Champagne Laurent Courtillier

Créé en 1994, le domaine Laurent Courtillier est situé dans le vignoble AOC (Appellation d'Origine Contrôlée), en plein cœur de la Côte des Bar, en Champagne. Chez ce « Récoltant-Manipulant », les cuvées sont élaborées dans le plus grand respect de la tradition champenoise, de la taille manuelle à l’assemblage, et, après vieillissement, à la mise en bouteille au domaine. Pour en savoir plus sur ces Champagne de caractère de la Côte des Bar, c’est ICI

​​​​​​​Attention aux chiens lors des battues d’été

A la période la plus chaude de l’année, les chiens courants sont soumis à rude épreuve. Lors des battues, souvent indispensables pour préserver les récoltes et les bonnes relations avec les agriculteurs, trois risques majeurs menacent les chiens : la déshydratation, les brûlures des coussinets et le coup de chaleur.

- La déshydratation : le meilleur moyen de la prévenir est de disposer d’un récipient par chien, d’eau propre et fraiche à volonté. Pour les rafraichir rapidement, une astuce consiste à préparer des glaçons de bouillon de poulet, faible en sodium, ou des glaçons au yaourt. Et pour leur redonner de l’énergie entre deux battues, évitez les croquettes sèches et optez pour des aliments en boîte qui contribuent à procurer une part de l’humidité nécessaire à l’organisme.

- Les brûlures des coussinets : sous le soleil, certains endroits du sol peuvent être très chauds. Evitez de découpler en pleine journée, d’autant que la voie sera meilleure en soleil déclinant. Les signes de brûlures aux coussinets se reconnaissent aux boiteries, à l’effort soutenu pour avancer, au léchage et mordillement des pattes et l’apparition de cloques ou de rougeurs. Si le coussinet est déchiré, il faut rapidement mettre le chien dans un endroit frais et rincer avec de l’eau fraîche avant d’appliquer une crème antibactérienne douce.

- Le coup de chaleur : c’est un risque sérieux pour la santé du chien, pouvant même être fatal. La première des précautions incombe bien évidemment au maître, qui doit éviter de faire travailler son ou ses chiens si les conditions sont défavorables. Un chien qui chasse, surtout en meute, ira au bout de ses forces. La montée en température au cours de la poursuite nécessitera, comme pour les risques de déshydratation, de l’eau fraiche et propre, de l’ombre et un endroit ventilé.

​​​​​​​Une nouvelle espèce de bactérie Rickettsia infecte les chiens

Des chercheurs de l’Université d’État de Caroline du Nord ont identifié une nouvelle espèce de bactéries Rickettsia, dont les symptômes chez les chiens ressemblent à la fièvre maculée. Les bactéries Rickettsia sont classées en quatre groupes, dont le plus courant est transmis par les tiques. Chez le chien, elle provoque de la fièvre, une léthargie, une perte de poids et des symptômes liés à une inflammation vasculaire, des éruptions cutanées et de la douleur. Le pathogène en cause est une espèce non identifiée, pour le moment sans nom, en attente de test plus approfondi qui permettrait de mieux caractériser la bactérie et identifier son aire de répartition géographique. Les chercheurs appellent les vétérinaires à une vigilance accrue et leur demandent, dans la mesure du possible, de collecter et conserver les tiques associées aux chiens qui présentent des symptômes, afin de déterminer les espèces de tiques porteuses de cette bactérie.

Eduquer un chien de pied, c'est le moment !

Prendre un jeune chien pour en faire un limier exige une éducation subtile. Si la majorité des chasseurs travaille avec un chien confirmé pour faire le pied, d’autres, plus hardis, tentent de former pour cette spécialité, un tout jeune chien. Les résultats seront toujours à la hauteur des efforts et de la psychologie déployés. L’avantage de prendre un jeune sujet est que, s’il réussit, vous aurez avec vous, et pour longtemps, un véritable complice qui ne sera jamais avare du plaisir qu’il vous procurera, et qu’il prendra lui-même à la recherche des bêtes noires. Les vétérinaires comportementalistes sont formels : l'éducation d’un chiot commence le jour de son arrivée dans votre maison. S’il est né sur place, la connaissance des lieux fera gagner quelques semaines. C’est donc vers la huitième semaine, au moment du sevrage, que vous aurez à prolonger l'éducation initiée par la lice. A cet âge-là, le chiot a déjà retenu les premiers rudiments des bonnes manières qui devront être confirmés par sa nouvelle autorité, c’est à dire vous.

