Energie cinétique : que se passe-t-il lorsqu’une balle heurte le corps d’un animal ?

On peut envisager deux hypothèses : soit son aptitude à conférer du mouvement, soit son aptitude à produire du travail. Ce double aspect destructeur des effets des projectiles sur un animal existe bel et bien, puisqu'il y a traumatisme balistique provoqué par l’énergie cinétique transformée en travail au moment de l’impact, et choc par impulsion dû à la quantité de mouvement...

 

Par Roger et Christian Tack

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​​​​​​​Les blessures par balles de chasse

Elles sont souvent la conséquence de tirs de longueur, notamment en plaine et dans les découverts, où les distances sont plus difficilement appréciées qu’en sous-bois. Les balles lourdes, utilisées en battues, plongent rapidement vers le sol au-delà de la DRO, augmentant ainsi le risque de blessures basses. Les tireurs placés en lisière du bois et qui peuvent tirer en plaine, ont souvent un temps de retard sur les animaux débuchant. Dans ces conditions, la visée ne devient effective qu'après un parcours conséquent de ces derniers à découvert. Les blessures hautes des membres, fractures de l'omoplate, de l'épiphyse proximale de l'humérus au membre antérieur, du fémur au membre postérieur, ralentissent, voire immobilisent très vite l'animal, d'autant que ces blessures s'incrustent la plupart du temps en profondeur, dans l'entrée de la poitrine ou dans le bassin. Un grand cerf ou un lourd sanglier est pratiquement condamné à l'immobilité par une telle blessure, dès lors qu'une épaule ou une cuisse est très fracturée. Quant aux balles basses qui touchent les extrémités des membres (onglons), elles sont très douloureuses et arrêtent rapidement un gibier de grand poids. L'animal, non poursuivi, cherchera rapidement une reposée. Comme chez les humains, l'innervation sensitive des extrémités des membres est particulièrement conséquente, d'où cette sensibilité exacerbée à la douleur, lors d’une atteinte. Néanmoins, la blessure étant peu invalidante, le blessé pourra prendre un grand parti dès le moindre soupçon de poursuite, pour n'être, la plupart du temps, jamais retrouvé. De nombreux sangliers tués sont porteurs de lésions bien cicatrisées des extrémités des membres, et malgré ce handicap, se comportaient normalement dans les compagnies, posant au sol sorte de tampon de peau élastique et dur.

Carabine Bergara B14 Timber, calibre 375 HH Magnum : une aubaine pour les chasseurs de (très) grand gibier !

Depuis 2008, Bergara a développé plusieurs modèles de carabines de chasse. Parmi elles, la version Timber qui est proposée en 11 calibres, dont les 6,5 Creedmor et 308 Winchester, très à la mode actuellement. L’importateur pour la France est Verney-Carron, qui élargit ainsi son offre d’armes rayées avec les carabines à verrou Bergara. Mais la Timber B14 est aussi chambrée en 338 Winchester Magnum, ainsi qu’en 375 HH Magnum, dont la réputation n’est plus à faire. La Bergara B14 Timber, chambrée dans ce calibre, peut tout faire, y compris servir à l’étranger sur les plus gros animaux chassables, dès que les contraintes sanitaires seront levées. Voici une carabine fiable, apte à satisfaire les chasseurs globe-trotters les plus exigeants…

 

 

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Browning Maxus II : un semi-automatique extrêmement polyvalent

Conçu pour dépasser les attentes du chasseur, le « Maxus II » de Browning, est la nouvelle référence en termes de fusils semi-automatiques. Il est livré avec cinq chokes, et permet de tirer toutes les cartouches à partir de 28 grammes. Plus d’inquiétude donc pour tirer les charges les plus lourdes, puisque le confort qu’offre cette arme est assuré par sa joue en gel Reactar, et une épaisse plaque de couche qui garantit un recul doux. La crosse est ajustable, grâce à un jeu d’intercalaires livrés avec l’arme. Le « Maxus II » est également très ergonomique, et ses grips surmoulés permettent une préhension optimale. Quant au pontet et au levier d’armement, surdimensionnés, ils assurent une manipulation aisée, même avec des gants. Le système d'emprunt de gaz, la technologie Inflex, la technologie Back-Bored Vector Pro, de Browning, sont ici combinés afin de réduire la force totale du recul de 18% par rapport à n'importe quel autre fusil semi-automatique actuellement sur le marché des armes.

Calibres conseillés pour la chasse du brocard, en été

Nous allons nous cantonner, ici, dans des calibres connus, dont les munitions sont aisément disponibles. Animal relativement léger, le chevreuil ne nécessite pas de projectiles surpuissants. Cependant, il faut prendre garde aux petits calibres dont les balles trop légères sont extrêmement sensibles au vent et à la moindre brindille rencontrée sur la trajectoire. Du 5,6 mm (.224) au 7 mm (.284) en passant par les .243, .264, .277, le panel est large dans les calibres et encore plus abondant dans les projectiles. Tentons donc de faire le point et de trier… dans tout ce qui est proposé.

