Une semaine plus tôt, le 7 mai, les veneurs sous terre s’étaient réunis à La Roche Posay, dans la Vienne, pour une rencontre initiée par Laurent Besnault, maitre d’équipage du Beauséjour et vice-président de l’AFEVST. Les veneurs sous terre ont fait un point de situation, une semaine avant l'ouverture de la période complémentaire de chasse du blaireau, sur les départements où un arrêté préfectoral l’autorise. On a donc parlé de consultations ouvertes au public, où ce sont des personnes nullement concernées par les problèmes générés par les blaireaux qui répondent. Seulement voilà, il y a les autres. Et qu’ils soient particuliers ou collectivités territoriales, quand il y a des galeries sous les routes, les autoroutes, les voies ferrées, et quelquefois même dans les cimetières, il faut intervenir. Et pour ça, seuls les veneurs sous terre sont en mesure de régler les problèmes, ce qu’ils font d’ailleurs partout où ils sont sollicités. Le Président de l’Association Française des Equipages de Vénerie Sous Terre (AFEVST), Jean Masson, a aussi rappelé la déclaration de la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, jugeant la vénerie sous terre utile et nécessaire. Une embellie qui conforte les veneurs dans leur action de service qu’ils rendent à la population.