Le 28 août est célébrée la Journée mondiale du nœud papillon. Une occasion pour les élégants de sortir leurs plus belles pièces de collection, et pour les naturalistes de rappeler que cet accessoire vestimentaire n’a aucun lien biologique avec l’insecte. Son nom vient simplement de la forme du nœud, dont les deux boucles évoquent les ailes déployées d’un papillon. Les Anglais sont d’ailleurs moins poétiques : ils parlent de « bow tie », littéralement « cravate en nœud ». Voilà donc notre lépidoptère devenu accessoire de mode ! Mais le véritable papillon, lui, mérite davantage qu’un passage sur la glotte.
Certaines espèces sont aujourd’hui particulièrement menacées par la disparition des prairies, l’artificialisation des milieux, les pesticides ou le changement climatique. D’autres sont capables de performances étonnantes, tel le monarque, en Amérique du Nord, qui effectue de spectaculaires migrations sur plusieurs milliers de kilomètres. Pour un insecte aussi léger, voilà qui s’appelle « filer à tire d’ailes » et impose le respect ! Mais le papillon réserve encore quelques surprises. Ses couleurs extraordinaires ne sont pas toujours là pour faire joli. Chez certaines espèces, elles constituent un avertissement destiné aux prédateurs. Quant à ceux qui seraient tentés de passer du jardin à la cuisine, mieux vaut préciser que, dans certaines traditions alimentaires, notamment en Asie, ce sont surtout les chenilles qui sont consommées, davantage que les papillons adultes. Alors, aujourd’hui 28 août, vous pouvez fêter les deux : le nœud papillon autour du cou et le vrai papillon dans la nature. Et attention, point de confusion : si votre nœud papillon fait du vol stationnaire à quelques centimètres devant vous, cherchez l’autre, en tissu ! Vous êtes probablement sous le charme d’un Moro-sphinx (Macroglossum stellatarum), également appelé sphinx colibri. Un papillon qui, pour le coup, ne se porte pas autour du cou… mais qui sait parfaitement vous tourner autour !
Quelques brèves de chez nous et... d'ailleurs

La MHE est en effet une maladie virale transmise par des moucherons du genre Culicoides. Sa diffusion dépend donc largement de l’activité de ces insectes, elle-même influencée par les températures, l’humidité et les conditions météorologiques. Or, rien ne permettait a priori de prévoir une interruption aussi nette de la progression du virus. D’autant que de nombreux élevages bovins situés dans les régions encore épargnées demeuraient naïfs, c’est-à-dire sans immunité préalable. L’hypothèse d’une faible circulation du virus en 2025 est toutefois confortée par le très faible nombre de PCR positives détectées lors des mouvements d’animaux. Plusieurs explications peuvent être envisagées : conditions climatiques moins favorables aux vecteurs, évolution de la population de Culicoides, immunité acquise par une partie du cheptel après les vagues précédentes ou encore phénomènes liés au virus lui-même. Mais aucune hypothèse ne permet aujourd’hui d’expliquer à elle seule une rupture épidémiologique d’une telle ampleur. Ce recul ne signifie donc pas que la MHE a disparu. La maladie reste présente sur le territoire et pourrait reprendre sa progression lors d’une prochaine saison favorable aux insectes vecteurs. La situation invite surtout à la prudence : l’absence de circulation importante pendant une année ne garantit nullement que les troupeaux seront durablement protégés. Pour les éleveurs et les autorités sanitaires, cette accalmie constitue ainsi autant une bonne nouvelle qu’un sujet d’interrogation. Comprendre pourquoi le virus a quasiment disparu des radars en 2025 sera essentiel pour anticiper sa prochaine éventuelle résurgence et adapter la surveillance comme les stratégies de prévention.
