Les passionnés de chasse, de nature, de chiens, de tir, de pêche et d’activités de plein air ont déjà rendez-vous avec l’un des événements les plus attendus de l’année. Du vendredi 12 au dimanche 14 juin 2026, le Parc Équestre Fédéral de Lamotte-Beuvron accueillera une nouvelle édition du Game Fair, considéré comme le plus grand salon de la chasse en France et l’un des plus importants rassemblements cynégétiques d’Europe.
Chaque année, le succès de l’événement ne se dément pas. Plus de cent mille visiteurs sont attendus pour découvrir les nouveautés présentées par plus de 650 exposants et quelque 5 000 marques couvrant tous les univers liés à la chasse, au tir sportif, aux armes, à l’optique, aux véhicules tout-terrain, à la pêche, aux chiens, à l’outdoor et à l’art de vivre rural. Durant trois jours, la Sologne devient ainsi la capitale française de la nature et des loisirs de plein air.
Le Game Fair est aujourd’hui bien plus qu’un salon commercial. C’est un lieu de rencontres, d’échanges et de découvertes où se côtoient chasseurs, pêcheurs, forestiers, éleveurs, artisans, professionnels et simples amoureux de la nature. Les visiteurs pourront parcourir les différents villages thématiques : Village Premium, Village Chiens, Village Chasse à l’Arc, Village Pêche, Village des Artisans Couteliers ou encore les espaces dédiés aux voyages de chasse et aux destinations nature. Les animations promettent une nouvelle fois d’être spectaculaires. Démonstrations de ball-trap, essais d’armes et d’optiques, présentations de véhicules 4x4, démonstrations canines, initiations aux différentes pratiques cynégétiques, expositions artistiques, ventes aux enchères et rencontres avec les plus grandes marques rythmeront le week-end. Les amateurs de chiens de chasse pourront assister à de nombreuses démonstrations de travail mettant en valeur les qualités de races venues de toute la France et de l’étranger. Le salon ouvrira ses portes le vendredi 12 juin de 10 h 30 à 20 h, le samedi 13 juin de 9 h à 20 h et le dimanche 14 juin de 9 h à 18 h. Pour tous ceux qui vivent leur passion de la nature au quotidien, le Game Fair 2026 s’annonce une nouvelle fois comme un rendez-vous incontournable à ne manquer sous aucun prétexte.
Chasse et Environnement : Game Fair à Lamotte-Beuvron

Tous les intervenants ont souligné l’importance de s’appuyer sur des données scientifiques solides, un suivi rigoureux des populations et une coopération renforcée entre institutions, associations et acteurs locaux. L’eurodéputé français Eric Sargiacomo a notamment insisté sur la nécessité de prendre en compte les traditions rurales et les pratiques locales dans les politiques de conservation. Il a cité l’exemple de la chasse traditionnelle à la palombe dans le Sud-Ouest de la France, estimant que la protection de la biodiversité passe aussi par la reconnaissance du rôle des communautés rurales. Un message partagé par plusieurs représentants du monde cynégétique, qui ont rappelé l’implication croissante des chasseurs dans le suivi des espèces et la gestion des habitats. La Commission européenne, représentée par Andrea Vettori, a réaffirmé l’efficacité de la directive Oiseaux, qu’elle considère comme un cadre fondé sur la science, permettant à la fois la conservation des espèces et une chasse durable. Bruxelles souhaite toutefois recueillir les avis des parties prenantes afin d’identifier les éventuelles simplifications susceptibles d’améliorer son application sur le terrain. Du côté des organisations de protection de la nature, BirdLife Europe a rappelé les succès obtenus grâce à cette directive, citant le spectaculaire retour d’espèces naguère menacées comme l’aigle impérial ibérique, le faucon pèlerin ou la grande aigrette. L’association a appelé à concentrer les efforts sur la restauration des habitats et la mise en œuvre de la récente législation européenne sur la restauration de la nature. Les participants ont enfin souligné l’importance de la coopération internationale pour la préservation des oiseaux migrateurs. Tous se sont accordés sur un point : la réussite de la conservation passera par des actions concrètes sur les habitats, des investissements de long terme et un dialogue permanent entre scientifiques, gestionnaires, chasseurs et décideurs publics.
