- Corse du Sud : la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara s’engage à limiter les perturbations causées par ses vols sur les mouflons du massif de Tova. Le colonel Mickaël Fonck a signé lundi 31 août, à Solaro, une charte prévoyant l’adaptation des trajectoires de survol afin de préserver les secteurs fréquentés par les animaux durant leur reproduction. Des zones du massif ont été cartographiées et ces informations seront transmises aux personnels de vol de la base, ainsi qu’aux militaires extérieurs intervenant ponctuellement en Plaine orientale. La période la plus sensible s’étend du 15 avril au 15 juin, correspondant à la reproduction et à la mise bas. L’engagement de la base vaut toutefois pour toute l’année.
Des exceptions restent prévues en cas d’urgence ou de nécessité absolue, notamment pour intervenir sur un incendie ou procéder à un hélitreuillage. Cette mesure intervient alors que la reproduction des mouflons corses est jugée très faible. La population, estimée entre 1 000 et 1 100 individus, est vieillissante et compte peu de jeunes. Le bruit des avions est également identifié comme un facteur de perturbation.
- Dordogne : un chasseur de 74 ans a été grièvement blessé dimanche 6 septembre au Fleix, après une chute d’environ dix mètres depuis une nacelle télescopique. L’accident s’est produit vers 13 heures, chemin du Dry, alors que deux hommes installaient une caisse à pigeons dans un arbre destiné à la chasse à la palombe. Les deux chasseurs se trouvaient dans la nacelle, montée sur un ancien camion de pompiers réformé, lorsqu’ils ont chuté. Un ami qui conduisait l’engin a immédiatement alerté les secours. L’un des chasseurs souffre notamment d’une plaie à la tête et d’une fracture du fémur. Il a perdu beaucoup de sang et a été héliporté dans un état grave vers l’hôpital Pellegrin, à Bordeaux. Le second, âgé de 45 ans et habitant Mussidan, aurait réussi à se retenir à la nacelle, amortissant ainsi sa chute. Transporté à l’hôpital de Bergerac, il en est ressorti avec une plaie à la jambe. L’origine de l’accident reste inconnue.
- Drôme : la situation autour du loup reste particulièrement tendue. Dans la nuit du 3 au 4 septembre, un loup a été abattu sur le territoire de Valence-Romans Agglomération alors qu’il se trouvait, selon la préfecture, « en position d’attaque sur un troupeau ». Le tir, effectué par l’éleveur dans le cadre d’un tir de défense simple, est intervenu en complément des mesures de protection déjà mises en place. Ce prélèvement intervient quelques jours après une attaque particulièrement lourde dans le Royans. Dans la nuit du 30 au 31 août, les brebis de Sébastien Robert, éleveur à Oriol-en-Royans, ont été attaquées alors qu’elles étaient en estive à Bouvante. Une première dizaine de bêtes ont été retrouvées mortes, avant que le bilan ne s’élève à 64 brebis tuées et une vingtaine disparues. Selon des élus locaux, l’OFB a évoqué l’hypothèse d’une attaque au cours de laquelle des adultes auraient appris à de jeunes loups à chasser, ce qui pourrait expliquer le caractère particulièrement meurtrier des faits. Les élus dénoncent une situation devenue intenable pour les éleveurs.
Depuis le début de l’année, dix loups ont été tués dans la Drôme. À l’échelle nationale, 171 destructions avaient été recensées début septembre, dans le cadre réglementaire permettant, sous certaines conditions, de déroger à la protection du loup. Le plafond national pour 2026 est fixé à 227 individus. Ces événements illustrent la difficulté persistante à concilier protection du loup, défense des troupeaux et maintien de l’élevage pastoral, dans un contexte où l’aire de présence du prédateur continue de s’étendre.