Les cervidés, et notamment le cerf élaphe, sont susceptibles d’être exposés à des virus de ce groupe. Les travaux réalisés lors de l’émergence du Schmallenberg avaient ainsi mis en évidence une circulation du virus dans plusieurs populations françaises de cerfs élaphes, avec des animaux présentant des anticorps dans sept des neuf départements étudiés. La question de la reproduction mérite particulièrement d’être observée. Chez les ruminants domestiques, le virus de Schmallenberg a été associé à des avortements, des mortinatalités et des malformations congénitales lorsque l’infection intervient à certaines périodes de la gestation. Des observations en élevage avaient également fait apparaître une diminution de la prolificité après circulation du virus, laissant envisager un effet sur la reproduction autour de la période d’ovulation et du début de la gestation. Chez le cerf élaphe, une infection par un orthobunyavirus pourrait donc théoriquement intervenir dans la dynamique des hardes : baisse ponctuelle du succès reproducteur, pertes embryonnaires ou fœtales, mortalité néonatale ou éventuelles anomalies chez les jeunes. Cependant, des études françaises avaient d’ailleurs souligné que les conséquences du Schmallenberg sur le succès reproducteur des cervidés sauvages restaient insuffisamment documentées. La surveillance des populations sauvages permettra d’apporter des éléments sur cette éventuelle interaction.
Les nitrates, les résidus de produits phytosanitaires et les apports en matières organiques dégradent la qualité de nombreux bassins versants. Les rejets urbains et industriels, bien que mieux maîtrisés qu'autrefois, continuent également d'affecter certains secteurs. Le changement climatique accentue ces difficultés. Les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents, les débits estivaux diminuent et la température de l'eau augmente progressivement. Cette évolution fragilise les espèces exigeant des eaux fraîches, comme la truite fario ou l'ombre commun, tandis que d'autres espèces plus tolérantes gagnent du terrain. Les modifications physiques des cours d'eau constituent un autre enjeu majeur. Pour autant, plusieurs indicateurs montrent des progrès. De nombreuses grandes rivières accueillent aujourd'hui le retour d'espèces sensibles comme le saumon atlantique, la loutre d'Europe ou le castor sur certains bassins. Les stations d'épuration plus performantes et les actions des agences de l'eau ont permis une amélioration sensible de la qualité de nombreuses eaux de surface. En définitive, les fleuves, rivières et ruisseaux français ne sont ni en bon état généralisé ni en déclin irréversible. Leur situation varie fortement selon les régions et les bassins versants. Les progrès accomplis démontrent que les politiques de restauration peuvent produire des résultats, mais les effets du changement climatique, les pollutions diffuses et les pressions exercées par les activités humaines continuent de constituer les principaux défis pour préserver durablement les milieux aquatiques français. En conclusion, les rivières vont bien... Elles ne souffrent que d’un manque d’eau ! (Photo Agence de presse Meurisse. BNF)
Son fonctionnement repose notamment sur la température et la salinité de l’eau. Dans l’Atlantique Nord, les eaux chaudes remontent vers le nord, se refroidissent, deviennent plus denses et plongent vers les profondeurs avant de repartir vers le sud. Le réchauffement climatique et l’apport croissant d’eau douce provenant notamment de la fonte du Groenland peuvent perturber cette mécanique. Un ralentissement est attendu, mais un arrêt brutal n’est pas acquis. Le GIEC estime très probable un affaiblissement de l’AMOC au cours du 21e siècle, tout en évaluant avec une confiance moyenne l’absence d’effondrement complet durant cette période. Des travaux récents montrent toutefois qu’un effondrement pourrait provoquer des bouleversements régionaux considérables. En Europe, le paradoxe serait spectaculaire : dans un monde globalement plus chaud, l’Europe du Nord-Ouest pourrait connaître un refroidissement marqué, surtout en hiver, avec davantage d’extrêmes froids et une activité accrue des tempêtes. Les précipitations européennes diminueraient également dans plusieurs scénarios, aggravant les risques de sécheresse estivale.
