Mais que se passe-t-il donc avec les sangliers ?

Ils sont partout et, apparemment, les chasseurs ont bien des maux à réguler l’espèce. Mais à qui en incomber la responsabilité ? La saison avance, et si, dans près de la moitié des départements, les plans de chasse sont proches des prévisions, dans les autres, ils sont assez nettement en retard. Les causes sont identifiées : zones de restriction géographique (retraits des propriétaires, emprises du secteur public, droits de chasse réservés), zones de restriction temporelle (forêts péri-urbaines), consignes de tirs trop draconiennes sur des animaux adultes et subadultes, présence de marcassins, errement des animaux en quête de nourriture (absente cette année en forêt), devenus, pour un temps, infidèles à leur territoire. Mais cela suffit-il à expliquer le découragement qui semble gagner nos rangs, et principalement ceux des petites sociétés, désormais en manque d’effectifs, et dépassées par l’abondance ? Aux portes, et dans les villes, les faits divers s’accumulent, comme à Toulouse où un sanglier de 55 kg a dû être abattu par le lieutenant de louveterie du secteur, car les autorités craignaient, à juste titre, un accident. Mais pourquoi les animaux sont-ils si proches ? Pour une raison simple : les zones périurbaines sont devenues des havres de tranquillité et offrent, à proximité, les ressources alimentaires nécessaires. Alors pourquoi aller plus loin et risquer de prendre une balle. Ainsi donc, les conflits environnementaux se multiplient, ciblant à chaque fois les chasseurs… quand ils tuent des animaux, mais aussi quand ils ne les tuent pas. Allez comprendre !

Le rut du renard

Ennemi héréditaire des chasseurs de petit gibier depuis les temps les plus reculés, le renard a résisté à toutes les tentatives de destruction. Aujourd’hui, malgré une régulation nécessaire en certains lieux, il se porte bien à la campagne, mieux encore aux portes des villes où il tire, sans grande fatigue, sa pitance. Son taux de reproduction est en général bon, sauf les années où une trop grande humidité règne dans les terriers. En janvier, va commencer la saison des amours, qui se poursuivra jusqu’à mi-février. Pendant cette période, les testicules des mâles grossissent, atteignant parfois 5 à 6 fois leur volume normal, et au cours de l’œstrus des femelles, qui dure trois semaines, la fécondation ne sera possible que trois jours seulement. Leur vulve est alors enflée, rose, humide, et lors de l’accouplement, le « verrouillage » qui suit la copulation peut durer jusqu’à 90 minutes. Pendant la saison des amours, les renardes aboient dans la nuit, à l’écoute des réponses des mâles. Quand tout s’est bien passé, les renardeaux naissent dans un terrier, après 52 à 54 jours de gestation. Ils seront, chez les femelles adultes, 4 ou 5, ce qui ne posera pas de problème d’allaitement puisque la renarde aura 8 mamelles à leur offrir. Comme pour toutes les espèces, l’abondance de la nourriture influencera l’importance de la portée, la seule dans l’année. Un renardeau pèse une centaine de grammes à la naissance et un sex-ratio de 1/1 est attribué à l’espèce. A quatre semaines, les jeunes effectueront leurs premières sorties à l’air libre, en restant cependant très proche de la gueule de terrier. Puis, la confiance venant, ils s’en éloigneront, mais toujours sous la surveillance de la renarde, surveillance qu’elle exercera jusqu’à ce que ses petits aient atteint leur maturité, vers l’âge de 9 ou 10 mois.

