aux chasseurs qu’aux tireurs sportifs et de loisirs, tous à la recherche de précision et de confort. Mais l’approche d’Adrien Aubriot ne s’arrête pas là. Les amateurs d’armes anciennes trouveront en lui un interlocuteur précieux, capable de redonner vie à des pièces parfois centenaires, dans le respect des techniques traditionnelles.
Cette dimension patrimoniale, indissociable du métier d’armurier, témoigne d’une volonté de préserver et transmettre un héritage. Son parcours renforce encore la crédibilité de son projet. Après une expérience formatrice en Angleterre, chez Watson Bros, maison reconnue pour ses armes de luxe, il a poursuivi son perfectionnement en France, à l’armurerie Cavagnac à Vesoul, où il a exercé pendant cinq ans. Une trajectoire qui mêle exigence, précision et passion. Avec cette ouverture, Chaumont accueille bien plus qu’un commerce : un artisan hautement qualifié, porteur d’un savoir-faire rare, qui vient renforcer l’ancrage local d’un métier d’excellence, entre tradition et modernité. (Armurerie Adrien Aubriot, 4 bis rue des Forces Françaises Libres, 52000 Chaumont. Téléphone : 06 08 72 42 60. Courriel : contact@armurerieaubriot.com)
Cette rotation, pouvant atteindre 180 000 à 220 000 tours par minute selon le calibre et le pas de rayure, garantit la stabilité gyroscopique de la balle en vol. Toutefois, ce phénomène génère une usure progressive : des particules métalliques, issues de la chemise du projectile, souvent en tombac, se déposent dans les micro-reliefs du canon, notamment au fond des rayures.
À cela s’ajoutent des résidus de combustion. Peu à peu, cet encrassement altère la prise de rayure, rendant les empreintes sur la balle moins nettes. Résultat : une perte de stabilité, donc de précision, perceptible même à des distances relativement courtes, comme en battue. Ce phénomène explique pourquoi des tireurs expérimentés constatent des écarts inexpliqués après plusieurs tirs. Un canon encrassé modifie les conditions internes du tir, influençant la vitesse initiale et la régularité balistique. D’où cette règle souvent rappelée par les spécialistes : la propreté du canon est un facteur déterminant de performance. Ignorer cet entretien revient à compromettre le potentiel réel de l’arme, même parfaitement réglée...
Cette stabilité dépend directement de la rigidité en flexion et en torsion de l’ensemble, ainsi que de la qualité de l’interface d’appui entre les surfaces mécaniques. Une répartition inadéquate des contraintes peut introduire des déformations parasites, susceptibles d’influencer la dynamique vibratoire du canon et, par conséquent, la régularité des impacts. Le choix des matériaux joue ici un rôle central. Le noyer, historiquement privilégié, présente un compromis intéressant entre densité, élasticité et amortissement naturel des vibrations, mais son comportement anisotrope impose une sélection rigoureuse de l’orientation des fibres afin d’assurer la résistance dans les zones fortement sollicitées. Les matériaux synthétiques renforcés, tels que les polymères chargés en fibres de verre ou de carbone, offrent quant à eux une meilleure stabilité dimensionnelle face aux variations thermiques et hygrométriques, ainsi qu’une homogénéité mécanique favorable à la répétabilité industrielle. Les architectures hybrides intégrant un châssis métallique interne combinent rigidité accrue et maîtrise de la masse. Ainsi, la crosse ne doit pas être envisagée comme un simple élément de support, mais comme une structure participant à l’équilibre mécanique global de l’arme, influençant indirectement son comportement dynamique et sa constance fonctionnelle...
