Le grand art de Nogent à votre portée : un couteau « Jacques Mongin »

 

A la coutellerie Henry, à Nogent, on œuvre depuis cinq générations à la fabrication des plus belles pièces. Aujourd’hui, la petite entreprise est l’une des dernières a réaliser ses productions de manière artisanale dans le bassin nogentais. Sous l’impulsion de Sophie, fille de Gérard Henry, la coutellerie vient d’ajouter un nouveau volet à ses activités : la diffusion des couteaux qui sont parmi les plus beaux du monde, signés « Jacques Mongin »… Pour en savoir plus, c’est ICI

Bonnes et mauvaises balles

Le lendemain d’un jour de chasse, selon les résultats, nous sommes nombreux à essayer de comprendre pourquoi le gibier a été manqué, ou pire, blessé. Certes, le risque de mal toucher un animal est inhérent à la chasse en général, mais plus encore en battue, où les projectiles génèrent trois types de blessures :

- celles qui tuent instantanément ou dans les quelques secondes qui suivent,

- celles qui amèneront la mort par effets secondaires,

- celles qui, au terme de longues souffrances, guériront, mais laisseront souvent des séquelles handicapantes.

Tous les projectiles, lorsqu’ils atteignent leur but, provoquent un orifice d'entrée, puis un trajet de cheminement interne, et quelquefois un orifice de sortie qui est inconstant. Le caractère principal du pouvoir de pénétration dépend donc de la masse et de la vitesse de la balle qui perce, vrille et ondule à l’intérieur du corps, causant des ravages dont la finalité, ne l’oublions pas, est de causer la mort le plus rapidement possible. L’orifice d’entrée aura, lui, toujours trois éléments constants :

- l’orifice central (légèrement plus petit ou de même taille que le projectile),

- une collerette érosive,

- une ecchymose péri-orificielle...

[ LIRE LA SUITE... ]

La collection « The African Lion Rifle » mise aux enchères…

Il aura fallu cinq ans et des centaines d'heures de travail au maître armurier John Bolliger Jr. et aux graveurs, pour créer « The African Lion Rifle Collection », un ensemble unique de cinq armes qui sera présenté à la convention SCI 2023 à Nashville, avant d’être mis aux enchères. « Ce projet a été le plus beau de ma carrière, et de loin le plus difficile à produire… » a déclaré John Bolliger. Pour la réalisation, il a acquis 5 ébauches consécutives d'un seul noyer turc âgé de 300 ans. Cela signifie que le côté gauche d'une arme reflète le côté droit de l'autre. Il a ensuite approché Winchester pour obtenir cinq blocs modèle 70, avec des numéros de série consécutifs et personnalisés, ce que lui a accordé la firme en raison de son statut de meilleur fabricant de fusils personnalisés au monde. Quant aux canons, ils ont été fabriqués à partir d'ébauches Krieger de 3 pouces de diamètre, sur commande spéciale, avec les rayures les plus fines disponibles. Les anneaux et les bases de la lunette sont des pièces exclusives, subtilement mises en valeur par les gravures réalisées par cinq grands maîtres graveurs américains. L'ensemble complet de ces cinq armes sera un seul article mis aux enchères, et l’heureux, et sans doute richissime propriétaire, prendra possession de son achat le 25 février 2023. Les armes sont réalisées dans les calibres suivants : - 7 Rem Ultra Mag ; - .300 Rem Ultra Mag : - .338 Rem Ultra Mag ; - .375 Rem Ultra Mag : - .450 Rem Ultra Mag.

