Pour des raisons de sécurité, de plus en plus de directeurs de chasse en battue freinent, voir interdisent l’emploi de carabines en plaine. Les chasseurs ressortent donc les armes à canons lisses, mais doivent quasiment réapprendre à s’en servir pour les tirs à balles. Voici donc quelques conseils qui devraient leur éviter le fâcheux loupé.
Avec un canon lisse, et quelle que soit la munition employée, y compris les balles sous-calibrées, il ne faut plus espérer faire des tirs de longueur. Les spécialistes considèrent que, avec une arme très performante et munie d’une visée optique adaptée, la distance de 60 mètres semble être un maximum. Considérons donc un tir à cette distance, pouvant se faire en toute sécurité, puisque fichant très près derrière la cible en mouvement, et voyons les paramètres les plus importants à respecter. Si bien connaitre son arme est la base même du tir, ça ne suffit pas. Il faut également s’entrainer, jusqu’à ce que les résultats soient à la hauteur des espérances. Ça prend du temps et ça laisse des boites de cartouches vides, mais le passage à la phase 2 est à ce prix. Ensuite, il s’agit de mettre, sur la réalité physique du déplacement d’un projectile dans l’air (donnée de vitesse fournie par l’encartoucheur), deux estimations. D’une part la distance qui sépare le chasseur de la cible, et d’autre part la vitesse de déplacement de celle-ci… Reprenons en exemple ces trois données : vitesse du projectile (balle de fusil de chasse) : 480 m/s, distance de tir : 60 m, vitesse de déplacement de la cible 20 km/h, soit 5,55 m/s. Pour atteindre la distance de 60 m, la balle mettra 125 millièmes de seconde. Mais pendant ce temps, la cible aura parcouru 0,70 mètre… 
On voit de suite la difficulté de tirer sur un animal en mouvement. Compte tenu de la longueur moyenne de l’extrémité du groin à l’épaule d’un sanglier de poids moyen (60/80 kg) qui est de l’ordre de 50 cm, il faudra, à 60 mètres d’éloignement, prendre quasiment 20 cm devant le bout de groin… pour le toucher à l’épaule, si l’animal se déplace bien à la vitesse estimée. Dans le cas contraire, la balle pénétrera dans l’abdomen, voir même un peu plus à l’arrière. N’hésitez donc pas à tirer quelques boites de cartouches sur des cibles mobiles. Certes, cela à un coût, mais revenir déçu avec seulement des loupés comme souvenirs est la pire des punitions…
Balistique de but… pour gagner en efficacité

avec un poids de l’ordre de 3,1 à 3,2 kg, selon les calibres, la Lupo répond aux attentes, d’autant plus qu’elle est proposée depuis cette année en calibre 7RM. Sur le plan de sa conception, le châssis est en aluminium. Il assure la rigidité absolue de l’ensemble de l’arme et une excellente précision. Elle est équipée d’un boîtier de culasse en acier traité thermiquement, et une culasse flutée « BEST » dont la fluidité permet un armement rapide. L’extraction des étuis se fait acier sur acier, ce qui permet une évacuation ferme et sure. Une base de support d’optique Picatinny est intégrée au boîtier de culasse, ce qui permet le montage de tous les systèmes d’aide à la visée (points rouges et lunettes). Le système de verrouillage de la culasse est à trois tenons, garant d’une solidité à toute épreuve. Le canon, qui a bénéficié d’un traitement cryogénique, est flottant, éliminant les vibrations parasites lors des tirs…
Invité par l’Association ardennaise des chasseurs de grand gibier (AACGG), pour présenter le concept de traque-affût, Jean-Marc Thiernesse, personnalité bien connue des milieux cynégétiques, spécialiste du grand gibier, a traité avec beaucoup de conviction, et dans toutes ses composantes, les différentes facettes de ce mode de chasse collective, pratiqué couramment en Allemagne depuis plus de 30 ans. Son principe consiste à mettre sur pied les ongulés d’une zone définie, pour les faire aller d’assurance vers des chasseurs, postés généralement sur des installations de type mirador, et à partir desquels ils peuvent tirer des animaux parfaitement identifiés, impérativement arrêtés (petit trot toléré pour le sanglier) et à courte distance, la règle de sécurité étant d’être certain que la balle se fichera en terre, derrière le gibier tiré, au cas où il serait manqué…