- Loiret : Olivier Bouygues, 75 ans, propriétaire du domaine de Fontenaille, à La Ferté-Saint-Aubin, a comparu les 7 et 8 septembre devant le tribunal correctionnel d’Orléans avec cinq autres prévenus, dont son régisseur et des gardes-chasse. Ils sont poursuivis notamment pour destruction d’espèces protégées en bande organisée. L’enquête a débuté après un signalement anonyme et une perquisition menée le 4 juin 2025 par l’OFB et la Gendarmerie nationale. Les enquêteurs ont découvert une fosse contenant des restes d’oiseaux protégés, des pièges à mâchoires interdits, des armes équipées de dispositifs de vision thermique, ainsi que des documents recensant des animaux tués. Une pelleteuse aurait servi à enfouir les carcasses. Le dossier fait également état de centaines de sangliers détenus dans des enclos. Selon l’accusation, ces destructions visaient notamment à éliminer des prédateurs afin de favoriser le petit gibier destiné aux parties de chasse. Olivier Bouygues conteste les faits et affirme avoir délégué la gestion du domaine. La procureure de la République a requis contre Olivier Bouygues cinq ans de prison avec sursis, 750 000 euros d’amende et cinq ans d’interdiction d’activité agricole ou d’élevage liée à la chasse. Pour les prévenus, des peines de un à quatre ans ont été requises. Le verdict est attendu fin octobre.
- Lot et Garonne : la Coordination rurale du Lot-et-Garonne (CR47) a été condamnée, mardi 8 septembre, par la cour d’appel d’Agen à près de 170 000 euros d’amendes et de dommages et intérêts pour plusieurs actions menées lors des mobilisations agricoles de 2024. Le syndicat avait été relaxé en première instance. La cour a statué sur huit dossiers concernant notamment des dégradations de biens publics et privés, des dépôts illégaux de déchets et des menaces envers des agents de l’État. Parmi les faits retenus figurent le dépôt de déchets devant les locaux de l’Office français de la biodiversité (OFB) à Clairac, des dégradations visant des bâtiments de la DDT, de la DDETSPP, de l’Urssaf et de la mairie de Monflanquin, ainsi que plusieurs grandes surfaces à Marmande, Castelculier et Agen. Le recel de panneaux publics à Montauriol a également été retenu. Plusieurs agriculteurs poursuivis ont également été condamnés. Le président de la CR47, José Pérez, écope de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans pour menaces et outrages envers des agents de l’OFB. La CR47 annonce un pourvoi en cassation, son président national Bertrand Venteau estimant que cette décision pourrait constituer un précédent pour les syndicats agricoles.
- Lozère : le renouvellement du label Forêt d’Exception® de l’Aigoual a été célébré le 22 août lors de Forestiv’Aigoual, une journée organisée par les partenaires du projet. La cérémonie s’est déroulée à Saint-Sauveur-des-Pourcils, haut lieu de l’histoire du reboisement de l’Aigoual. Près de 80 personnes, élus, représentants de l’État, du Parc national des Cévennes, associations, partenaires forestiers et grand public, ont participé à cette journée qui a également permis de saluer plus de treize années de travail partenarial. Aujourd’hui inhabité, le hameau de Saint-Sauveur-des-Pourcils fait par ailleurs l’objet d’un projet de revitalisation. Une exposition photographique consacrée aux paysages forestiers a été inaugurée sur le site de la Boissière.
L’après-midi, des balades guidées depuis le Climatographe, au sommet de l’Aigoual, ont permis au public de mieux découvrir le massif. Conférence sur la photographie et la forêt, remise des SylvoTrophées 2026 par le Parc national des Cévennes et projection en plein air du film Le Chant des forêts de Vincent Munier ont complété cette journée consacrée au patrimoine forestier de l’Aigoual.
- Maine et Loire : un étonnant fusil de chasse pourrait bientôt retrouver son pays d’origine. Conservée aujourd’hui en Russie, cette pièce exceptionnelle serait liée à Eugène Brémond (1841-1913), figure de la riche famille de manufacturiers choletais. Son actuel propriétaire, un citoyen russe, a contacté la rédaction d’Ouest-France en août 2026 pour faire connaître l’histoire de ce qu’il surnomme le « fusil d’or ». L’arme présente une particularité remarquable : plusieurs inscriptions et ornements en or permettent de l’attribuer à l’armurier Moreau, établi à Cholet. Cette personnalisation laisse penser qu’elle aurait été réalisée pour un client fortuné, à une époque où les armes de chasse pouvaient constituer de véritables objets d’apparat. Selon le propriétaire russe, le fusil serait ensuite passé en Europe de l’Est au cours des bouleversements liés à la Seconde Guerre mondiale. Son parcours demeure toutefois à documenter : comment a-t-il quitté les Mauges, par quelles mains est-il passé et dans quelles circonstances est-il arrivé en Russie ? Aujourd’hui, son détenteur souhaiterait voir revenir le « fusil d’or » à Cholet, offrant à cette arme ancienne une étonnante possibilité de retour aux sources.