La portée des tirs à la chasse au grand gibier

Au moment de tirer, le chasseur responsable doit se poser la question : où peut aller ma balle si elle manque sa cible ? De la position du canon à l’épaulé de l’arme et de la configuration du terrain, selon un tir parfaitement horizontal ou dirigé, ne serait-ce que légèrement vers le haut, va dépendre la dangerosité du tir. Cela s’explique d’abord par une plus grande portée des munitions utilisées. Cette portée et l’élévation maximale des projectiles conditionnent l’enveloppe dite sécuritaire, à l’intérieur de laquelle il est impératif de vérifier si on peut tirer en toute sécurité, voire même décider de s’abstenir si le résultat est incertain. Une balle qui n’atteint pas sa cible devient une balle perdue, donc par essence potentiellement dangereuse. Il ne faut donc jamais perdre de vue que nos projectiles modernes, tirés dans certaines conditions, vont très très loin en conservant leur potentiel en énergie. Un moyen simple et rapide pour se donner une idée de la portée maximale d’un projectile, tiré sous un angle positif de 30°, est de multiplier la longueur du projectile, en mm, par un facteur 100. Pour se donner un ordre de grandeur et de comparaison, voici la portée maxi qui peut être atteinte par quelques projectiles, choisis pour leur grande différence : 1) balle de 22 LR (longueur de 2 calibres) : portée possible de 1350 mètres, 2) balle de .338 (longueur de 4 calibres) : portée possible de 4800 mètres, 3) balle de 12,7 (longueur de 5 calibres) : portée possible de 6000 mètres. C’est cette portée qui va déterminer la sécurité des tirs dans le plan horizontal, sans autre obstacle que la cible clairement identifiée. La sécurité dans le plan vertical dépend bien évidemment de l’angle d’incidence de la ligne de visée sur l’horizon, mais surtout de l’altitude du lieu où s’effectuent les tirs. Pour une altitude donnée, l’élévation maximale sera donc atteinte pour un tir vertical vers le haut…

[ LIRE LA SUITE... ]

L’énergie cinétique

Considérons les deux temps d’action de cette énergie. D’une part son aptitude à conférer du mouvement, et d’autre part, son aptitude à produire du travail. Ce double aspect destructeur existe bel et bien, puisqu'il y a traumatisme balistique provoqué par l’énergie cinétique transformée en travail au moment de l’impact, et choc par impulsion dû à la quantité de mouvement. Reprenons la notion d'énergie cinétique qui, selon Wilhelm von Leibniz et Johann Bernoulli, serait comme une force vivante responsable du mouvement des corps. Poursuivons avec celle de quantité de mouvement, décrite par Descartes et Newton, entité rationnelle censée jouer le même rôle, mais pas toujours utilisée à bon escient. D'abord, petits rappels théoriques de ce qu'est l'énergie cinétique, et les valeurs publiées sur les tables balistiques, ainsi que leurs importances quant au choix du calibre et de la masse d'un projectile…

[ LIRE LA SUITE... ]

Fin du plomb et balistique : les munitions seront-elles aussi performantes ?

La nouvelle réglementation concernant l'utilisation du plomb dans les munitions de chasse sera bientôt applicable. Dans un premier temps, l'interdiction de la grenaille de plomb dans les zones humides entrera en vigueur le 15 février 2023. Puis, dans un second temps, elle s’étendra, selon la proposition en cours, sur les restrictions à l'utilisation du plomb dans les munitions de chasse, le tir sportif en plein air et la pêche. Le partage des connaissances et des meilleures pratiques sur l'utilisation des munitions sans plomb, avec les décideurs et les parties prenantes, y compris les chasseurs, est donc essentiel. À cette fin, la page d'orientation de la FACE fournit des informations utiles sur les risques environnementaux posés par le plomb, l'expérience dans l'utilisation de munitions sans plomb et sur la gestion des risques posés dans la viande de gibier. Pour les fusils de chasse, il est important de considérer que les alternatives à la grenaille de plomb se comportent différemment. Les chasseurs doivent en être conscients. Lorsque des règles de base sont adoptées, les alternatives au « sans plomb » fonctionnent tout aussi bien, comme le montre l'expérience des chasseurs du Danemark, des Pays-Bas et de la région flamande de Belgique. Pour les carabines, les densités plus faibles des matériaux utilisés (cuivre, laiton, etc…) entraîneront une vitesse et un comportement différents à l'impact. Bien que la létalité des alternatives sans plomb ait été démontrée, il est important pour les chasseurs de tester leur nouvelle balle avec leur carabine au stand de tir, pour s'assurer de la précision. Les balles sans plomb sont fabriquées dans au moins 35 calibres moyens à gros, mais les options pour les petits calibres sont encore limitées. Pour en savoir plus sur la nouvelle réglementation concernant les munitions, et connaître les alternatives disponibles, vous pouvez consulter la page Web d'orientation de la FACE qui est régulièrement mise à jour. C’est ICI

Combien de temps met le fût du canon pour refroidir ? La question est toujours d’actualité…