Habitués à la présence humaine, les animaux urbains s’approchent davantage des personnes, explorent plus volontiers leur environnement et réagissent moins fortement aux perturbations. Pour les scientifiques, cette évolution s’explique par un mécanisme de sélection naturelle. Le bruit, l’éclairage artificiel, la densité humaine et la fragmentation des habitats favorisent les individus les plus tolérants au stress. En quelques générations seulement, ces traits comportementaux peuvent devenir dominants au sein d’une population. Les chercheurs soulignent également que l’urbanisation ne modifie pas seulement les comportements individuels. Elle influence aussi l’organisation sociale des espèces. Les signaux d’alerte, les déplacements, les interactions entre individus et même certains comportements de reproduction peuvent être perturbés par les conditions propres aux villes. Ces adaptations ont été observées sur plusieurs continents, démontrant que les environnements urbains exercent des pressions similaires sur la faune, quelle que soit la région du globe. Cette évolution n’est toutefois pas sans conséquences. Des animaux moins craintifs entrent plus fréquemment en contact avec les humains, ce qui peut accroître les risques de transmission de maladies zoonotiques et multiplier les conflits avec la faune sauvage. Les auteurs de l’étude estiment donc nécessaire d’intégrer davantage la biodiversité dans l’aménagement urbain. Ils recommandent notamment de préserver et de connecter les espaces verts afin de maintenir les échanges génétiques entre populations et de limiter les effets de l’isolement. Selon eux, la faune urbaine évolue aujourd’hui à un rythme particulièrement rapide, dessinant déjà les contours des écosystèmes qui cohabiteront demain avec les sociétés humaines.
Afin de garantir une parfaite connaissance des sites, une visite préalable des vergers est obligatoire. Elle devra être réalisée en présence des gestionnaires de terrain, qui délivreront une attestation indispensable au dépôt d’une offre. Les candidats, qu’ils soient français ou étrangers, devront également fournir plusieurs documents administratifs attestant de leur identité, de leur capacité professionnelle et de leur couverture en responsabilité civile. Les dossiers de consultation précisent notamment la localisation des différents vergers, les volumes moyens produits au cours des dix dernières années ainsi que les règles de partage des récoltes entre l’ONF et les entreprises retenues. Ces vergers à graines constituent un maillon essentiel de la politique forestière nationale. Ils permettent la production de semences sélectionnées pour leurs qualités génétiques, leur résistance aux maladies et leur capacité d’adaptation aux évolutions climatiques. Dans un contexte marqué par le dépérissement de certaines essences et la nécessité de préparer les forêts aux conditions futures, ces ressources génétiques représentent un enjeu stratégique majeur. Les offres seront formulées sur la base d’un prix unitaire par produit et par lot. L’ONF prévoit de communiquer les résultats de la consultation au début du mois de juillet. Cette opération illustre l’importance croissante accordée à la production de matériel forestier de qualité, indispensable aux vastes programmes de reboisement et de renouvellement des peuplements engagés partout en France.
Le gouvernement défend un texte destiné à sécuriser durablement la production agricole tout en préservant les équilibres environnementaux. Parmi les mesures phares figure la simplification de certaines procédures administratives liées aux projets de stockage de l’eau destinés à l’irrigation. Les défenseurs du texte considèrent que ces ouvrages constituent un levier essentiel pour garantir la souveraineté alimentaire nationale et sécuriser les productions agricoles face à la multiplication des aléas climatiques. Le texte clarifie également plusieurs dispositions relatives aux zones humides, dont le rôle dans la régulation des cycles de l’eau et la préservation de la biodiversité est largement reconnu. La protection des captages d’eau potable figure aussi parmi les priorités du projet. Les députés ont cherché à concilier la nécessité de préserver la qualité de l’eau avec le maintien d’une activité agricole économiquement viable dans les territoires concernés. Cette adoption illustre les tensions persistantes entre impératifs de production, préservation de l’environnement et adaptation climatique. Le texte doit désormais poursuivre son parcours législatif, mais il confirme déjà que la question de l’eau est devenue l’un des principaux enjeux stratégiques de l’agriculture française pour les décennies à venir.
Sur le papier, le principe séduit : davantage de souplesse, moins de contraintes administratives et une liberté accrue laissée aux chasseurs. En pratique pourtant, la suppression des catégories différenciées transforme immédiatement les plus beaux mâles en animaux prioritaires au tir. Tant que les densités demeurent importantes, le système peut donner l’illusion d’une parfaite efficacité. Les tableaux restent satisfaisants et les prélèvements semblent conformes aux objectifs. Mais la dynamique réelle d’une population de cerfs se lit sur le temps long. Un grand cervidé mature n’apparaît jamais spontanément ; il est le résultat de plusieurs années de croissance, dans les meilleures conditions environnementales. C’est pourquoi les biologistes comme les gestionnaires expérimentés accordent autant d’importance à la pyramide des âges. Une population riche en vieux mâles dominants traduit généralement un équilibre durable. À l’inverse, lorsque ces classes supérieures commencent à disparaître, l’appauvrissement qualitatif devient inévitable, même si les effectifs globaux restent élevés. Toute la question est donc là : le bracelet unique permet-il réellement de préserver cette construction progressive des grands cerfs, ou accélère-t-il au contraire leur disparition prématurée ? Le débat n’est pas idéologique. Il touche directement au fonctionnement biologique de l’espèce et à la conception même d’une gestion cynégétique durable...