En 2020, la division Marlin de Remington Outdoors a été acquise par Ruger, dans le cadre d'une procédure de faillite. Coïncidence ou non, les deux dernières années ont vu un regain d'intérêt pour les fusils à levier, notamment les Marlin, de sorte que la présentation du premier Marlin fabriqué par Ruger, il y a quelques mois, a été particulièrement propice. Le modèle spécifique choisi pour lancer la nouvelle ligne est le « 1895 SBL », qui était le modèle Marlin le plus populaire au moment de l'acquisition par Ruger. Pour une raison qui lui est propre, Marlin a choisi d'utiliser la désignation « 1895 » pour tous les modèles chambrés en .45-70, le suffixe « SBL » désignant un récepteur à canon en acier inoxydable brut satiné, et un chargeur tubulaire, couplés à une crosse laminé noir-gris. Il a fallu 18 mois pour transférer l’outillage de l’usine d'Ilion chez Ruger à Mayodan, en Caroline du Nord, mais une grande partie de la machinerie étant obsolète, il a fallu la rénover ou la remplacer pour répondre aux normes de Ruger. Ainsi, tous les aspects de la conception et de la production ont été revus, et modifiés si nécessaire, tout en conservant tous les éléments de conception d'origine. Ruger a opté pour une grande boucle à levier et un chargeur tubulaire pleine longueur à 6 coups, et le canon de 19 pouces se termine par un capuchon protégeant un museau fileté 11/16×24, destiné à accueillir un frein de bouche. (Source :
Afin d’anticiper l’interdiction du plomb dans les munitions destinées au grand gibier et évaluer l’efficacité des munitions de substitution, l’ANCGG a lancé, en 2021, une enquête nationale auprès de ses adhérents. De plein fil avec sa charte « utiliser à bon escient les armes et les munitions les plus adéquates », l’association des chasseurs de grand gibier souhaite récolter le maximum d’informations sur les munitions avec et sans plomb utilisées dans tous les modes de chasse :
Le nouveau système d’information sur les armes (SIA) est accessible aux chasseurs détenteurs d’armes, depuis le 8 février dernier. Pour le moment, ce compte n’est indispensable que pour acheter ou vendre une arme, mais il est préférable de le créer sans attendre, avant que les 200 000 licenciés des fédérations françaises de tir, ball-trap et ski-biathlon y aient accès, en septembre prochain… Ce qu’il faut savoir pour ouvrir son compte SIA…
On peut envisager deux hypothèses : soit son aptitude à conférer du mouvement, soit son aptitude à produire du travail. Ce double aspect destructeur des effets des projectiles sur un animal existe bel et bien, puisqu'il y a traumatisme balistique provoqué par l’énergie cinétique transformée en travail au moment de l’impact, et choc par impulsion dû à la quantité de mouvement...
Depuis 2008, Bergara a développé plusieurs modèles de carabines de chasse. Parmi elles, la version Timber qui est proposée en 11 calibres, dont les 6,5 Creedmor et 308 Winchester, très à la mode actuellement. L’importateur pour la France est Verney-Carron, qui élargit ainsi son offre d’armes rayées avec les carabines à verrou Bergara. Mais la Timber B14 est aussi chambrée en 338 Winchester Magnum, ainsi qu’en 375 HH Magnum, dont la réputation n’est plus à faire. La Bergara B14 Timber, chambrée dans ce calibre, peut tout faire, y compris servir à l’étranger sur les plus gros animaux chassables, dès que les contraintes sanitaires seront levées. Voici une carabine fiable, apte à satisfaire les chasseurs globe-trotters les plus exigeants…
Conçu pour dépasser les attentes du chasseur, le « Maxus II » de Browning, est la nouvelle référence en termes de fusils semi-automatiques. Il est livré avec cinq chokes, et permet de tirer toutes les cartouches à partir de 28 grammes. Plus d’inquiétude donc pour tirer les charges les plus lourdes, puisque le confort qu’offre cette arme est assuré par sa joue en gel Reactar, et une épaisse plaque de couche qui garantit un recul doux. La crosse est ajustable, grâce à un jeu d’intercalaires livrés avec l’arme. Le « Maxus II » est également très ergonomique, et ses grips surmoulés permettent une préhension optimale. Quant au pontet et au levier d’armement, surdimensionnés, ils assurent une manipulation aisée, même avec des gants. Le système d'emprunt de gaz, la technologie Inflex, la technologie Back-Bored Vector Pro, de Browning, sont ici combinés afin de réduire la force totale du recul de 18% par rapport à n'importe quel autre fusil semi-automatique actuellement sur le marché des armes.
Du talent et des compétences au service des chasseurs
Créateur des méthodes d’entrainement au tir « Eye Bird Shooting » et « High Bird Shooting », Laurent Bertin revient sur ce qui a motivé ses recherches à partir de cette question, qui résume tout le reste : « Comment améliorer son tir en restant chez soi »...