La triste fin de « Nénette »

Nous sommes dans l’est de la France, en janvier 1941. Les plus jeunes hommes sont en premières lignes et à l’arrière, ceux qui restent sont enrôlés par l’occupant. Modeste mouleur dans une fonderie réquisitionnée par l’armée allemande, pour fabriquer la coque de l’offensive grenade « CF », Marcel, bûcheron occasionnel par obligation, se rendait ce dimanche-là dans les bois de la Reine Blanche. Il chargea d’une façon fort méthodique sa bicyclette, pour rejoindre le chantier qui était à une petite dizaine de kilomètres de son domicile. Sur le guidon, la musette qui contenait la subsistance de la journée trouva sa place, et, fixé le long du cadre de la machine, le passe-partout, dents dirigées vers le bas, frôlait dangereusement le caoutchouc craquelé du pneu avant du vélo, tandis que sur le porte bagage arrière, la hache, la masse, la scie à main et les coins étaient soigneusement attachés à l’aide de ficelles. Une bonne heure de route pour franchir la distance était nécessaire, car les montées étaient gravies à pied, le déséquilibre de la charge pouvant nuire à celui de la machine à faible vitesse. Arrivé sur les lieux, son premier travail consistait à allumer le feu qui le réchaufferait et cuirait la maigre pitance du repas de midi : quelques pommes de terre, une tranche de lard qu’accompagnait un morceau de pain noir et deux pommes. Deux gourdes contenaient la boisson de la journée, l’une remplie d’eau et l’autre de « piquette », cet ersatz de vin fait d’ajout de sucre et d’eau dans les marcs, après extraction des premiers jus…

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Le coup de Jarnac

Ce mercredi de fin juillet 1943, le père Alphonse se rendait à son champ de « cartouffes » (pommes de terre), pour le ramassage quotidien du précieux tubercule. Le père Alphonse, un typique septuagénaire de l'époque, casquette vissée, même pendant les repas, sur un crâne dégarni, longues bacchantes grises encadrant une bouche édentée, était encore un solide gaillard aux muscles noueux, hérités de sa jeunesse de bûcheron ardennais pure souche. Donc, ce jour-là, et c’était la façon la plus efficace de subvenir aux besoins alimentaires de la famille, il se rendait sur son petit lopin de terre, quelques ares et des poussières récupérées sur les friches voisines, consacrés à la précieuse denrée, rare en cette période de conflit armé. Et comme tout le monde le sait, un Ardennais sans patates, c'est l'Ardenne sans sangliers. La récolte promettait d’être satisfaisante sur cette terre généreuse, fumée et labourée avec l’aide du cheval du fermier voisin, que ce dernier prêtait en échange de quelques petits travaux d'entretien. Il est vrai que le père Alphonse avait terminé sa vie active dans la mécanique, oh ! pas celle de précision, mais dans la grosse mécanique, celle de la masse, du marteau et autres engins de torture du métal. Il faut dire aussi qu’il cultivait, en plus et à la bêche, deux verges de potager attenant à sa maison et au champ. Ainsi, depuis plusieurs saisons, le père Alphonse vivotait du petit commerce de sa production de légumes, pommes et lapins vendus au marché (quelquefois noir) et transportés sur sa vieille brouette ou sur sa remorque de bicyclette. Il suffisait, pour l'exercice de ce modeste commerce, de régler un modique ticket au placier municipal, car on n'exigeait pas alors une patente pour une activité aussi naturelle.

