Dimanche 21 août 2022 : festival « Chasse et Campagne », château de Vaux, à Fouchères (Aube)

Cette édition 2022 de « Chasse et Campagne » se tiendra le dimanche 21 août 2022, à partir de 10 heures et en continu jusqu’à 22 heures, au château de Vaux, à Fouchères (Aube). Edouard Guyot et son staff ont concocté le programme, enrichi de nouveautés. Parmi les points forts :

- Expositions : équipements et matériels de chasse, art de vivre, gastronomie, les grands cerfs de l’Aube ;

- Animations : ball-trap, tir à l’arc, concours de trompes, montgolfière, tracteurs anciens ;

- Démonstrations : vénerie à pied, sous terre, montée, fauconnerie, tir à l’arc à cheval ;

- Présentations : ânes du Bourbonnais ; chiens courants (AFACC10) ;

- Spectacles : monte amazone, poste hongroise, voltige cosaque ; 

- Vente aux enchères « chasse et campagne »

- Restauration : buvettes, bar à champagne,

- Village enfants : promenades à poney ; structures gonflables ; jeux en bois ; ferme pédagogique ;

Et :

- A 11h45 : cérémonie de Saint Hubert au son des trompes de chasse ;

- vers 18h30 : spectacle de vénerie : drag à cheval avec plus de 150 chiens de meute ;

- et jusqu'à 22 heures : spectacle de feux à 4 chevaux, concert de rock et grand feu d’artifice.

Si les Français manquent d’eau, les écolos, eux, ne manquent pas d’air !

Décidément, les verts n’ont peur de rien, en témoigne cette déclaration de France Nature Environnement : « Les économies d’eau ne doivent pas uniquement être imaginées en période de crise, c’est toute l’année et de manière systémique qu’elles nous permettront de nous adapter aux changements climatiques » déclare-t-elle dans un communiqué. Elle critique par ailleurs la gestion de l’eau « inadaptée à la réalité », préconisant la sobriété, la remise en cause du modèle agricole et la préservation des écosystèmes qui s’imposent désormais. Dommage que tous ceux qui crient « au sec… » aujourd’hui, aient la mémoire courte, si courte d’ailleurs qu’ils se gardent bien de rappeler que ce sont eux, les verts, qui depuis plus de dix ans ont fait démonter les ouvrages de retenues que les anciens avaient construit sur les cours d’eau, pour ralentir l’écoulement du précieux liquide, et faciliter ainsi son infiltration vers les nappes souterraines. Ce sont eux aussi qui ont combattu, parfois violement, le monde agricole qui souhaitait créer des réserves, oubliant que : « l’eau, c’est la vie ». Et tout ça pour quoi ? Pour permettre, au titre de la continuité écologique, aux tritons et autres salamandres de gagner l’amont. Depuis, les ruisseaux ne coulent plus, les rivières sont à sec et les fleuves à l’agonie. Qu’il s’agisse d’éolien, de véhicules électriques, d’énergie nucléaire, le cumul des erreurs des écolos-verts nous entraine vers un retour au Moyen-Âge. Pour l’eau, il y a des solutions, relativement simples à mettre en œuvre, et nous en avons parlé ici à plusieurs reprises, encore faudra-t-il s’appuyer sur le monde agricole et… mettre la main à la poche.