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Aude : portrait d’un jeune armurier, Pierre Abet

Du talent et des compétences au service des chasseurs

C’est dans le département de l’Aude que nous avons rencontré Pierre Abet, un jeune armurier de 30 ans installé depuis 2019 dans le village de Durban. Si, à l’origine, le commerce tenu par ses grands-parents était un magasin de vêtements, leur petit fils y développe dorénavant une armurerie…

 

Par Cyril Jolibois

 

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Balistique : quid en 12 réponses…

Les causes d’un loupé sont le plus souvent dues à l’endroit de l'impact, le point visé n'étant pas le point touché, lequel est forcément différent à chaque tir. Or, un bon tir devrait être reproductible à volonté, et donc, en aucun cas, tributaire du hasard. Pour cela, une chose est certaine, une pratique courante est absolument nécessaire, ce qui, sur le terrain, limitera d'amers ratés. C'est pourquoi il est utile de rappeler quelques règles fondamentales, en termes de balistique appliquée à la chasse…

 

Par Roger et Christian Tack

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Caractéristiques des lunettes de visée

Les conditions de luminosité, quand la lumière d’un sous-bois se fait parcimonieuse, rendent le tir aléatoire. Que ce soit à la chasse en battue ou à l’approche, aux heures extrêmes de la journée, le chasseur recherche en permanence des aides qui rendront son tir plus efficace. Il est donc utile d’installer un dispositif capable de réduire l’adversité. Voyons les mystères de la restitution de la lumière...

 

Hubert Buiron

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RUAG Ammotec reprend la marque Hausken

Depuis 2014, RUAG Ammotec est le partenaire de vente stratégique le plus important de l'entreprise familiale Hausken, spécialiste du développement et de la fabrication de silencieux. Cette reprise est donc la suite logique pour RUAG Ammotec d’intégrer la marque en son sein. Avec l'ajout de Hausken, RUAG Ammotec étend sa gamme sur le segment de l'équipement. « La société norvégienne fournit des silencieux de grande qualité pour la chasse et le tir sportif, dans tous les calibres standards, et elle est très respectée sur le marché européen » affirme Klaus Waltermann, Wholesale Sales Manager pour l'Allemagne chez RUAG Ammotec. Hausken, qui fabrique des silencieux de grande qualité depuis 1992, a fait un sans-faute dans les essais. La marque est aujourd’hui synonyme de performances, et RUAG Ammotec perpétuera la formule à l'avenir. « Avec RUAG Ammotec, nous avons trouvé une entreprise solide qui partage notre quête de perfection, s'engage pour la qualité et bénéficie de la confiance des chasseurs et tireurs sportifs depuis des générations. Nous avons représenté ces qualités et valeurs pendant 28 ans, et pouvons être certains que les traditions de notre marque perdureront » a déclaré Clare Hausken visiblement ravie de cette reprise.

Munitions avec balles sans plomb

Depuis une vingtaine d'années, les projectiles sans plomb, moins polluants, s'affirment. Dans un premier temps, elles ne concernaient que les cartouches à grenaille, destinées au tir du petit gibier, sur et à proximité immédiate des zones humidesdésormais l'usage du plomb est interdit. Maintenant, c'est le grand gibier qui est concerné par ce genre de préoccupation, non pas pour une question de pollution des sols, mais en raison d'une pollution de la venaison par le plomb, qui se sublime au moment de l'impact. D’ailleurs, ce phénomène est assez visible lorsque l'on dépouille un animal. La zone d'entrée de la balle est souvent grise, tout comme le canal de tir où le projectile a perdu beaucoup de matière. Certaines associations de protection se préoccupent également de cette pollution qui peut toucher des oiseaux nécrophages, comme les vautours et autres gypaètes barbus, grands consommateurs de carcasses d'animaux

 

Par Jean-Claude Tolphin

Mettons les points... sur les "i" !

 

Depuis quelques années, on a remarqué l'apparition d'un point (.) précédant le nom des calibres anglo-saxons. Or, ce point, placé devant un calibre, n’a de signification que quand on parle du diamètre exprimé en pouces, des projectiles avec lesquels il est chargé.

par Jean-Claude Tolphin

Quels calibres pour les gros sangliers ?

 

Si Sus scrofa attila, le monstre des Balkans, peut peser jusqu’à 300 kilos,  de moins en moins rares se font chez nous, des sangliers qui avoisinent les deux quintaux. La question est donc de savoir quel calibre, et quelle munition choisir pour tuer proprement un animal de ce poids…

 

Par Stéphane David