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Indispensable pour nos chiens : la trousse de premiers secours

Morsures, piqures, plaies aux coussinets et accidents divers sont courants, surtout en période de chasse, et principalement celle du sanglier. Voyons quelles sont les urgences les plus fréquemment rencontrées… Entre le moment de l’accident et l’arrivée chez le vétérinaire, la survie d’un chien ne tient quelquefois qu’à un fil… qui se trouve dans une trousse de premiers secours. Une réaction rapide, bien que provisoire, peut sauver la vie. L’accident de plus courant est l’intoxication. C’est bien connu, les chiens ont tendance à avaler tout ce qu’ils trouvent, et même boire dans une flaque le premier liquide venu, même s’il est chargé de pesticides ou autres poisons. Une intoxication se reconnaît par plusieurs symptômes : abattement brutal, tremblements et convulsions, paralysie ou raideur des membres, fièvre, diarrhées et vomissements, forte salivation, difficultés respiratoires… Dans ce cas, identifiez, si possible, le type du produit absorbé, et foncez chez le vétérinaire qui pourra traiter avec le bon antidote. Viennent ensuite les piqures et morsures. Plus fréquentes l’été et en début d’automne au moment de l’ouverture de la chasse, la guérison du chien dépendra, là aussi, de la rapidité d’intervention. Que ce soit une morsure de serpent, une piqure d’insecte, des morsures infligées par d’autres chiens ou par un animal sauvage, il convient, dans tous les cas, d’agir vite sans pour autant se précipiter. S’il s’agit d’une morsure de serpent, ne tentez pas de retirer le venin vous-même. Cependant, évitez tout effort à l’animal afin de ne pas accélérer son rythme cardiaque, ce qui favoriserait la progression du venin dans l’organisme. Ensuite, menez-le chez le vétérinaire qui mettra en place le traitement adéquat (antalgique, antivenimeux, anti-coagulant, cortisone, perfusions, etc…). Dans le cas de piqûres d'insectes, celles de guêpes et frelons peuvent être dangereuses, car certains chiens sont allergiques. Si quelque temps après la piqûre, votre compagnon présente un gonflement de la zone (souvent au niveau de la bouche car il essaye de « gober » l'insecte), il risque de faire un « œdème de Quincke » ainsi qu'un choc allergique. Si vous constatez ces symptômes, rendez-vous d'urgence chez le vétérinaire le plus proche qui fera des injections afin de stopper la réaction allergique. Quant aux morsures d'animaux sauvages ou de chiens, et bien que les dégâts semblent souvent peu importants, c’est en général plus grave qu’on ne le pense. Il peut en effet y avoir des lésions internes (déchirures de muscles, perforation d'organe) qui peuvent dégénérer en abcès. Dans ce cas, un traitement soigneux ainsi que des antibiotiques seront nécessaires à la guérison du chien. Cela nous amène à la trousse de première urgence, qu’il est recommandé d’avoir en permanence sous la main. Le contenant sera du volume d’une boite à chaussures, solide et étanche. Sur le couvercle, vous inscrirez les coordonnées d’un ou de plusieurs vétérinaires susceptibles d’intervenir, et une fiche pour votre ou vos chiens, avec leur âge, poids et problèmes connus, tatouages et adresse. Les principaux éléments, indispensables pour porter les premiers secours, sont : des compresses pour nettoyer, panser et protéger (proscrire le coton qui laisse des fibres) ; une solution antiseptique de type bétadine ou de l’eau oxygénée (indispensable) ; des bandes pansement adhésives pour réaliser un pansement provisoire ; un sérum physiologique pour désinfecter les plaies ; des seringues pour rincer les plaies ou pour hydrater le chien, ou l’alimenter ; du charbon, type charbon de Belloc en cas d’ingestion de toxiques et du Smecta contre les diarrhées ; une pince à tiques, une pince à épiler, des ciseaux et des gants, un thermomètre, une loupe ; une muselière (les chiens les plus doux peuvent mordre en cas de douleur). Cette liste n’est pas exhaustive et, quoi que vous fassiez, il faudra vous rendre chez le vétérinaire au plus tôt. Avoir une trousse d’urgence n’est qu’un atout supplémentaire…