Le sanglier, gourmand et… gastronome

Un sanglier ça mange de tout ! Certes, c’est un raccourci, mais c’est aussi une évidence. L’opportuniste omnivore a quand même des exigences quant à ses choix alimentaires… qui conditionnent, pour un temps, son installation. La nature du peuplement forestier et l’environnement agricole où il vit, seront donc de grande importance. Forestier par souci de sécurité, le sanglier prend ses quartiers là où il trouve une grande partie de sa nourriture. Les différentes espèces de chênes fournissent, selon les régions, une nourriture abondante mais saisonnière et pas toujours suffisante. Les glandées sont souvent irrégulières, surtout pour les espèces plus septentrionales telles que le chêne sessile ou le chêne pédonculé. Pour les espèces plus méridionales comme le chêne pubescent, le chêne tauzin, le chêne vert, le chêne kermès, voir le chêne liège, les glandées sont souvent abondantes et beaucoup plus régulières. Ces variétés contribuent largement à l’installation des populations de suidés dans le sud de la France. La disponibilité des glands varie suivant les sites, de septembre à juin. Les nombreuses analyses qui ont pu être faites sur la composition du bol alimentaire montrent qu’ils ne représentent que 20 à 40% de l’alimentation globale. La consommation maximum de glands se situe d’octobre à mars. Ensuite elle diminue jusqu’à épuisement de la ressource. Il est à noter toutefois que le sanglier n’est pas le seul amateur de fruits forestiers tels que les glands et autres faines. Beaucoup d’autres bouches et becs en sont gourmands, et la part restante pour les sangliers est bien difficile à évaluer…

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Les grands vieux sangliers de France et… d’ailleurs

Selon des témoignages de la fin du 19e siècle, les plus gros sangliers vivaient en Sibérie du sud, en Mandchourie, au Kazakhstan, et certains grands vieux sangliers pesaient plus de trois cents kilos. Le sanglier des immenses jonchères d’Astrakan, moins grand que celui du Caucase, pesait quand même plus de 200 kilos, alors que les grands mâles des vallées caucasiennes atteignaient quelques fois un poids supérieur à 700 livres, ce qui est encore possible aujourd’hui. Dans l'édition de Brehm de 1922, on peut lire que le naturaliste Radde a relevé, dans le Caucase, le poids de 700 livres pour un grand sanglier pesé plein. En Europe centrale, des animaux de deux cents kilos et plus n’étaient pas rares, mais pratiquement inexistants en France, bien que quelques sujets de ce poids aient été tués dans l'Est, notamment dans les Ardennes…

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L’âge du sanglier, par les incisives

Le prélèvement national annuel de sangliers, dépasse désormais les 700 000 têtes. Malgré cela, il semble que les observations, dans le but de mieux connaitre la structure des populations, ne soient plus trop pratiquées par les chasseurs. Pourtant, il serait souhaitable d’apprécier le plus simplement et le plus rapidement possible, l’âge des animaux tués. Bien que quelques initiatives aient été prises, on ne sait que très peu de choses à propos de l’âge des sangliers tués à la chasse. Certes la fourchette est serrée, puisque 99% des animaux sont éliminés avant l’âge de 5 ans, mais c’est justement dans ceux-là que se détermine la formation des compagnies. Que devient une laie ragote qui se retrouve seule ? Vit-elle en ermite ou se rapproche-t-elle d’une compagnie ? Sera-telle acceptée après une période de probation, ou rejetée ? Selon leur âge, les comportements seront bien différents. Si les animaux de première année sont assez facilement reconnaissables à leur livrée respective (marcassins et bêtes rousses), il n’en est pas de même avec les animaux dans leur deuxième année et troisième année (bêtes de compagnie et petite laie ragote). L’examen des dents peut donc déterminer l’âge d’une bête noire avec certitude, jusqu’à ce qu’elle atteigne trois ans…

 

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La chasse ? C’est 1% de notre passé et 99% de notre mémoire collective…

L'histoire humaine de la chasse s'étend sur au moins 500 000 ans, et il n'y a guère que 5 000 ans que l’homme peut s’en passer comme nécessité vitale. Les chiffres sont explicites : cela ne représente qu’un tout petit 1% de notre passé, alors que 99% de notre mémoire appartient à la geste cynégétique. Et qu'on le veuille ou non, nous en sommes profondément marqués… Si nos lointains ancêtres étaient restés comme les singes ou les oiseaux, perchés dans les arbres à l'abri des prédateurs, vivant en égoïstes, se contentant des fruits pour se nourrir et du feuillage pour s'abriter de la pluie et du soleil, nous vivrions encore une existence de « grands primates », et nous n'aurions sûrement pas ici l'occasion de réfléchir sur ce sujet. Yves Coppens, professeur au Collège de France, remarque que c’est en devenant bipède que l’homme a commencé à manger d’autres mammifères. « Il y a 800 000 ans, dit-il, l’homme a adopté, comme les autres carnivores, l’habitude de manger à heures fixes, habitude qui s’est perpétuée lorsque, de chasseur, l’homme est devenu paysan, puis citadin ». Mais, Claude Fischler, spécialiste de l’alimentation au CNRS, affirme que « si nous n’avions pas commencé à manger de la viande, il est probable que l’évolution, qui a abouti à l’Homo sapiens, ne se serait pas faite »…