 Donnez votre avis 

Jean-Jacques Sempé : de Pagnol au Petit Nicolas…

Le dessinateur Jean-Jacques Sempé, illustrateur d’ouvrages de Marcel Pagnol et co-auteur, avec René Goscinny, du « Petit Nicolas », est décédé jeudi dernier, à quelques jours de son 90e anniversaire. Son « coup de crayon » a fait le tour de monde, faisant de lui l'un des dessinateurs les plus reconnus de sa génération. « Le dessin d'humour est un luxe absolu. Je suis sensible à la notion d'original. Je suis ravi d'imaginer que les gens soient heureux de posséder mes dessins, de la même manière que moi, j'ai le bonheur de posséder les miens » avait-il déclaré au cours d’un entretien, il y a quelques années. Né à Pessac, en Gironde, en août 1932, Jean-Jacques Sempé avait illustré des journaux et magazines de renom : The New Yorker, Le Figaro, Télérama, Ici Paris, Paris Match, Le Moustique, Le Rire, Noir et blanc, l'Express, le Nouvel Obs… L’homme aux plus de 15 millions de livres vendus, bien que propriétaire d'un appartement-atelier à Montparnasse, passait plus de temps, ces dernières années, dans sa maison de Draguignan, dans le Var. Ses obsèques seront célébrées vendredi 19 août, à Paris.


 Donnez votre avis 

​​​​​​​Kinshasa (RDC) au chevet des forêts, du 22 au 26 août

Cette 23e session de la Commission des forêts et la faune sauvage en Afrique, qui sera également la 7e session de la semaine africaine, compte démontrer l’importance des forêts et de la faune sauvage, par rapport à la résilience des populations africaines face aux crises et catastrophes que traverse le monde. Cet important événement aura pour but de mettre l’accent sur les enjeux liés à la gestion des ressources du Bassin du Congo, et à la collaboration de l’Afrique en générale, pour la gestion globale de la faune. Ce choix, porté sur la RDC, se justifie par sa riche biodiversité et son importance en matière environnementale. Cette conférence 2022 constitue donc le plus important forum au niveau continental sur les questions relatives aux politiques et aux aspects scientifiques et techniques.


 Donnez votre avis 

Saison de chasse 2022/2023 : dérapage strictement interdit !

Depuis les élections législatives, la perte de la majorité absolue par le président Macron fait craindre le pire, si une proposition de loi venait à être déposée. Il y en aura sans aucun doute, soit d’origine idéologique, auquel cas l’opinion publique ne servira pas de levier de pression, soit à la suite d’un nouvel accident, qui nous entrainera dans l’abime. Deux épées de Damoclès sont donc sur nos têtes, l’une concerne la vénerie du cerf, et l’autre la chasse en battue, la plus accidentogène des pratiques cynégétiques…

[ LIRE LA SUITE... ]


 Donnez votre avis 

Sécheresse : la Première ministre ouvre une cellule de crise

« L'épisode de sécheresse que nous vivons dans toute la France métropolitaine est historique », a déclaré la Première ministre, Élisabeth Borne, qui vient d'activer une cellule interministérielle de crise (CIC). Les Préfets ont ainsi pour ordre de réunir les commissions locales de l'eau, afin d'organiser un dialogue sur la priorisation des usages du précieux liquide dans chaque zone de tension. « Dans la continuité des points de situation organisée par les différents ministères en charge, avec les préfets de région et les agences de l'eau, la cellule interministérielle de crise permettra d'assurer une remontée d'information régulière par les Préfets des département des zones les plus touchées, d'anticiper l'activation éventuelle des plans ORSEC [Organisation de la réponse de sécurité civile)« eau » pour les agglomérations concernées et de coordonner les mesures de sécurité civile nécessaires à l’approvisionnement en eau des communes, explique le Gouvernement. Depuis le début du mois d'août, l'ensemble des 96 départements français de l'Hexagone sont en vigilance sécheresse, dont 46 en état de « crise », le plus haut niveau de vigilance prévu par le plan sécheresse.