À quelle fréquence faut-il nourrir les chiens

Tout le monde semblait en être persuadé, du sevrage à l’âge de six mois : 3 fois par jour, de six mois à un an : 2 fois par jour, et à partir d’un an, mais seulement si l’état du chien encore subadulte le permet : 1 fois par jour. Quasiment tous les propriétaires de chiens de chasse pratiquent ainsi, et les vétérinaires le conseillent également. Mais une nouvelle étude de grande ampleur, dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue « GeroScience », apporte une réponse qui a surpris les auteurs. « Nous n’étions pas du tout convaincus que nous verrions des différences dans la santé ou la cognition des chiens, en fonction de la fréquence d’alimentation », a déclaré Kathleen Kerr, auteure principale de l’étude. Les chercheurs ont constaté que la fréquence optimale, pour nourrir correctement un chien, est bien une seule fois par jour. De cette façon, ils ont moins de problèmes de santé physique et de meilleurs scores cognitifs par rapport aux chiens nourris plus fréquemment. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé les données de l’étude « Dog Aging Project » qui fournit diverses informations sur plus de 10 000 chiens (race, taille, âge, habitudes alimentaires). Voilà, c’est confirmé, un bon et vrai repas équilibré par jour maintiendra votre chien en pleine forme.

La domestication du chien

Au siècle dernier, les ossements de deux chiens retrouvés dans la sépulture d’un homme, à Bonn-Oberkassel, en Allemagne, datés de 14223 années, montrent la considération dont ces animaux faisaient déjà l'objet. Le plus jeune canidé était mort de la maladie de Carré, à l'âge de 27 mois. Les séquelles pathognomoniques qui ont été retrouvées sur ses dents, montrent qu’il avait subi trois atteintes de cette infection, avant de succomber. Il avait donc bénéficié de soins intensifs, sans lesquels sa survie aurait été impossible au-delà de deux ou trois semaines. Ce dévouement montre déjà une empathie bienveillante, et finalement le respect d'une dépouille enterrée comme, et avec un défunt…

Par André Giovanelli, Docteur vétérinaire

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Au Québec, les conducteurs de chiens de sang vont (enfin) être armés

Voilà une information qui va probablement étonner les conducteurs de chiens de sang de France, eux qui, depuis l’officialisation de leur activité et la création de l’UNUCR, en 1982, peuvent effectuer les recherches des animaux blessés en étant armés, afin de mettre un terme à leurs souffrances. Mais ce qui parait logique chez nous ne l’était pas au Canada, ou la recherche, plus récente, est encore en phase de croissance. Il faut savoir que, là-bas, les conducteurs n’ont pas le droit d’avoir une arme avec eux, ce qui les confronte à deux problèmes : l’éthique d’une part, car à quoi sert de retrouver un animal blessé s’il n’est pas possible d’abréger sa vie, et le danger auquel les conducteurs sont exposés face aux grands fauves…

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​​​​​​​Ils veulent faire de nos chiens des végans…