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Le ragot de Noël

La météo plutôt clémente m'incita à revêtir ma tenue de chasse, chausser mes bottes et sortir ma carabine de son armoire râtelier… En ce matin de Noël, mon épouse, me voyant ainsi harnaché, me regarda incrédule et me dit : « tu ne vas tout de même pas aller à la chasse un jour de Noël ? ». Ma réponse invoque le besoin de prendre l'air et de sortir les chiens, ce qui fera du bien aux uns et aux autres. Franchissant le pas de la porte, ma douce moitié m'invite à être prudent et surtout à ne rien ramener… Je la rassure en lui rappelant que la veille, des chasseurs sont venus faire tout le coin et il n'y a guère de chances pour que sangliers et chevreuils soient restés dans les parages. Un peu nonchalant à la suite d’une nuit un peu courte en raison du réveillon, me voilà parti largement précédé par mes deux chiennes qui ne savent rien de Noël mais pour qui, cette sortie est un cadeau. Ici dans notre montagne cévenole, il ne sert à rien de se presser car la montagne ne s'en ira pas et qu'à cette heure avancée de la matinée, le gibier est maintenant remisé depuis un bon moment. Tout ceci sous-entend que pour rencontrer des animaux sur pied, c'est raté. Après avoir gravi un dénivelé d'une centaine de mètres, j'arrive à la place du hameau où plus personne n'habite depuis longtemps, mais où des taches de sang et les reliefs d'un pique-nique moderne jonchent le sol. C'était donc ça, hier ils ont fait « Castagno » et sont tombés sur les sangliers. Cette destination située à quelques centaines de mètres au-dessus des dernières ruines du village, avait pourtant ma faveur. Les chiennes, Cachou la teckel et Chipie la drahthaar, c'est un peu double Patte et Patachon, sont très affairées à examiner consciencieusement les emballages plastiques, au cas où une couenne de lard aurait été oubliée. Elles ne font point cas des traces de sang qui maculent le sol. Pourtant, moi si j'étais chien…

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Le rogneux de la combe Vateaux

Les hommes sont ingrats, mais la nature sait se montrer généreuse avec ceux qui l’aiment. Depuis que les habitants de notre beau pays se sont réunis autour d’un clocher pour former un village, il s’est établi, presque naturellement, une hiérarchie. D’abord intellectuelle, elle imposait la trilogie du maire, du curé et de l’instituteur. Venait ensuite ceux pour qui il fallait avoir du respect, ce qui, à la campagne, place en tête le vétérinaire, puis le médecin, le notaire, les propriétaires terriens et tous les autres chefs d’entreprises, artisans et commerçants. Pour fermer le ban, il restait les besogneux, discrets par obédience, sobres par obligation et pieux par nécessité. La nourriture divine était largement distribuée et à défaut de remplir les estomacs, elle comblait d’aise les bigotes et les bigots, lesquels se reproduisaient entre eux, dans un espace délimité par la vitesse de déplacement d’un cheval de trait, ce qui, ramené au vélo qui commençait à encombrer les routes empierrées, laissait un peu plus de temps pour découvrir les choses de la vie. C’est dire que les plus hardis allaient jusqu’au village voisin, tandis que les autres sévissaient localement. Le brassage génétique était donc limité, et donnait naissance à quelques cas originaux mais pas dépourvus d’intérêt…

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Trois semaines… en terrier

Voici l’histoire incroyable de « Duck von Percival », né Teckel à poil dur, consacré deux ans plus tard « chien de rouge » et auteur, au cours d’une longue carrière, de plusieurs centaines de recherches… L’histoire de l’une d’entre elles s’est passée fin d’année 2002, lors d’une mémorable recherche sur un grand vieux sanglier blessé. Nous sommes sur le département de la Marne, dans une petite localité des environs du lac du Der, une étendue d’eau artificielle de près de 5 000 hectares, alimentée par la Marne et créée en 1970 pour alimenter en eau la ville de Paris et accessoirement limiter les crues quelquefois capricieuses de la rivière sur son parcours dans la plaine de Champagne. Ce dimanche soir-là, vers dix-neuf heures, la sonnerie du téléphone retentit chez Bernard, conducteur de chien de rouge : « Allo, Bernard ? Ici Jean-Pierre. Es-tu libre demain matin ? J’ai un de mes gars qui a tiré en fin de journée un sanglier assez gros, m’assure-t-il et qui accuse le coup. Il plie les antérieurs, pique du nez, se relève et repart. Qu’en penses-tu ? ». En bon conducteur prudent, Bernard donne son avis et confirme le lieu et l’heure de rendez-vous pour le lendemain matin… place de l’église !

