Hunting Action Channel

A l’est de l’Europe, les sangliers bulgares…

La discrète Bulgarie est certainement l’un des derniers pays, en Europe, où d’immenses territoires restent à découvrir. La Bulgarie est le lien entre l’Europe et l’Orient. Ce pays est un étonnant assemblage de montagnes, de forêts, de vallées perdues, de riches plaines agricoles, de lacs et de rivières, avec un large accès à la mer Noire. Tout est possible en Bulgarie, et bien évidemment, la pêche et la chasse, dans un délicat mélange de soleil, de joie de vivre et d’essence de rose, dont les Bulgares sont les grands spécialistes pour en extraire les plus subtiles senteurs. Au cœur des Balkans, la Bulgarie est aussi un mélange de civilisations orientales et occidentales, ce qui permet d'admirer des joyaux archéologiques et architecturaux uniques, servis par une riche histoire. Grecs, Thraces, Byzantins et Ottomans s'y sont affrontés, laissant des vestiges de leur civilisation et de leur langue. L’empire Ottoman a marqué de sa forte empreinte le pays, après cinq siècles d’occupation. C’est en 1878 que la Bulgarie a obtenu une relative indépendance… qui ne sera reconnue qu’en 1908, et exprimée par des constructions raffinées qui ont marqué la « Renaissance nationale ». Majoritairement orthodoxe, le pays compte aussi de nombreuses églises et monastères d’une grande beauté. République parlementaire et démocratique, avec un haut indice de développement humain, la Bulgarie est membre de l’Union européenne, de l'OTAN et de l'Organisation mondiale du commerce. Très active en matière d’écologie, la Bulgarie, signataire du protocole de Kyoto, a réussi à atteindre, dès 2010, son objectif de réduire de 30% ses émissions de CO². Bénéficiant d’un climat continental très marqué au nord, et subméditerranéen au sud, la Bulgarie permet de chasser toutes les espèces européennes de gibiers, qui bénéficient toutes d’une gestion rigoureuse : cerfs, sangliers, chevreuils, chamois, mouflons, daims, coqs de bruyère, ours brun, loups, bécasses, faisans et autres oiseaux, sur d’immenses espaces vierges, où une chasse naturelle est encore possible…

Par Christian Busseuil

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Une première en Belgique : la « journée de chasse coordonnée »

Dans l’Unité de gestion cynégétique du massif de Saint-Hubert (UGCSH), les plans de tir imposés sur la base des données recueillies par le Département Nature Forêt, ont été l’an dernier particulièrement augmentés, notamment sur le secteur 1, situé dans la région de Nassogne. Ce secteur, qui est l’un des cinq qui composent l’Unité de Gestion du massif, couvre une superficie de 14 524 ha. Pour la saison 2022, le minimum de prélèvements à réaliser s’élevait à 120 cerfs coiffés et 306 non coiffés, dont au moins la moitié en biches et bichettes. « Ce plan m’apparaissait quelque peu exagéré par rapport à la population existante » souligne le président de l’UGCSH, Paul-Emmanuel De Becker-Rémy, précisant : « Ainsi, la réalisation du tableau de chasse en fin de saison laissait apparaître un déficit de quelques 23 coiffés et 65 autres, confirmant la difficulté d’atteindre l’objectif imposé. Cela dit, en tant que responsable de l’exécution des plans de tir, l’Unité de Gestion devait faire quelque chose. D’ailleurs, la législation en vigueur permet de chasser jusqu’au 31 janvier, en cas de non-réalisation des minima, et pour réduire les densités de sangliers, là où elles sont encore trop importantes… »

Par Jean-Marc Thiernesse

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En Belgique : traque-affût en province de Namur

Mode de chasse qui a le vent en poupe, la traque-affût fait école. Considérée, à juste titre, comme étant plus sécurisante que la battue traditionnelle, de plus en plus de responsables de chasse la mette en pratique. Chez nos voisins belges, à l’ouest de la base aérienne de Florennes, le bois de la Sapinière est un territoire privé familial mutualisé avec un territoire communal, le tout pour une superficie d’environ 300 ha. Les lisières s’ouvrent sur les plaines cultivées et les pâturages du Condroz, et en cœur de forêt favorable aux feuillus, le chêne domine. Seuls 5% de la superficie du domaine est couverte de résineux. Dans ces lieux, Jean-Louis Menne affiche ses priorités quant à la gestion de la Sapinière : régénérer les peuplements de feuillus sans engrillagement, et parvenir à obtenir, puis à entretenir une population de chevreuil en harmonie avec les capacités nourricières du milieu…

Par Jean-Marc Thiernesse

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Comment attirer les jeunes chasseurs aux chasses en battue ?

Dans tous les départements les jeunes manquent de plus en plus dans les chasses en battue. Si, à la campagne, les cartes de chasse sont plutôt faciles à dénicher, le problème est plus délicat pour un jeune chasseur citadin. Pourtant, ces renforts sont accueillis à bras ouverts dans beaucoup de petites sociétés communales, là où règne encore l’esprit de partage et de camaraderie, contrairement à certaines chasses qui n’ont de grand que le tableau, peu importe comment il est réalisé. Les présidents d’ACC, d’ACCA, ainsi que des maires de petites communes rurales sont nombreux à avoir pris la mesure de la difficulté, car au-delà de l’acte de chasse lui-même, il y a la gestion du grand gibier dont ils ont la responsabilité. Les initiatives ne manquent pas, certains présidents ayant choisi de faire cadeau de la carte la première année, puis proposent un tarif différencié pour la suite. Ces décisions sont certes louables, mais ne faut-il pas aller plus loin ?