Ce qui intéresse les chasseurs, c’est de savoir si les variations de température des canons ont un impact significatif sur la précision du tir. Partons donc de ce constat : la température du canon d'une arme à feu augmente nécessairement pendant une séance d’entraînement ou de réglage au stand, et, accessoirement, en situation intense de chasse. D'où la question : la chaleur dégagée par le canon est-elle suffisamment importante pour être la cause indirecte d'une mauvaise visée ? Sur le terrain, en situation de chasse, il n'y a pas de tir automatique. En régime de feu, avec une carabine à réarmement manuel, le nombre de tirs consécutifs est au maximum égal à 5 (4+1), avec une arme semi-automatique, il sera égal à 3 (2+1), et pour les carabines express, il sera de 2 coups. Ces tirs de chasse, relativement espacés dans le temps, nécessitent rarement de refroidir l'arme, sauf en cas de fonctionnement anormal. Cependant, au stand de tir, lors du réglage de l'arme ou à l'entraînement, le phénomène d'échauffement du canon et de ses organes annexes est possible…

[ LIRE LA SUITE... ]

Battue et affût : comment optimiser ses tirs…

Prendre une visée à bras franc, debout, lors d’un tir de battue, ou une visée avec appui, assis dans un mirador, sont deux situations trop différentes pour qu’on leur trouve des similitudes. Pourtant, dans les deux cas, il s’agit d’aligner une cible, en l’occurrence un gibier, au moyen d’une hausse et d’un guidon, ou d’un point rouge ou encore d’une lunette de visée… Des bons gestes et de la bonne position du tireur au moment crucial dépendra la réussite du tir…

[ LIRE LA SUITE... ]

Beretta Holding SA investit aux Etats-Unis

L’annonce a été faite la semaine dernière par le président et chef de la direction, Pietro Gussalli Beretta. Après la reprise en mars dernier de la filiale du Suisse Ruag International, Beretta poursuit sa politique d’expansion, et lance un investissement de 60 millions de dollars dans une nouvelle usine de fabrication. Cette unité, à la pointe de la technologie, sera située à Savannah, en Géorgie. « Je suis heureux d'annoncer notre engagement à investir 60 millions de dollars via notre nouvelle filiale américaine de munitions, Norma Precision. Avec ma famille et Beretta Holding, nous sommes très fiers d'ajouter la fabrication de munitions à notre présence aux États-Unis. C'est une période très spéciale, car nous pouvons désormais fournir à nos clients américains une gamme complète de produits haut de gamme fabriqués localement, allant des armes légères, des munitions aux optiques, tous réunis au sein du même groupe. Nous soutenons également l'économie locale en créant des centaines de nouveaux emplois », a déclaré Pietro Gussalli Beretta. Norma Precision, qui fournit des munitions de haute qualité depuis 120 ans, construira une installation ultramoderne qui couvrira l'ensemble de la chaîne de production, d’assemblage et de diffusion. Le groupe Beretta Holding, avec ses vingt filiales, affiche aujourd’hui un chiffre d'affaires de plus de 50 milliards de dollars par an…

​​​​​​​Tir à balle au fusil de chasse : quelle avance prendre ?