Alors qu’ils n’ont rien demandé et ne se plaignent pas de leur régime alimentaire, la tendance végane arrive dans l’écuelle de nos chiens. « Ils mangent trop de viande. Il faut donc leur donner une alimentation plus écoresponsable… ». Et c’est ainsi que les « croquettes végétales » à base de riz, carottes, maïs, betteraves, blé, orge sont de plus en plus nombreuses sur le marché. Ce qu’ils occultent, ces spécialistes de l’alimentation canine, c’est que les chiens sont des carnivores et qu’ils rechignent à croquer de la carotte. Et quand les carences guettent, le chien n’est plus très en forme… Mais les fabricants persistent, et la raison en est simple : une croquette végétale coûte deux fois moins cher à produire, ce qui, en théorie, devrait laisser deux fois plus de bénéfice… Dans ce domaine, les Américains ont, une fois de plus, une longueur d’avance, puisqu’ils viennent de développer une recette de viande cellulaire pour chiens. Le but est de restituer le goût du poulet en isolant l’ADN du volatile grâce à un processus de fermentation microbienne. La pâtée est ensuite macérée dans une cuve avec des sucres, des vitamines et des minéraux, séchée puis transformée en poudre. Un peu de perlimpinpin sur les épinards du chien, c’est de l’escroquerie, et pour le porte-monnaie du maitre, aussi…

Des chiens surdoués, ça existe !

Certains chiens ont une capacité d’apprentissage plus développée que d’autres, et cette aptitude n’est pas passée inaperçue. Des chercheurs ont donc cherché à découvrir d’où viennent ces compétences, en particulier celles des performances exceptionnelles. Si l’origine génétique est l’assise des capacités d’un sujet, l’environnement et l’entraînement jouent un rôle plus important qu’on ne le pensait. Chez les chiens, les traits cognitifs individuels, et stables dans le temps, se dessinent entre deux et six mois, période délicate de l’imprégnation. Mais, si la plupart des chiots arrivent à un niveau quasiment identique au terme de cette période, l’éducation fera ensuite, et très rapidement, la différence. D’où l’indispensable travail de découverte des fonctions ou actions que le chiot, devenu chien, aura à faire au cours de sa vie. Laisser un jeune chien au chenil et confier son éducation aux seuls autres chiens de la meute est une perte de temps, et créé un retard irrécupérable chez le sujet qui perd ainsi une bonne partie de son capital intellectuel.

Au ferme, faut-il encourager les chiens ?

Dur métier que celui de chien à sanglier, surtout quand il fait face, prêt à infliger aux plus hardis des blessures sérieuses, parfois mortelles. Aujourd’hui, devant les chiens courants, le comportement du sanglier a bien changé, mais il ne laisse pas indifférent...

 

 

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Les qualités indispensables aux chiens courants

Un chien courant n’est pas qu’un chien « qui courre ». ça va bien au-delà… Les chiens courants ont une définition qui pourrait être : « poursuivre, en donnant de la voix, un gibier qu’il ne voit pas ». Donner de la voix n’est donc pas une bonne ou mauvaise chose, mais la façon, pour le chien, de s’exprimer. Cependant, certains chiens crient plus que d’autres, selon les races et selon le gibier chassé. Quelle que soit sa race, un chien courant doit avoir du nez, et comme pour la voix, tous ne sont pas égaux. Mais, quel que soit le gibier chassé, c’est un critère obligatoire pour que le chien puisse rechercher, trouver et poursuivre. Selon les régions et l’animal chassé, les besoins ne sont pas les mêmes. Il faudra donc adapter, d’une part la race employée, et d’autre part l’éducation appropriée.

Par Cyril Jolibois

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Les mystères de la voie

Laissée involontairement par le gibier, la voie, secrète et fugitive, est un phénomène naturel méconnu et abstrait dont la nature, changeante, sera déterminante dans le succès ou l’échec de la chasse. Tenter de l’éclaircir revient à faire l’analyse de deux points de vue qui, en fait, sont complémentaires. D’une part le côté empirique qui s’appuie sur l’expérience et l’observation, et d’autre part, le côté scientifique. La première tentative pour étudier cette particularité a été réalisée par M. Pollard, dans un ouvrage, justement intitulé « Les mystères de la voie », publié en 1933. L’auteur avait tenté de mesurer la qualité de la voie à l’aide d’un instrument de son invention, qu’il avait appelé « sentomètre »…

 

Par Gilles Ferrière

 

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