Une catastrophe pour la biodiversité

Par Dominique P.

Le loup a disparu de France il y a presque un siècle. Pourtant, au moment de signer la convention de Berne,  la France l'a inscrit sur la liste « espèce protégée », alors qu'il n'y avait plus aucun individu sur le territoire national. Y avait-il déjà anguille sous roche ? On peut y penser puisque certains avaient anticipé son retour depuis l'Italie, alors que même Nostradamus l’ignorait. Depuis plus de trente ans, directement et indirectement, je cohabite  avec cette espèce, dont les méfaits qu’elle cause sont volontairement ignorés par ses fervents défenseurs, qui ne voient l’animal que depuis le balcon de leur appartement de ville. Si les débuts de l’installation du prédateur semblaient être maitrisés, car peu de loups, c’est aujourd'hui un véritable fléau… La catastrophe qui arrive, et n’ayons pas peur d’employer ce mot, va éradiquer bien des espèces. Les mouflons, chevreuils, cerfs et bouquetins vont disparaitre sous la dent de ce « croque-tout », y compris des animaux d’élevage et des animaux de compagnie. La biodiversité est mise à mal, par cet opportuniste qui est loin d’être l’animal que l’on nous décrit : « pas de meute de plus de 4 ou 5 sujets, pas d’attaque dans les villages, pas de danger pour l’homme… ». Pourtant, quelques chiens ont déjà payé de leur vie la rencontre fortuite avec ce prédateur, qui ose quasiment tout. Il se promène la nuit, en toute impunité dans les rues des villes et des villages, visite les jardins. Discret, il tue et consomme une petite partie de sa proie, tue de nouveau car il a besoin de viande fraiche. En période de disette, un cadavre fera son affaire de même que quelques petits rongeurs glanés ici et là. Les écolos nous trompent en nous faisant croire que la cohabitation est possible. Les chiffres officiels nous trompent aussi, peut-être pour masquer le travail des savants initiateurs de mesures de protection des troupeaux, mises à dispositions des éleveurs, et des indemnités qui coutent des millions d’euros aux contribuables. Quant aux associations cynégétiques, elles sont dramatiquement silencieuses sur ce sujet. Le loup est bien là, partout ou presque, et même là où il n’a plus sa place, occupée par une population humaine débordante. Ne faudrait-il pas mieux le cantonner dans les parcs nationaux, où tout fonctionne à merveille, et ne pas le laisser « s'épanouir » dans ce qui reste aux hommes pour vivre ?

     


 

Le grand mystère du loup

Par Christian Busseuil

Le loup a toujours été une source de mystères. Son intelligence, son organisation, son imprévisibilité, sa façon d’attaquer puis de disparaitre ont toujours fasciné. Eradiqué en France en 1937, le loup est réapparu en 1992 sur le territoire national. Depuis, il fait l’objet d’un enchainement de mensonges qui tentent de masquer sa véritable nature et le mécanisme de sa réintroduction. Le loup fait peur dans l’imaginaire populaire, et cette peur trouve ses origines dans une multitude de faits avérés, mais masqués ou effacés, pour affirmer un contraire qui tente de crédibiliser les romans à l’eau de rose diffusés par les pro-loups.

- Premier mensonge : l’information est masquée et manipulée

Allez sur Google et tapez « loup » sur le clavier de votre ordinateur. Des multitudes de propositions paraitront, dont aucune ne vous permettra d’avoir une information objective sur l’animal. Cette façon de masquer est délibérée et pour fouiller un peu plus, il vous faudra préciser votre recherche en tapant par exemple « ONCFS Loup ».

- Deuxième mensonge : l’origine du loup

Le discours habituel est un retour naturel depuis l’Italie, où la cohabitation est harmonieuse, pour ne pas dire idyllique. En réalité, nos voisins ont les mêmes problèmes que nous. Ils ont mis à jour des hybridations massives avec le chien. Et comme chez nous, ils ont été et sont encore victimes de lâchers clandestins. En France, c’est identique, puisque des hybridations massives avec le chien ont été démasquées, ainsi que des lâchers clandestins. Renaud Desgrées du Loû, dont on reconnait sa connaissance du milieu asiatique témoigne dans son livre « En passant par les Monts Célestes » dans ce passage éloquent : « La principale raison de mon soupçon trouve sa source au mois d’avril 1991. A cette époque-là, alors que je prospectais la Mongolie avec le président des chasseurs mongols, M. Bruyandelger m’affirma que des trappeurs étaient en train de capturer des jeunes loups pour les exporter… vers la France ! ».

- Et ce troisième mensonge : le loup n’attaque pas l’homme

Depuis plus de deux mille ans, le loup a fait l’objet, de la part de l’homme, d’une lutte incessante. Soixante-dix générations d’humains se seraient-elles trompées à son sujet ? Charlemagne a-t-il créé un corps spécialisé dans la destruction du prédateur pour le plaisir ou par la nécessité de défendre ses paysans ? La crainte et la peur du loup trouve sa source dans des faits historiques et avérés, recueillis au c des siècles. A la campagne, ce sont les enfants qui, traditionnellement, gardaient les troupeaux dans les champs, et ce sont eux qui ont été les principales victimes du prédateur. L’université de Caen a travaillé dans ce sens à travers des documents irréfutables et consultables en ligne. Visitez ce site instructif et objectif, il vous fera découvrir la dangereuse dérive animaliste qui milite dans notre pays…

 

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