Popularisés par Game of Thrones, les chiens-loups hybrides séduisent par leur allure sauvage. Mais derrière cette apparence se cachent des animaux exigeants, parfois difficiles à gérer, dont la présence soulève aussi des questions de conservation. Les croisements entre chiens domestiques et loups peuvent survenir lorsque des chiens divagants rencontrent des louves. La mode des hybrides détenus par des particuliers ajoute une préoccupation : abandon, fugue ou reproduction non contrôlée peuvent compliquer le suivi des animaux. Pour la population lupine, le principal risque est génétique.
Des gènes issus du chien peuvent entrer dans le patrimoine des loups et, si les croisements deviennent fréquents, altérer certaines caractéristiques des populations sauvages. Des études montrent toutefois que les loups conservent globalement leur distinction génétique malgré des traces anciennes de métissage. Le danger dépend donc de la fréquence et de l’étendue des croisements. Il ne faut ni minimiser le phénomène ni prétendre que chaque hybride menace à lui seul l’espèce. Une surveillance génétique reste essentielle. Qu’en est-il de la faune sauvage ? Les connaissances sur le comportement et l’écologie des hybrides vivant en liberté demeurent insuffisantes pour leur attribuer systématiquement des effets différents de ceux des loups ou des chiens errants. Comme tout canidé livré à lui-même, un hybride peut chasser de petites proies, déranger la faune ou s’approcher des élevages. Mais affirmer qu’il serait nécessairement plus prédateur ou plus dangereux qu’un loup serait aller au-delà des données disponibles. Le problème tient aussi à l’incertitude : un animal mal identifié peut échapper à un suivi adapté. En cas de rencontre, ne cherchez pas à vous approcher pour vérifier s’il s’agit d’un hybride : l’apparence seule ne permet pas de trancher. Restez calme, ne le nourrissez pas et ne tentez ni de le capturer ni de le poursuivre. Éloignez-vous lentement sans courir, laissez-lui une issue et tenez votre chien en laisse. S’il s’approche de façon insistante, gagnez un endroit sûr. Depuis une distance raisonnable, prenez éventuellement une photo, notez l’heure et la localisation, puis transmettez ces informations à l’OFB ou à la mairie. Ne tentez jamais d’intervenir vous-même : l’identification et les suites à donner relèvent des services compétents.
Quelques brèves de chez nous et... d'ailleurs

Les chercheurs ont étudié la xylogenèse, le processus de fabrication du xylème, le tissu qui constitue le bois, qui conduit l’eau et les sels minéraux et assure le soutien de l’arbre. Sous l’écorce, une fine couche appelée cambium produit de nouvelles cellules. Même si la hausse des températures peut prolonger son activité, elle n’accélère pas indéfiniment leur formation. Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont rassemblé des données portant sur plus de vingt espèces de conifères, réparties sur plus de cent sites de l’hémisphère Nord. Au total, plus de 50 000 échantillons de bois et 400 000 observations anatomiques ont été analysés. Les chercheurs ont prélevé chaque semaine de minuscules carottes de bois pour mesurer la formation des cellules. Les effets du réchauffement diffèrent selon les régions.
Dans les forêts boréales, où les températures restent basses, une saison de croissance prolongée peut favoriser la production de bois. Dans les forêts tempérées et méditerranéennes, le bénéfice est plus limité : le manque d’eau et le ralentissement de la formation cellulaire peuvent réduire, voire annuler, l’effet d’une période de croissance plus longue. À mesure que le climat se réchauffe, les forêts boréales pourraient perdre cet avantage. Ces résultats nuancent l’idée selon laquelle des arbres actifs plus longtemps captureraient nécessairement davantage de carbone. Le stockage du carbone dépend de plusieurs mécanismes, et la formation du bois n’en représente qu’une partie. Toutefois, lorsque la production de matière ligneuse ralentit, la quantité de carbone incorporée durablement dans les troncs peut également diminuer. Pour Cyrille Rathgeber, chercheur au laboratoire Silva, les modèles destinés à prévoir l’évolution des forêts doivent tenir compte non seulement de la durée de croissance, mais aussi de la vitesse de formation du bois. Cette distinction est essentielle pour mieux anticiper la réponse des écosystèmes forestiers au changement climatique et leur rôle dans le cycle du carbone.