 

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Le tétras-lyre

Communément appelé petit coq de bruyère, le tétras-lyre (tétrao tetrix) est aussi dénommé petit tétras, coq des bouleaux, coq noir, lyrure, tétras à queue fourchue, et même faisan pour les montagnards. Il appartient à l'ordre des gallinacés, famille des tétraonidés. Les mesures de sauvegarde ainsi que les nombreuses actions menées et appliquées en faveur du tétras-lyre, laissent espérer que ce combattant alpin restera pour longtemps encore, l’emblème de nos montagnes.

Par Gérard Vaglio

 

La bosse du garrot chez le cerf

Cette proéminence, située à la pointe des omoplates, n’est pas sans éveiller la curiosité. Baptisée « bosse du garrot » ou « bosse des ânes », elle devient visible chez le cerf dès sa cinquième année. Le mégacéros, il y a plus de 10 000 ans, portait déjà une bosse très saillante, située juste à la verticale des omoplates, comme le montrent certaines peintures rupestres. D’ailleurs, une dizaine de spécimens, trouvés dans les tourbières d’Irlande au 18e siècle, attestent également de la présence de cette particularité. En art pariétal, cette excroissance est souvent représentée dans une couleur plus foncée que le reste du corps. Chez le cerf élaphe, de multiples évènements ont fait que cette bosse est devenue, au fil du temps, plus saillante. En cette période de brame qui commence à être sonore, les observations vont se multiplier, une bonne occasion d’en apprendre un peu plus sur notre roi de la forêt.  

 

Premier paramètre : l’âge

La cinquième année d’un cerf marque la fin de l’évolution de son squelette. Jusque-là, du point de vue corporel, sa silhouette s’inscrivait dans un rectangle. Désormais, à 5 ans, elle va tout doucement évoluer vers un trapèze, dont la grande dimension est située au niveau des épaules. D’un équilibre des masses presque parfait, entre l’avant et l’arrière, le corps va prendre du volume et du poids sur le train avant. Du point de vue pondéral, plus le déplacement dans ce sens sera prononcé, plus les marques des omoplates dépasseront la ligne dorsale. Gaston Phébus traduisait ce phénomène en ces termes : « Le cerf est tout lion devant, et tout lévrier derrière… ». L’émergence de la bosse du garrot traduit donc, dans un premier temps, la maturité de l’animal, puis dans un second temps, sa vieillesse. Comme chez tous les êtres vivants, cette dernière période de la vie vaut beaucoup de désagréments, notamment celui de l’usure des dents, qui entraine la dégradation du pouvoir de mastication. Il en résulte que l’ingestion des aliments devient insuffisante pour satisfaire aux besoins d’une carcasse qui approche, voire dépasse parfois les deux cents kilos. Les conséquences de ce déficit alimentaire sont assez rapides. La masse musculaire fond, les côtes commencent à se découvrir, et cette évolution a pour effet de rendre la bosse plus proéminente. Contrairement à certaines fausses affirmations, ce ne sont pas les vertèbres qui auraient grandi avec l’âge, mais bel et bien le soutien musculaire qui a considérablement régressé. Dans le même temps, le ventre a tendance à s’affaisser, tirant de ce fait vers le bas une partie de la masse musculaire du thorax. Point culminant de la ligne dorsale, la bosse se trouve donc de plus en plus dégarnie à sa base, accentuant ainsi son aspect collinéen, et ce relief va encore s’accentuer au fur et à mesure que le cerf se dirige vers des âges qui dépassent la douzième année. Le cou et le dos vont alors se prolonger de façon quasi linéaire, et cette ultime transformation aura pour conséquence de donner cette impression de cerf « bossu ». Cet élément corporel est donc un indicateur intéressant de l’état de santé de l’animal.