Dans la réalité du terrain, l’acte de tirer représente une part infime de l’engagement cynégétique. Des heures, des jours, parfois des années sont consacrés à observer, comprendre, anticiper et gérer, là où quelques secondes seulement peuvent correspondre à un prélèvement. Insister sur le tir comme élément central de la chasse revient à ignorer tout ce qui le précède et, bien souvent, tout ce qui conduit à y renoncer. Car une chasse respectueuse suppose précisément de savoir ne pas tirer : lorsque les populations sont fragiles, lorsque les conditions ne sont pas réunies, lorsque l’acte n’a aucun sens écologique. La sélectivité, la retenue et l’acceptation de l’échec font partie intégrante de l’éthique du chasseur. Réduire la chasse à l’arme, c’est donc passer sous silence une culture de l’observation, de la patience et de la connaissance fine du milieu, acquise au fil des saisons et transmise de génération en génération. C’est aussi ignorer le cadre réglementaire extrêmement strict dans lequel s’inscrit le prélèvement, pensé non comme un plaisir du tir, mais comme un outil ponctuel au service d’objectifs de gestion...
Il faut garder à l’esprit que les plombs de chasse, et les chevrotines en sont de gros, tirés sous un angle de 45°, retombent en pluie à une distance de 80 fois, en mètres, leur diamètre en millimètres. C’est ainsi qu’une ballette, sortie d’une cartouche de 9 grains en calibre 12, avec son diamètre de 8,65 mm, retombe en « pluie » à la distance de 692 mètres, et les résultats en cible confirment les observations de terrain. Compte tenu de la dispersion des projectiles, et quel que soit le canon, il ne faudrait pas tirer au-delà de 16 mètres pour que toutes les ballettes d’une cartouche de 9 grains soient dans une cible de 40 centimètres de diamètre. Et encore, à la condition que le point central soit exactement le point de visée. Ces 40 centimètres correspondent à la cible la plus large possible que nous offre la grande faune, en l’occurrence un grand cervidé. Passons donc sur le sanglier, plus petit, qui à cette distance de 16 mètres laisserait quand même passer 3 ou 4 graines sur 9, avec toute l’incertitude de leur trajectoire, derrière l’animal tiré. Ce genre de munition est donc totalement incompatible avec la chasse collective, ainsi qu’elle est pratiquée dans nos sociétés. Et quel président ou directeur de chasse s’engagerait à faire respecter cette distance de tir maximum de 16 mètres ?
Tous les chasseurs qui pratiquent en zone de montagne, et qui sont amenés à faire des tirs lointains, se sont posés cette question. Rassurons-les, car entre le niveau de la mer et celui de la moyenne montagne (jusqu’à 1000 mètres environ), l’influence de l’altitude ne se fait guère sentir. En revanche, en haute montagne, les écarts seront d’autant plus perceptibles que le calibre sera fort et le coefficient balistique de la balle, faible. Avec les calibres moyens, comme les 7 mm par exemple, ces écarts peuvent être réduits, surtout si l’on choisit des projectiles bien profilés, au coefficient balistique élevé. Prenons l’exemple d’une balle de 150 grains (9,72 g), CB : 0,536 ; VO 920 m/s ; V 100 : 874 m/s ; V 200 : 822 m/s ; DRO : 190 m, et voyons sa chute à 300 mètres :
Le pas de rayures correspond à la distance nécessaire pour que la balle effectue un tour complet sur elle-même. Ce paramètre conditionne directement la vitesse de rotation du projectile. À pas de rayure constant, plus la vitesse initiale de la balle est élevée, plus la rotation sera rapide. À l’inverse, un pas de rayure trop long associé à une vitesse insuffisante engendre une rotation trop lente, rendant le projectile instable.
La stabilité d’une balle repose donc sur l’existence d’une vitesse de rotation minimale. En dessous de ce seuil, le projectile devient imprécis. Cette relation explique pourquoi les fabricants de canons choisissent un pas de rayure spécifique, généralement optimisé pour une plage donnée de projectiles, définie principalement par leur longueur et non uniquement par leur masse. En pratique, les balles longues nécessitent une rotation plus rapide que les balles courtes pour rester correctement stabilisées. Lors de l’achat d’une carabine, celle-ci est en principe conçue pour fonctionner de manière optimale avec certaines munitions.