Le site spécialisé Cyberattaque.org a pu examiner un échantillon de 199 comptes. L'analyse confirme la présence de noms, prénoms, adresses électroniques, numéros de téléphone, dates de naissance et codes postaux. Des informations relatives aux connexions et aux appareils utilisés sont également disponibles. Chaque profil comporte une empreinte de mot de passe au format bcrypt, un procédé de hachage destiné à protéger les mots de passe. L'élément le plus préoccupant concerne les privilèges de certains utilisateurs. Parmi les 199 profils étudiés, cinq disposent de droits administratifs, dont deux avec le statut de super-administrateur. Le pirate annonce par ailleurs un fichier distinct contenant 49 entrées administratives. La présence de ces autorisations ne signifie toutefois pas que les accès sont encore fonctionnels. Autre particularité : les comptes examinés ont tous été créés entre juillet et septembre 2021. Cette ancienneté soulève une interrogation sur la date réelle de l'extraction. La mise en vente du 31 octobre ne signifie pas nécessairement qu'une intrusion vient de se produire. Cette revendication intervient quelques mois après une précédente cyberattaque contre la FNC. En janvier 2026, l'espace adhérents du guichet unique des validations des permis de chasser avait été touché. La fédération avait alors confirmé un accès non autorisé à certaines données personnelles. Aucun élément ne permet cependant de relier les deux affaires. En l'absence de confirmation officielle de la FNC, l'origine et l'étendue de cette nouvelle fuite restent à établir. Si elle était avérée, les informations pourraient notamment servir à des campagnes de phishing ciblant les chasseurs, avec de faux messages concernant leurs validations ou leurs démarches administratives...
Une délégation du Val d’Aran est en effet attendue début novembre pour une nouvelle série d’échanges avec les équipes françaises. Une étape supplémentaire pour consolider ce partenariat au service du patrimoine naturel pyrénéen.
- Côte d’Or : les rivalités entre sociétés de chasse peuvent parfois faire monter la pression. À Grignon-les-Granges, elles auraient pris un tour particulièrement inquiétant samedi 24 octobre, vers 18 h 30. Un chasseur de Benoisey est soupçonné d’avoir menacé de mort neuf membres de la société communale de chasse, sur fond de tensions entre les deux associations. Selon les informations de la gendarmerie, l’homme se serait présenté alcoolisé, au siège de la société de chasse de Grignon-les-Granges, où se trouvaient les neuf personnes. La discussion aurait alors rapidement dépassé le stade du désaccord entre passionnés de gibier. Le suspect a été interpellé le soir même à son domicile par les gendarmes, alors qu’il était en état d’ivresse. Il a été placé en garde à vue. Le maire de Benoisey, également chasseur dans une autre commune, s’est dit surpris par cet épisode, estimant que les relations entre les deux sociétés ne semblaient pas particulièrement conflictuelles...