Par J-F.G.

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« Papa, je vois l’œil ! »

Sous ce titre qui peut laisser perplexe, je vais vous conter une histoire de chasse remontant à l’époque où nous n’étions pas encore grands parents, mon épouse et moi… L’action se passe en Cévennes et plus particulièrement, sur la corniche des Cévennes, lieu hautement touristique joignant la Lozère au Gard, traversant des paysages absolument somptueux que beaucoup nous envient. Pour nous autres, habitants de ce coin du sud de la France, c’est la seule ligne droite où l’on peut passer la 5e lorsqu’on y circule en voiture… La beauté des paysages, nous en avons bien sûr conscience, et c’est dans ce cadre idyllique que nous chassions le sanglier, mon fils et moi, accompagnés par nos petits bergers des Pyrénées, dont nous avions détourné l’usage qui aurait dû les cantonner au rôle d’auxiliaires d’éleveurs de moutons. Ils étaient devenus chiens de chasse, enfin plutôt chiens à courir derrière tout ce qui avait du poil et des sabots, dans la catégorie grand gibier. Ces petits chiens bourrus, qui auraient pu accompagner Gavroche, pétillants de malice et d’intelligence sous leur faible volume, étaient cependant de véritables athlètes, qui avaient très vite parfaitement compris ce que nous attendions d’eux, lorsque, carabine à l’épaule, ils nous accompagnaient dans les forêts, bois et maquis cévenols. Notre petite meute se composait alors de Drop un mâle, Taracke une femelle et Isis une jeune chienne, fille de Drop et de Sophy, une autre chienne avec un pedigree long comme le bras, mais qui n’avait que deux seules passions : ma femme et la recherche des œufs que pondaient nos poules…

Par Paul Duchêne

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Le premier sanglier d’Aurélie

Plus de vingt mille bêtes noires au plan de chasse, qui dit mieux ? La Meuse chasse en plein délire et la fièvre noire atteint chaque hiver nos forêts, dans le grand manège des 4x4 rutilants. Des adjudications folles, imposant un business forcené, ont donné une image détestable de ce beau département. Vous avez dit nature ? Vous avez dit biodiversité ? Ici « Môssieur », c’est le règne du cochon, dont on peut se demander, pour certains endroits, ce qu’il a encore de sauvage… Magnifique département forestier français, la Meuse n’accueille malheureusement aucune industrie pour mettre son bois en valeur, ni aucune filière de transformation. De son côté, l’agriculture industrielle a tout sacrifié aux dieux « Maïs » et « Colza », et les paysages dévastés par les remembrements ne permettent plus au petit gibier d’abonder comme autrefois. Pourtant, en bons petits Gaulois qui ne s’en laissent pas compter, quelques chasseurs de petites sociétés et d’ACCA particulièrement, ont fui le système argenté de la facilité. Abandonnant cocottes et porcheries, ils ont entrepris un travail de fond pour restaurer une vie aussi naturelle que diversifiée. Au nord, l’immense GIC du Val Dunois est devenu une véritable référence, avec des résultats plus que flatteurs obtenus à force de travail. Au sud, plus modeste, mais avec une belle réussite également, on y trouve le petit village où réside Aurélie, une jolie petite blondinette passionnée de chasse. « On la voit depuis toujours avec son père et elle ne manque aucun rendez-vous » assurent les chasseurs du village. Nous sommes dans le Barrois et loin, très loin des grandes routes. C'est hiver là...

