Chablis Premier Cru Fourchaume

 

 

 

A Chablis, depuis 1713, les successeurs de Jean Vocoret ont tous hérité de la passion des vignes et de ses métiers. La renommée du domaine s’est affirmée au fil des générations, et aujourd’hui, Huguette, Christine, Yvon et Laurent ont toujours la même motivation, afin que la noblesse de leurs vins continue. Avec ce Chablis Premier Cru Fourchaume, subtilement travaillé du débourbage statique très léger jusqu’à sa mise en bouteille après un élevage de neuf mois, ce vin est à consommer à une température de 10 à 12°, qui lui permettra d’exprimer tous ses arômes et sa subtilité. Avec un potentiel de garde de 3 à 10 ans, il accompagnera, avec bonheur tous les fruits de mer et autres poissons.

 

Visitez le domaine de Yvon et Laurent Vocoret, à Chablis

 

L’enseignement agricole se mobilise pour le renouvellement forestier français

En déplacement sur l’agro-campus Tours-Fondettes, Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a annoncé le lancement d’un challenge dédié à l’enseignement agricole, « Une Forêt d’idées ». Le but est de mobiliser la jeunesse et la faire contribuer à l’objectif fixé par le Président de la République de replantation d’un milliard d’arbres d’ici 10 ans. Véritable poumon vert du territoire, les forêts sont plus que jamais confrontées au dérèglement climatique entraînant une augmentation des maladies ou des incendies, comme ce fut le cas l’été dernier, causant la disparition d’essences et d’espaces forestiers. Jusqu’au 17 février 2023, tous les élèves des établissements de l’enseignement agricole, encadrés par les équipes pédagogiques, et dans le cadre de leur programme d’enseignement, sont invités à se saisir de ce chantier d’exception pour imaginer, concevoir et réfléchir aux outils contribuant à la réussite de l’objectif fixé par le Président de la République. Le challenge vise à imaginer les moyens de répondre aux enjeux du renouvellement forestier : plantation, agroforesterie, innovations techniques, révisions organisationnelles…. Tous les projets sont possibles dès lors qu’ils s’inscrivent dans l’objectif de fabriquer la forêt française et contribuer à son développement. Tous les établissements pourront relayer leur participation au challenge, sous forme de vidéo et/ou de photos sur les réseaux sociaux. A cet effet, un kit dédié leur sera fourni et les opérations seront relayées par les canaux de communication du ministère. Les projets les plus pertinents seront sélectionnés par un jury composé de professionnels et de personnalités qualifiées qui se réunira fin février. Les trois meilleurs projets seront récompensés par des dotations exceptionnelles remises lors d’une cérémonie présidée par le ministre à l’occasion du salon international de l’agriculture.

Les lauréats de « L’arbre de l’année » 2022

Créé en 2011 par le magazine Terre Sauvage et l’ONF, ce concours récompense chaque année les plus beaux arbres de France. Présentés par des groupes (famille, association, communes…), ils ont été sélectionnés pour leurs caractéristiques naturalistes, esthétiques, historiques mais aussi pour le lien qui unit l’arbre au candidat qui le représente. Cette année, 150 arbres ont été présentés, et le jury, composé du magazine Terre Sauvage, de l’ONF, de l’association A.R.B.R.E.S, de la LPO et Île-de-France Nature s’est réuni début septembre et a sélectionné 14 candidats, qui ont été soumis au vote du public du 2 novembre au 4 janvier 2023. Avec 28 536 votes au total, le public s’est encore une fois mobilisé. Trois prix ont été décernés : le Prix du Jury, le Prix du Public et le Prix Coup de Cœur…

[ LIRE LA SUITE... ]

​​​​​​​Installation d'un radar ornithologique dans l’Oise

Un radar ornithologique a été installé dans le secteur de Gournay-sur-Aronde. Il restera en place pour une durée de 3 mois et permettra d'étudier notamment les couloirs de migration et l'impact que pourrait avoir l'implantation d'un parc éolien à proximité. Le radar, installé en partenariat avec l'ISNEA, est un outil scientifique de suivi de l'avifaune. Il dénombre les oiseaux 24h/24, détecte les groupes d'oiseaux par type de vol et leur altitude, estime les directions de vol. Cet outil permettra de déterminer objectivement l'impact que le projet de 6 éoliennes installées à Gournay-sur-Aronde et Antheuil-Portes, à proximité d'un espace naturel sensible d'intérêt local, pourrait avoir sur l'avifaune. Les résultats seront connus et diffusés l’été prochain.