Les chercheurs avaient analysé 180 échantillons de sol et 155 vers de terre prélevés en 2016. Tous les sols étudiés contenaient au moins un pesticide de synthèse. Dans 83 % des échantillons, cinq substances ou davantage étaient détectées, 38 % en contenaient au moins dix. Chez le ver de terre Allolobophora chlorotica, 92 % des individus analysés présentaient des résidus, avec une moyenne de 3,5 pesticides par ver. Ces résultats soulignent l’ampleur possible de l’exposition des organismes vivant dans les sols. Ils ne signifient toutefois pas que toutes les parcelles françaises présentent les mêmes niveaux de contamination, ni que ces concentrations sont celles observées aujourd’hui. L’étude montre également que les habitats non traités ne sont pas nécessairement exempts de résidus, notamment en raison de la persistance de certaines molécules et des transferts depuis les parcelles voisines. Or, la bécasse dépend largement des lombriciens pour son alimentation. Elle quitte souvent le couvert forestier à la nuit tombée pour rechercher sa nourriture dans les prairies, les pâtures et les cultures. Le transfert de contaminants du sol vers les vers de terre, puis vers leurs prédateurs, constitue donc une voie d’exposition biologiquement plausible. Mais plausibilité ne signifie pas preuve. Les données de contamination des sols et des lombrics ne suffisent pas à démontrer que les bécasses présentent des concentrations dangereuses de pesticides, ni que ces substances affectent leur survie, leur reproduction ou leur migration. Ces effets doivent être établis par des analyses spécifiques sur les oiseaux et par des études écotoxicologiques adaptées. À l’heure où les migratrices retrouvent nos campagnes, l’enjeu est donc double : préserver les habitats qui leur permettent de se nourrir et mieux documenter la qualité de cette ressource alimentaire. La bécasse pourrait contribuer à éclairer les conséquences écologiques d’une contamination diffuse. Encore faut-il mesurer son exposition réelle, sans confondre risque potentiel et dommage démontré.
Sanglier, chevreuil, cerf ou petit gibier offrent une diversité de saveurs et de préparations qui font la richesse de nos terroirs. Rôti, mijoté, en civet ou simplement grillé selon les morceaux, le gibier permet de redécouvrir une cuisine de caractère, généreuse et profondément liée aux saisons. C’est aussi l’occasion de transmettre des recettes familiales et de valoriser le savoir-faire des artisans, restaurateurs et cuisiniers qui savent sublimer ces viandes. Au-delà du goût, la viande de gibier rappelle le lien entre la nature, les territoires ruraux et l’alimentation.
Lorsqu’elle provient d’animaux sauvages prélevés dans le cadre d’une gestion encadrée, elle constitue une ressource locale qui ne nécessite pas d’élevage dédié. Sa valorisation peut également soutenir les circuits de proximité et contribuer à faire vivre les savoir-faire ruraux. Cette semaine est aussi l’occasion de mieux comprendre la chasse et son rôle dans les systèmes alimentaires durables. La FACE et ses associations membres souhaitent présenter une image plus complète des chasseurs : des femmes et des hommes attachés à la faune sauvage, aux paysages et à la transmission des traditions. En 2025, la campagne européenne avait touché environ 1,2 million de personnes. Pour cette édition 2026, recettes, quiz, photographies et initiatives locales doivent mobiliser un public toujours plus large, notamment sur les réseaux sociaux. Du terrain à l’assiette, le gibier raconte une histoire de nature, de terroir et de partage. La Game Meat Week invite chacun à la découvrir, à oser de nouvelles recettes et à célébrer une cuisine authentique, à condition de privilégier une provenance connue et de respecter les précautions sanitaires nécessaires à la préparation de la viande sauvage.
Mais derrière les chiffres se trouve une réalité organisationnelle moins visible. Une étude interdisciplinaire récente, fondée sur les témoignages de douze acteurs de la lutte contre la maladie, montre que les plans d’urgence n’ont pas toujours suffi à répondre aux situations rencontrées sur le terrain. Responsables des services vétérinaires, experts de la faune sauvage, vétérinaires privés et représentants de la filière ont dû improviser, réorganiser les moyens disponibles et inventer de nouvelles formes de coopération. Les chercheurs parlent de « bricolage organisationnel » pour désigner cette capacité à adapter les ressources, les procédures et les relations professionnelles lorsque les dispositifs habituels atteignent leurs limites. La gestion de l’influenza aviaire a ainsi progressivement dépassé le seul cadre des services de l’État. Les vétérinaires privés, les éleveurs, les organisations professionnelles et les spécialistes de la faune sauvage ont pris une place croissante dans la réponse collective. Cette évolution était d’autant plus nécessaire que la filière française présente des réalités très différentes, entre élevages industriels, productions de canards, exploitations en plein air et petites structures alternatives. Une mesure adaptée à un système de production ne l’est pas nécessairement à un autre. Au fil des épisodes, une leçon s’est imposée : face à une maladie évolutive, les protocoles restent indispensables, mais leur efficacité dépend aussi des compétences humaines, des moyens disponibles et de la capacité des acteurs à travailler ensemble. Dix années d’épidémies ont ainsi révélé les fragilités du dispositif, tout en faisant émerger de nouvelles pratiques de gestion sanitaire...