- Haute-Marne : à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les 19 et 20 septembre, deux rendez-vous mettront à l’honneur l’histoire, l’art et le patrimoine en Haute-Marne. Samedi 19 septembre, à Vroncourt, dix petites ardoises réalisées par le collectif Cerf e-graff accompagneront la rentrée des classes de l’école Louise Michel. Une manière originale de faire entrer l’art contemporain et l’imaginaire animalier dans un lieu consacré à la transmission et à la mémoire. Dimanche 20 septembre, changement de décor à Faverolles. Au fond de l’impasse de l’église, une rencontre réunira les auteurs de deux ouvrages récemment consacrés aux quelque 2 000 ans d’histoire du village. 
« Lingon street art – Pouvoir et cynégétique chez les Lingons », signé Maryvonne Clause, Serge Février, Pascal Maire, Cerf e-graff et SpiKTri, explore notamment les symboles funéraires et cynégétiques de l’Antiquité gallo-romaine. « Templiers, Hospitaliers de Faverolles en Bourgogne », de Pascal Maire, Xavier Quenot, Didier Desnouvaux, Serge Février et Maryvonne Clause, retrace sept siècles d’histoire locale, des ordres militaires aux transformations des paysages et aux pratiques de chasse. Deux rencontres pour redécouvrir le patrimoine autrement.
- Oise : après une année de fermeture consacrée à d’importants travaux, le musée de la Vénerie de Senlis accueillera de nouveau le public les 19 et 20 septembre 2026, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Une réouverture particulièrement attendue qui permettra de découvrir un musée profondément repensé. Les visiteurs pourront notamment parcourir le rez-de-chaussée et l’escalier rénovés, ainsi que de nouveaux parcours de visite destinés à renouveler la découverte des collections. Autre nouveauté : au sous-sol, un spectacle immersif consacré à l’histoire de Senlis et à ses rois offrira une approche originale du patrimoine de la cité. Tout au long du week-end, l’équipe du musée sera présente pour accompagner les visiteurs et répondre à leurs questions. Conservation des œuvres, choix muséographiques, travaux réalisés, médiation ou nouveaux dispositifs de présentation : chacun pourra échanger directement avec les professionnels qui ont participé à cette transformation. Ces Journées du patrimoine seront donc l’occasion de redécouvrir le musée de la Vénerie, mais aussi de comprendre les coulisses de sa rénovation et les nouvelles ambitions qui accompagnent sa réouverture.
- Paris : jusqu’au 20 septembre 2026, le Musée de la Chasse et de la Nature accueille une installation du designer Harry Nuriev, dans le cadre de la Paris Design Week. Dans la cour de l’Hôtel de Guénégaud, bâtiment du XVIIe siècle, des dizaines d’objets du quotidien sont disposés au sol selon une trame régulière. Cette nature morte à ciel ouvert crée un contraste avec l’architecture du lieu. En changeant de contexte, les objets, détachés de leur fonction première, acquièrent une valeur et invitent le visiteur à porter un regard sur ce qui l’entoure.
L’installation fait écho à l’univers du musée et à un cabinet de curiosités. La démarche s’inscrit dans le concept de « Transformisme » développé par Harry Nuriev, qui privilégie la transformation et la réinterprétation d’objets, d’espaces et de symboles existants plutôt que la création de pièces. Inspiré par Marcel Duchamp, le designer, fondateur de Crosby Studios, navigue entre art, design et architecture. Ici, le banal devient matière artistique et le quotidien, objet de curiosité.