 Donnez votre avis 

Cerf : les bois nouveaux vont se montrer…

Après une longue période de discrétion, les grands cervidés vont redevenir plus visibles. Les biches et faons de l’année vont retrouver les bichettes, invitées à prendre le large le temps de la mise bas, reformant ainsi les hardes que les plus vieux cerfs vont rejoindre et défendre âprement d’ici la fin de ce mois d’août. La période du brame n’est plus très loin et avec la réduction de la durée du jour, la grande faune va bouger. Facteur aggravant, les vendanges et la récolte du maïs qui vont déranger tous ceux qui avaient trouvé refuge en ces lieux, mais sur lesquels ils reviennent les nuits suivantes. Cela amène des franchissements de chaussées plus fréquents, donc un risque d’accidents accru. « La forte densité humaine et la création de nouvelles voies de circulation expliquent aussi le nombre élevé d’accidents » a déclaré un chargé de mission à l’OFB. Selon un programme d’étude de la mortalité routière des mammifères sauvages, les espèces les plus vulnérables sont les blaireaux, les hérissons, les lapins et les lièvres. Ensuite viennent les chevreuils, les sangliers et les grands cervidés. Bien que les réflecteurs de lumière et autres dispositifs ultra-sonique réduisent les risques, la meilleure des solutions, pour éviter ou réduire les conséquences d’une collision, est donc de réduire sa vitesse.


 Donnez votre avis 

​​​​​​​L’infinitésimal de la communication chez les animaux

Peu connues, car elles semblent agir en dehors de nos cinq sens, les phéromones sont de précieux agents de communication. Ces substances chimiques, apparentées aux hormones, d’où leur seconde appellation de « phéro-hormone », émises par la majorité des êtres vivants et certains végétaux, peuvent être transportées, et perçues, à plusieurs kilomètres. Leur diffusion englobe plusieurs significations : le marquage du territoire, la transmission de signaux à vocation sexuelle ou encore les alarmes. Certaines phéromones visent à apaiser, voir à attirer, celui ou celle qui va les percevoir…

[ LIRE LA SUITE... ]


 Donnez votre avis 

Encore un cadeau des Chinois : un nouveau virus nommé « Langya »

C’est le « New England Journal of Medicine » qui nous l’apprend, des scientifiques chinois ont découvert, dans la province de Shandong, à l’est de la Chine, un nouveau type de hénipavirus d’origine animale (également appelé Langya henipavirus, LayV) susceptible d’infecter l’homme.  Trente-cinq infections ont été confirmées, et une enquête plus approfondie a révélé que 26 des 35 cas d’infection ont développé des symptômes cliniques tels que fièvre, irritabilité, toux, anorexie, myalgie, nausées, maux de tête et vomissements. Le henipavirus est classé dans la catégorie des virus de niveau de biosécurité 4, avec des taux de létalité compris entre 40 et 75 %, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que ce taux est beaucoup plus élevé que celui du coronavirus. Il n’existe actuellement aucun vaccin ni traitement. « Jusqu’à présent, les cas de henipavirus Langya n’ont pas été mortels ou très graves, il n’y a donc pas lieu de paniquer… » a déclaré Wang Linfa, professeur dans le cadre du programme sur les maladies infectieuses émergentes à la Duke-NUS Medical School, qui a participé à l’étude.


 Donnez votre avis 

Quand l’économie de la forêt s’expose au grand public

En Belgique, Demoforest est l’évènement incontournable qui met, tous les deux ans, un point d’orgue à la grande foire agricole de Libramont. Après trois années d’absence en raison de la pandémie de Covid, la manifestation a retrouvé, les 2 et 3 août derniers, son aura, accueillant en forêt sur le territoire de Rossart, près de 38 000 visiteurs… En dépit d’un prix d’entrée de 20 € par personne, le concept Demoforest est réellement séduisant. Tout au long d’un parcours bouclé de 5 km en forêt, toutes les composantes de l’économie forestière s’exposent au grand public, de la gestion forestière proprement dite, à tous les pans de la filière bois, y compris dans ses aspects artistique et historique. La chasse y tient bonne place bien évidemment, notamment en matière de régulation des ongulés sauvages. L’expliquer au grand public et sensibiliser les jeunes générations était le challenge relevé par le Royal Saint Hubert Club. Les jeunes, filles et garçons, ont suivi assidument les animations pratiques des cours de chasse liés à la sécurité. Un excellent travail pédagogique pour un succès bien mérité. Toujours très spectaculaires, les démonstrations de gros matériels restent impressionnantes, de technologie et de maîtrise pour les hommes qui les pilotent. Elles côtoient celles qui intéressent les travaux liés à l’entretien des propriétés, ou bien encore des espaces verts, et où apparaissent de plus en plus de robots et de petites machines gérées à distance par un boitier de radiocommandes. En marge de toutes ces activités, l’abattage à la tronçonneuse des grumes d’épicéas, l’élagage acrobatique, restent admirables de précision, comme tous les travaux où le cheval est utilisé, en milieu ultra-sensible. S’agissant de la gestion des forêts, la problématique de la résilience, c’est-à-dire de leur résistance face aux évolutions climatiques, et agressions de toutes sortes, est de plus en plus évoquée par les organismes spécialisés dans ce domaine. C’est sans doute l’un des points les plus marquants de cette édition 2022, dans cette vaste fresque de toutes les activités humaines liées à la forêt et au bois.

