Les qualités indispensables aux chiens courants

Un chien courant n’est pas qu’un chien « qui courre ». ça va bien au-delà… Les chiens courants ont une définition qui pourrait être : « poursuivre, en donnant de la voix, un gibier qu’il ne voit pas ». Donner de la voix n’est donc pas une bonne ou mauvaise chose, mais la façon, pour le chien, de s’exprimer. Cependant, certains chiens crient plus que d’autres, selon les races et selon le gibier chassé. Quelle que soit sa race, un chien courant doit avoir du nez, et comme pour la voix, tous ne sont pas égaux. Mais, quel que soit le gibier chassé, c’est un critère obligatoire pour que le chien puisse rechercher, trouver et poursuivre. Selon les régions et l’animal chassé, les besoins ne sont pas les mêmes. Il faudra donc adapter, d’une part la race employée, et d’autre part l’éducation appropriée.

Par Cyril Jolibois

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Les mystères de la voie

Laissée involontairement par le gibier, la voie, secrète et fugitive, est un phénomène naturel méconnu et abstrait dont la nature, changeante, sera déterminante dans le succès ou l’échec de la chasse. Tenter de l’éclaircir revient à faire l’analyse de deux points de vue qui, en fait, sont complémentaires. D’une part le côté empirique qui s’appuie sur l’expérience et l’observation, et d’autre part, le côté scientifique. La première tentative pour étudier cette particularité a été réalisée par M. Pollard, dans un ouvrage, justement intitulé « Les mystères de la voie », publié en 1933. L’auteur avait tenté de mesurer la qualité de la voie à l’aide d’un instrument de son invention, qu’il avait appelé « sentomètre »…

 

Par Gilles Ferrière

 

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HuntPower® : la localisation GPS pour les chiens… mais pas seulement !

Les technologies que l’on appelait « nouvelles » il n’y a pas si longtemps, ont évolué aussi vite que les satellites…

 

« Mais où sont les chiens ? ». Quel propriétaire de chiens courants ne s’est pas posé cette question, riche de sous-entendus plein d’inquiétudes. L’électronique et l’informatique sont désormais entrées dans le monde de la chasse, et grâce au GPS, la localisation des chiens a littéralement créé un boom sur le marché des ventes d’équipements...

 

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Faire un chien de pied

II s'agit d’abord de « penser chien ». C’est la meilleure méthode d'éducation précoce, basée sur un suivi dès l'âge de 2 mois. Elle s'apparente au départ à une véritable récréation, pour atteindre par la suite de réels résultats. Il n'est pas question ici de brimade, de punition, de stimulation à outrance, ou d'exiger trop du chiot et de lui faire ainsi plus de mal que de bien. En découle logiquement un apprentissage de la vie en communauté et des gestes du quotidien, à reproduire avec le maître : promenade, propreté, jeu, obéissance, travail. En évoluant au bon rythme et sans brûler les étapes, les chiots se développent ainsi en toute quiétude…

 

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Recherche du grand gibier blessé : revenir d'urgence aux fondamentaux !

Est-ce la chasse qui a fait l’Homme ?

Opportuniste, cueilleur des premiers jours, occasionnellement charognard par obligation, mais déjà en quête de chair fraîche, le chasseur a rapidement développé des techniques lui permettant de capturer, ou d’abattre, le gibier convoité. Les techniques utilisées par nos ancêtres font encore débat aujourd’hui dans la communauté scientifique, mais il est avéré que, depuis plus de trente mille ans, l’utilisation du chien s’est progressivement imposée. Très vite, l'homme a compris les avantages qu'il pouvait tirer de ses fantastiques qualités : sens aiguisés, facultés physiques adaptées à la chasse, endurance supérieure et une socialisation rendue facile par sa volonté d'intégration instinctive...