La trichinellose est provoquée par des vers parasites du genre Trichinella, dont les larves s’installent dans les muscles. Chez l’être humain, la contamination intervient principalement après la consommation de viande infectée insuffisamment cuite. Diarrhées, fièvre, gonflement du visage et douleurs musculaires peuvent apparaître, avec, dans les formes graves, des complications neurologiques ou visuelles. En Europe, le porc, le sanglier et le cheval figurent parmi les animaux susceptibles de transmettre le parasite. En France, les contrôles sanitaires réalisés sur les espèces à risque ont rendu les contaminations humaines très rares. Les cas recensés sont toutefois le plus souvent associés à des viandes non contrôlées, notamment issues de la chasse ou d’importations illégales. Dans le cadre de son nouveau mandat, l’Anses apportera un soutien scientifique et technique aux pays membres de l’OMSA. L’Agence pourra notamment contribuer à améliorer les capacités de détection, former les personnels de laboratoire, organiser des essais interlaboratoires et intervenir lors de situations de crise. Elle participera également à l’actualisation des recommandations internationales concernant le diagnostic de la trichinellose. En parallèle, ses équipes poursuivent leurs recherches sur de nouvelles méthodes de détection, la prévention des contaminations et le suivi de leur origine. L’Anses conserve par ailleurs une importante collection de souches de Trichinella, constituant une ressource scientifique majeure pour mieux surveiller et combattre ce parasite à l’échelle internationale.
Pour préserver les activités récréatives et l’intérêt paysager du site, la municipalité a choisi une gestion intégrée associant arrachage, faucardage, traitement de la vase, aération et application mensuelle d’un colorant destiné à limiter la pénétration de la lumière. Des engins amphibies extraient ainsi d’importantes quantités de végétation. Mais le remède peut aussi entretenir le problème : le myriophylle est capable de repartir à partir de simples fragments de tiges laissés dans l’eau. Surtout, la multiplication des techniques rend difficile l’évaluation de leur efficacité respective. Certaines pratiques, comme l’utilisation de craie sur les sédiments ou de colorant, restent par ailleurs insuffisamment documentées. Des résultats chiffrés et un suivi dans le temps seraient donc indispensables. En Loire-Atlantique, dans la basse vallée du Don, la jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora) pose un problème depuis 1997. Malgré vingt ans d’arrachages mécaniques et manuels et plus de 700 000 euros engagés, son expansion n’a pas été durablement stoppée. Depuis 2023, une autre voie est expérimentée : modifier la morphologie du cours d’eau pour accélérer localement le courant et rendre le milieu moins favorable à la plante. Cette démarche intéresse directement la chasse au gibier d’eau. Un marais ou un étang en bon état écologique offre davantage de diversité végétale, d’invertébrés, de zones d’alimentation et de quiétude aux canards, limicoles et autres oiseaux d’eau. Restaurer les milieux plutôt que multiplier les interventions ponctuelles peut donc bénéficier à la biodiversité… mais aussi aux territoires de chasse. La leçon est simple : gérer, c’est d’abord observer, mesurer et adapter. En matière de zones humides, la restauration du fonctionnement naturel pourrait bien être l’une des meilleures armes contre les invasives.
Là encore, les opérations sont suspendues pendant certaines campagnes de lutte chimique contre les campagnols. Le corbeau freux et la corneille noire peuvent être détruits à tir jusqu’au 31 mars, avec des prolongations possibles jusqu’au 10 juin, voire jusqu’au 31 juillet pour prévenir des dommages agricoles importants. Le piégeage reste autorisé toute l’année. Le tir dans les nids est interdit et l’utilisation d’appâts carnés dans les cages à corvidés est fortement encadrée. La pie bavarde peut être détruite à tir jusqu’au 31 mars, avec des prolongations préfectorales possibles jusqu’au 10 juin ou au 31 juillet dans certaines situations. Le tir est limité à des secteurs précis, notamment les cultures maraîchères, vergers et zones de conservation du petit gibier. Le piégeage y est également possible. Le geai des chênes peut être détruit à tir jusqu’au 31 mars, sous autorisation préfectorale et lorsque certaines conditions sont réunies. Son piégeage est également autorisé dans les vergers et vignobles durant des périodes déterminées. Enfin, l’étourneau sansonnet peut être détruit à tir jusqu’au 31 mars, avec une possibilité de prolongation jusqu’à l’ouverture générale de la chasse. Le piégeage reste autorisé toute l’année. L’article 2 constitue ainsi le cadre national général de régulation des ESOD, tandis que l’article 4 permet d’appliquer, dans certains départements, des restrictions ou conditions particulières précisées dans l’annexe.