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Stéphane Deguilhen, sculpteur de la faune sauvage

Bien qu’originaire du sud de la Corse, Stéphane Deguilhen est né à Arles le 10 avril 1969. Après ses études à la Faculté des Sciences de Marseille, il entre à l’Education nationale en 1996, et commence une carrière d’enseignant en physique-chimie. Mais, convaincu que sa vocation est ailleurs, il met fin à cette activité en 2000, pour se lancer dans la sculpture sur bois. Il qualifiera d’ailleurs ce virage « l’odyssée d’une énergie nouvelle ». Autodidacte dans cet art de travailler le bois, il apprend vite et se spécialise. La faune sauvage, qu’il observe et qu’il a côtoyé depuis son enfance dans les montagnes corses, servira de modèle à ses premières réalisations. La taille directe à la tronçonneuse, sans mesure, sans cote et sans repère est une véritable performance qu’il exécute en direct sur des manifestations locales et nationales. Et c’est ainsi que cet homme de tradition transforme des souches de bruyère pour en faire des animaux sortis de leur environnement, avec toujours en toile de fond, la Corse et ses montagnes, son maquis et ses histoires…

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"Ce nyala... et pas un autre ! "

C’est le récit du séjour de chasse qu’a vécu André B., en Afrique du Sud. Lors d’un premier déplacement à Dima Bush Camp, au cours de l’ultime sortie, celle qui précède le retour en France, il avait pu observer, quelques secondes seulement, un vieux nyala au trophée atypique. Mais le discret animal, surnommé là-bas « le fantôme du bush », avait mystérieusement disparu… Il s’était donc promis de revenir le provoquer sur son territoire… Dix mois plus tard, je l'accompagnais dans la recherche de ce nyala, et pas un autre. L'animal hanta nos nuits et mit à rude épreuve notre opiniâtreté… Comment l’histoire finit-elle ? Vous le découvrirez au fil des pages qui suivent…

 

Par Hubert Maës

                                                 

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En Andalousie dans la finca « Las Palomas »

Dédiée principalement aux traditionnelles monterias, l’Andalousie abrite aussi un magnifique territoire qui déroge à la règle, au cœur du parc national Hornachuelos, située dans le sud de la Sierra Morena… En Espagne, l’Andalousie constitue l’une des dix-sept communautés autonomes du pays. La Junta de Andalucía est l’institution sur laquelle repose son autogouvernement, car le préambule du statut d’autonomie du pays reconnaît l’Andalousie comme une « réalité nationale ». Nous sommes au cœur de l’Espagne, comme en témoigne la devise de la région : « Andalucía por sí, para España y la humanidad » (L’Andalousie par elle, pour l’Espagne et pour l’humanité », mais ici, l’identité régionale est forte et marquée par son drapeau blanc et vert. L’Andalousie est bordée au nord par l’Estrémadure et la communauté de Castille-La Manche, et au sud par la Méditerranée, Gibraltar et l’Atlantique. Mais que fait donc ici Pascal Nordlinger, le propriétaire français de la finca « Las Palomas », dans cette contrée sauvagement authentique ?

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Traque-affût d’automne dans le massif de Saverne

Après la traditionnelle soirée d’affût collectif, qui suit l’ouverture générale de la chasse du 23 août, nous sommes de retour en Alsace, sur les hauteurs de Saverne, alors que les hêtres commencent à prendre leurs couleurs automnales. Il a beaucoup plu la veille de cette journée de traque-affût… Alors que j’attends mon hôte et ami, Michel Gascard, sur le parking de la salle des fêtes de Dimbstahl, je reste admiratif devant le versant alsacien des Vosges, enveloppé dans la brume matinale, d’où s’étirent de minces écheveaux de brouillards… La prairie, en premier plan, est parsemée de quelques points blancs. Ce sont des agarics champêtres, que les mystères de la nuit ont posé dans l’herbe tendre…

 

Par Jean-Marc Thiernesse

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16 ans : première saison et… premier voyage de chasse !

 

Je suis Simon, un tout jeune chasseur qui, après avoir passé la saison dernière en chasse accompagnée, viens enfin de rejoindre la cour des grands, seul avec mon fusil…

Je dois vous avouer que j’ai la chance d’être né dans une famille de chasseurs passionnés. Mon grand-père est chasseur, mon père organise des chasses en Tunisie et ailleurs depuis 20 ans et cela aide beaucoup, je dois bien l’admettre. L’année dernière, j’ai commencé mon apprentissage.

 

Par Simon R.

                                Lire le reportage de Simon

 

Internet : www.chasse-sanglier-tunisie.com                

En Angleterre

 

Le Devon, terre de chasse

Par Matthias GRESSOT

Guide de Chasse

+3 36 97 79 79

matthiasgress.guide@outlook.fr 

 

 

Kamchatka

Chasse à l’ours

 

par Christian BUSSEUIL
avec l’aimable participation de OVINI Expéditions

 

 

Affût collectif dans le massif de Saverne

Au sud du massif de Saverne (Bas-Rhin), le lot de forêt domaniale que préside Roland Schoeffler, s’étend sur près de 1500 ha. Il borde le massif de Saverne, en licence dirigée de l’ONF, dont il est séparé par la route forestière reliant Saverne au hameau du Haberacker.

 

Par Jean-Marc Thiernesse