Par Jean-Pierre Lenoir

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Le dernier voyage

Il était enfin de retour après cinq longues années d’absence, d’oubli même… Arrêté par la milice, on savait qu’il avait été déporté, mais on avait perdu sa trace. Le croyant mort, sa femme, comme beaucoup d’autres, avait suivi un soldat américain au-delà de l’Atlantique. Aujourd’hui, prévenus de son retour, le maire et ses adjoints, l’air plutôt gêné, attendent le bus de 10 heures et ce rapatrié de Russie. Pas d’étreintes, pas d’embrassades, rien qu’un grand silence pesant pour accueillir le revenant et sa pauvre valise. Il est de retour au village, vivant certes, mais encore très amaigri et terriblement seul. Sur le seuil de sa maison, les élus s’éclipsent discrètement, sans échanger un seul mot… Quelques années ont passé qui ont permis au « Dédé » de remettre de l’ordre dans sa maison et son petit atelier pillés pendant sa longue absence. Il a repris ses occupations et on a oublié l’épisode pénible de son retour. Le Dédé est serrurier et il y a beaucoup de travail dans la région après les désastres des années passées. Avant la guerre, il était maréchal ferrant mais avec l’arrivée des tracteurs, il a fallu se reconvertir. Il s’est tourné vers le fer forgé et son carnet de commandes est plein « pour plusieurs générations » comme il dit. Il travaille seul pour « préserver sa tranquillité » depuis que la solitude est devenue son univers et c’est toujours seul qu’on le voit parfois, à la pêche ou à la chasse…

Par Christian Busseuil

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La fontaine « La Mouche »

L’Argonne, pays de contrastes, marquait, jusqu’au traité de Cateau-Cambrésis, signé le 3 avril 1559, la frontière entre le royaume de France et l’évêché de Verdun. Rattaché à la couronne depuis cette date, ce n’est qu’en 1648 que le traité de Westphalie confortait la souveraineté de la France sur cet évêché. La Biesme était la frontière entre les deux entités territoriales, qui sont aujourd’hui les départements de la Meuse et de la Marne, appartenant respectivement à la Lorraine et à la Champagne Ardenne. Dans cette région cloisonnée et qui a manqué d’unité pour les raisons historiques que l’on connaît, la spécificité régionale n’existe pas. Au contraire, protégés par leur immense forêt et un relief difficile, les descendants des Verodunenses, longtemps sous le joug de petites puissances féodales, ont toujours jalousement cultivé cette particularité qui leur a forgé un caractère farouchement indépendant et passionné. De ce côté-ci de l’Argonne, on regarde vers l’est, de l’autre vers l’ouest, ce qui fait que les Argonnais de Meuse n’ont rien de commun avec les Argonnais de la Marne. Chasser le sanglier en Argonne permet donc de rencontrer de fortes personnalités, comme celles qui composaient cette équipe de copains, qui chassaient à l’ombre de la butte de Vauquois à la fin du vingtième siècle. Outre leurs origines, ils ont en commun leur incontournable Remington 280 équipée du fameux chargeur meusien. Alors que les armes semi automatiques sont réglementairement limitées à deux coups dans le chargeur et une dans la chambre, on équipe ici les carabines de chargeurs acceptant cinq et même huit cartouches, achetés au Luxembourg tout proche. Heureusement pour la morale, ces armes redoutables, certainement trop lubrifiées par les aiguilles de sapins, s’enrayent régulièrement…

Par Germain Courbot

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Au clair de la lune…

Nord-est de la France, dans une de ces régions où les forts sont encore le témoignage d’un passé guerrier… Nous sommes dans les années 1950. A cette époque, la plupart des chiens s’appelaient Médor, Black ou Nénesse, petit nom dont on ne sait toujours pas s’il s’agit du diminutif d’Ernest ou d’un véritable patronyme inventé entre deux aboiements. Toujours est-il que, ce soir-là, un dimanche de fermeture générale de la chasse, qui se situait à l’époque vers la mi-janvier, Pierre rappelait son chien. Régulièrement, de longs coups de pibole fendaient la nuit, allaient s’écraser contre la lisière du bois avant de revenir en un écho modulé, que les nuages bas et menaçant de neige transformaient en une longue plainte. Et le temps passait permettant au jour de disparaître au profit d’une longue nuit qui allait prendre sa place. Puis, comme dans un mirage, tout s’effaça soudain. Le vent qui terrassait les sons s’était calmé, les bruits familiers du village s’étaient soudainement faits discrets. Ne restait que cette lointaine lamentation qui semblait venir du fort de D…, distant d’un bon kilomètre.