Pour des raisons de sécurité, de plus en plus de directeurs de chasse en battue freinent, voir interdisent l’emploi de carabines en plaine. Les chasseurs ressortent donc les armes à canons lisses, mais doivent quasiment réapprendre à s’en servir pour les tirs à balles. Voici donc quelques conseils qui devraient leur éviter le fâcheux loupé. Avec un canon lisse, et quelle que soit la munition employée, y compris les balles sous-calibrées, il ne faut plus espérer faire des tirs de longueur. Les spécialistes considèrent que, avec une arme très performante et munie d’une visée optique adaptée, la distance de 60 mètres semble être un maximum. Considérons donc un tir à cette distance, pouvant se faire en toute sécurité, puisque fichant très près derrière la cible en mouvement, et voyons les paramètres les plus importants à respecter. Si bien connaitre son arme est la base même du tir, ça ne suffit pas. Il faut également s’entrainer, jusqu’à ce que les résultats soient à la hauteur des espérances. Ça prend du temps et ça laisse des boites de cartouches vides, mais le passage à la phase 2 est à ce prix. Ensuite, il s’agit de mettre, sur la réalité physique du déplacement d’un projectile dans l’air (donnée de vitesse fournie par l’encartoucheur), deux estimations. D’une part la distance qui sépare le chasseur de la cible, et d’autre part la vitesse de déplacement de celle-ci… Reprenons en exemple ces trois données : vitesse du projectile (balle de fusil de chasse) : 480 m/s, distance de tir : 60 m, vitesse de déplacement de la cible 20 km/h, soit 5,55 m/s. Pour atteindre la distance de 60 m, la balle mettra 125 millièmes de seconde. Mais pendant ce temps, la cible aura parcouru 0,70 mètre… On voit de suite la difficulté de tirer sur un animal en mouvement. Compte tenu de la longueur moyenne de l’extrémité du groin à l’épaule d’un sanglier de poids moyen (60/80 kg) qui est de l’ordre de 50 cm, il faudra, à 60 mètres d’éloignement, prendre quasiment 20 cm devant le bout de groin… pour le toucher à l’épaule, si l’animal se déplace bien à la vitesse estimée. Dans le cas contraire, la balle pénétrera dans l’abdomen, voir même un peu plus à l’arrière. N’hésitez donc pas à tirer quelques boites de cartouches sur des cibles mobiles. Certes, cela à un coût, mais revenir déçu avec seulement des loupés comme souvenirs est la pire des punitions…

Les balles d’extrémités

Au bout des membres, les blessures des onglons sont très douloureuses et arrêtent rapidement un gibier de grand poids. L'animal, non poursuivi par les courants, cherchera une reposée, pour lécher sa blessure et atténuer sa vive souffrance. Comme chez les humains, l'innervation sensitive des extrémités des membres est particulièrement conséquente, d'où cette sensibilité exacerbée à la douleur, lors d’une atteinte. Néanmoins, la blessure étant peu invalidante, le blessé pourra prendre un grand parti dès le moindre soupçon de recherche, et mettra le plus de distance possible entre lui et ses poursuivants, pour n'être, la plupart du temps, jamais retrouvé. Si on ne dispose pas d'un chien tenace en poursuite et combatif au ferme, ou de chiens forceurs endurants, il ne faut surtout pas manquer le premier ferme, au risque de ne plus jamais le revoir. De nombreux sangliers tués en battues sont porteurs de lésions bien cicatrisées des extrémités des membres (absence complète des deux onglons d'une patte, un onglon arraché ou complètement retourné), et malgré ce handicap, se comportaient normalement dans les compagnies. Cela montre la grande difficulté de leur courir après. Beaucoup de ces sangliers blessés sont recherchés en vain, toujours fuyant loin devant les poursuivants, et la liberté retrouvée leur a permis de soulager leurs maux en une sorte de tampon de peau élastique et dure, parfois posée au sol dans les déplacements.

Efficacité des projectiles : impulsion ou puissance d’arrêt ?

De tous temps, les chasseurs ont tenté de déterminer un critère de sélection mesurable, quant au choix d’une munition selon le gibier chassé. Mais cela se révéla impossible, car aujourd’hui encore, aucune théorie physique ne permet de prévoir avec certitude le comportement d’un projectile dans le corps d’un animal. Après la guerre de 14/18, le général Journée, l’un des précurseurs de la balistique moderne, a établi un rapport entre l'énergie et la puissance destructrice des projectiles, dans son ouvrage « Tir des fusils de chasse », paru chez Gauthier-Villars en 1920. Il avança l'idée d'un indice de pénétration des projectiles dans les parties molles des animaux, sensiblement proportionnel à leur énergie cinétique par unité de surface (½mV2/S ou densité surfacique d’énergie en J/m²). Ce que l’on sait sur les munitions c’est que, à énergie égale, les impacts de deux projectiles de calibres différents (donc, densités surfaciques d’énergie distinctes), ne produiront pas les mêmes effets. Plus récemment, des travaux expérimentaux sur l’efficacité des projectiles de chasse, ont montré l’importance primordiale de la masse et de la vitesse…

[ LIRE LA SUITE... ]