- Rhône : la présence durable du loup est désormais établie. Après plusieurs mois d’observations et une hausse des prédations sur les troupeaux domestiques depuis le début de l’été, notamment dans le massif du Pilat et plus récemment dans l’ouest rhodanien, les autorités ont confirmé l’installation de l’espèce dans le département. Des pièges photographiques placés à proximité des sites de prédation ont notamment permis de documenter sa présence. Le suivi de terrain a également révélé la présence de louveteaux, confirmant la reproduction du loup et la constitution d’une première meute dans le Pilat. Face aux attaques, le préfet du Rhône a organisé fin août une réunion d’information destinée aux exploitants agricoles. L’État prévoit d’informer maires et éleveurs dans un rayon de 15 kilomètres autour des secteurs où une prédation est suspectée. Le loup étant une espèce protégée, sa destruction reste interdite en dehors du cadre réglementaire. Toutefois, en cas d’attaque sur des troupeaux domestiques, des tirs létaux peuvent être autorisés sous certaines conditions. Le préfet a ainsi mobilisé les lieutenants de louveterie pour effectuer des tirs de défense dans le Pilat et l’ouest rhodanien, en complément de ceux déjà autorisés aux éleveurs.
- Guyane : depuis 1986, la station scientifique des Nouragues constitue l’un des principaux sites français de recherche sur les forêts tropicales. Installée au cœur de l’Amazonie guyanaise, dans une région particulièrement préservée, elle accueille chaque année des dizaines de chercheurs spécialisés dans la faune, la flore et le fonctionnement des écosystèmes tropicaux. L’intérêt majeur du site réside dans la continuité des observations : depuis quarante ans, scientifiques et écologues y suivent l’évolution des populations animales et végétales, la dynamique des arbres, la régénération de la forêt et les échanges de carbone entre la végétation, les sols et l’atmosphère. Ces données de long terme permettent notamment de mesurer les effets des sécheresses, du réchauffement climatique et des perturbations naturelles sur l’un des écosystèmes les plus riches de la planète. La station sert également de terrain d’étude pour comprendre les interactions entre espèces et le rôle essentiel de la biodiversité dans la stabilité de la forêt tropicale. Pour atteindre cette station isolée, située à plus d’une centaine de kilomètres de toute civilisation, il faut emprunter la rivière. Depuis Régina, petite commune de l’est de la Guyane, les pirogues remontent l’Approuague puis l’Arataï, avant de pénétrer profondément dans la forêt.
A l’étranger
- Allemagne : un chasseur allemand de 50 ans a été mortellement atteint par une balle dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu’il se trouvait sur un mirador installé dans une forêt près de Dürrholz, dans le Westerwald, en Rhénanie-Palatinat. Le drame s’est produit peu après minuit, dans un champ de maïs. La victime, postée à environ trois mètres de hauteur, est décédée sur place. Le Parquet de Coblence a ouvert une enquête pour homicide involontaire visant le détenteur du bail de chasse, âgé de 58 ans. Les autorités privilégient pour l’heure la piste d’un accident. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer précisément l’origine du tir mortel. Ils examinent notamment l’hypothèse d’un ricochet. Une caméra thermique se trouvait également sur les lieux au moment des faits et les investigations devront établir si elle a été utilisée lors du tir. Les circonstances exactes du drame restent donc à éclaircir.
- Japon : endormir les ours plutôt que les abattre… et après ? Au Japon, certains défenseurs de la coexistence avec les ours ont trouvé une solution qui ferait rêver nos plus fervents écologistes : plutôt que de supprimer l’animal dangereux, on le capture, on l’endort, on lui prélève quelques poils, éventuellement on lui colle une balise… puis on le relâche. Et tout le monde rentre à la maison avec le sentiment d’avoir sauvé la planète. À Nagano, cette méthode est expérimentée depuis 1995. Elle repose aussi sur des clôtures, des chiens et la surveillance des animaux. Une approche qui fonctionne... ou pas, puisque 13 personnes ont été tuées par des ours en 2025 et plus de 14 000 plantigrades ont été abattus lors du dernier exercice.
Reste donc une question délicieusement secondaire : une fois l’ours réveillé, pucé et relâché, qui lui explique qu’il doit gentiment rester dans la forêt ? Car endormir un ours est finalement assez simple. Le réveiller dans un territoire où il risque de retourner au contact des hommes l’est beaucoup moins. Au Japon comme ailleurs, le problème avec certaines recettes écologistes, c’est qu’elles fonctionnent parfaitement… jusqu’au moment où la réalité se réveille.