Ces constats interviennent alors que les cinq associations écologistes opposées au renforcement de la population vosgienne dénoncent depuis le début une opération qu’elles jugent vouée à l’échec. La mortalité des premiers oiseaux relâchés a évidemment alimenté leurs critiques, jusqu’à la perspective annoncée d’un arrêt du programme au terme de sa période actuelle, en 2029. Mais l'expérimentation n'est pas terminée. Et surtout, elle vient de produire ce qui constitue précisément l'un de ses objectifs : de la reproduction. Le PNR des Ballons des Vosges poursuit son travail de suivi et documente les déplacements, la survie et la reproduction des oiseaux. En 2026, 17 nouveaux grands tétras ont ainsi été introduits, venant renforcer une population relictuelle estimée entre trois et cinq individus. Bien sûr, tout n'est pas gagné. La prédation, évaluée à 33 % au cours des deux premières années, demeure un facteur préoccupant et la mortalité des oiseaux déplacés doit continuer à être analysée. Mais tirer dès maintenant la conclusion définitive d'un échec paraît pour le moins prématuré. Une expérimentation scientifique se juge au terme de l'expérience, pas au gré des satisfactions militantes. Les quatre jeunes du Grand Ventron ne constituent pas encore une victoire définitive. Mais ils sont incontestablement une raison de poursuivre l'observation plutôt que de proclamer trop vite l'échec. Pendant que certains annoncent déjà la fin de l'histoire, le Grand Tétras, lui, semble avoir décidé d'écrire la suite.
Le département dispose déjà d’un plan de gestion cynégétique du sanglier visant à maintenir l’équilibre agro-sylvo-cynégétique et à faciliter les prélèvements dans les secteurs les plus touchés. L’abandon de l’agrainage constituerait donc un changement de doctrine : plutôt que de chercher à concentrer artificiellement les sangliers pour les détourner des cultures, l’objectif serait de privilégier une régulation plus directe des populations, adaptée aux réalités locales. Une décision qui sera suivie de près à travers la facture des dégâts...
Cette édition 2026 s'articule autour du thème « Prendre de la hauteur pour (re)prendre confiance », une invitation à découvrir que la pratique de la montagne peut être un formidable outil d'épanouissement personnel, de reconstruction et de création de liens sociaux. Tout au long de la journée, les participants évolueront au sein de cordées mixtes réunissant des personnes aux parcours variés, favorisant l'entraide, la confiance mutuelle et la découverte des paysages exceptionnels du massif de la Meije. Des professionnels de la montagne et des pratiquants expérimentés encadreront les activités, tandis que d'autres volontaires assureront l'accueil des participants, la gestion du matériel, la logistique, les déplacements ainsi que l'animation de la journée.
