Infos en bref et... dossiers chauds

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le petit journal de la chasse et de l'environnement

 Les brèves du jour 

 

(et en rubrique INFOS, celles des jours précédents...)

 

 

Pandémies : les animaux (de compagnie) sont-ils coupables ?

Avec près de cent millions d’animaux de compagnie, l’Europe s’interroge sur leur transformation physique et leur place dans le monde humain. La recherche de l’animal parfait conduit certains élevages à pratiquer une forme d’eugénisme, qui met les « NAC » (nouveaux animaux de compagnie) en danger et parmi eux, les chiens, y compris ceux de chasse. Ces animaux, sélectionnés sur le seul critère de la beauté, sont souvent en moins bonne santé que ceux qui passent par les épreuves de travail. Les études, sur les NAC et la faune sauvage, complexes et onéreuses, ne donnent pour le moment qu’une vision très parcellaire, mais les scientifiques sont confiants, bien qu’ils constatent un décalage entre la recherche et l’émergence des maladies. Selon l’IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) : « Si l’on maintient notre rapport à l’animal, que ce soit le commerce d’espèces sauvages, légal, illégal, l’agriculture intensive, la déforestation, on entre dans une ère de pandémies. La fréquence des crises sanitaires, comme la Covid, va certainement s’accélérer, et les prédictions tablent sur l’émergence de ce type de pandémie tous les cinq ou dix ans… ».

 

Les balles immobilisantes  

Par définition, elles stoppent net l'animal lors de l'impact. Mais, en dehors de la balle d'encéphale, à la fois immobilisante et mortelle, aucune d'entre elles ne provoque simultanément la mort. Le seul moyen d'arrêter un animal ayant acquis, au fil des années, une aptitude à la course sur quatre membres, est donc d'interrompre la conduction nerveuse (cerveau-membres). La seule balle réellement immobilisante est donc celle qui sectionne la moelle épinière en position haute, cervicale ou thoracique, dont la conséquence immédiate est la suppression de la mobilité et de la douleur en aval. Bien qu’elle ne soit pas mortelle, cette balle fait chuter instantanément l'animal d'un bloc, le privant de toute action motrice. Plus elle sera située haute dans le canal rachidien, plus le coma sera profond, mais la victime devra être achevée, n'ayant plus aucun moyen physique de se rebeller ou de fuir. Cette balle est assez fréquente, puisque la zone à atteindre sur un gibier de profil est assez étendue en longueur, allant de la tête jusqu'au bassin. Faut-il la rechercher ? Pas spécialement, car si la zone est longue, elle est aussi étroite. La balle idéalement placée reste donc la balle qui touche derrière l’épaule, immobilisante si elle est haute, mortelle car de cœur, si elle est plus basse.

 

Le déclin des oiseaux se poursuit

Les chiffres ne sont pas bons et la multiplication des observations pendant le confinement a masqué, un temps, la réalité. Le Muséum national d'Histoire naturelle est revenu sur les résultats de son programme « Stoc », de comptage des oiseaux, mené en partenariat avec L'OFB. Les dernières données confirment le déclin presque généralisé des oiseaux. La situation continue de se dégrader en ville, les oiseaux payant un lourd tribut à l'artificialisation toujours plus forte des milieux urbains. En campagne, les plus touchés sont ceux qui vivent et se reproduisent dans les champs, principalement les alouettes et les perdrix,, toujours victimes d’un environnement hostile, bien que des progrès significatifs aient été réalisés dans les traitements agricoles, qui privent toujours les oisillons de leur source d'alimentation exclusive les deux premières semaines de leur vie : les insectes. Le problème a trois causes, pas simples à solutionner : les besoins de la population, la production agricole, le respect de la faune sauvage… La PAC arrivera-t-elle à harmoniser ces trois facteurs ?

 

Le potentiel prometteur du venin de scorpion

Au « Royaume du scorpion », une entreprise dirigée par l’ingénieur égyptien Ahmed Abou al-Seoud, un chercheur saisit un scorpion par la queue et lui applique une décharge électrique pour obtenir une goutte de son venin. Ce puissant poison, aux propriétés pharmacologiques prometteuses, fait l’objet de toutes les attentions, et d’études très poussées dans plusieurs laboratoires du monde. « Des dizaines de molécules bioactives aux effets antimicrobien, immunosuppresseur et anticancer, ont été identifiées » selon le journal « Biomedicines ». A 7 000 dollars le gramme, l’affaire semble « juteuse », mais il faut savoir qu’un scorpion ne sécrète pas plus d'un demi-milligramme de venin… tous les 20 ou 30 jours, ce qui fait que, pour produire un gramme de poison, il faut entre 3 000 et 3 500 scorpions… Mais il y a un autre inconvénient : lorsqu’il est attaqué, le scorpion perd sa queue pour échapper à son assaillant. Malheureusement pour lui, ce sacrifice va entraîner également la perte de son anus. La nature étant bien faite, sans queue pour se défendre et sans anus pour déféquer, le scorpion arrivera malgré tout à se reproduire et assurer sa descendance affirme Solimary García-Hernández auteure de l’étude publiée dans « The American Naturalist ».