 

Par Christian Busseuil

 

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La domestication du chien

Au siècle dernier, les ossements de deux chiens retrouvés dans la sépulture d’un homme, à Bonn-Oberkassel, en Allemagne, datés de 14223 années, montrent la considération dont ces animaux faisaient déjà l'objet. Le plus jeune canidé était mort de la maladie de Carré, à l'âge de 27 mois. Les séquelles pathognomoniques qui ont été retrouvées sur ses dents, montrent qu’il avait subi trois atteintes de cette infection, avant de succomber. Il avait donc bénéficié de soins intensifs, sans lesquels sa survie aurait été impossible au-delà de deux ou trois semaines. Ce dévouement montre déjà une empathie bienveillante, et finalement le respect d'une dépouille enterrée comme, et avec un défunt…

Par André Giovanelli, Docteur vétérinaire

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Les mécanismes de l'olfaction chez le chien

Pour les animaux, l’odorat est le sens indispensable à la quête de nourriture et à la communication. Chez le chien, ce formidable système d’analyse en fait un auxiliaire indispensable pour la chasse. D’un point de vue évolutif, l’odorat est certainement le plus ancien système sensoriel développé par les organismes vivants. Il permet, à un grand nombre d’animaux, de pouvoir identifier leurs congénères, de trouver leur nourriture ou encore, de détecter la présence d’un danger potentiel. Néanmoins, à l’instar des quatre autres sens (vue, ouïe, toucher et goût), la finesse de l’odorat peut être extrêmement variable d’une espèce à l’autre. Si l’Homme, par exemple, parvient à identifier les seules odeurs nauséabondes d’un excrément canin logé sous ses bottes, son chien de chasse y puisera, lui, une source incomparable de renseignements sur l’auteur de la chose : sexe, âge, état de santé, statut social, nourriture récemment ingérée, etc...

 

Par Hubert Buiron

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Accidents de chasse : les chiens aussi...

Qu’ils soient d’arrêt, broussailleurs ou courants, la chasse est un terrain à risques pour nos chiens. Raisons bien suffisantes pour ne pas les considérer comme de simples auxiliaires que l’on sort le dimanche matin, que l’on remise le dimanche soir, et que l’on ressort la semaine suivante. Compte tenu de ce qu’on leur demande, les chiens ont besoin de surveillance, et si un problème quelconque est détecté, de soins. Qui n’a pas vu, un dimanche matin, au moment où les chiens sont extraits de leur chenil roulant, un conducteur les épouiller, et retirer une multitude de tiques, accrochéesdepuis le dimanche précédent. Un examen attentif aurait permis, le soir même du retour ou le lendemain, d’éliminer ces dangereux parasites...

 

Par Christian Busseuil                                                                  

Au ferme, faut-il encourager les chiens ?

Dur métier que celui de chien à sanglier, surtout quand il fait face, prêt à infliger aux plus hardis des blessures sérieuses, parfois mortelles. Aujourd’hui, devant les chiens courants, le comportement du sanglier a bien changé, mais il ne laisse pas indifférent...

 

 

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Attention : un limier peut en cacher un autre

Le sanglier, très erratique, peut parcourir bien des kilomètres en une nuit et se rembuche rarement dans le canton d’où il est parti. Comme il a besoin d’un « toit », on le trouvera dans les épais fourrés, de préférence bien exposés. En hiver, il ne sera jamais sur un versant froid orienté au nord et au vent, et par temps de pluie, il trouvera refuge dans une combe abritée des vents d’ouest…

 

Par Gilles Garlaschi

 

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Une race : le griffon nivernais

Ce spécialiste de la chasse aux sangliers s’est forgé une belle réputation, dans tous les milieux où il exerce ses talents… De taille moyenne, le mâle toise de 55 à 62 cm et la femelle, légèrement plus petite, de 53 à 60. Si son aspect hirsute nuit un peu à son élégance, son courage et sa ténacité sont à toutes épreuves...

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Education : le chien de pied

Les bons chiens de pied, si recherchés, sont la fierté des chasseurs de sangliers...  il est donc aisé de choisir, mais je conseillerai cependant de prendre un sujet issu d’une bonne lignée dans cette spécialité...

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