Tirs de longueur : balles de membres assurées…

Ces blessures sont souvent la conséquence de tirs de longueur, notamment en plaine et dans les découverts, où les distances sont plus difficilement appréciées qu’en sous-bois. De plus, les balles lourdes utilisées en battues plongent rapidement vers le sol au-delà de la DRO, augmentant ainsi le risque de blessures basses. Les tireurs placés en plaine mais en lisière du bois, ont souvent un temps de retard sur les animaux débuchant. Dans ces conditions, la visée ne devient effective qu'après un parcours conséquent de ces derniers à découvert, occasionnant souvent ces blessures basses, pas toujours constatées lors du tir, laissant des animaux blessés sur le terrain, sans intervention de recherche programmée. En revanche, les blessures hautes des membres, fractures de l'omoplate, de l'épiphyse proximale de l'humérus au membre antérieur, du fémur au membre postérieur, ralentissent, voire immobilisent très vite l'animal, d'autant que ces blessures s'incrustent la plupart du temps en profondeur, dans l'entrée de la poitrine ou dans le bassin. Un grand cerf ou un lourd quartanier est pratiquement condamné à l'immobilité par une telle blessure, dès lors qu'une épaule ou une cuisse est très fracturée. Cela permet, toutes les mesures de sécurité ayant été prises, d’intervenir rapidement pour écourter l'agonie d'un animal.

Un puissant 7 mm : le 28 Nosler

En 1962, lorsque Remington a présenté son 7RM, la manufacture avait pour objectif de supplanter le .270 Winchester ou le .30-06 Springfield. Dans les années qui suivirent, au fur et à mesure que de nouveaux étuis de cartouches et de nouvelles poudres arrivaient sur le marché, ce 7 RM, considéré comme parfait, ne l'était plus, puisqu’étaient prises en compte, outre la vitesse, des nouvelles données : le recul, la précision, la durée de vie du canon et l'efficacité de la cartouche. Aujourd’hui, avec 23 options de poids de balles, le calibre 7 mm retrouve une belle vigueur : 100, 110, 115, 120, 125, 130, 139, 140, 145, 150, 154, 155, 160, 162, 166, 168, 170, 175, 180, 184, 185, 190 et 195 grains sont disponibles sur le marché. Parmi eux, un calibre mérite une attention particulière : le 28 Nosler. Munition mise au point en 2015 par Nosler, elle est intéressante pour le chasseur de grand gibier. Cette cartouche est basée sur l'étui de la vieille .404 Jeffery britannique, avec un collet réduit à 7 mm (0.284"). Il a été raccourci pour pouvoir être chambré dans des mécanismes conçus pour la .30-06. L'épaulement est de 35 degrés, avec un collet allongé pour bien sertir le projectile. Les armes chambrées pour le .28 Nosler ont un rayage d’un tour aux 19 pouces, ce qui donne une excellente précision aux projectiles de 160 grains (10,3678 g). Mais c’est sa flèche de tir qui impressionne le plus, puisqu’elle est donnée, avec cette balle de 160 gr, à +5cm à 100 mètres, +7,6 cm à 200 mètres, et -7,6 cm à 326 mètres. Avec une VO de 960 m/s, pour une énergie initiale de 4777 Joules, ce calibre a incontestablement des atouts pour plaire.

(Source SCI)

La « Lupo Best » de Benelli en 7RM est arrivée !

La carabine Benelli « Lupo Best » est conçue avec un ensemble de solutions intégrées, qui garantit une précision constante avec le « sub-MOA ». Plutôt légère, avec un poids de l’ordre de 3,1 à 3,2 kg, selon les calibres, la Lupo répond aux attentes, d’autant plus qu’elle est proposée depuis cette année en calibre 7RM. Sur le plan de sa conception, le châssis est en aluminium. Il assure la rigidité absolue de l’ensemble de l’arme et une excellente précision. Elle est équipée d’un boîtier de culasse en acier traité thermiquement, et une culasse flutée « BEST » dont la fluidité permet un armement rapide. L’extraction des étuis se fait acier sur acier, ce qui permet une évacuation ferme et sure. Une base de support d’optique Picatinny est intégrée au boîtier de culasse, ce qui permet le montage de tous les systèmes d’aide à la visée (points rouges et lunettes). Le système de verrouillage de la culasse est à trois tenons, garant d’une solidité à toute épreuve. Le canon, qui a bénéficié d’un traitement cryogénique, est flottant, éliminant les vibrations parasites lors des tirs…

[ LIRE LA SUITE... ]