Quand Michel Sardou fustige l'écologie politique...

Il n’a pas fait dans la dentelle Michel Sardou. Venu promouvoir sa tournée qui débutera en octobre prochain, il en a profité, sur le plateau de BFM TV, pour remettre la pendule de l’écologie à l’heure. « Je pense que tout le monde est écolo. On n’a pas envie de pourrir le monde. Mais d’un autre côté, je n’en fais pas une attaque… ». Au sujet de Greta Thunberg, il a répondu aux journalistes Olivier Truchot et Alain Marschall : « Celle-là, elle n’est pas très nette, elle me fait un peu peur quand même… Elle est excitée comme une pendule… ». Puis, il a servi Sandrine Rousseau : « Qu’on parle écologie en disant attention à des produits toxiques qu’on met dans l’alimentation ou l’agriculture, oui. Mais là, elle ne parle pas d’écologie… ». A propos du mari de Sandrine Rousseau, il glissa : « Le pauvre, franchement ! Il ne faudrait pas faire une marche pour aider ce pauvre mec ? ». Quant à Marine Tondelier, la nouvelle présidente de EELV, elle a eu également sa part de gâteau pour avoir déclaré vouloir une France sans millionnaires. « Elle ne parle pas d’écologie, elle dit qu’elle veut la peau de Bernard Arnault. Mais elle est con ! Bernard Arnault fait travailler des milliers de personnes… » a-t-il lâché, concluant « J’aime l’écologie, mais je n’aime pas l’écologie politique ! ». Les « vertes » se sont bien sûr défendues, et c’est Marine Tondelier qui ouvrit le bal : « Ce que Michel Sardou doit comprendre, c’est que les écologistes sont en train d’essayer de sauver les lacs du Connemara », a tweeté la députée. Puis ce fut le tour de Sandrine Rousseau qui, au cours de la manifestation contre la réforme des retraites, a publié une photo d'elle posant devant une pancarte… Trois titres du répertoire de l’immense Michel Sardou feront la conclusion : « La vallée des poupées », « Être et ne pas avoir été », « Attention les enfants, danger ! ».

 

Accidents de chasse du week-end dernier…

- Eure : Un homme blessé par balle dans un jardin

Alors qu’il était tranquillement dans le jardin d’une amie, un homme de 74 ans a été touché par une balle à Montreuil-l’Argillé, samedi dernier. Il était 11 h 30 quand les secours et les gendarmes ont été appelés. Le septuagénaire venait d’être touché au bras par un projectile, occasionnant une plaie importante qui a nécessité le transport du blessé vers l’hôpital de Bernay, puis une clinique de la région parisienne. Sur place, les gendarmes qui ont effectué les premières constatations ont découvert une balle à l’endroit où l’homme s’est effondré. Le secteur a été inspecté afin d'identifier l’éventuel auteur du coup de feu. Sept chasseurs ont été retrouvés à environ 2 km de l’habitation. Tous étaient en règle et négatifs au contrôle d’alcoolémie. Ils ont été auditionnés à la gendarmerie le soir même. Les investigations se poursuivent.

- Jura : une jeune femme blessée à la tête en forêt de Chaux

L’accident s’est produit en forêt de Chaux, dimanche 22 janvier. L’alerte a été donnée vers 15h40. Une jeune femme de 21 ans venait d’être touchée au front par une balle tirée lors d’une battue sur la commune de Falletans, en forêt de Chaux. Une enquête de gendarmerie est en cours.

- Var : là, c’est un chien qui a été tué par un tir, alors qu’il était, selon son propriétaire à une quinzaine de mètres de lui. Touché au cou, l’animal, une femelle beauceron âgée de 13 mois est mort sur place. « J’ai crié, mais je n’ai vu, ni entendu personne » a déclaré le randonneur, sous le choc, qui a fait appel à des amis pour redescendre le cadavre de son chien. Le président de la FDC, Laurent Faudon a indiqué qu’il n’était pas au courant de cette tragique histoire, et que : « si une société de chasse avait été à l’origine de cet accident, j’en aurais été tenu informé ». L’hypothèse d’un chasseur solitaire a été soulevée et une plainte a été enregistrée à la gendarmerie de Brignoles.

