Canon-Fronsac Château du Gazin

Une race : le griffon nivernais

Ce spécialiste de la chasse aux sangliers s’est forgé une belle réputation, dans tous les milieux où il exerce ses talents… De taille moyenne, le mâle toise de 55 à 62 cm et la femelle, légèrement plus petite, de 53 à 60. Si son aspect hirsute nuit un peu à son élégance, son courage et sa ténacité sont à toutes épreuves. On le trouve partout où il y a du sanglier, et même au Canada, où quelques sujets font merveille à la chasse à l’ours.  Excellent rapprocheur, le griffon nivernais est méthodique et appliqué dans la menée, bien collé à la voie, de bon train, ni trop rapide, ni trop lent et de bonne gorge. Renommé pour son courage et sa ténacité, il a bien mérité sa réputation de chasseur de sangliers…

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Pourquoi les petits chiens vivent plus longtemps que les grands…

Dans l’étude publiée par la revue « The American Naturalist », des chercheurs australiens sont arrivés à la conclusion que l’espérance de vie d’un chien n’a rien à voir avec son vieillissement naturel. Les écarts de longévité résideraient dans le fait que les grands chiens développent, plus tôt que les petits chiens, certaines formes de cancers, selon le docteur Jack da Silva, directeur de recherches. Pour étayer leur hypothèse, les biologistes ont étudié les causes les plus courantes des décès chez 164 chiens de races différentes, et ils expliquent que les grands chiens sont des races créées dans des élevages sélectifs, et que la plupart des 400 races que nous connaissons aujourd’hui n’ont été établies qu’au cours des 200 dernières années. Et ces chiens n’ont pas été « génétiquement conçus » pour résister à certaines maladies. En d’autres termes, leur taille a été créée artificiellement, mais l’évolution naturelle de la génétique, elle, n’a pas suivi, ce qui implique que leurs défenses naturelles contre les maladies n’auraient pas évolué de manière proportionnelle à leurs tailles. Les scientifiques australiens se sont appuyés sur la théorie de Thomas Kirkwood, publiée en 1977, dans laquelle le vieillissement, appelé « plafond de longévité », stipule que chaque espèce animale dispose d’une limite maximale de longévité, au-delà de laquelle il est impossible de vivre. Cette limite serait déterminée par la capacité de l’organisme à maintenir l’intégrité de son ADN et de ses protéines, ainsi que par la résistance de ses cellules aux dommages oxydatifs. Pour que les grands chiens vivent plus vieux, il faudrait, d’après les chercheurs, que les portées soient moins importantes. Cela permettrait aux chiennes de conserver plus d’énergie, et ainsi de donner naissance à des chiots plus résistants. Un travail de sélection qui revient aux éleveurs...