Toutefois, les chasseurs peuvent être amenés à utiliser des projectiles différents selon les modes de chasse ou les conditions rencontrées. Le choix du projectile doit alors respecter l’équilibre initial prévu par le canonnier, car le pas de rayure du canon, lui, est fixe et ne peut être modifié. Les modèles théoriques, comme la formule empirique de Greenhill ou la formule plus moderne de Miller, permettent d’évaluer l’adéquation entre le projectile et le pas de rayure. Ces approches introduisent notamment le facteur de stabilité (FS), indicateur clé de la qualité de la stabilisation gyroscopique. Un FS inférieur à 1 indique une instabilité, tandis qu’une plage comprise entre environ 1,2 et 2,5 correspond à une stabilité optimale. Au-delà, on parle de sur-stabilisation, susceptible d’augmenter la dispersion. En pratique, d’autres paramètres influencent encore le comportement de la balle : équilibre interne du projectile, qualité de fabrication, coefficient balistique, vitesse initiale et conditions atmosphériques. C’est pourquoi les essais au stand demeurent indispensables pour valider les choix théoriques.
À l’impact, ces deux grandeurs disparaissent partiellement ou totalement, laissant place à des phénomènes de balistique terminale : pénétration, cavitation permanente (déchirure tissulaire) et cavitation temporaire (onde de pression). Pour comprendre ces effets, rappelons brièvement les bases. Dans la plupart des tirs de chasse, la composante d’énergie potentielle due à la gravité est négligeable ; l’énergie transférée dépend presque exclusivement de la vitesse résiduelle du projectile. De façon cruciale, la vitesse apparaît au carré dans la formule : une balle légèrement plus rapide peut donc délivrer beaucoup plus de travail destructeur, notamment par le biais de l’expansion (ou « mushrooming ») de l’ogive, processus indispensable pour transmettre efficacement l’énergie aux tissus. La rotation imposée par les rayures du canon stabilise la trajectoire (stabilisation gyroscopique), mais n’ajoute qu’une quantité infime d’énergie cinétique supplémentaire ; elle n’a aucun rôle lésionnel direct.
Néanmoins, la blessure étant peu invalidante, le blessé pourra prendre un grand parti dès le moindre soupçon de recherche, et mettra le plus de distance possible entre lui et ses poursuivants, pour n'être, la plupart du temps, jamais retrouvé. Si on ne dispose pas d'un chien tenace en poursuite et combatif au ferme, ou de chiens forceurs endurants, il ne faut surtout pas manquer le premier ferme, au risque de ne plus jamais le revoir. De nombreux sangliers tués en battues sont porteurs de lésions bien cicatrisées des extrémités des membres (absence complète des deux onglons d'une patte, un onglon arraché ou complètement retourné), et malgré ce handicap, se comportaient normalement dans les compagnies. Cela montre la grande difficulté de leur courir après. Beaucoup de ces sangliers blessés sont recherchés en vain, toujours fuyant loin devant les poursuivants, et la liberté retrouvée leur a permis de soulager leurs maux en une sorte de tampon de peau élastique et dure, parfois posée au sol dans les déplacements.