 

Un monument… musical !

Les sonneurs de trompe… de chasse, ceux qui sont restés fidèles aux traditions de la vénerie, vont être heureux d’apprendre la sortie de ce coffret de 6 CD qui couvrent tout l’art de la musique de chasse : Cd 1 : « Au Panthéon de la vénerie » (45 fanfares). Cd 2 : « Protocole et déontologie de la vénerie d’hier et d’aujourd’hui » (84 fanfares). Cd 3 : « Hommages, honneurs et dédicaces » (64 fanfares). Cd 4 : « Fanfares d’animaux et de circonstances » (72 fanfares). Cd 5 : « La chasse à tir en fanfares » (54 fanfares). Cd 6 : « Histoire et modernité à l’épreuve des exigences de la musique » (30 fanfares). Dans le livret qui accompagne cette collection magistrale, Philippe Dulac souhaite la « Bienvenue dans ce panthéon sonore », et Pierre de Rouälle « félicite Hubert Heinrich pour l’originalité de son initiative, contribuant avec faste à l’élargissement d’un patrimoine commun à la trompe des sonneurs et à l’activité des équipages ». Ce magnifique coffret, d’une richesse musicale incomparable, est disponible au prix de 64 €, frais d’envoi compris auprès de : Institut Hubert Heinrich, 8 rue du Bout dessous, 25250 Gémonval. Internet : www.ihh.gemon@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dossier chaud : Engrillagement : le malaise est-il de chaque côté de la clôture ?

Des milliers de rouleaux de grillage ont bouleversé les biotopes, coupé des passages séculaires, isolé des noyaux de populations. De plus en plus, des régions entières sont découpées en secteurs indépendants les uns des autres. Or, des échanges d’individus sont nécessaires d’une zone à l’autre pour maintenir la richesse d’un patrimoine génétique longuement acquis. Toute entrave est donc signe d’appauvrissement, ce qui, à terme, représente un danger pour la diversité de la faune sauvage… Quelques députés et sénateurs planchent actuellement sur le sujet et devraient, au début de l’année prochaine, présenter leurs premières propositions.

 

 

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Dossier chaud : Loup : grands mensonges et opération anti-chasse !

Avec un taux de croissance de 20% par an, les populations de loups se développent désormais de façon exponentielle. Officiellement, leur nombre est évalué à 580, moyenne de l’intervalle d’incertitude compris entre 528 et 633. Quant aux éleveurs, ils n’hésitent pas à dire que leur nombre est trop largement sous-évalué, compte tenu des témoignages recueillis sur le terrain, des observations, et des attaques perpétrées maintenant dans presque tous les départements. La faune sauvage paie elle aussi un lourd tribut aux prédateurs, dont ne se soucient pas assez les chasseurs, pourtant concernés au premier chef par cette campagne orchestrée depuis trente ans maintenant, et qui s’avère être une vaste entreprise anti-chasse sur la base de ce raisonnement : moins de gibier = moins de chasseurs. Il est vrai qu’avec l’arrivée de la première demi-douzaine de loups, les attaques passaient inaperçues, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Si nous ouvrons ce dossier en ce début d’année 2021, c’est surtout pour alerter que la situation est au bord du débordement, et qu’avec l’arrivée, tous les ans de plusieurs centaines de loups, les dérapages vont se produire… Quel rôle auront à jouer les chasseurs avec cette espèce protégée, donc non chassable ? Vos avis enrichiront le débat et seront publiés ici, dans ce dossier… 

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Dossier chaud : Référendum d'initiative partagée

Lancé le 2 juillet 2020, ce référendum a pour but de faire légiférer sur ces six propositions  :

• Interdiction de l'élevage en cage,

• Fin de l’élevage intensif

• Interdiction de l'élevage d'animaux pour leur fourrure,

• Interdiction des chasses dites traditionnelles dont la chasse à courre

• Interdiction des spectacles qui mettent en scène des animaux sauvages,

• Fin de l'expérimentation animale s'il existe une alternative.

 

 

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