J-M.T.


 Donnez votre avis 

​​​​​​​Il n’y aura bientôt plus assez de place pour les loups, dans les Alpes…

Ce sont les Suisses qui tirent la sonnette d’alarme. Ils prévoient que, dans 5 ans, les effectifs du prédateur vont littéralement exploser. La raison est simple, avec un taux d’accroissement de l’ordre de 20%, le résultat est exponentiel. Quand vous avez 100 loups, le cheptel s’enrichit de 20 individus par an, mais quand vous en avez 2 000, ce sont 400 nouveaux sujets qui peuplent et colonisent le territoire. Il n’est plus un jour sans que des attaques soient signalées. Ovins, bovins, poneys, et grande faune sauvage sont victimes des prédateurs de plus en plus audacieux. En 2021, on comptait déjà plus de 250 meutes de loups dans l'espace alpin, écrit le « Groupe Loup Suisse ». « Avec la nouvelle génération de cette année, on va passer la barre des 300 meutes, et dans cinq ans, ce sont mathématiquement quelques 800 meutes qui essaieront de survivre sur l’arc alpin, avec les dégâts collatéraux qui vont avec…


 Donnez votre avis 

Au Maroc, la chasse du mouflon de Barbarie

Aujourd’hui encore, aucune espèce sauvage ne pose autant d'énigmes aux zoologistes que le mouflon de Barbarie. Malmené depuis des décennies par une explosion démographique humaine incontrôlée, le « tur » africain, appelé aussi localement « aoudad » en langue berbère, va mieux, depuis que les autorités ont entrepris de le sauver. Son habitat naturel s'étend sur toute l'Afrique du nord, du Maroc au Tchad, en passant par le Soudan. L'aoudad s'est donc adapté aux habitats disponibles, des montagnes rocheuses et souvent enneigées de l'Atlas, au désert de Nubie. Après dix années d’efforts soutenus, les résultats sont là, et le Maroc, depuis 2021, a réautorisé la chasse de quelques mâles sélectionnés, âgés d'au moins sept ans, désignés par les autorités en charge de sa gestion. « Actuellement, le nombre de mouflons à manchettes, dans les enclos d’acclimatation, dépasse les 2 000 individus et après les réintroductions de l’espèce en milieux ouverts, les populations sauvages se portent très bien. Cela nous a permis de lancer cette phase pilote, qui passe par des contrats établis avec des sociétés marocaines de chasse touristique. Nous avons actuellement deux territoires où la valorisation cynégétique du mouflon est encadrée : Béni-Snassen et Tizi N’Test. Nous préparons cette étape depuis 1998, à travers notamment une collaboration avec la FAO et la République Tchèque. Nous avons fixé le seuil des mouflons concernés par la valorisation cynégétique à 10 par zone et par année, sachant qu’il s’agit là d’un seuil bien en deçà du potentiel de valorisation durable que nous permet le stock actuel » a déclaré un responsable des services de la chasse des Eaux et Forêts du Maroc.


 Donnez votre avis