Branle-bas de combat et sus aux dindons sauvages dans le village de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, en Mauricie, aux prises avec une invasion de ces animaux. Regroupés en bandes de plusieurs dizaines d’individus, les dindons causent des dégâts aux cultures maraichères et inquiètent, par leur prolificité, les producteurs. Il est vrai qu’un couple de dindons peut élever une dizaine de jeunes tous les ans, qui envahissent les champs, les routes et les jardins des résidences. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs avait bien assoupli les règles de chasse en 2020, mais la mesure semble n’avoir pas été suffisante. Personne ne sait ce qui attire les animaux dans cette région, mais ça agace les habitants déjà aux prises avec des « chevreuils » présents par centaines, et qui eux aussi, se servent généreusement sur la nature et ses productions végétales… Pour les agri-canadiens, la seule façon de régler ces problèmes est de stopper la croissance des populations, et pour ça, seule une chasse ciblée pourra y parvenir.