L’infinitésimal de la communication chez les animaux

Peu connues, car elles semblent agir en dehors de nos cinq sens, les phéromones sont de précieux agents de communication. Ces substances chimiques, apparentées aux hormones, d’où leur seconde appellation de « phéro-hormone », émises par la majorité des êtres vivants et certains végétaux, peuvent être transportées, et perçues, à plusieurs kilomètres. Leur diffusion englobe plusieurs significations : le marquage du territoire, la transmission de signaux à vocation sexuelle ou encore les alarmes. Certaines phéromones visent à apaiser, voir à attirer, celui ou celle qui va les percevoir.

 

Dans le domaine animal

Le grand gibier n’échappe pas à la règle, notamment pour le plus grand de chez nous, le cerf. Attributs réservés aux mâles, les bois sont les premiers vecteurs de phéromones de tous ordres, et de toutes destinations. Marc Rolland, docteur vétérinaire, auteur de la thèse « Le statut du cerf élaphe dans les Alpes-Maritimes » (Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, 2003), évoque le rôle des bois dans la diffusion des phéromones, par frottis de la ramure contre des espèces forestières odoriférantes. Cependant, les phéromones peuvent également être véhiculées dans, et par l’air. Les larmiers du cerf sont une importante source d’émission, qui permet à l’animal d’indiquer sa présence et de s’identifier par rapport aux autres individus présents dans le secteur. On retrouve les mêmes schémas de distribution chez le chevreuil, dont les « brosses » émettent des phéromones qui sont, soit dispersées dans l’air, soit déposées sur la végétation lorsque l’animal se déplace. Il en va d’ailleurs de même pour les glandes interdigitales qui jouent un rôle important quand l’animal fait ses grattis sur le sol. Ces emplacements particuliers sont donc riches en phéromones de marquage, accentué encore par les brocards, lorsqu’ils marquent les arbustes avec leurs glandes frontales. Les ongulés de montagne, tel le chamois, l’isard et le mouflon, utilisent quasiment les mêmes moyens pour se signaler ou s’identifier. Les glandes rétro-cornales jouent d’ailleurs un rôle très important chez le chamois et l’isard. Quant au sanglier, les phéromones sont essentiellement véhiculées par la salive et surtout l’urine. Le marché des produits attractants pour la bête noire fait d’ailleurs l’objet d’une offre pléthorique…

 

Et les autres ?

Mais ces phéromones ne sont pas le seul apanage du grand gibier. Les insectes émettent également ces substances, et c’est notamment le cas de la chrysomèle, dont l’impact indirect sur le sanglier peut être très important. En effet, cet insecte coléoptère s’attaque aux racines du maïs, et peut en ravager les cultures en seulement quelques dizaines de jours. L’insecte est d’autant plus dangereux qu’il se fixe dans le sol, et perdure d’une année à l’autre. Parmi les moyens de lutte, figurent les insecticides et la rotation pluriannuelle des cultures. Si la première solution est désormais rigoureusement encadrée, la deuxième solution est une affaire de méthodes culturales. Mais il en existe une troisième : le piège à phéromones. Il s’agit en fait de simples tubes en carton ou en plastique, dans lesquels sont déposés de la glu et des phéromones de chrysomèles femelles. Attirés, les mâles se déplacent et se font alors piéger par la colle. Cette technique, très sélective, permet de ne pas impacter les autres insectes, dont le rôle est très important dans la biodiversité et la relation que peut avoir le monde des insectes avec celui des plantes. Infinitésimal de la communication, les phéromones restent encore un vaste champ d’investigation pour les chercheurs.

Le tir des marcassins

S’il est un sujet qui a fait polémique, c’est bien celui qui concerne le tir des marcassins. Le papier, dont il est question aujourd’hui, a été écrit par Christian Busseuil en 2005. Quinze ans après ces théories, osées et quasiment révolutionnaires à l’époque, la chasse du sanglier a-t-elle évoluée, et peut-elle faire face, seule, à la prolifération des bêtes noires ? Réduire les populations est un souhait que l’on entend dans tous les bureaux, de l’administration, du monde agricole, des structures fédérales cynégétiques, mais qu’en est-il sur le terrain ? Les chasseurs ne veulent pas, ou ne peuvent pas ? Remontons donc à cette année 2005, où déjà les premières carences dans la gestion de la bête noire se faisaient sentir…

 

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Fauchaison de printemps : évitons le massacre !