- Macédoine : dans l’aire protégée de Jasen, en Macédoine du Nord, un projet de recherche s’intéresse aux liens entre environnement, alimentation, climat et santé des ongulés sauvages. L’objectif est de mieux comprendre les conditions qui favorisent le bien-être des populations d’élans et de chèvres sauvages et d’apporter aux gestionnaires des données utiles à la conservation. Les chercheurs étudieront d’abord la qualité microbiologique et nutritionnelle de l’alimentation disponible dans le milieu naturel. Celle-ci sera mise en relation avec différents indicateurs de santé : état corporel, croissance, reproduction et réponses immunitaires. Le projet analysera également l’influence des conditions climatiques, notamment des températures élevées, des sécheresses prolongées et des épisodes météorologiques extrêmes. La qualité et la diversité de la végétation feront l’objet d’inventaires afin d’évaluer leur influence sur la santé et la vitalité des animaux. Les résultats doivent permettre d’identifier les facteurs environnementaux les plus déterminants et d’orienter les futures mesures de gestion des habitats. Créée comme réserve dès 1958, puis protégée en 2010, Jasen s’étend sur quelque 24 000 hectares, à seulement 15 km de Skopje. Montagnes, grottes, rivières souterraines et lacs composent ce vaste territoire où vivent notamment le lynx boréal et le chamois des Balkans.
- Portugal : à 95 ans, l’ancien patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, a été contrôlé lundi dernier à l’aéroport de Cascais, au Portugal, après la découverte d’un fusil de chasse lors d’un contrôle douanier. Le Britannique a expliqué qu’il transportait cette arme pour pratiquer le tir au pigeon d’argile. Ne disposant pas des documents nécessaires, il a dû remettre le fusil aux autorités.
Bernie Ecclestone précise toutefois ne pas avoir été arrêté. Il indique avoir passé environ une heure à s’expliquer avec les douaniers et quatre policiers avant de pouvoir poursuivre son déplacement. Cet incident n’est pas le premier du genre pour l’ancien dirigeant de la F1. En 2021, à l’aéroport de São Paulo, au Brésil, il avait déjà été contrôlé alors qu’il transportait un pistolet avant un vol. Il avait alors écopé d’une amende de 1 165 euros et avait dû abandonner son arme.
- Roumanie : un homme de 35 ans, originaire de Catamare?ti-Deal, dans le jude? de Boto?ani, a été placé en garde à vue pour 24 heures après avoir été soupçonné d’avoir abattu un lièvre sans permis de chasse. Les faits présumés se seraient déroulés le 1er septembre 2026, vers 21 heures, sur un territoire de chasse différent de celui auquel l’homme était rattaché. Les policiers du Service des armes, explosifs et substances dangereuses ont procédé à deux perquisitions, à son domicile et dans les locaux de sa société. Ils ont découvert une arme de chasse, 15 cartouches ainsi qu’un dispositif de visée équipé d’un système de vision thermique. Le véhicule qui aurait été utilisé lors des faits a également été inspecté. Une douille correspondant à un tir a été retrouvée à l’intérieur. L’ensemble du matériel a été saisi. L’homme est poursuivi pour utilisation illégale d’une arme et braconnage. Il doit être présenté devant un tribunal, qui décidera de la mesure préventive à appliquer.
- Suisse : deux chasseurs suisses ont perdu la vie samedi dans deux accidents survenus dans le canton du Tessin. Le premier drame s’est produit dans l’après-midi, dans le secteur du Val della Porta. Alertés peu avant 16h30 après le signalement de la disparition d’un chasseur de 54 ans, les secours ont lancé une vaste opération de recherches. L’homme a finalement été retrouvé sans vie peu après 18h00, à environ 1 450 mètres d’altitude. Selon les premières constatations de la police cantonale, il aurait fait une chute alors qu’il chassait. Les circonstances exactes de l’accident restent à établir. Quelques heures plus tôt, près de Biasca, un autre accident avait coûté la vie à un chasseur de 69 ans. L’homme a dévalé une pente pour une raison qui demeure inconnue, peu après 13h00, à proximité du ruisseau Crenone, à environ 700 mètres d’altitude. Malgré l’intervention rapide des secours et les tentatives de réanimation, le décès du septuagénaire n’a pu qu’être constaté. Les enquêtes devront déterminer les circonstances précises des deux accidents.