Par Hubert Buiron

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Chute au ferme

Bien que n’étant pas réputée dangereuse, la chasse en moyenne montagne présente néanmoins quelques risques… Les souvenirs de cet épisode restent marqués à jamais dans la mémoire de nos deux victimes. Dans l’un de ces beaux départements du Midi, quelques kilomètres derrière les plages, commence la moyenne montagne avec ses vallées encaissées et ses blocs de rochers qui semblent avoir été déposés là pour n’avoir qu’à rouler au fond de la dépression. Dans ce milieu, les conditions de vie sont devenues acceptables pour notre opportuniste sanglier qui s’aventure désormais sur les sommets. C’est au cours d’une séance d’approche sur mouflon que l’accident s’est produit…

Par J-F. G.

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L'escapade de "Négresse"

Décembre 1987 : des chasseurs s’activaient autour de la grande bâtisse, rendez-vous du lot de chasse de la forêt domaniale, au lieu-dit « La Briquetterie ». Les vingt chasseurs étaient occupés à sortir de leurs housses carabines et fusils. La journée s’annonçait bien. Des rentrées de sangliers avaient été relevées par le préposé « au pied », Armand, un vieux coureur de la forêt à qui l’on pouvait faire confiance. Si Armand disait : « Il y a des sangliers », c’est qu’il y avait des sangliers ! Armand, le visage buriné par la vie de plein air, était entouré de sa petite, mais efficace meute de chiens, principalement des fox-terriers à poils durs. Ces petits chiens, qui ont du mordant, débusquaient régulièrement les bêtes noires, même baugées au plus profond des fourrés. Un chien différent tranchait au beau milieu des six fox-terriers, c’était « Négresse », une chienne âgée de dix-huit mois...

Par Hubert Buiron

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La jupette et le quartanier

A la chasse, il ne faut jamais perdre de vue son gibier, au risque de laisser échapper le sanglier de sa vie… Un dimanche matin d’octobre 1966. Rien ne semblait pouvoir troubler le calme de ce plat territoire d’une grande région céréalière, un des deux greniers de la France, disait-on à l’époque, quand les paysans croyaient encore qu’ils avaient pour mission de nourrir le monde entier. Le gravier de la cour crissa. Une grosse berline venait d’arriver, que son conducteur rangeait le long du mur, à côté d’autres voitures qui y étaient déjà. Hervé G…, ne cachait pas sa joie d’être invité à une battue au petit gibier sur les terres de « Monsieur Jean-Claude », un agriculteur retraité, devenu « gentleman farmer » tant il avait, au cours d’une carrière bien remplie, agrandi l’exploitation familiale qui était maintenant une véritable entreprise...

Par Cyril Jolibois

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Un chien, deux chasseurs, trois petits cochons et… quatre histoires pour vous faire sourire !

Avec « Le secret de l’homme à l’harmonica », c’est Maurice qui vous dévoilera un truc dont il maitrise à la perfection l’arcane, pour mettre un gros noir à son palmarès… Siffler n’est pas jouer, dit le dicton, mais pour un cochon qui ne le connait pas, un jeu de c… reste un jeu de c…

Quant à Martial, il n’a pas mesuré la puissance de sa mauvaise plaisanterie faite à Michel, le chef de battue. Dans ce récit, qui finit heureusement bien, ce fut effectivement « Une bien mauvaise blague…».

Et puis, dans « Le gros coup », l’auteur vous fera découvrir les subtilités du bon voisinage. Les chasseurs sont de grands gamins, un peu jaloux les uns des autres, et ne savent pas encore tous que : « les cochons, quand ils ne sont plus chez nous, ils sont toujours chez eux ! ».

Enfin, pour terminer, c’est dans « Une drôle d’enquête » que vous emmènera l’auteur. D’ailleurs elle est toujours en cours, et seule une suspicion de fumet de cuissot de sanglier pourra vous mettre sur la piste d’un éventuel coupable. Mais, n’est pas Holmes qui veut, et des suspects, il y en a…

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