Dans cette affaire, les seuls qui devraient donner leur assentiment sont ceux qui sont en première ligne, qui vivent au plus près de ces animaux prédateurs et qui doivent accomplir leur travail. Les autres, déconnectés du terrain, ignorants de la réalité, des territoires, des animaux, ne vivent la nature qu'à travers le prisme déformé d'un univers animaliste, à la façon des bizounours. Avec ce « fait divers », vous, les écolos des villes, allez, une fois de plus, accuser les chasseurs d'action violente envers cette « pôvre » ourse, tragiquement disparue et qui laisse deux orphelins (ici, versez une larme…). Mais ne vous faites pas d’illusion, le thème de la ruralité ne sera pas l'un des « phares » de nos prochaines élections, n’étant repris pour le moment, par aucun parti d'influence, et il ne le sera pas. Les « crottés » sont et resteront unis et soudés… Nous vous le montrerons lors de notre prochaine montée… à Paris.

Olivier Descharmes