Concours international de dessin de l’IFAW

Destiné aux jeunes artistes âgés de 4 à 18 ans, l’IFAW (International Fund for Animal Welfare) a lancé la nouvelle édition du concours international de dessin du World Wildlife Day, la Journée Internationale de la faune sauvage. En coopération avec le Secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore sauvages, et le programme de Développement des Nations unies, le concours s’adresse aux jeunes âgés de 4 à 18 ans. Le thème de cette année est axé sur la coopération entre les différents acteurs engagés contre l’extinction des animaux sauvages : « Partenaires pour la préservation de la faune sauvage ». Ce thème a pour objectif de faire prendre conscience aux jeunes de l’importance des actions en commun pour obtenir davantage d’impact. Il est possible de soumettre son œuvre par voie électronique jusqu’au 6 février 2023.

Le site du concours : c’est ICI

La jeune activiste écolo, Greta Thunberg, arrêtée lors d’une manifestation en Allemagne

En octobre dernier, le gouvernement allemand a autorisé la société d’énergie « RWE » à étendre son exploitation minière au village de Lützerath, près d’Aix la Chapelle. Mais comme les écolos se sont opposés à cette autorisation et ont occupé les lieux, une décision de justice a acté la semaine dernière, l'expulsion des militants présents sur place. Pour les soutenir, la jeune activiste suédoise Greta Thunberg avait annoncé qu'elle se joindrait au mouvement pour dénoncer l’expansion de la mine de charbon… puisque les écolos allemands ont tordu le cou à leur nucléaire. Ainsi, elle a participé pendant plusieurs jours au mouvement de mobilisation, mais a été arrêtée par la police dont un porte-parole a déclaré que Greta Thunberg faisait partie d'un groupe de manifestants qui s'était précipité vers le bord de la mine à ciel ouvert, décrit par les agents comme « abrupt et extrêmement dangereux, et interdit d’accès ». La militante a donc été emportée manu militari par trois policiers jusqu’à l’un des fourgons des forces de l'ordre, où elle a été retenue quelques heures avant d’être libérée.

Disparue en Charente-Maritime, un chasseur retrouve sa chienne à Amsterdam

Le samedi 7 janvier, lors d’une sortie de chasse, une chienne anglo-français tricolore de petite vénerie, âgée de 4 ans, ne revient pas auprès de son maitre, Mickaël Gaudin, habitant Aujac (Charente-Maritime). Des recherches furent entreprises dès le dimanche soir, sans succès. Mais, coup de théâtre le lendemain, il retrouvait le collier de la chienne sur le bord d’une route, près de Pons. Aucun doute possible, puisque le collier était gravé de son nom et n° de téléphone. « J’ai neuf chiens, et Prune est la seule à ne pas être pucée et tatouée. Comme par hasard, c’est justement elle qui disparaît » soupçonna-t-il. Les jours suivants, il explora toutes les pistes possibles, sans succès. Il signale alors la disparition sur le site « Pet Alert » et s’abonne à tous les comptes d’animaux perdus sur les réseaux sociaux en France, mais aussi en Europe. Et le jeudi 12 janvier, il tombe par hasard sur des partages d’un groupe néerlandais, « Rescue Team Pajot VZW », une page pour animaux perdus sur laquelle il reconnait sa chienne Prune. Mickael Gaudin prit contact avec le modérateur du compte, auquel il envoya des photos de Prune, qui avait été trouvée errante et se trouvait dans un refuge… aux Pays-Bas, à mille kilomètres de son point de départ. Et le 19 janvier, après vingt-six heures de route, son maitre était de retour à Aujac, avec Prune, qui a retrouvé ses copains de chenil. Plainte pour vol a été déposée.

« Les chasseurs doivent accepter de négocier avec toutes les composantes de la ruralité… »

Le 9 janvier, le gouvernement présentait son plan sur la sécurité à la chasse, ce qui a incité « Le Courrier des Maires » à prendre l’avis de Charles Stépanoff, anthropologue, directeur d’études à l’EHESS et auteur de « L’animal et la mort ». Pour le scientifique : « l’un des problèmes est que l’on ne se parle plus et qu’il n’y a plus d’échanges. Sur un même territoire, les populations se côtoient, mais s’ignorent… ». Et il cite l’exemple de Laillé, en Ille-et-Vilaine, où un automobiliste a été tué par une balle perdue lors d’une battue aux sangliers, et où il est intervenu à la demande du maire. Au cours de cette réunion, dit Charles Stépanoff : « chaque partie prenante a pris la parole : agriculteurs, représentants des chasses privées, association de chasse communale, promeneurs, etc… Suite à ces concertations, des solutions ont été trouvées et des arrêtés municipaux ont été pris…