Vous faites un mouvement de réaction à la douleur. Dans le cadre de la chasse, il en est de même et la réaction d’un gibier au coup de feu peut en apprendre beaucoup au chasseur sur l’endroit touché par son projectile. Mais attention, les réactions des animaux sont rapides et parfois atténuées par le type de chasse. Entre un chevreuil tiré à l’approche et une biche tirée en battue, le stress de l’animal n’est pas le même. Il y a donc, dans l’interprétation de la vision très fugitive du gibier à l’impact, une part d’incertitude, souvent vite levée par les indices de blessure retrouvés sur place. Et, pour mieux marquer le geste réflexe du gibier, les mouvements sont volontairement, dans les dessins et illustrations, amplifiés, afin de mieux montrer l'attitude de l'animal. L'allure générale du gibier blessé est riche d’enseignement pour qui a la volonté d’aller au bout, ce qui est le but des conducteurs de chiens de sang…
Ensuite, cela permet d’évaluer plus précisément la vitesse de déplacement et la position de la cible dans l’espace. L’œil du côté opposé apporte une sorte de profondeur supplémentaire, une troisième dimension, qui enrichit la perception de l’environnement : relief, obstacles, arbres, et surtout la présence éventuelle d’autres personnes. On prend mieux en compte l’ambiance générale autour de la cible. Les méthodes diffèrent selon que l’on tire en visée ouverte ou avec optique. En visée ouverte (hausse et guidon), l’œil non directeur se ferme souvent pour forcer l’alignement, ce qui coûte du temps inutilement : si l’arme est bien réglée, hausse et guidon sont naturellement dans l’axe de l’œil directeur. L’œil secondaire peut donc rester ouvert pour élargir la scène. Les optiques « point rouge » illustrent bien ce principe : il suffit de placer un point sur la cible, tâche réalisée par l’œil directeur tandis que l’autre œil surveille le reste du champ. Le plus difficile reste de contrer l’instinct ancestral qui pousse à fermer un œil. Avec un peu d’entraînement on y arrive rapidement. Au début, imposez-vous un bref temps de préparation avant de presser la détente : cette micro-pause permet au conscient de dominer le réflexe et de vérifier que les deux yeux restent ouverts. En vous filmant lors des tirs vous pourrez vous corriger efficacement : on croit parfois garder les deux yeux ouverts alors que l’œil non directeur se ferme au dernier instant. S’entraîner en parcours de chasse est donc idéal : ces cibles mobiles obligent à suivre des trajectoires variées et démontrent vite l’intérêt du binoculaire. Ces séances améliorent la souplesse, aident à placer correctement jambes, pieds, buste et tête, et réduisent les ratés souvent dus à une mauvaise position corporelle. Enfin, garder les deux yeux ouverts permet d’observer immédiatement la réaction de l’animal et la direction de sa fuite après l’impact.
Face à ce gibier résistant, le calibre doit garantir une pénétration suffisante, une expansion contrôlée et une énergie initiale capable de stopper rapidement la course de l’animal. Dans les bois épais où se déroulent la majorité des battues, un tir mal placé ou sous-dimensionné peut entraîner une recherche longue et incertaine, parfois dangereuse pour le chien comme pour le chasseur. À l’inverse, un calibre surpuissant mal utilisé peut causer des blessures excessives ou compromettre la venaison. C’est pourquoi il est essentiel de trouver un juste équilibre entre puissance, précision et confort de tir.
Les chasseurs disposent aujourd’hui d’un large éventail de calibres adaptés au sanglier. Les grands classiques européens, tels que le 9,3×62, le 7×64 ou encore le 8×57 JS, jouissent d’une réputation solide bâtie sur des décennies de pratique. Du côté américain, des calibres universels comme le .308 Winchester ou le .30-06 Springfield ont su convaincre par leur polyvalence et la diversité de munitions disponibles. Pour ceux qui privilégient la portée et l’énergie, le 300 Winchester Magnum se révèle redoutable, tandis que d’autres optent pour des calibres plus doux comme le 6,5×55 SE ou même le .243 Winchester, réservés aux jeunes animaux et aux chasseurs recherchant un recul réduit. Dans ce dossier, nous proposons un tour d’horizon des dix calibres les plus employés pour la chasse au sanglier, avec leurs spécificités, avantages et limites. Nous détaillerons également des exemples de munitions, leurs poids de balles, vitesses et énergies initiales, afin de donner aux chasseurs une base solide pour faire un choix éclairé et responsable.