Chaque année, à la période de la fauchaison de printemps, des milliers de faons de chevreuils sont inexorablement déchiquetés par les faucheuses… La prise en compte de l’environnement s’impose aujourd’hui comme une priorité incontournable. Les ruraux travaillent dans cette direction sans avoir attendu les pleureuses écolos. La nature vit et… évolue. Même si des marginaux ternissent encore l’image du métier par des actions frauduleuses, la production agricole française apporte globalement des garanties de qualité. Mais, si notre réglementation encadre plus strictement qu’ailleurs les techniques de production, qu’elles soient animales ou végétales, elle ne dit rien sur les méthodes de récolte, toujours très destructrices et laissées à l’entière initiative des agriculteurs. Ce n’est donc que très récemment que la recherche s’est intéressée au sujet… Dans notre rubrique « Faune sauvage » vous découvrirez un dossier sur les prochains travaux de fauchaisons et les enjeux que représentent, pour les agriculteurs et les chasseurs, le sauvetage des faons et de la petite faune sauvage.

 

- Texte Christian Busseuil et Hubert Buiron

- Photos Odile Curchod et C. Busseuil

 

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La toison du sanglier

Pour ceux qui chassent le sanglier depuis longtemps, il n’est pas douteux qu’ils en ont vu de toutes les couleurs…

 

Si le vocable « bête noire » est souvent employé pour qualifier le sanglier, il n’en est pas moins vrai que le noir n’est pas, et loin s’en faut, la couleur officielle et naturelle. Les poils, production filiforme de l’épiderme, couvrent entièrement ou partiellement le corps des mammifères, et influe sur la couleur. Il est issu d’un bulbe pileux inséré dans l’épiderme dont les parois sont tapissées de glandes sébacées assurant l’imperméabilisation du pelage. Des muscles horripilateurs ont pour fonction de faire dresser le poil sous l’action de différents facteurs extérieurs (froid, pluie, énervement, peur, etc…). Constitué de cellules produisant de la kératine (kératinocytes), qui est une protéine soufrée, principal constituant du cheveu, des ongles, des plumes des oiseaux ou des écailles des reptiles et des poissons, et de la mélanine (mélanocytes) assurant la coloration plus ou moins foncée de la toison, un poil est constitué de trois parties : la cuticule externe, le cortex et la moelle. Suivant les parties du corps où ils sont implantés, leur nombre peut varier de 200 à 700 au centimètre carré…

 

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La faune sauvage d'Afrique australe

Outre le fameux « Big Five » composé de l’éléphant, du rhinocéros noir, du lion, du léopard et du buffle Caffer, l’Afrique australe abrite un grand nombre d’autres mammifères terrestres et marins. Une vingtaine d’espèces d’antilopes y parcourent les différents biotopes, des plaines arborées au montagnes désertiques. Parmi elles, citons le grand koudou, l’impala, la plus commune, le dik-dik, la plus petite qui accuse seulement un poids compris entre 3 et 5 kilos, et la plus grosse antilope du monde : l’éland du Cap dont le poids des mâles adultes peut varier de 600 kg à près d’une tonne. Dans le document visuel joint, vous verrez des espèces photographiées par Hubert Maes, lors de ses périples en Namibie, Afrique du Sud, Zimbabwe ou Mozambique…

Certains animaux manquent à l’appel, mais c’est bien ce qui fait de la photo un « hobby » si envoutant !

En ce temps de restrictions et de confinement, ce « télésafari-photos », vous emmènera loin de chez vous, au cours d’un voyage virtuel certes, mais excellent pour le moral.

 

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Hubert MAES PHOTOGRAPHY

Web : https://naturephotography-hm.webself.net

Instagram : @hubertmaesphotography

Facebook : NATURE PHOTOGRAPHY – Hubert MAES