[ LIRE LA SUITE... ]

Des activistes anti-vénerie auteurs d’agressions physiques

C’est ce que titre Oise-Hebdo à propos de la chasse de l’équipage « La Futaie des Amis » qui s’est déroulée le mercredi 18 janvier. L’hebdomadaire écrit : La Société de Vènerie appelle à des sanctions contre les militants d’AVA (Abolissons la vènerie aujourd’hui) suite à des agressions physiques entre chasseurs et opposants à la chasse à courre survenus, mercredi 18 janvier, en forêt de Compiègne…Puis Oise-Hebdo reprend la déclaration de la Société de Vénerie : « L’équipage a chassé et pris un cerf dans le secteur du Vivier Corax. La chasse s’est déroulée dans le plus strict respect des règles, malgré les tentatives répétées de quatre militants du collectif AVA, emmenés par leur responsable Stanislas Broniszewski, de la perturber, notamment en s’en prenant aux chiens. Vers 16 H, alors que la chasse est terminée, les activistes enfreignent délibérément l’arrêté préfectoral qui interdit l’accès à certaines enceintes de la forêt lors des fins de chasse pour des raisons évidentes de sécurité…

[ LIRE LA SUITE... ]

Les opération de contrôle, menées par l'OFB, vont se multiplier...

Les opérations de contrôle, menées par l’OFB, vont se multiplier…

- Dans l’Oise, durant trois jours, du 7 au 9 janvier, une opération de police a mobilisé des inspecteurs de l’OFB qui ont contrôlé 140 chasseurs et relevé 11 infractions pour des défauts de panneaux de signalisation d’une action de chasse, des armes chargées sur les chemins et pour le non-respect de l’angle de 30°. Les récents incidents avaient alerté les autorités sur des manquements évidents aux règles élémentaires de sécurité, ce qui avait déclenché cette opération. Des rappels aux règles de sécurité ont été adressés aux chasseurs concernant la manipulation et la tenue des armes, et la circulation motorisée en espace naturel.

Dans le Finistère, sur réquisition du procureur de la République de Brest, les inspecteurs de l’OFB ont procédé à des contrôles routiers à Berrien et Scrignac, communes du parc régional naturel d’Armorique (Finistère Nord) dimanche dernier.  Les contrôles ont porté sur 41 véhicules, 31 chasseurs et 27 armes. Deux infractions à la réglementation relative au prélèvement maximal autorisé de la bécasse des bois ont été relevées. Ces opérations menées viennent donc renforcer le travail de fond effectué par l’OFB sur l’ensemble du territoire.

En Ariège, les agents de l’OFB vont réaliser des journées de contrôles d’ici la fin de la saison de chasse, « dans le cadre d’un plan validés par le procureur et le préfet ». La démarche se veut avant tout pédagogiques, mais sera également répressives en cas d’infraction. « Cela permettra d’informer et de sensibiliser les personnes rencontrées, tant sur la réglementation inhérente à la chasse, que sur le bon partage du territoire. L’idée étant de permettre la pratique de toutes les activités de loisir dans un cadre sécurisé optimal… ». (Photo OFB)

L’Assemblée nationale a voté l’interdiction des colliers électriques

Exigée par les défenseurs des droits des animaux, mais également souhaitée par la grande majorité des dresseurs, l’interdiction des colliers coercitifs a été votée par les députés (111 voix contre 5). Ces colliers, à pointes (dits étrangleurs), et électriques (dits à impulsions), ne seront donc plus attachés aux cous des chats et des chiens, et ne pourront plus être commercialisés… ni utilisés par ceux qui en possèdent. Le texte sera prochainement examiné au Sénat, avant de revenir à l’Assemblée pour son adoption définitive. La loi prévoit que « Tout contrevenant s'expose à une amende administrative de 750 euros, voire 3 750 euros en cas de récidive ou pour les professionnels du dressage. Elle interdit la vente, la cession onéreuse ou gratuite et la publicité de ces colliers de dressage, et toute personne qui enfreindrait cette mesure risque une amende de 3 000 €  (pour une personne physique) et de 15 000 € (pour une personne morale). En commission, les députés ont toutefois ajouté une dérogation spéciale au texte, d’une part pour les services des armées utilisateurs de chiens, et d’autre part pour les personnes habilitées aux opérations de capture d'animaux dangereux et errants.