Le piégeage et l’appâtage ont entraîné une augmentation des déplacements. Lors des opérations de piégeage, la durée des contacts entre sangliers et le nombre d’individus rencontrés ont également augmenté. À l’inverse, le tir aérien, rapide mais intensif, a provoqué peu de modifications comportementales, hormis une diminution de la vitesse de déplacement. Ces observations rejoignent une étude publiée en 2021. Le suivi de 48 sangliers en Floride et en Caroline du Sud a souligné l’importance de l’organisation sociale dans les contacts entre animaux. Les simulations associées indiquaient que les contacts indirects liés à l’appâtage pouvaient accroître d’environ 33 % le risque d’établissement de la PPA.
Qu’en déduire pour l’Europe ? Le risque mérite d’être étudié, notamment dans les régions touchées par la peste porcine africaine. Les sangliers européens vivent eux aussi en groupes sociaux et leurs déplacements, leurs contacts et leurs interactions avec l’environnement peuvent influer sur la circulation d’un agent infectieux. Une perturbation qui disperse des animaux ou multiplie les contacts pourrait donc, dans certaines circonstances, contrarier les objectifs sanitaires d’une opération de régulation. Il serait toutefois excessif de conclure que le piégeage ou l’appâtage produisent nécessairement les mêmes effets en Europe. L’étude texane a été menée dans un environnement particulier et ne démontre pas directement une augmentation des foyers de maladie. Les paysages, les densités animales, les pratiques de gestion et les conditions épidémiologiques diffèrent d’un territoire à l’autre. Le recours aux appâts toxiques étudié expérimentalement ne constitue pas non plus une recommandation applicable à la gestion européenne. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) rappelle par ailleurs l’importance des carcasses infectées dans la transmission de la PPA et la nécessité de les rechercher et de les retirer. La réduction des effectifs doit donc s’inscrire dans une stratégie plus large associant surveillance, biosécurité et choix raisonné des méthodes. L’enjeu n’est pas seulement de prélever davantage, mais de limiter les occasions de transmission. Des études conduites dans les conditions européennes permettraient de déterminer quelles méthodes réduisent réellement le risque sanitaire, sans provoquer d’effets comportementaux contre-productifs.
Ces approches permettent d’analyser à grande échelle les caractéristiques biologiques des organismes et des systèmes vivants. La conférence abordera également l’utilisation de l’IA pour améliorer l’évaluation des risques, développer des modèles prédictifs et éclairer les décisions des autorités sanitaires. L’objectif sera de présenter les capacités réelles de ces technologies, mais aussi leurs limites et les conditions nécessaires à leur utilisation fiable. Des représentants d’organismes européens, dont l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), l’Anses, l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) et le DTU Food Institute danois, ainsi que des organisations internationales et des experts universitaires, partageront leurs expériences. Les discussions intégreront les exigences du règlement européen sur l’intelligence artificielle, l’AI Act (règlement UE 2024/1689), notamment en matière de transparence, de robustesse et d’utilisation responsable des systèmes d’IA. La rencontre se déroulera le jeudi 29 octobre après-midi et le vendredi 30 octobre toute la journée. La participation sera possible en présentiel ou à distance. Toutes les interventions seront en anglais. En raison du nombre limité de places, l’accès sur site sera prioritairement réservé aux représentants des agences partenaires et à leurs invités.