Celui-ci consiste à associer un comportement jugé dangereux à une sensation désagréable, notamment au moyen de tirs de projectiles en caoutchouc. La Chambre d’agriculture demande désormais le passage à la deuxième étape du protocole : la capture de l’ours concerné et son équipement avec un dispositif permettant de le suivre. Elle souhaite également que des suivis de terrain soient réalisés par l’OFB, afin de vérifier si le comportement observé se reproduit. Quant à l’association Pays de l’Ours-Adet, elle soutient le suivi de l’animal et considère que le conditionnement aversif ne doit être utilisé qu’en cas de renouvellement du comportement problématique. Selon elle, l’ours aurait réagi dans un contexte de stress après avoir été surpris en lisière de forêt et confronté au chien de l’éleveur. L’association parle d’une réaction défensive plutôt que d’une attaque. Mais la Chambre d’agriculture estime pour sa part que la situation pose désormais une question de sécurité pour les éleveurs et les autres usagers de la montagne...
L’Agence a également constaté des manquements concernant la procédure d’évaluation de la conformité et une documentation technique incomplète. Les conditions techniques d’utilisation des fréquences n’étaient donc pas respectées. Compte tenu de ces différentes anomalies, l’ANFR considère que le collier n’aurait pas dû être mis sur le marché français. En l’absence de mesures suffisantes permettant de mettre fin à ces non-conformités, l’Agence a pris une décision imposant le retrait du produit du marché ainsi que son rappel. Cette mesure concerne l’ensemble des circuits de distribution, y compris les magasins physiques et les plateformes de vente en ligne. Les distributeurs sont tenus de prendre les mesures nécessaires s’ils constatent que les équipements qu’ils ont commercialisés ne sont pas conformes. En cas d’inaction ou d’absence d’instruction du fabricant, ils doivent donc procéder eux-mêmes au retrait et au rappel des appareils concernés. L’ANFR poursuit parallèlement ses contrôles afin de vérifier que le modèle ESEEK GPS HOUND TRACKER GD03 ne soit plus proposé à la vente en France. Les propriétaires qui utilisent ce collier sont invités par l’Agence nationale des fréquences à se rapprocher de leur point de vente afin de connaître les modalités pratiques du rappel et les suites à donner à leur équipement. Pour les chasseurs et conducteurs de chiens utilisant ce type de dispositif de localisation, cette décision rappelle également l’importance de vérifier la conformité des équipements radio avant leur utilisation sur le terrain. Dans le cas présent, les anomalies constatées concernent directement les conditions réglementaires d’utilisation des fréquences radioélectriques.
La loi renforce également le rôle des préfets et des organismes de gestion collective de l’eau, tandis que les projets de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE) sont consacrés par la loi. Pour les territoires ruraux, cette évolution est importante puisque la disponibilité de l’eau conditionne à la fois les productions agricoles, les milieux naturels et la capacité d’accueil de la faune sauvage. Le texte prévoit parallèlement une meilleure protection des terres agricoles, avec un renforcement des compensations et des mesures destinées à limiter leur artificialisation ou leur détournement. Mais la mesure la plus directement liée à la gestion de la faune sauvage concerne le loup. La loi sécurise le dispositif de tir et reconnaît que les modalités de gestion de l’espèce peuvent évoluer en fonction de l’intensité de la prédation. Elle consacre également le caractère non-protégeable des élevages bovins, autorise les éleveurs à utiliser certaines lunettes de tir reposant sur l’intensification de lumière, la détection thermique ou l’infrarouge passif et permet que la fixation du nombre de loups pouvant être éliminés chaque année tienne compte d’un seuil de viabilité de l’espèce, défini de manière à maintenir celle-ci dans un état de conservation favorable. L’intervention des lieutenants de louveterie est par ailleurs juridiquement sécurisée. Enfin, la loi renforce la protection des agriculteurs et des porteurs de projets contre certains recours abusifs : lorsqu’un projet d’élevage ou de stockage d’eau fait l’objet d’un recours reconnu abusif par le juge, son responsable pourra demander des dommages et intérêts. Au-delà des mesures agricoles proprement dites, le texte affirme donc une orientation claire : faciliter les projets, sécuriser l’élevage, améliorer l’accès à l’eau et adapter la gestion des grands prédateurs aux réalités du terrain, tout en maintenant la prise en compte des équilibres environnementaux.