Leur rôle s’étend également à la gestion de l’eau, grâce à une meilleure infiltration dans les sols et à la limitation du ruissellement, ainsi qu’à l’atténuation du changement climatique par le stockage du carbone. Ces bénéfices n’empêchent pas leur recul. Entre 2020 et 2024, 124 144 hectares de prairies naturelles ou semées depuis plus de cinq ans ont disparu en France. Les conversions agricoles, l’abandon de l’élevage dans certaines zones, l’artificialisation des sols, mais aussi l’intensification des pratiques et les effets du changement climatique contribuent à cette évolution. Coordonné par l’OFB dans le cadre du projet LIFE BIODIV’FRANCE, le document présenté au Sommet s’organise autour de six axes : sécuriser le foncier prairial et mieux l’intégrer à l’aménagement des territoires ; valoriser économiquement les multiples services rendus par les prairies ; créer un observatoire national et renforcer leur suivi ; accompagner les éleveurs et développer leurs compétences ; améliorer la communication auprès du public et des acteurs agricoles ; enfin, structurer les actions et leur animation à l’échelle nationale. Transmises aux ministères chargés de l’agriculture et de l’environnement, ces propositions pourraient alimenter plusieurs politiques publiques, notamment la Stratégie nationale biodiversité 2030 et le futur plan national de restauration de la nature. Leur mise en œuvre reste toutefois à concrétiser. Un séminaire national consacré aux prairies naturelles et à l’élevage herbager est prévu à Paris les 11 et 12 mars 2027. Il doit permettre aux acteurs concernés de partager les initiatives existantes et d’identifier les actions à renforcer pour préserver durablement ces milieux.
Une nouvelle base légale doit être établie avant le 31 décembre 2026 pour éviter une interruption de ce financement. Le texte sécurise également le recouvrement de la contribution additionnelle de deux euros par hectare. La proposition de loi entend aussi apaiser les relations entre l’ONF et les collectivités forestières. Jusqu’à présent, le calcul de la contribution pouvait intégrer des revenus provenant d’activités sans lien direct avec la gestion forestière. Le Sénat a donc voté l’exclusion de plusieurs recettes : celles issues des carrières, des installations photovoltaïques et des infrastructures de transport ou de distribution de gaz et d’électricité. Cette modification réduirait les recettes de l’ONF d’environ 4,5 millions d’euros par an. Elle vise toutefois à rendre la contribution plus acceptable pour les communes, en limitant son assiette aux revenus jugés pertinents au regard des missions de l’établissement. Le second volet concerne la gouvernance de l’Office. Depuis 2023, les salariés de droit privé sont majoritaires au sein de l’établissement. Cette situation aurait pu entraîner, lors du renouvellement du conseil d’administration prévu en décembre 2027, l’application de la loi de 1983 sur la démocratisation du secteur public, avec un élargissement important de l’instance. Le texte adopté par le Sénat prévoit d’écarter l’ONF de ce dispositif afin de préserver son organisation actuelle. Son conseil d’administration restera composé de 30 membres, représentant notamment l’État, les collectivités territoriales, le personnel et la filière forêt-bois. Adoptée en première lecture, la proposition de loi doit encore poursuivre son parcours parlementaire avant de pouvoir entrer en vigueur.
À l’approche de l’élection présidentielle, l’association entend interpeller les candidats sur la prise en compte des spécificités montagnardes dans les politiques publiques. Elle insiste notamment sur les surcoûts liés à l’aménagement, les contraintes géographiques et climatiques, le maintien des services publics et l’adaptation des dotations aux collectivités. L’ANEM rappelle également le rôle de ces territoires dans la préservation de la biodiversité, la gestion de la ressource en eau, le tourisme durable et le maintien des activités agricoles et rurales. Elle attend des candidats des engagements concrets afin de construire un pacte renouvelé entre l’État et les territoires de montagne.